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La douleur d’une France qui se meurt

aranjuez - 2 mai 2026 15:57

Elle est exprimée par Boualem Sansal dans un message adressé à Philippe de Villiers.

«Mon cher Philippe, mon ami,
Je parle ce soir le cœur serré et l'âme en éveil, avec la gravité de ceux qui savent ce qu'ils doivent à une nation.
La France m'a tout donné : une langue qui pense, une littérature qui éclaire, une civilisation où la liberté s'apprend dans la beauté et la durée.
Je la retrouve aujourd'hui affaiblie, inquiète d'elle-même, comme si elle hésitait à reconnaître son propre visage. Cet affaiblissement, ce désarroi n'ont rien d'un accident de l'histoire : ils procèdent de décisions, de renoncements, de politiques qui ont rompu le fil de la continuité nationale. »

« L’histoire nous l’enseigne : les peuples ne meurent que lorsqu’ils consentent à l’oubli. Il est temps de choisir de nouveau la fidélité, la responsabilité, et le courage politique.

Cette foi en la France des lumières, tu l’as enracinée en toi. On voudrait la voir pousser partout. »

Boualem Sansal glorifie, magnifie la France.
La douleur de l’effondrement de cet idéal le submerge, lui, l’étranger.

Quand d’autres, nés ici, ne s'en émeuvent pas. Au contraire, ils trahissent et dansent sur la disparition de cette magnifique nation.

La douleur d’une France qui se meurt

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aranjuez2 mai 2026 15:57

Elle est exprimée par Boualem Sansal dans un message adressé à Philippe de Villiers.

«Mon cher Philippe, mon ami,
Je parle ce soir le cœur serré et l'âme en éveil, avec la gravité de ceux qui savent ce qu'ils doivent à une nation.
La France m'a tout donné : une langue qui pense, une littérature qui éclaire, une civilisation où la liberté s'apprend dans la beauté et la durée.
Je la retrouve aujourd'hui affaiblie, inquiète d'elle-même, comme si elle hésitait à reconnaître son propre visage. Cet affaiblissement, ce désarroi n'ont rien d'un accident de l'histoire : ils procèdent de décisions, de renoncements, de politiques qui ont rompu le fil de la continuité nationale. »

« L’histoire nous l’enseigne : les peuples ne meurent que lorsqu’ils consentent à l’oubli. Il est temps de choisir de nouveau la fidélité, la responsabilité, et le courage politique.

Cette foi en la France des lumières, tu l’as enracinée en toi. On voudrait la voir pousser partout. »

Boualem Sansal glorifie, magnifie la France.
La douleur de l’effondrement de cet idéal le submerge, lui, l’étranger.

Quand d’autres, nés ici, ne s'en émeuvent pas. Au contraire, ils trahissent et dansent sur la disparition de cette magnifique nation.

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Avatar rodoalex

rodoalex

2 mai 2026 17:49

Dommage, je l'ai apprécié en temps quecrivain.
En tant q homme je ne connais pas..

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Avatar yalow

yalow

2 mai 2026 16:46
aranjuez a écrit :
peu importe où il va.
Seul compte son exil puisque des chiens le chassent

Ce sont des gros problèmes d ego entre Gallimard et Grasset du groupe Bollore. Il avait touché de Gallimard un avaloir de 1 million d ' euros. Qu il gardera? En partant chez Grasset ou il y a de nombreuses turbulences. Plus de 300 écrivains édités par Grasset, ont rompu avec ce dernier suite au licenciement de Nora. Donc ont peut supposer que ces 300 ne lui font pas des compliments.. affaire politico litteraire avec au centre Nora.

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Avatar Mco

Mco

2 mai 2026 16:34
aranjuez a écrit :
peu importe où il va.
Seul compte son exil puisque des chiens le chassent

Quels chiens ????

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Avatar joiedevivre15

joiedevivre15

2 mai 2026 16:33
aranjuez a écrit :
Tout ceci est le résultat de 50 ans de veulerie politique et de lâcheté devant ceux qui, petit à petit, ont déconstruit ce pays au nom d’un prétendu progrès.

... se déconstruit pour obéir au mondialisme !

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Avatar aranjuez

aranjuez

2 mai 2026 16:11
yalow a écrit :
Il y a un truc que je dois éclaircir... il me semble avoir entendu que Boualem voulait s ' exiler en Belgique. Pour quoi la Belgique ? Pas mieux que chez nous, si je pense a Molenbeek... a moins que le roi des belges ait œuvré pour sa liberation, Boualem contre 3.5 tonnes de frites...
A suivre... les péripéties des politiques qui s ' enmourachent, d ' un écrivain franco algérien!!!

peu importe où il va.
Seul compte son exil puisque des chiens le chassent

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Avatar yalow

yalow

2 mai 2026 16:08

Il y a un truc que je dois éclaircir... il me semble avoir entendu que Boualem voulait s ' exiler en Belgique. Pour quoi la Belgique ? Pas mieux que chez nous, si je pense a Molenbeek... a moins que le roi des belges ait œuvré pour sa liberation, Boualem contre 3.5 tonnes de frites...
A suivre... les péripéties des politiques qui s ' enmourachent, d ' un écrivain franco algérien!!!

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Avatar aranjuez

aranjuez

2 mai 2026 16:07

Tout ceci est le résultat de 50 ans de veulerie politique et de lâcheté devant ceux qui, petit à petit, ont déconstruit ce pays au nom d’un prétendu progrès.

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