

Remi
aranjuez a écrit :
L‘indécision et le laisser-faire permanent sont aussi des pentes dangereuses.
Si Poutine a décidé d‘attaquer l‘Ukraine c’est bien qu‘il comptait sur la passivité de l’Occident.
Lui donner raison n‘est pas la meilleure façon de l‘amener à des négociations.
L‘affaire des missiles de Cuba a montré que la détermination peut être payante avec les russes.
Placer une "frontière" à l‘intérieur de l‘Ukraine avec des forces européennes derrière lui prouverait qu‘il ne peut pas pilonner toute l‘Ukraine et que ses possibilités de manœuvres militaires sont de ce fait limitées.
“Lui donner raison n‘est pas la meilleure façon de l‘amener à des négociations”: entièrement d’accord sur ce point , essentiel.
Les méthodes staliniennnes etc.
Je note que nombreux sont ceux qui veulent brasser la soupe dans le sens qui les arrange.
Les américains , par contre , ont été très clairs=
Pas de plans sur la comète.
Des propos précis sur l’envoi de troupes au sol = il n’y en aura pas.
Et puis, la position de chef d’état et celle de l’U.E sont deux choses différentes.
Outre qu’il faut mesurer l’implication de ses propos et ses conséquences concrètes.
Fin ( pour ma part) , sur ce sujet.’
A plus
aranjuez
Remi a écrit :
« mais occuper militairement une bonne partie de l‘Ukraine à quelques centaine de km de la ligne de front et décréter que tout attaque contre cette zone là, occupée par nos troupes, entrainerait une riposte proportionnée sur le territoire russe. »
Je respecte votre opinion
mais je suis personnellement totalement en désaccord avec cette stratégie qui nous amènerait sur des pentes extrêmement dangereuses et non justifiées.
Certes , dans le conflit russo - ukrainien, la Russie est l’agresseur, et , nous , occidentaux, devont soutenir l’Ukraine.
Mais pas n’importe comment.
On a bien compris la logique de Poutine, qui considère que Gorbatchev a sonné le glas de l’Union Soviétique et ,,que, selon lui ,l’OTAN veut détruire de l’intérieur la Fédération de Russie ,,et que , aussi, corollairement, l’Ukraine est un fer de lance qu’il a voulu neutraliser.
En parlant aussi, quoique de façon facile, de denazification.
Pour ma part, j’aurais aimé que notre président, dont j’ai apprécié l’hommage à Manouchian , condamne franchement les références de la division Azov arborant et , en en étant fiers et le justifiant, la bannière nazie..
Certes , c’est un corps d’élite ; mais ce n’est pas une raison ; et le gouvernement ukrainien a fait preuve de mollesse à leur encontre.
En diplomatie, et en l’action qui doit suivre, les façons de soutenir un pays combattant doivent être étudiées attentivement, et, surtout, ne pas faire de la France , de façon inconsidérée, un pays co- belligérant.
L‘indécision et le laisser-faire permanent sont aussi des pentes dangereuses.
Si Poutine a décidé d‘attaquer l‘Ukraine c’est bien qu‘il comptait sur la passivité de l’Occident.
Lui donner raison n‘est pas la meilleure façon de l‘amener à des négociations.
L‘affaire des missiles de Cuba a montré que la détermination peut être payante avec les russes.
Placer une "frontière" à l‘intérieur de l‘Ukraine avec des forces européennes derrière lui prouverait qu‘il ne peut pas pilonner toute l‘Ukraine et que ses possibilités de manœuvres militaires sont de ce fait limitées.

Remi
aranjuez a écrit :
Eh bien moi qui considère Macron comme un des pires présidents de la Vème république, je ne suis pas mécontent de cette annonce.
Face à Poutine il faut montrer les muscles. Il ne comprend que ça.
De plus la population russe conteste cette guerre car le nombre de morts de ses soldats est très important. La menace d‘une confrontation plus massive avec des pays européens ne pourrait qu‘agiter encore plus la population.
