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Après la revendication du droit à la paresse… AU SECOURS !!!

Pimaly - 10 février 2023 22:09

Le «lundi minimum», ce concept qui promet d'atténuer le stress du dimanche soir

Marisa Jo, jeune Tiktokeuse de 29 ans spécialisée dans le bien-être au travail, a imaginé une méthode pour nous débarrasser du stress lié au dimanche soir.

Il n'est pas rare que le travail s'immisce dans notre week-end. En particulier le dimanche soir, lorsque notre cerveau se prépare à reprendre les nombreuses tâches restées en veille le vendredi. Une influenceuse partage son remède simple pour contrer ce stress.

Angoisses, boule au ventre, insomnie... La fin du week-end amène souvent son lot de stress à l'approche de la reprise. Quand sonnent les dernières heures du dimanche après-midi, nombreuses sont celles et ceux à se sentir submergés à l'idée de reprendre la longue to-do list mise sur pause le vendredi. Marisa Jo, jeune Tiktokeuse de 29 ans spécialisée dans le bien-être au travail, a ainsi imaginé une méthode simple - et approuvé par des experts -, pour mieux gérer la transition entre le dimanche et le lundi.

«J'ai commencé à mettre en place les "lundis minimum" en mars 2022», a-t-elle expliqué dans les colonnes de Stylist , le 6 février. Comme son nom l'indique, sa technique consiste à en faire le moins possible le lundi, en se limitant seulement aux tâches essentielles, et à réserver son énergie au mardi et jours qui suivent. «Me donner cette permission chaque lundi a été extrêmement libérateur», a assuré l'influenceuse.

Favoriser le repos

Comme point de départ, la co-fondatrice de la start-up Phoenix, dédiée aux jeunes entrepreneurs, propose de supprimer, ce jour-là, les tâches les moins urgentes ou à les déléguer. Elle exhorte ainsi à être «plus compatissant envers soi-même» tout au long de la journée et à s'octroyer une pause plus longue le midi. «Au fil du temps, le fait de réduire mes enjeux, de me soulager de la pression et d'être plus gentille avec moi-même m'a permis de faire plus que lorsque j'étais dans un état de stress constant», a-t-elle indiqué.
Car favoriser le repos et la sérénité en début de semaine permettrait d'être plus efficace dans ses tâches professionnelles. «Cela semble paradoxal, mais plus la pression pour être productif est forte, moins nous sommes productifs», rebondit Madeleine Dore, autrice du livre I Didn't do the Thing Today, sur la culpabilité de la productivité au travail, auprès de Stylist.

Être plus autonome

En effet, supprimer le stress de la reprise nous aiderait à mieux gérer nos émotions et ainsi à être plus compétent. «Personnellement, j'aime me lancer progressivement dans ma semaine plutôt que de plonger tête la première dans mes tâches», souligne Subira Jones, consultante en prévention du burn-out. Et de poursuivre : «S'il est fait de la bonne manière, un lundi minimum peut vous donner le temps et l'espace nécessaires pour vous préparer (mentalement, NDLR) à votre semaine à venir et ainsi vous aider à être plus autonome». Pour cela, cette dernière préconiserait même de supprimer les réunions de lundi au profit d'une organisation de son temps les jours suivants.
Pour ne pas que votre lundi s'immisce dans votre dimanche et ne vous procure une source d'angoisse, un autre conseil est recommandé : «avoir une bonne routine le week-end», déclare le coach professionnel Soma Ghosh. Pratiquer un cours de yoga le dimanche en fin de journée, faire de la méditation ou prendre un bain aux huiles essentielles s'avérerait particulièrement salvateur pour mieux appréhender sa semaine. «Cela aide à se sentir renouvelé et rafraîchi le lundi matin», explique le coach.

Tenir un journal au travail

Mais soigner sa transition entre week-end et semaine, rappellent à l'unisson tous les experts, ne peut être l'unique clé pour se décharger entièrement du stress au travail. «Les RH, l'ergothérapie, le coaching professionnel doivent également se réunir pour aider les organisations et les individus dans leur travail et ainsi prévenir les burn-out », prévient Soma Ghosh. Parmi les autres solutions proposées, tenir un journal et y noter ses inquiétudes professionnelles nous aiderait à mieux les traiter. «La meilleure façon de rendre l'intangible gérable est de l'écrire», conclut Subira Jones. Un travail simple à faire, par exemple, le lundi.

Source : F/MadameFigaro

Après la revendication du droit à la paresse… AU SECOURS !!!

