
Éclipse
Les temps changent.
Les vases communiquants
Si vraiment on est tres mal on peut changer de region de pays
Le tiers monde d'avant a changé
Avec internet la mondialisation toutes les informations pour tous.
C'est l'éducation qui fait le travail de denatalite de conscience des peuples.
Voir la Chine l'Inde
Et les pays islamisés vont faire de meme.
On ne peut compter sur les anciens pays pauvres pour nous aider.
hervé Nono
aranjuez a écrit :
Bonjour Nono
Cela me fait plaisir de vous lire.
Vous, avec qui ce qui n'est pas clair, devient totalement confus.
Bonne journée à vous
Merci camarade aranjuez...
Merci de m’aider a comprendre ce que je cherche à dire ..
Et
Puisque la situation est confuse ..
Choisissons une inclinaison positive a nos représentations...
Dans l’espoir que ce soit utile ....
aranjuez
hervé Nono a écrit :
Bonjour
Ne soyez pas triste aranjuez ....la situation de la France n’ ́est pas si grave ...elle est a relativiser comme tout autre phénomène..
La France est d’abord un mot ,et comme tout les mots du monde ,il est relié à d’autres mots ...
Et c’est pour cela qu’il ne faut pas être trop triste
.
Même si les raisons d’être triste dans une vie sont nombreuses...
Associant le mot France au mot paix ...je construit un imaginaire pacifique
..
Associant le mot France au mot force ,je constate qu’ un sentiment d’assurance me gagne ...
Essayons ces mariages et rencontres sémantiques pour renforcer nos relations positives à la France..
Avec bienveillance et un brin d’espièglerie
VIVE LA FRANCE DANS LE COSMOS...y
Bonjour Nono
Cela me fait plaisir de vous lire.
Vous, avec qui ce qui n'est pas clair, devient totalement confus.
Bonne journée à vous
hervé Nono
Bonjour
Ne soyez pas triste aranjuez ....la situation de la France n’ ́est pas si grave ...elle est a relativiser comme tout autre phénomène..
La France est d’abord un mot ,et comme tout les mots du monde ,il est relié à d’autres mots ...
Et c’est pour cela qu’il ne faut pas être trop triste
.
Même si les raisons d’être triste dans une vie sont nombreuses...
Associant le mot France au mot paix ...je construit un imaginaire pacifique
..
Associant le mot France au mot force ,je constate qu’ un sentiment d’assurance me gagne ...
Essayons ces mariages et rencontres sémantiques pour renforcer nos relations positives à la France..
Avec bienveillance et un brin d’espièglerie
VIVE LA FRANCE DANS LE COSMOS...y
Natichat
Bonjour et merci merci mille fois cette évocation et ce rappel aux valeurs élémentaires qui valent pour toutes les nations et tous les domaines.
J'ajouterais peut être une petite nuance concernant Boualem Sansal qui honore la France
et qu'il a choisie : ce n'est pas un étranger, tout comme moi (bien que mes parents soient français ...) c'est un français de l'étranger, né ailleurs mais français de cœur et d'âme comme beaucoup de nos meilleurs écrivains ou artistes et scientifiques auxquels on doit le rayonnement d'une France qui sous l'emprise de la médiocrité au pouvoir s'affaiblit chaque jour.
aranjuez
kunzite a écrit :
" Quand d’autres, nés ici, ne s'en émeuvent pas. Au contraire, ils trahissent et dansent sur la disparition de cette magnifique nation. "
C'est quoi le but de votre topic ? Une fois de plus vous insultez les gens qui ne pensent pas comme vous sans même leur laisser la possibilité de s'exprimer et vous prenez pour une vérité ce qui semble très contestable à en juger la réaction de certains de ses amis .
Depuis sa sortie de prison, ses amis ne le reconnaissent pas comme l'indique l'un de ceux-ci Eric Fottorino :
" Mais au moment d’évoquer Boualem Sansal dont je n’oublie pas d’abord qu’il fut mon ami, je pense à la célèbre phrase de Péguy :
"il faut dire la vérité, toute la vérité. Bêtement la vérité bête, ennuyeusement la vérité ennuyeuse, tristement la vérité triste". Vous l’imaginez aisément, je suis triste devant la réécriture de la vérité dans ce qu’il faut maintenant appeler l’affaire Sansal.
