

Solfami
Le gouvernement Macron avait-il favorisé l'obtention de la nationalité française par Sibeth N'Diaye afin de la nommer Ministre Porte Parole du Gouvernement avec les résultats que l'on connait ? Et Cohn Bendit quel intérêt poursuivait-il en la demandant si tardivement ? Quant à Najat Vallaud Belkacem on a tous pu apprécier la qualité de sa prestation dans le
Gouvernement Macron. Et Valls qui ne sait pas où s'ancrer et passe de la France à l'Espagne pour revenir en France après son échec ? Pour ne citer que ceux-là. J'en passe sans doute et des meilleurs. Bonne journée à tous.
emma bond
beafran a écrit :
Tour ça, c'est de la poudre aux yeux de la part du RN pour caresser dans le sens du poil ses électeurs.
En effet, en admettant qu'un binational soit tenté d'être traître à l'une de ses parties, pour laquelle il a une préférence, "on"
( pas moi !) pourrait aussi suspecter tous les français franchement naturalisés, Non binationaux, qui auraient fait ce choix par opportunités ou pour de mauvaises raisons...
Et puis, pourquoi pas, des nationaux, en couple avec un étranger, dont il subirait l'influence ?
La suspicion est valable pour tous ceux qui ont un lien plus ou moins étroit avec une puissance étrangère.
D'ailleurs, pour les postes dits
" sensibles " , il existe DEJA une procédure d'enquêtes et d'investigations très poussées avant d'être accepté sur le poste.
Donc , cette mesure est purement électoraliste, et c' est prendre les gens pour des .....
Oui, tout à fait. ☹️
kunzite
caligai a écrit :
L'Histoire de l'arroseur arrosé.
Législatives 2024 : Qui est Tamara Volokhova, la politique franco-russe RN citée lors du débat ?
« Vous voulez mettre un Franco-Russe à la tête d’une centrale nucléaire ? », a demandé Jordan Bardella à Gabriel Attal. Et l’actuel Premier ministre de rétorquer : « Si c’est une mesure qui concerne les Franco-Russes dans les postes sensibles, est-ce que vous pouvez dire aux Français qui nous regardent qui est Tamara Volokhova ? ».
Découvrant visiblement son existence en plein direct, il serait peut-être bon de rappeler à Jordan Bardella le parcours de la conseillère européenne au sein de son propre parti. En effet, Tamara Volokhova figure dans le groupe « Identité et démocratie », le groupe d’extrême droite au Parlement européen. Jusqu’à 2023, elle y anime d’ailleurs l’émission « Vu d’Europe » où plusieurs députés européens de son bord politique sont interrogés sur des questions d’actualité, souvent liées à des thèmes identitaires.
Ancienne candidate à Strasbourg
Quelques mois plus tôt, à l’occasion des législatives de 2022, Tamara Volokhova était également présente dans les listes du Rassemblement national pour la première circonscription de Strasbourg. Tout juste naturalisée, la jeune femme de 34 ans n’est pourtant pas nouvelle au sein du parti d’extrême droite. Arrivée en France pour ses études, la politique originaire de Russie a assez vite été passionnée par la politique et notamment par le Front national, auquel elle a adhéré en 2013. Au Parisien, elle avoue même son admiration pour Marine Le Pen. « Le RN est le seul parti qui peut relever la France qui se délite en apportant des réponses concrètes sur la question de l’insécurité », racontait-elle au quotidien.
Si elle se décrit dans nos colonnes comme « un exemple d’assimilation réussie », elle réfute toutefois une question paradoxale, une nouvelle fois posée par Gabriel Attal lors du débat. Pourquoi un parti qui prône la préférence nationale – pour contrer les ingérences, selon eux – mettrait au Parlement une candidate tout juste naturalisée ? « Marine Le Pen ne regarde pas les origines », se défendait la candidate à l’époque. Une erreur pour certains spécialistes et chercheurs pour qui Tamara Volokhova jouerait bel et bien un rôle d’agent d’influence pour le Kremlin.
Un risque d’ingérence
Dès 2021, juste avant les législatives, le chercheur Anton Shekhovtsov alertait sur la place de relais entre Moscou et l’extrême droite européenne qu’occupait Tamara Volokhova. Il y explique notamment que la binationale a comme objectif de promouvoir les intérêts de la politique étrangère russe au sein de l’Europe et représente une menace pour le Parlement européen. Si auprès du Parisien, Tamara Volokhova qualifie les accusations de « grotesques », Mediapart décidera de confirmer les doutes du chercheur dans une nouvelle enquête publiée en novembre dernier.