Bien sûr je ne verrai pas des troupes européennes entrer directement au contact des Russes mais occuper militairement une bonne partie de l‘Ukraine à quelques centaine de km de la ligne de front et décréter que tout attaque contre cette zone là, occupée par nos troupes, entrainerait une riposte proportionnée sur le territoire russe.
« mais occuper militairement une bonne partie de l‘Ukraine à quelques centaine de km de la ligne de front et décréter que tout attaque contre cette zone là, occupée par nos troupes, entrainerait une riposte proportionnée sur le territoire russe. »
Je respecte votre opinion
mais je suis personnellement totalement en désaccord avec cette stratégie qui nous amènerait sur des pentes extrêmement dangereuses et non justifiées.
Certes , dans le conflit russo - ukrainien, la Russie est l’agresseur, et , nous , occidentaux, devont soutenir l’Ukraine.
Mais pas n’importe comment.
On a bien compris la logique de Poutine, qui considère que Gorbatchev a sonné le glas de l’Union Soviétique et ,,que, selon lui ,l’OTAN veut détruire de l’intérieur la Fédération de Russie ,,et que , aussi, corollairement, l’Ukraine est un fer de lance qu’il a voulu neutraliser.
En parlant aussi, quoique de façon facile, de denazification.
Pour ma part, j’aurais aimé que notre président, dont j’ai apprécié l’hommage à Manouchian , condamne franchement les références de la division Azov arborant et , en en étant fiers et le justifiant, la bannière nazie..
Certes , c’est un corps d’élite ; mais ce n’est pas une raison ; et le gouvernement ukrainien a fait preuve de mollesse à leur encontre.
En diplomatie, et en l’action qui doit suivre, les façons de soutenir un pays combattant doivent être étudiées attentivement, et, surtout, ne pas faire de la France , de façon inconsidérée, un pays co- belligérant.
aranjuez
Remi a écrit :
Effet d’annonce , assurément.’
Car “ tout le monde” sait très bien que l’on attend les résultats des élections américaines = Trump ou non ; et rupture unilatérale ou non du Traité de l’OTAN
( Le General dr Gaulle doit se retourner dans sa tombe).
Eh bien moi qui considère Macron comme un des pires présidents de la Vème république, je ne suis pas mécontent de cette annonce.
Face à Poutine il faut montrer les muscles. Il ne comprend que ça.
De plus la population russe conteste cette guerre car le nombre de morts de ses soldats est très important. La menace d‘une confrontation plus massive avec des pays européens ne pourrait qu‘agiter encore plus la population.
Bien sûr je ne verrai pas des troupes européennes entrer directement au contact des Russes mais occuper militairement une bonne partie de l‘Ukraine à quelques centaine de km de la ligne de front et décréter que tout attaque contre cette zone là, occupée par nos troupes, entrainerait une riposte proportionnée sur le territoire russe.

Remi
Remi a écrit :
Effet d’annonce , assurément.’
Car “ tout le monde” sait très bien que l’on attend les résultats des élections américaines = Trump ou non ; et rupture unilatérale ou non du Traité de l’OTAN
( Le General dr Gaulle doit se retourner dans sa tombe).
Ou, encore et encore, si les ricains n’étaient pas venus nous serons tous en “” Union’sovietique “..,”

Remi
2ALAIN a écrit :
ANTHROPO/ECO/TECHNO/CENE nous dit enfin son nom ( Nouvel Ordre Mondial ) : WW3 , comme a dit hier le président " il n'est pas exclu ".... , de quoi faire la joie des bellicistes et autres pacifistes .
Effet d’annonce , assurément.’
Car “ tout le monde” sait très bien que l’on attend les résultats des élections américaines = Trump ou non ; et rupture unilatérale ou non du Traité de l’OTAN
( Le General dr Gaulle doit se retourner dans sa tombe).
hervé Nono
aranjuez a écrit :
"Donc il faut sortir le logement de la spéculation effrénée,,,,"
Vous proposez quelle méthode?
Ce qui serait normal c‘est que l‘accès à la propriété de son logement soit la "norme" pour les citoyens. Et c‘est de moins en moins vrai.