Avant de la tirer au clair, cette affaire, mes premiers mots sont en effet ceux de l’incompréhension à quoi s’ajoute la déception, à la mesure de l’engagement qui fut le notre, le mien, pour obtenir sa libération, et que bien sûr je ne regrette pas. Faudrait-il de nouveau donner de la voix pour le sortir d’une geôle que je le referais.
Je n’ai pas envie de parler de trahison de la part d’un écrivain que je continue de respecter pour certains de ses écrits et pour le courage qui a été le sien de lutter contre le régime Algérien. Incompréhension est le mot, mais aussi mauvaise impression, comme si Boualem Sansal, à son retour en France une fois libéré de prison, était littéralement devenu un autre.
Alors précisément Eric, qui est-il devenu ?
Je me souviens de ses premières images d’homme libre, le petit choc devant ses cheveux courts, lui qui arborait une allure d’apache. On n’imaginait pas que cette normalisation de sa coupe puisse aller de pair avec une normalisation, ou une « énormisation », de ses paroles et de ses idées. Tour à tour il s’est prévalu de ses amitiés avec des figures de l’extrême droite, avant de quitter son éditeur Gallimard pour Grasset, affirmant même qu’il serait plus libre dans le groupe Bolloré. Un propos qui fit dire à son éditeur Jean-Marie Laclavetine que Sansal avait gardé son sens de l’humour. Un humour grinçant qui a amené l’écrivain franco-Algérien à faire le Une du JDD avec Philippe de Villiers pour regretter le « déclin de la France » Disons que c’est de l’humour noir, funèbre et funeste.
Et que penser de ses propos récents où il prétend qu’en France on veut le faire taire et lui faire peur ?
Chacun peut penser ce qu’il veut, et Boualem Sansal ne s’en prive pas, pour qui la France est devenue une dictature de la pensée. Le plus surprenant est qu’il soit surpris des réactions critiques et parfois indignées de ses anciens amis. Ce n’est pas nous qui l’avons quitté, c’est lui qui nous quitte brutalement pour des raisons qui interrogent. Sont-elles bassement matérielles, puisque son livre La Légende qui paraitra le 2 juin en librairie lui aurait valu une très grosse somme d’argent. 1 million d’euros selon le Monde. Ou bien a-t-il perdu en prison une partie de sa raison, cette raison libre, dissonante et gaie qui en faisait le plus libre et le plus attachant des amis. On croit connaitre les gens jusqu’au jour où survient un événement qui nous les montre autre que nous les avons vus, a écrit Proust dans la Recherche du temps perdu. Ce jour est venu pour Boualem Sansal. "
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/c-est-la-france/13h50-c-est-la-france-du-mercredi-29-avril-2026-1562228
Le but de ce topic ? Partager l’expression douloureuse de Sansal sur la disparition de l’identité de ce pays. Moi aussi je suis un français né à l’étranger et je comprends son ressenti.
Vous dites dans votre réponse que je ne laisse pas la possibilité de répondre…. Et qu’est-ce que vous faites sinon de répondre ? Un peu de cohérence kunzite.
Dans le texte que vous rapportez de Fottorino il est écrit « Ce n’est pas nous qui l’avons quitté, c’est lui qui nous quitte brutalement ».
C’est qui nous ? Quelle est cette haute autorité morale que Sansal a quitté et qu’il n’aurait pas dû ? La clique de la bien-pensance "intellectuelle" de gauche , probablement.
Et c’est très grave car le diagnostic n’est pas loin « a-t-il perdu en prison une partie de sa raison ». C’est ça : quitter cette secte bien-pensante ne peut-être que le fait de la déraison. Après tout, la gauche a déjà décrété que Trump était fou. Pourquoi pas Sansal ?
Avec cette gauche là au pouvoir, les hôpitaux psychiatrique auraient un grand avenir. La tentation du Goulag est toujours prégnante à gauche.
L’important, pour Sansal comme pour chacun, c’est de ne pas se renier. Mieux vaut être fidèle à soi-même qu’à de prétendus amis qui vous veulent du bien…
Bibracte
Quand il a déclaré " ici c'est pire que la dictature en Algérie" j'ai compris que Boualem perdait tout bon sens.
En +, aller trouver refuge en Belgiquistan...
Non il ne va pas bien.
