Avatar hervé Nono

Et l’agriculture ,,,,avec ses colères agricoles 🚜🚜🚜🚜🚜🤯vous en pensez quoi 😶 🚜🚜👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾🤬😠👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾🤬🤬🤬🤬

hervé Nono - 23 janvier 2024 16:20

je Suis content que la confédération paysanne et la coordination paysanne ,,,

plutôt non productivistes et alternatifs
Soient reçus à Matignon ,-,,

C’est mieux que pire ,-,,,,,👩🏼‍🌾👩🏿‍🌾🐈🙂🐸👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾

Et l’agriculture ,,,,avec ses colères agricoles 🚜🚜🚜🚜🚜🤯vous en pensez quoi 😶 🚜🚜👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾🤬😠👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾👩🏼‍🌾🤬🤬🤬🤬

Avatar hervé Nono

hervé Nono23 janvier 2024 16:20

je Suis content que la confédération paysanne et la coordination paysanne ,,,

plutôt non productivistes et alternatifs
Soient reçus à Matignon ,-,,

C’est mieux que pire ,-,,,,,👩🏼‍🌾👩🏿‍🌾🐈🙂🐸👩🏼‍🌾👨🏾‍🌾

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Avatar Whisky

Whisky

26 janvier 2024 16:55

Ce matin j'ai vu le prix donné au paysan pour un chou fleur, 0,70€ revendu 5,75€ en magasin, pareil pour le litre de lait, 0,47 € pour l'éleveur revendu 1,75€ en magasin, là aussi je comprends mieux leurs colères. C'est là que le bas blesse, non payés à leur juste labeur . Les intermédiaires s'en mettent plein les poches .....

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Avatar fidji61

fidji61

26 janvier 2024 16:50

ils ont entièrement raison

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

26 janvier 2024 16:50

Après quelques milliers de suicides , des agriculteurs comprennent leur vrai rôle qui est civilisationnel , ils sont aujourd'hui dronés , moins bien traités .... que le loup , l'ours , le dealer , l'OQTF le blackblock ...

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Avatar Remi

Remi

26 janvier 2024 16:31
Remi a écrit :
Non , on sait exporter.
Les prix doivent se négocier dans une nouvelle PAC, non soumise au primat d'autres secteurs ( de l'industrie et autres) .
La PAC - et son système de prix réglementés, quoique nécessaire dans le contexte, qui a évolué peu ou prou, mais reste fondamentalement le meme - a mal fonctionné, avec des stocks à une certaine époque etc. = ce n'est pas nouveau; et puis, il faut agir, dont au plan français, pour que le prix payé au producteur ne soit pas si éloigné de celui payé par le consommateur en grande surface, de façon à ce que le producteur puisse être respecté et non considéré comme un profiteur de subventions: un comble!
Et les charges peuvent et doivent être réduites, naturellement. Ce n'est nullement antagonique.
Et des mesurettes d'aujourd'hui présenteront çà comme de grandes avancées.

Quant au fonctionnement général des prix, on ne peut raisonner comme si l'on était dans un marché mondial ultra- libéral ne tenant pas compte des spécificités.

Note
Bien sûr, il faut être compétitif, mais ça se régule.
De plus, travaillant " dans le milieu ", j'avais constaté que le système mis en place était " un baise - gueule, comme on dit ".
On a diminué le prix réel - à des fins de compétitivité , déjà, mais il y avait le reste. Le reste : compensation par des subventions qui sont allées en diminuant ( non en montant total distribué...a vu les différents paramètres et bénéficiaires , dont européens divers, au cours du temps ) mais ramené au ^prix de base de référence; d'où une baisse de revenu des agriculteurs via les ventes et leur prix , combiné à la hausse des charges et au coût des nouvelles contraintes, ce qui explique, comme l'on dit aussi, que des agriculteurs, victimes en l'affaire, car on leur à fait croire à des prix supérieurs dans leurs plans de développement, se soient cassés la gueule.
Et la crise actuelle qui en découle, en un long processus.