Le coût de construction trop élevé en France. comme pour tout produit, du fait des charges et taxes et le pouvoir d‘achat des particuliers étant trop faible pour les mêmes causes, les particuliers peuvent difficilement devenir propriétaires.
On a donc la solution communiste : les pouvoirs publics créent des logements sociaux pour héberger la population.
Et comme les loyers sont chers, la puissance publique aide les locataire par l‘aide au logement.
Assujettissant ainsi un peu plus les citoyens ou autres à la manne publique. Le logement est public et le loyer pour partie aussi. Tout est à l‘Etat d‘où la solution de type communiste.
Mais cela ne change rien. Les pouvoirs publics ont plus de pouvoir financier que les particuliers. Certes. Mais pour eux aussi la construction est chère et les loyers sont chers aussi car cette population n‘est pas toujours fiable en terme de loyer.
Ainsi avec l‘argent public on construit des HLM et avec l‘argent public on aide les locataires à payer leurs loyers.
Et pour pouvoir distribuer tous ces bienfaits, les pouvoirs publics n‘ont de solution que d‘augmenter les prélèvements.
Ce qui va renchérir la construction et baisser le pouvoir d‘achat des candidats à l‘achat. On tourne en rond.
A mon avis '''qui en vaut bien un autre 'sortir de la spéculation 'c'est comme sortir de la drogue ''
il faut juste de la volonté et un cadre facilitateur ''déjà on peut séparer le foncier du bâti
'''cela commence a se faire et il faudrait juste accélérer le mouvement '''
alors les acteurs peuvent être multiples''ce peut être des institutions diverses '''
Le problème au fond de nature fortement politique est le problème des priorités de la société ''
Est-ce que c'est la recherche de l'intérêt commun ou est-ce la recherche effrénée de la compétition dans une optique hiérarchiste '''source de tensions négatives permanentes et de dysharmonie grave

Remi
aranjuez a écrit :
"Donc il faut sortir le logement de la spéculation effrénée,,,,"
Vous proposez quelle méthode?
Ce qui serait normal c‘est que l‘accès à la propriété de son logement soit la "norme" pour les citoyens. Et c‘est de moins en moins vrai.
Le coût de construction trop élevé en France. comme pour tout produit, du fait des charges et taxes et le pouvoir d‘achat des particuliers étant trop faible pour les mêmes causes, les particuliers peuvent difficilement devenir propriétaires.
On a donc la solution communiste : les pouvoirs publics créent des logements sociaux pour héberger la population.
Et comme les loyers sont chers, la puissance publique aide les locataire par l‘aide au logement.
Assujettissant ainsi un peu plus les citoyens ou autres à la manne publique. Le logement est public et le loyer pour partie aussi. Tout est à l‘Etat d‘où la solution de type communiste.
Mais cela ne change rien. Les pouvoirs publics ont plus de pouvoir financier que les particuliers. Certes. Mais pour eux aussi la construction est chère et les loyers sont chers aussi car cette population n‘est pas toujours fiable en terme de loyer.
Ainsi avec l‘argent public on construit des HLM et avec l‘argent public on aide les locataires à payer leurs loyers.
Et pour pouvoir distribuer tous ces bienfaits, les pouvoirs publics n‘ont de solution que d‘augmenter les prélèvements.
Ce qui va renchérir la construction et baisser le pouvoir d‘achat des candidats à l‘achat. On tourne en rond.
C’est exact, au plan économique.
Quant à ladite “solution communiste”, eiie reieve de gouvernanrs ne sachant pas gérer ; et, malheureusement, cela ne date pas d’aujourd’hui.
La France a besoin d’une politique fiable, avec des gens fiables, et des élus ne pensant pas qu’à leur portefeuille et leur carrière ( sans oublier la retraite très avantageuse..,).
aranjuez
hervé Nono a écrit :
Une vraie question auquel il faut proposer des réponses
1 le smic est un garde fou indispensable qui en France est plutôt élevé ,,,
Mais qui est a mettre en rapport avec le coût de la vie et singulièrement de l’immobilier
Le coût pour se loger existe dans un champ économique trop spéculatif ,,,
Ce que l’on gagne est forcément relatif à ce que coûte de vivre ..