En révélant le contenu d’une note confidentielle de la DGSI pointant du doigt le risque d’ingérence étrangère, le journal d’investigation mettait en cause quatre membres du RN soupçonnés d’être des « relais d’influence en France ». Parmi les noms cités, l’ancien eurodéputé RN et ancien conseiller international de Marine Le Pen Aymeric Chauprade à l’initiative du recrutement de Tamara Volokhova comme assistante parlementaire entre 2014 et 2016. Au cours de ces années, de nombreux déplacements en Russie ont notamment été effectués par la jeune femme et à ses côtés, Alexeï Kovalski, conseiller politique de l’ambassadeur russe à Paris et figure plus qu’influente entre le parti et le pays. Peut-être même un espion des services de renseignement extérieur russe, selon les renseignements français
Un fait que le Rassemblement national balaye auprès de Mediapart. « Tamara Volokhova n’a aucun pouvoir décisionnaire et aucune relation particulière qui pourrait être assimilée à un espionnage. Elle n’est pas une espionne. S’il y avait le moindre élément en ce sens, on ne la garderait pas », défendait Jean-Paul Garraud, président de la délégation RN au Parlement européen qui voit en ces accusations une « discrimination » ne reposant que sur « la double nationalité franco-russe ». Une certaine ironie du sort de la part d’un élu RN.
Pour le RN la double nationalité pose question quand il s'agit des Africains, les Russes beaucoup moins .
caligai
L'Histoire de l'arroseur arrosé.
Législatives 2024 : Qui est Tamara Volokhova, la politique franco-russe RN citée lors du débat ?
« Vous voulez mettre un Franco-Russe à la tête d’une centrale nucléaire ? », a demandé Jordan Bardella à Gabriel Attal. Et l’actuel Premier ministre de rétorquer : « Si c’est une mesure qui concerne les Franco-Russes dans les postes sensibles, est-ce que vous pouvez dire aux Français qui nous regardent qui est Tamara Volokhova ? ».
Découvrant visiblement son existence en plein direct, il serait peut-être bon de rappeler à Jordan Bardella le parcours de la conseillère européenne au sein de son propre parti. En effet, Tamara Volokhova figure dans le groupe « Identité et démocratie », le groupe d’extrême droite au Parlement européen. Jusqu’à 2023, elle y anime d’ailleurs l’émission « Vu d’Europe » où plusieurs députés européens de son bord politique sont interrogés sur des questions d’actualité, souvent liées à des thèmes identitaires.
Ancienne candidate à Strasbourg
Quelques mois plus tôt, à l’occasion des législatives de 2022, Tamara Volokhova était également présente dans les listes du Rassemblement national pour la première circonscription de Strasbourg. Tout juste naturalisée, la jeune femme de 34 ans n’est pourtant pas nouvelle au sein du parti d’extrême droite. Arrivée en France pour ses études, la politique originaire de Russie a assez vite été passionnée par la politique et notamment par le Front national, auquel elle a adhéré en 2013. Au Parisien, elle avoue même son admiration pour Marine Le Pen. « Le RN est le seul parti qui peut relever la France qui se délite en apportant des réponses concrètes sur la question de l’insécurité », racontait-elle au quotidien.
Si elle se décrit dans nos colonnes comme « un exemple d’assimilation réussie », elle réfute toutefois une question paradoxale, une nouvelle fois posée par Gabriel Attal lors du débat. Pourquoi un parti qui prône la préférence nationale – pour contrer les ingérences, selon eux – mettrait au Parlement une candidate tout juste naturalisée ? « Marine Le Pen ne regarde pas les origines », se défendait la candidate à l’époque. Une erreur pour certains spécialistes et chercheurs pour qui Tamara Volokhova jouerait bel et bien un rôle d’agent d’influence pour le Kremlin.
Un risque d’ingérence
Dès 2021, juste avant les législatives, le chercheur Anton Shekhovtsov alertait sur la place de relais entre Moscou et l’extrême droite européenne qu’occupait Tamara Volokhova. Il y explique notamment que la binationale a comme objectif de promouvoir les intérêts de la politique étrangère russe au sein de l’Europe et représente une menace pour le Parlement européen. Si auprès du Parisien, Tamara Volokhova qualifie les accusations de « grotesques », Mediapart décidera de confirmer les doutes du chercheur dans une nouvelle enquête publiée en novembre dernier.
En révélant le contenu d’une note confidentielle de la DGSI pointant du doigt le risque d’ingérence étrangère, le journal d’investigation mettait en cause quatre membres du RN soupçonnés d’être des « relais d’influence en France ». Parmi les noms cités, l’ancien eurodéputé RN et ancien conseiller international de Marine Le Pen Aymeric Chauprade à l’initiative du recrutement de Tamara Volokhova comme assistante parlementaire entre 2014 et 2016. Au cours de ces années, de nombreux déplacements en Russie ont notamment été effectués par la jeune femme et à ses côtés, Alexeï Kovalski, conseiller politique de l’ambassadeur russe à Paris et figure plus qu’influente entre le parti et le pays. Peut-être même un espion des services de renseignement extérieur russe, selon les renseignements français
Un fait que le Rassemblement national balaye auprès de Mediapart. « Tamara Volokhova n’a aucun pouvoir décisionnaire et aucune relation particulière qui pourrait être assimilée à un espionnage. Elle n’est pas une espionne. S’il y avait le moindre élément en ce sens, on ne la garderait pas », défendait Jean-Paul Garraud, président de la délégation RN au Parlement européen qui voit en ces accusations une « discrimination » ne reposant que sur « la double nationalité franco-russe ». Une certaine ironie du sort de la part d’un élu RN.