Sa maladie le rend probablement auto centré, aigri, parce que non le renoncement français dont il parle n'est pas une fatalité pour une majorité de citoyens et pour certaines personnalités politiques. Le vent tourne, élections et études d'opinions sont édifiantes,les patriotes lambda n'ont maintenant plus honte de s'exprimer et s'afficher comme tels, malgré les efforts de gauches affolées et du centre mou macronien aux abois ,prêts à tout pour rester vissés à tous les échelons du pouvoir.
yalow
J,ai tout parcouru.peut me chaut qui il frequente ... et qui sont ses amis. En revanche, la France s ' est mobilise grandement pour sa liberation. Juste pour cela, en oubliant les histoires d ' éditeur, il se doit de rester en France.Il doit a la France sa naturalisation, son entrée a l ' académie, une reconnaissance littéraire. ... un homme bien ( et une femme) n ' oublie jamais la main qu ' on lui a tendue. Et si on lui reproche ses accointances, il a une arme redoutable: le pamphlet...
kunzite
" Quand d’autres, nés ici, ne s'en émeuvent pas. Au contraire, ils trahissent et dansent sur la disparition de cette magnifique nation. "
C'est quoi le but de votre topic ? Une fois de plus vous insultez les gens qui ne pensent pas comme vous sans même leur laisser la possibilité de s'exprimer et vous prenez pour une vérité ce qui semble très contestable à en juger la réaction de certains de ses amis .
Depuis sa sortie de prison, ses amis ne le reconnaissent pas comme l'indique l'un de ceux-ci Eric Fottorino :
" Mais au moment d’évoquer Boualem Sansal dont je n’oublie pas d’abord qu’il fut mon ami, je pense à la célèbre phrase de Péguy :
"il faut dire la vérité, toute la vérité. Bêtement la vérité bête, ennuyeusement la vérité ennuyeuse, tristement la vérité triste". Vous l’imaginez aisément, je suis triste devant la réécriture de la vérité dans ce qu’il faut maintenant appeler l’affaire Sansal.
Avant de la tirer au clair, cette affaire, mes premiers mots sont en effet ceux de l’incompréhension à quoi s’ajoute la déception, à la mesure de l’engagement qui fut le notre, le mien, pour obtenir sa libération, et que bien sûr je ne regrette pas. Faudrait-il de nouveau donner de la voix pour le sortir d’une geôle que je le referais.
Je n’ai pas envie de parler de trahison de la part d’un écrivain que je continue de respecter pour certains de ses écrits et pour le courage qui a été le sien de lutter contre le régime Algérien. Incompréhension est le mot, mais aussi mauvaise impression, comme si Boualem Sansal, à son retour en France une fois libéré de prison, était littéralement devenu un autre.
Alors précisément Eric, qui est-il devenu ?
Je me souviens de ses premières images d’homme libre, le petit choc devant ses cheveux courts, lui qui arborait une allure d’apache. On n’imaginait pas que cette normalisation de sa coupe puisse aller de pair avec une normalisation, ou une « énormisation », de ses paroles et de ses idées. Tour à tour il s’est prévalu de ses amitiés avec des figures de l’extrême droite, avant de quitter son éditeur Gallimard pour Grasset, affirmant même qu’il serait plus libre dans le groupe Bolloré. Un propos qui fit dire à son éditeur Jean-Marie Laclavetine que Sansal avait gardé son sens de l’humour. Un humour grinçant qui a amené l’écrivain franco-Algérien à faire le Une du JDD avec Philippe de Villiers pour regretter le « déclin de la France » Disons que c’est de l’humour noir, funèbre et funeste.
Et que penser de ses propos récents où il prétend qu’en France on veut le faire taire et lui faire peur ?
Chacun peut penser ce qu’il veut, et Boualem Sansal ne s’en prive pas, pour qui la France est devenue une dictature de la pensée. Le plus surprenant est qu’il soit surpris des réactions critiques et parfois indignées de ses anciens amis. Ce n’est pas nous qui l’avons quitté, c’est lui qui nous quitte brutalement pour des raisons qui interrogent. Sont-elles bassement matérielles, puisque son livre La Légende qui paraitra le 2 juin en librairie lui aurait valu une très grosse somme d’argent. 1 million d’euros selon le Monde. Ou bien a-t-il perdu en prison une partie de sa raison, cette raison libre, dissonante et gaie qui en faisait le plus libre et le plus attachant des amis. On croit connaitre les gens jusqu’au jour où survient un événement qui nous les montre autre que nous les avons vus, a écrit Proust dans la Recherche du temps perdu. Ce jour est venu pour Boualem Sansal. "
https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/c-est-la-france/13h50-c-est-la-france-du-mercredi-29-avril-2026-1562228