Donc il faut sortir le logement de la spéculation effrénée,,,,
"Donc il faut sortir le logement de la spéculation effrénée,,,,"
Vous proposez quelle méthode?
Ce qui serait normal c‘est que l‘accès à la propriété de son logement soit la "norme" pour les citoyens. Et c‘est de moins en moins vrai.
Le coût de construction trop élevé en France. comme pour tout produit, du fait des charges et taxes et le pouvoir d‘achat des particuliers étant trop faible pour les mêmes causes, les particuliers peuvent difficilement devenir propriétaires.
On a donc la solution communiste : les pouvoirs publics créent des logements sociaux pour héberger la population.
Et comme les loyers sont chers, la puissance publique aide les locataire par l‘aide au logement.
Assujettissant ainsi un peu plus les citoyens ou autres à la manne publique. Le logement est public et le loyer pour partie aussi. Tout est à l‘Etat d‘où la solution de type communiste.
Mais cela ne change rien. Les pouvoirs publics ont plus de pouvoir financier que les particuliers. Certes. Mais pour eux aussi la construction est chère et les loyers sont chers aussi car cette population n‘est pas toujours fiable en terme de loyer.
Ainsi avec l‘argent public on construit des HLM et avec l‘argent public on aide les locataires à payer leurs loyers.
Et pour pouvoir distribuer tous ces bienfaits, les pouvoirs publics n‘ont de solution que d‘augmenter les prélèvements.
Ce qui va renchérir la construction et baisser le pouvoir d‘achat des candidats à l‘achat. On tourne en rond.
hervé Nono
Remi a écrit :
Certes.
A noter que le « ‘Culte de l’être suprême “( décret du 18 Floréal an 2 ) , qui se voulait initialement un culte religieux et civique , n’est, ni d’inspiration déiste ni de je ne sais quoi ( un fourre-tout? ) , mais s’est avéré être un prélude au Culte de la Personnalité avec Robespierre.
Mais ceci nous éloigne de la question - actuelle quoique pas nouvelle - du SMIC: une vraie question, assurément.
Une vraie question auquel il faut proposer des réponses
1 le smic est un garde fou indispensable qui en France est plutôt élevé ,,,
Mais qui est a mettre en rapport avec le coût de la vie et singulièrement de l’immobilier
Le coût pour se loger existe dans un champ économique trop spéculatif ,,,
Ce que l’on gagne est forcément relatif à ce que coûte de vivre ..
Donc il faut sortir le logement de la spéculation effrénée,,,,

Remi
aranjuez a écrit :
La "révolution" de 68, mis à part une plus grande liberté de mœurs, n'a pas laissé grand' chose. Si. Ils ont laissé quelques milliers de babas cool qui ont gangréné des services comme l'éducation nationale. Ils ont pu expérimenter tout ce qui foire.
Ce que vous dites sur la révolution française je le partage.
Par contre "Que de dits intellectuels continuent à se laisser ainsi abuser, deux siècles après, est proprement sidérant."
Il n' y a rien de sidérant.
Le mythe de la révolution française comme événement majeur et bénéfique pour l'humanité est cultivé et exploité par des politiques. C'est un mensonge qui fait rêver et adhérer des esprits peu critiques.
Mais on entend jamais un homme politique de cette trempe glorifier un des grands maîtres de la révolution. La révolution, oui, le révolutionnaire, non.
Certes.
A noter que le « ‘Culte de l’être suprême “( décret du 18 Floréal an 2 ) , qui se voulait initialement un culte religieux et civique , n’est, ni d’inspiration déiste ni de je ne sais quoi ( un fourre-tout? ) , mais s’est avéré être un prélude au Culte de la Personnalité avec Robespierre.