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Pimaly10 février 2023 22:09

Le «lundi minimum», ce concept qui promet d'atténuer le stress du dimanche soir

Marisa Jo, jeune Tiktokeuse de 29 ans spécialisée dans le bien-être au travail, a imaginé une méthode pour nous débarrasser du stress lié au dimanche soir.

Il n'est pas rare que le travail s'immisce dans notre week-end. En particulier le dimanche soir, lorsque notre cerveau se prépare à reprendre les nombreuses tâches restées en veille le vendredi. Une influenceuse partage son remède simple pour contrer ce stress.

Angoisses, boule au ventre, insomnie... La fin du week-end amène souvent son lot de stress à l'approche de la reprise. Quand sonnent les dernières heures du dimanche après-midi, nombreuses sont celles et ceux à se sentir submergés à l'idée de reprendre la longue to-do list mise sur pause le vendredi. Marisa Jo, jeune Tiktokeuse de 29 ans spécialisée dans le bien-être au travail, a ainsi imaginé une méthode simple - et approuvé par des experts -, pour mieux gérer la transition entre le dimanche et le lundi.

«J'ai commencé à mettre en place les "lundis minimum" en mars 2022», a-t-elle expliqué dans les colonnes de Stylist , le 6 février. Comme son nom l'indique, sa technique consiste à en faire le moins possible le lundi, en se limitant seulement aux tâches essentielles, et à réserver son énergie au mardi et jours qui suivent. «Me donner cette permission chaque lundi a été extrêmement libérateur», a assuré l'influenceuse.

Favoriser le repos

Comme point de départ, la co-fondatrice de la start-up Phoenix, dédiée aux jeunes entrepreneurs, propose de supprimer, ce jour-là, les tâches les moins urgentes ou à les déléguer. Elle exhorte ainsi à être «plus compatissant envers soi-même» tout au long de la journée et à s'octroyer une pause plus longue le midi. «Au fil du temps, le fait de réduire mes enjeux, de me soulager de la pression et d'être plus gentille avec moi-même m'a permis de faire plus que lorsque j'étais dans un état de stress constant», a-t-elle indiqué.
Car favoriser le repos et la sérénité en début de semaine permettrait d'être plus efficace dans ses tâches professionnelles. «Cela semble paradoxal, mais plus la pression pour être productif est forte, moins nous sommes productifs», rebondit Madeleine Dore, autrice du livre I Didn't do the Thing Today, sur la culpabilité de la productivité au travail, auprès de Stylist.

Être plus autonome

En effet, supprimer le stress de la reprise nous aiderait à mieux gérer nos émotions et ainsi à être plus compétent. «Personnellement, j'aime me lancer progressivement dans ma semaine plutôt que de plonger tête la première dans mes tâches», souligne Subira Jones, consultante en prévention du burn-out. Et de poursuivre : «S'il est fait de la bonne manière, un lundi minimum peut vous donner le temps et l'espace nécessaires pour vous préparer (mentalement, NDLR) à votre semaine à venir et ainsi vous aider à être plus autonome». Pour cela, cette dernière préconiserait même de supprimer les réunions de lundi au profit d'une organisation de son temps les jours suivants.
Pour ne pas que votre lundi s'immisce dans votre dimanche et ne vous procure une source d'angoisse, un autre conseil est recommandé : «avoir une bonne routine le week-end», déclare le coach professionnel Soma Ghosh. Pratiquer un cours de yoga le dimanche en fin de journée, faire de la méditation ou prendre un bain aux huiles essentielles s'avérerait particulièrement salvateur pour mieux appréhender sa semaine. «Cela aide à se sentir renouvelé et rafraîchi le lundi matin», explique le coach.

Tenir un journal au travail

Mais soigner sa transition entre week-end et semaine, rappellent à l'unisson tous les experts, ne peut être l'unique clé pour se décharger entièrement du stress au travail. «Les RH, l'ergothérapie, le coaching professionnel doivent également se réunir pour aider les organisations et les individus dans leur travail et ainsi prévenir les burn-out », prévient Soma Ghosh. Parmi les autres solutions proposées, tenir un journal et y noter ses inquiétudes professionnelles nous aiderait à mieux les traiter. «La meilleure façon de rendre l'intangible gérable est de l'écrire», conclut Subira Jones. Un travail simple à faire, par exemple, le lundi.

Source : F/MadameFigaro

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Avatar tbu

tbu

11 février 2023 13:02
Annick a écrit :
Gagner de l'argent sans travailler, c'est ce que prônent certains. C'est vraiment n'importe quoi.....

