
aranjuez
yalow a écrit :
J ai lu avec interet votre topic. Si vous ne connaissez pas regardez les vidéos sur YouTube hebdomadaires de Marc Touati , pour moi le meilleur économiste qui vulgarise à notre niveau les enjeux économiques en France. Les perspectives dont il parle depuis plus de 2 ans, alourdies avec la dissolution, sont très sombres. .. à ne pas lire si on est dépressif... mais c est un des seuls à dire les choses et en plus , on comprend.
C'est exact.
J'apprécie beaucoup Touati
yalow
J ai lu avec interet votre topic. Si vous ne connaissez pas regardez les vidéos sur YouTube hebdomadaires de Marc Touati , pour moi le meilleur économiste qui vulgarise à notre niveau les enjeux économiques en France. Les perspectives dont il parle depuis plus de 2 ans, alourdies avec la dissolution, sont très sombres. .. à ne pas lire si on est dépressif... mais c est un des seuls à dire les choses et en plus , on comprend.
aranjuez
ymette a écrit :
N’avez-vous pas « gagné « une voiture qui marche mieux ?
ouai! j'aurais préféré garder ma voiture en bon état de marche sans avoir à passer par les bienfaits du garagiste. Cette obligation pour revenir simplement à l'état précédent de ma voiture me revient cher. Autrement dit c'est un coût, une dépense obligée, et pas un investissement qui rapporterait
aranjuez
hervé Nono a écrit :
Ah non aranjuez
Avec votre garagiste vous restez toujours dans une relation humaine donc une relation avec votre environnement et vous êtes l'environnement
bien entendu il faut voir que lorsque vous payez votre garagiste pour le travail qu'il a fait pour vous et pour lui en fait vous êtes dans un échange d'énergie sociale qui permet au groupe en se spécialisant d'assurer sa survie et son bon fonctionnement
donc c'est pas du tout un échange négatif
sauf s'il est bien sûr disproportionnée ou s'il est malhonnête
Sinon c'est gagnant-gagnant
tout échange est gagnant puisque c'est fondé sur le besoin de l'autre et donc sur la demande à l'autre qui répond positivement dans le cadre de règles fixées
socialement et il y a un gain réciproque et donc collectif
puisque la société justement peut continuer à fonctionner
Où c'est que vous allez là?
Je répondais à une pensée de Ambrose Gwinett Bierce, que je ne connais pas et que je ne lirai pas :
"Travail. L'un des processus selon lequel A gagne des biens pour B."
Cette pensée a une application restreinte, elle est simpliste.
C'est tout ce que je voulais démontrer.
yalow
2ALAIN a écrit :
"Le capitaliste fait produire et ne produit pas ; fait travailler et ne travaille pas ; toute occupation manuelle ou intellectuelle lui est interdite, elle le détournerait de sa mission sacrée : l'accumulation des profits."
Paul Lafargue - 1842-1911 -
RISQUE: Un processus qui consiste a ce que A ait une idée, la mette en œuvre, emprunte, et fasse travailler, B sans savoir si B fera l affaire. Et ne lui coulera pas son affaire...
A pourrait vivre sans B
Mais B ne peut pas vivre sans A
Moralité : il faut des conn... inconscients pour créer une entreprise, et faire confiance à un autre conn... qui bossera pour lui.
hervé Nono
aranjuez a écrit :
oui, Bof!
La pertinence de cette pensée ne me saute pas aux yeux.
Quand je paye mon garagiste pour son travail c'est plutôt lui qui gagne et c'est moi qui perds.
Ah non aranjuez
Avec votre garagiste vous restez toujours dans une relation humaine donc une relation avec votre environnement et vous êtes l'environnement
bien entendu il faut voir que lorsque vous payez votre garagiste pour le travail qu'il a fait pour vous et pour lui en fait vous êtes dans un échange d'énergie sociale qui permet au groupe en se spécialisant d'assurer sa survie et son bon fonctionnement
donc c'est pas du tout un échange négatif
sauf s'il est bien sûr disproportionnée ou s'il est malhonnête
Sinon c'est gagnant-gagnant
tout échange est gagnant puisque c'est fondé sur le besoin de l'autre et donc sur la demande à l'autre qui répond positivement dans le cadre de règles fixées
socialement et il y a un gain réciproque et donc collectif
puisque la société justement peut continuer à fonctionner
janine33
2ALAIN a écrit :
"Une étrange folie possède la classe ouvrière des nations où règne la civilisation capitaliste. (...) Cette folie est l'amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture."
Paul Lafargue - 1842-1911 -
Quelques uns n’ont pas besoin de travailler pour vivre . Mais les autres sont plus nombreux . L’agrément de la vie n’est pas de travailler comme une bête de somme afin de ne gagner que l’argent du nécessaire . Le superflu participe au bonheur matériel . Les disparités individuelles sont tellement grandes que discuter des généralités permet d’énoncer ce qui serait souhaitable.
aranjuez
2ALAIN a écrit :
"Travail. L'un des processus selon lequel A gagne des biens pour B."
Ambrose Gwinett Bierce - 1842-1914 - Le Dictionnaire du Diable, 1906
oui, Bof!
La pertinence de cette pensée ne me saute pas aux yeux.
Quand je paye mon garagiste pour son travail c'est plutôt lui qui gagne et c'est moi qui perds.
aranjuez
2ALAIN a écrit :
"Une étrange folie possède la classe ouvrière des nations où règne la civilisation capitaliste. (...) Cette folie est l'amour du travail, la passion furibonde du travail, poussée jusqu'à l'épuisement des forces vitales de l'individu et de sa progéniture."
Paul Lafargue - 1842-1911 -
La folie de la classe ouvrière serait l'amour du travail?
Moi je croyais qu'elle travaillait pour l'argent afin de satisfaire ses besoins.
Et à la retraite, ils ont perdu l'amour du travail?
aranjuez
2ALAIN a écrit :
"Le capitaliste fait produire et ne produit pas ; fait travailler et ne travaille pas ; toute occupation manuelle ou intellectuelle lui est interdite, elle le détournerait de sa mission sacrée : l'accumulation des profits."
Paul Lafargue - 1842-1911 -
Pourquoi accumulation des profits?
Il peut aussi accumuler des pertes.
Si le profit était certain il y aurait beaucoup plus de capitalistes.