Mais ceci nous éloigne de la question - actuelle quoique pas nouvelle - du SMIC: une vraie question, assurément.
hervé Nono
Bonjour
Mr Attal à sûrement de solides connaissances en économie
Mais le problème ne me semble être de désmicardiser la France 🇫🇷
Mais plutôt de la former
Le smic français étant un des plus hauts de l’europe ,
Il n’y a pas lieu de le décridibiliser
Il n’y a pas lieu de le dénigrer,,,
Il vaut bien mieux s’atteler à accroître les compétences
La formation ,,le savoir faire des personnes
Selon le principe que si vous avez une tâche interessante !!!!
,,la question de la rémunération prends moins de place dans votre vie
aranjuez
Remi a écrit :
"Chris a écrit " Combien de temps ça tiendra sans une déflagration de violence?"
Une déflagration de violence serait une révolution.
Aujourd'hui une révolution par la violence en France je n'en vois que dans deux orientations possibles ou de type communiste ou islamique."
Heureusement, il y a d'autres types de révolution.
Telle la révolution culturelle ( celle de 1966, en Chine, étant " spéciale" ).
"68", en France, en relevait pour partie. S'inscrivant après les prémisses des années 60, 62, où des jeunes comme moi- même ont relégué au placard les chansons à papa de Tino, Dassary etc. ( et même celles de Dalida, quoique amusante avec ses histoires de bikiini à petits pois , ou en ^parlant de son frère Orlando ), pour " suivre" Elvis, Johnny, les Chaussettes noires etc.
Quant à la violence, il est clair, que, dans notre pays, les rédacteurs de l'histoire officielle semblent faire, montre d'amnésie ( pour le moins...).
Pour preuve, en effet, continuer à encenser le terroriste Robespierre, qui, avec son ami le tueur " de masse " en série Carrier ( cf .les dits mariages républicains ) - soutenu par le Comité de Salut Public de Nantes -, ou encore le le sinistre Barère voulant " exterminer la Vendée", ne peut relever d'une simple amnésie, quand on voit et mesure la nature des actes perpétrés, n'ayant rien à envier , en les méthodes et applications, à ceux du Hamas le 7 octobre ( sa branche militaire ayant planifié la question d'enlèvement d'otages - déjà qualifiée juridiquement en Droit international - et semblant vouloir se dédouaner d'une partie du reste ).
Pour comprendre , il suffit de se reporter à l'organisation des brigades infernales de Turreau et aux rapports qui furent remis à la Convention. Et ce qui s'est passé aux Lucs- sur - Boulogne rappelle Oradour- sur- Glane.
On est donc fort loin de la Déclaration des Droits de l'homme.
C'est comme si on ne devait retenir de la Religion catholique que la référence aux Commandements de Dieu.
Que de dits intellectuels continuent à se laisser ainsi abuser, deux siècles après, est proprement sidérant.
La prochaine révolution pourrait être une révolution pour la justice sociale et économique.
Amorcée par le mouvement des agriculteurs.
En traitant sérieusement de la question des profits, des niveaux de salaires des dirigeants et des autres, de la répartition des gains via des négociations sur les prix notamment. Et pour un développement économique harmonieux. Sans cracher sur le système de marché.
Rendant ainsi honneur à notre pays, honneur écorné lors de divers dits " épisodes" selon la sémantique retenue.
Et, naturellement, y revoir le retour de " néo - Chouans " serait purement grotesque, hormis pour continuer à alimenter une forme de justification de l'amnésie.
La "révolution" de 68, mis à part une plus grande liberté de mœurs, n'a pas laissé grand' chose. Si. Ils ont laissé quelques milliers de babas cool qui ont gangréné des services comme l'éducation nationale. Ils ont pu expérimenter tout ce qui foire.
Ce que vous dites sur la révolution française je le partage.
Par contre "Que de dits intellectuels continuent à se laisser ainsi abuser, deux siècles après, est proprement sidérant."
Il n' y a rien de sidérant.
Le mythe de la révolution française comme événement majeur et bénéfique pour l'humanité est cultivé et exploité par des politiques. C'est un mensonge qui fait rêver et adhérer des esprits peu critiques.
Mais on entend jamais un homme politique de cette trempe glorifier un des grands maîtres de la révolution. La révolution, oui, le révolutionnaire, non.