navigateur
La xénophobie se cache parfois d'étrange façon : je suis né en France, de parents et grands parents nés en France, mais dans le Nord. Quand mes parents et moi même sommes "émigrés" dans les Landes, pour des raisons économiques et de santé, on nous a traité de "boches du Nord". On les a accusés de "prendre le boulot" des Landais... Heureusement, j'allais à la messe tous les Dimanches ! Ceci pour faire comprendre que les "étrangers" ne viennent pas "chez nous" par plaisir. L'argent qu'ils gagnent part aider la famille restée au pays. Pourtant, on délocalise des industries dans leurs pays mais avec des salaires faibles.
Il faut rappeler que la retraite est une assurance qui est cotisée par le salarié qui peut la percevoir où qu'il soit quand il y a droit. En échange, il a le devoir de prouver qu'il est en vie au Consulat de France. Après, sachant qu'un minimum retraite est un sacré pactole dans d'autres pays, que la magouille est reine et que le Consulat n'a pas le personnel pour contrôler...
Il faudrait poser la question de la double nationalité à Manuel Walls...
yalow
Fait réel et vecu: j' avais une collègue dans une certaine administration du nord ( très vieux tout cela) avec la double nationalité franco algérienne
Fille très intégrée, très diplômée. Poste à grande responsabilité. Nous étions sous contrats et non fonctionnaires, puisque nous travaillions en tant que conseillers techniques et médiateurs auprès de responsables politiques .
Elle avait 2 passeports, un français et un autre algérien. Chaque année elle retournait en Algérie pour y voir sa famille
Pour entrer en Algérie elle prenait le passeport algérien et au retour et sens inverse pour revenir en France elle prenait le passeport français. Et cela, m 'avait elle expliqué pour ne pas être ennuyé ni à l' aller ni au retour et passer la douane, les doigts dans le nez.
Et alors? Je ne partageais pas cette position intéressée. Et cela remonte à 35 ans.
Il faut supprimer cette double nationalité ce qui n 'empechera pas les gens d' avoir un peu de leur cœur pour leur pays d' origine. Garder une double nationalité, c'est être un français pas tout à fait accompli.
kunzite
beafran a écrit :
Tour ça, c'est de la poudre aux yeux de la part du RN pour caresser dans le sens du poil ses électeurs.
En effet, en admettant qu'un binational soit tenté d'être traître à l'une de ses parties, pour laquelle il a une préférence, "on"
( pas moi !) pourrait aussi suspecter tous les français franchement naturalisés, Non binationaux, qui auraient fait ce choix par opportunités ou pour de mauvaises raisons...
Et puis, pourquoi pas, des nationaux, en couple avec un étranger, dont il subirait l'influence ?
La suspicion est valable pour tous ceux qui ont un lien plus ou moins étroit avec une puissance étrangère.
D'ailleurs, pour les postes dits
" sensibles " , il existe DEJA une procédure d'enquêtes et d'investigations très poussées avant d'être accepté sur le poste.
Donc , cette mesure est purement électoraliste, et c' est prendre les gens pour des .....
Hier, j'entendais un ancien responsable dans le domaine du renseignement qui indiquait qu'au contraire, les binationaux pouvaient être très utiles dans certaines situations délicates de par leur connaissance de l'autre nationalité justement .
beafran
Tour ça, c'est de la poudre aux yeux de la part du RN pour caresser dans le sens du poil ses électeurs.
En effet, en admettant qu'un binational soit tenté d'être traître à l'une de ses parties, pour laquelle il a une préférence, "on"
( pas moi !) pourrait aussi suspecter tous les français franchement naturalisés, Non binationaux, qui auraient fait ce choix par opportunités ou pour de mauvaises raisons...
Et puis, pourquoi pas, des nationaux, en couple avec un étranger, dont il subirait l'influence ?
La suspicion est valable pour tous ceux qui ont un lien plus ou moins étroit avec une puissance étrangère.
D'ailleurs, pour les postes dits
" sensibles " , il existe DEJA une procédure d'enquêtes et d'investigations très poussées avant d'être accepté sur le poste.
Donc , cette mesure est purement électoraliste, et c' est prendre les gens pour des .....
martinemdh
Ma belle fille portugaise par sa naissance ,elle.pouvait avoir la double nationalité...elle l'a refusée....
Pour répondre à Paul...à vrai.dire je ne sais que dire....je suis une senior ++ ,en vie grâce à la médecine, à tout ce qu'elle me fait avaler ,au sens propre et figuré...
Pourquoi répondre a une question quand on.ne le sais pas?je suis maintenant bien encombrante..je passe mon tour...bonne journée....