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Remi

26 janvier 2024 16:06
aranjuez a écrit :
“ le problème clé, c'est le prix des produits payés aux agriculteurs.”
Je ne suis pas d‘accord.

Si on augmente les prix, les produits seront encore plus invendables que maintenant sur notre propre marché.
Quant à la vente de ces produits à l‘exportation, ce sera encore plus improbable.
De plus ce serait inflationniste. Il conviendrait alors d‘augmenter les salaires et les pensions et tout serait à refaire. Ce serait la fuite en avant.

Alors que baisser les charges, les taxes et les impôts donnerait du pouvoir d‘achat aux agriculteurs sans toucher au prix de vente des produits. Le résultat serait le même pour eux sans nuire à la compétitivité de leurs produits.

Mais pour cela il faut une cure d‘amaigrissement des dépenses de l‘Etat et réduire son interventionnisme, en priorité, aux devoirs régaliens dont il ne s‘occupe pas.

Je n‘oublie pas bien sur les normes draconiennes qui s‘imposent à nos produits et pas aux produits importés.

Non , on sait exporter.
Les prix doivent se négocier dans une nouvelle PAC, non soumise au primat d'autres secteurs ( de l'industrie et autres) .
La PAC - et son système de prix réglementés, quoique nécessaire dans le contexte, qui a évolué peu ou prou, mais reste fondamentalement le meme - a mal fonctionné, avec des stocks à une certaine époque etc. = ce n'est pas nouveau; et puis, il faut agir, dont au plan français, pour que le prix payé au producteur ne soit pas si éloigné de celui payé par le consommateur en grande surface, de façon à ce que le producteur puisse être respecté et non considéré comme un profiteur de subventions: un comble!
Et les charges peuvent et doivent être réduites, naturellement. Ce n'est nullement antagonique.
Et des mesurettes d'aujourd'hui présenteront çà comme de grandes avancées.

Quant au fonctionnement général des prix, on ne peut raisonner comme si l'on était dans un marché mondial ultra- libéral ne tenant pas compte des spécificités.

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Avatar aranjuez

aranjuez

26 janvier 2024 15:39
Remi a écrit :
J'ajoute:

On voit déjà se profiler de dites mesures ( ou mesurettes), dont, à ce jour, à la tété , le Ministre Lemaire, souriant, semble se gargariser en voulant faire avaler la pilule.
Les normes, etc., c'est une chose, mais, le problème clé, c'est le prix des produits payés aux agriculteurs.
Pour vivre, non seulement décemment, mais, normalement, du fruit de son travail.
Alors que la PAC actuelle se fout du monde ( avec des profiteurs, un petit nombre mais qui empoche, comme il y en a toujours ).// Plus le reste: les accords de dit Libre échange etc.//.
Et,ça, çà ne peut se négocier qu'auprès de Bruxelles, avec un gouvernement qui " met le paquet "; donc , impliquant un certain temps, ...et sans trop le perdre, du côté des agriculteurs.
C'est pourquoi des agriculteurs pensent déjà au salon de l'Agriculture, et à ne pas diminuer la pression avant, dont en des actions ciblées et non à s'épuiser pour " obtenir des clopinettes " au bout du compte...
Faire pression, intensément et durablement, Déjà, chez nous, en France, sur notre gouvernement et la politique imprimée par le président.

On peut , sur ce point clé, vraisemblablement, et pour cause, ne s'attendre qu' à du baratin de la part d'Attal.
Attendre un miracle serait plus que naïf; l'action doit s'inscrire logiquement dans le temps. Dieu merci, on n'est pas plus bêtes, comme on disait par chez nous...à la campagne.

“ le problème clé, c'est le prix des produits payés aux agriculteurs.”
Je ne suis pas d‘accord.

Si on augmente les prix, les produits seront encore plus invendables que maintenant sur notre propre marché.
Quant à la vente de ces produits à l‘exportation, ce sera encore plus improbable.
De plus ce serait inflationniste. Il conviendrait alors d‘augmenter les salaires et les pensions et tout serait à refaire. Ce serait la fuite en avant.

