
rodoalex
2ALAIN a écrit :
Ne jamais sortir de chez soi , n'avoir jamais rien fait de sa vie , ne rien lire , ne rien apprendre , ne rien comprendre mais écrire :
"Je ne pense pas que ce soit vrai.
Le che ne tirait pas à tort . "
J'aime bien aussi le récurrent ( dans ce forum ) : ZAVEDESPREUUUUUVES !!!!!!!!!!!!!
Comme vous avez raison.

2ALAIN
rodoalex a écrit :
Je ne pense pas que ce soit vrai.
Le che ne tirait pas à tort .
Ne jamais sortir de chez soi , n'avoir jamais rien fait de sa vie , ne rien lire , ne rien apprendre , ne rien comprendre mais écrire :
"Je ne pense pas que ce soit vrai.
Le che ne tirait pas à tort . "
J'aime bien aussi le récurrent ( dans ce forum ) : ZAVEDESPREUUUUUVES !!!!!!!!!!!!!
rodoalex
2ALAIN a écrit :
Surtout au lieu de regarder le french corner street , se pencher vers l'étranger , le passé .... lira-t-on bientôt ici l'apologie du boucher d'Albacete ou du " tortionnaire humaniste " Georges Boudarel ??
La comparaison est surprenante, je vois le che à l'image de pol pot ,boudarel .
Vous devez avoir une grande culture pour dire ça.
Peut-être demandé à Debray ce qu'il en pense.
rodoalex
Maximus a écrit :
Son sempiternel cigare à la bouche, sa sempiternelle Kalach au bras, le "beau" Che, adulé par les minettes de 1968, tirait à bout portant sur les pauvres bougres des campagnes cubaines, suspectés d'être des hommes de Batista, qui, à genoux n'avaient même pas le temps de demander grâce.
Je ne pense pas que ce soit vrai.
Le che ne tirait pas à tort .
Dany
Maximus a écrit :
Son sempiternel cigare à la bouche, sa sempiternelle Kalach au bras, le "beau" Che, adulé par les minettes de 1968, tirait à bout portant sur les pauvres bougres des campagnes cubaines, suspectés d'être des hommes de Batista, qui, à genoux n'avaient même pas le temps de demander grâce.
Oui, exact tout cela !
Et descendre de sang froid d'un coup de revolver une personne en pleine réunion !
Maximus
Son sempiternel cigare à la bouche, sa sempiternelle Kalach au bras, le "beau" Che, adulé par les minettes de 1968, tirait à bout portant sur les pauvres bougres des campagnes cubaines, suspectés d'être des hommes de Batista, qui, à genoux n'avaient même pas le temps de demander grâce.