Alors que baisser les charges, les taxes et les impôts donnerait du pouvoir d‘achat aux agriculteurs sans toucher au prix de vente des produits. Le résultat serait le même pour eux sans nuire à la compétitivité de leurs produits.

Mais pour cela il faut une cure d‘amaigrissement des dépenses de l‘Etat et réduire son interventionnisme, en priorité, aux devoirs régaliens dont il ne s‘occupe pas.

Je n‘oublie pas bien sur les normes draconiennes qui s‘imposent à nos produits et pas aux produits importés.

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Remi

26 janvier 2024 14:41
Remi a écrit :
Derrière le mot "concret" de référence qui ressemblera sans doute à un ultime blabla d'un 1er Ministre sans expérience, pour enfumer au lieu de prendre de saines décisions correspondant à ce qui est demandé par les agriculteurs, il est alors vraisemblable que nos agriculteurs français durciront le mouvement: d'ailleurs ils ont prévenu.
Alors, en prévision d'un moyen terme pas si lointain, on peut penser que nombre de sections régionales des syndicats agricoles décideront de boycotter le Salon de l'Agriculture.
Faisant tache d'huile.
Un grand vide alors.
Négociation, maitre mot; mais aussi une réelle pratique d'un pouvoir en place quand il fait preuve de réalisme.
On verra...

J'ajoute:

On voit déjà se profiler de dites mesures ( ou mesurettes), dont, à ce jour, à la tété , le Ministre Lemaire, souriant, semble se gargariser en voulant faire avaler la pilule.
Les normes, etc., c'est une chose, mais, le problème clé, c'est le prix des produits payés aux agriculteurs.
Pour vivre, non seulement décemment, mais, normalement, du fruit de son travail.
Alors que la PAC actuelle se fout du monde ( avec des profiteurs, un petit nombre mais qui empoche, comme il y en a toujours ).// Plus le reste: les accords de dit Libre échange etc.//.
Et,ça, çà ne peut se négocier qu'auprès de Bruxelles, avec un gouvernement qui " met le paquet "; donc , impliquant un certain temps, ...et sans trop le perdre, du côté des agriculteurs.
C'est pourquoi des agriculteurs pensent déjà au salon de l'Agriculture, et à ne pas diminuer la pression avant, dont en des actions ciblées et non à s'épuiser pour " obtenir des clopinettes " au bout du compte...
Faire pression, intensément et durablement, Déjà, chez nous, en France, sur notre gouvernement et la politique imprimée par le président.

On peut , sur ce point clé, vraisemblablement, et pour cause, ne s'attendre qu' à du baratin de la part d'Attal.
Attendre un miracle serait plus que naïf; l'action doit s'inscrire logiquement dans le temps. Dieu merci, on n'est pas plus bêtes, comme on disait par chez nous...à la campagne.

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Avatar Remi

Remi

26 janvier 2024 14:15
aranjuez a écrit :
“Ces accords permettent aux plus riches et puissants d’augmenter encore leur marge et c’est normal car ils sont à la source de ces accords et tant pis pour les petits. Ce sont également eux qui touchent le plus de subventions de la PAC. Au passage, nous sommes contributeur net de l’UE et nous récupérons 7 milliards pour 10 donnés.”
Je ne suis pas d‘accord avec votre affirmation.

De fait les accords sont un échange entre d‘une part un pays pauvre qui vend ce dont il dispose : minerais. métaux. produits agricoles etc. et d‘autre part l‘union européenne qui leur fourgue des produits manufacturés.
A ce jeu. les perdants sont les agriculteurs puisqu’on importe ce qu‘ils produisent eux-mêmes.

Par exemple un accord récent avec le Chili :

Le Chili dispose de réserves importantes de matières premières industrielles dites critiques (cuivre, lithium, bore, phosphate ...).

Voici tiré d‘un site officiel de l‘UE :
“ L’UE est le troisième fournisseur d’importations du Chili et le troisième marché d’exportation du Chili, après la Chine et les États-Unis.
En 2022, les importations de l’UE en provenance du Chili étaient des produits végétaux (38,5 %), des produits minéraux (20,3 %) et des métaux communs (21,4 %).
Les exportations de l’UE vers le Chili en 2022 étaient des machines (27,5 %), des produits chimiques (18,9 %) et des équipements de transport (17,3 %).”

Ainsi donc le sacrifice de l‘agriculture européenne est la contrepartie de la vente de produits industriels à ces pays-là. On sauve l‘industrie en coulant l‘agriculture.

https://policy.trade.ec.europa.eu/eu-trade-relationships-country-and-region/countries-and-regions/chile_en?prefLang=fr&etrans=fr

"Ainsi donc le sacrifice de l‘agriculture européenne est la contrepartie de la vente de produits industriels à ces pays-là. On sauve l‘industrie en coulant l‘agriculture."

C'est vrai; mais aussi parce que les accords de libre - échange ont été mal négociés, avec la complicité de l'agro - industrie et de gros producteurs parfois associés ( de ces gens qui votent allègrement les mesures PAC proposées " d'en haut" ).

Les accords du Mercosur sont choquants, et Gabriel Attal devrait s'en expliquer clairement au lieu d'éluder la question.

Quant à l'Allemagne, prête à accepter, on comprend bien de quels lobbies il s'agit quand on veut tirer les ficelles en douce. Nombre d'agriculteurs allemands, n'ont pas envie, eux non plus, de " crever la gueule ouverte ", comme on le disait chez nous, les paysans bretons.
Même si je ne suis pas devenu agriculteur ( comme envisagé à une certaine époque ), j'ai pu voir, comme d'autres, et " apprécier " la suite...

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Avatar aranjuez

aranjuez

26 janvier 2024 12:47
Olivier a écrit :
La France possède les meilleurs terroirs au monde et nous avons été les meilleurs en production agricole tant du puis de vue qualitative que quantitatif mais aujourd’hui nous importons 75% de nos fruits et légumes.

Ce qui se déroule en ce moment n’est que le résultat d’une politique désastreuse au profit des groupes agro-alimentaire et contre la paysannerie telle que nous l’aimons.

L’EU conclue des accords de libre-échange avec des pays où les normes environnementales et le niveau de vie sont bien inférieurs à ceux de la France. Les exploitants ne peuvent pas lutter à arme égale. Encore hier, un accord a été signé avec le Chili !

Ces accords permettent aux plus riches et puissants d’augmenter encore leur marge et c’est normal car ils sont à la source de ces accords et tant pis pour les petits. Ce sont également eux qui touchent le plus de subventions de la PAC. Au passage, nous sommes contributeur net de l’UE et nous récupérons 7 milliards pour 10 donnés.

Les céréaliers ne se plaignent pas de même que tous les producteurs de vins et spiritueux.

Les normes environnementales et la bureaucratie sont de plus strictes et cela impose des investissements que les petits ne peuvent pas se permettre.

On arrive à des situations aberrantes où par exemple, l’usage des produits phyto sanitaires est très limité pour traiter les cerisiers.

Du coup, la production de cerise n’est plus rentable en France en raison de la perte liée aux insectes et on importe des cerises par avion de pays peu regardant sur les questions environnementales, du pur délire !

Les centrales d’achat pressurisent également les producteurs.

L’UE et son employé Macron veut la mort de la paysannerie façon « Bonheur est dans le Pré » pour la remplacer par des groupes industrielles qui nous ferons manger de la merde.

Les négociations avec Macron ne devraient aboutir qu’à des délais et aides supplémentaires sans que rien ne soit fondamentalement changé à sa feuille de route mondialiste.

Les conclusions, je vous les laisse...

“Ces accords permettent aux plus riches et puissants d’augmenter encore leur marge et c’est normal car ils sont à la source de ces accords et tant pis pour les petits. Ce sont également eux qui touchent le plus de subventions de la PAC. Au passage, nous sommes contributeur net de l’UE et nous récupérons 7 milliards pour 10 donnés.”
Je ne suis pas d‘accord avec votre affirmation.

De fait les accords sont un échange entre d‘une part un pays pauvre qui vend ce dont il dispose : minerais. métaux. produits agricoles etc. et d‘autre part l‘union européenne qui leur fourgue des produits manufacturés.
A ce jeu. les perdants sont les agriculteurs puisqu’on importe ce qu‘ils produisent eux-mêmes.

Par exemple un accord récent avec le Chili :

Le Chili dispose de réserves importantes de matières premières industrielles dites critiques (cuivre, lithium, bore, phosphate ...).

Voici tiré d‘un site officiel de l‘UE :
“ L’UE est le troisième fournisseur d’importations du Chili et le troisième marché d’exportation du Chili, après la Chine et les États-Unis.
En 2022, les importations de l’UE en provenance du Chili étaient des produits végétaux (38,5 %), des produits minéraux (20,3 %) et des métaux communs (21,4 %).
Les exportations de l’UE vers le Chili en 2022 étaient des machines (27,5 %), des produits chimiques (18,9 %) et des équipements de transport (17,3 %).”

Ainsi donc le sacrifice de l‘agriculture européenne est la contrepartie de la vente de produits industriels à ces pays-là. On sauve l‘industrie en coulant l‘agriculture.

https://policy.trade.ec.europa.eu/eu-trade-relationships-country-and-region/countries-and-regions/chile_en?prefLang=fr&etrans=fr

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

26 janvier 2024 08:45

" Gabriel Attal devrait dévoiler ce soir les mesures prises en faveur des agriculteurs avec un seul objectif : calmer leur colère en lâchant le moins possible.
Bref il s'agit de les rouler dans la farine et seuls les gros producteurs de blé seront satisfaits. "

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

26 janvier 2024 07:22
Ccb-01 a écrit :
OUI, exact,
On a dû entendre la même chose au même moment.
- Des drônes pour contrôler les exploitations,.......... tous les 3 jours, en plus.!!!

Est ce qu'il y a des drônes autour de la Tour Eiffel pour contrôler les agresseurs et
les violeurs.,

Est ce qu'il y a un drône à l'Elysée pour voir si le président travaille bien?
Est ce qu'il y a un drône au dessus de chaque ministre pour voir s'ils travaillent bien?

Ah mais, j'ai entendu qu'à Marseille, la drogue est livrée par des drônes.
A quand des drônes pour la police, afin qu'elle puissent aussi faire des contrôles.?

S’il faut aussi se méfier des rumeurs ,,,
Nous vivons dans un monde de ragots indescriptibles,,,

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Avatar Remi

Remi

25 janvier 2024 21:51

Derrière le mot "concret" de référence qui ressemblera sans doute à un ultime blabla d'un 1er Ministre sans expérience, pour enfumer au lieu de prendre de saines décisions correspondant à ce qui est demandé par les agriculteurs, il est alors vraisemblable que nos agriculteurs français durciront le mouvement: d'ailleurs ils ont prévenu.
Alors, en prévision d'un moyen terme pas si lointain, on peut penser que nombre de sections régionales des syndicats agricoles décideront de boycotter le Salon de l'Agriculture.
Faisant tache d'huile.
Un grand vide alors.
Négociation, maitre mot; mais aussi une réelle pratique d'un pouvoir en place quand il fait preuve de réalisme.
On verra...

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Avatar Ccb-01

Ccb-01

25 janvier 2024 15:21

OK Merci.
en effet, je croyais qu'il y avait un sens que je ne voyais.
Bon après-midi à vous. 😄

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

25 janvier 2024 15:14

L'union européenne et ses normes contraignantes & contradictoires tue
L'image est là uniquement pour illustrer le propos , " elle ne fait pas sens "

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