Et oui, mais, le plus dramatique c'est que certains écoutent, et, croient, en ces discours irréalistes, et démagogiques!!

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Avatar tbu

tbu

11 février 2023 12:59
Florence a écrit :
Certes, vous ! Mais ce temps est révolu et les vieux meurent peu après leur retraite. Il n'y aura pas de centenaires avec les canicules estivales si les conditions de travail ne s'améliorent pas. Tant mieux si vous faites partie des chanceuses qui '' ont aucune usure du corps et peuvent profiter des petits enfants.

Comme vous dites, ce temps est, malheureusement, révolu, maintenant c'est le temps des loisirs, et, du temps au "droit à la paresse" !!???
Qui mènent notre pays à la faillite économique!!
Quelle décadence en seulement 50 ans!!
Et, il faut arrêter de prendre comme excuses les conditions de travail, et, maintenant, c'est nouveau, même les "canicules"!!??...
Mais comment font donc les autres pays qui travaillent bien plus longtemps que nous, pour avoir une pension de retraite bien inférieur à la nôtre!!???
Désolé, mais, je préfére, et de loin, la canicule, à nos périodes de froid, qui allaient parfois jusqu'à "moins 20 degrés", et, dans des conditions de travail bien plus pénibles que maintenant!!
Alors arrêtons de faire les cigales, et, de pleurer, et, faisons les fourmis, comme le font les autres depuis longtemps!!
Travailler jusqu'à 64 ans, ce n'est la fin du monde!!!

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Avatar savannah92

savannah92

11 février 2023 12:52

C'est ce genre de discours qui explique peut être le manque de jeunes dans les manifestations contre la réforme des retraites !
Qu'ils profitent tant qu'ils le peuvent, leur avenir s'assombrira bien vite à ce régime là et il sera peut être trop tard pour beaucoup d'entre eux !
Retroussez vous les manches plutôt que procrastiner et nourrissez bien votre matière grise .. 😏 😃

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Avatar Dorothy94

Dorothy94

11 février 2023 12:40
Annick a écrit :
Gagner de l'argent sans travailler, c'est ce que prônent certains. C'est vraiment n'importe quoi.....

Peut-être que les nouveaux-nés arrivent au monde DEJA FATIGUÉS 😄 😄 alors, après l'adolescence, laborieux de travailler en attendant la retraite, encore faut-il y arriver.............

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Avatar Florence

Florence

11 février 2023 12:29
mamyloulette a écrit :
😂😂 En tant que commerçante je faisais 70 h par semaine je n en suis pas morte

Certes, vous ! Mais ce temps est révolu et les vieux meurent peu après leur retraite. Il n'y aura pas de centenaires avec les canicules estivales si les conditions de travail ne s'améliorent pas. Tant mieux si vous faites partie des chanceuses qui '' ont aucune usure du corps et peuvent profiter des petits enfants.

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Avatar sel

sel

11 février 2023 11:46

Petit lundi ,grande semaine 👍

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Avatar Annick

Annick

11 février 2023 11:27
artmonika a écrit :
"Le lundi au soleil" ... chantait Cloclo. Ben oui, la journée de travail c'est trop long, le week-end c'est trop court et les RTT c'est trop peu ! 😏

Gagner de l'argent sans travailler, c'est ce que prônent certains. C'est vraiment n'importe quoi.....

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Avatar mamyloulette

mamyloulette

11 février 2023 11:12
Florence a écrit :
M'ouais! 9h50 en gros par jour. Non merci !

😂😂 En tant que commerçante je faisais 70 h par semaine je n en suis pas morte

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Avatar Florence

Florence

11 février 2023 10:20
mamyloulette a écrit :
Dans certaine sociétés ils expérimentent la semaine travaillée de 4 jours. Ils ne travaillent plus le vendredi pour préparer le WE...

M'ouais! 9h50 en gros par jour. Non merci !

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Avatar Marjorie

Marjorie

11 février 2023 10:19
janine33 a écrit :
Je m’interroge : est ce qu’on a encore besoin de payer notre nourriture , notre logement , nos vêtements ? Ou bien c’est offert ? Il faut être masochiste pour se lever en se disant « je vais aller travailler pour la beauté du geste « .

👏

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Avatar Florence

Florence

11 février 2023 10:17
Marjorie a écrit :
Bonne analyse. Réaliste et pas moralisatrice. Il y aurait les gros bosseurs et les fainéants ?! Un peu réducteur. Travailler est une nécessité .On doit ( ou on devrait ) être heureux d aller bosser.Mais , les burn out , les suicides , le harcèlement , la mise au placard , ça existe !
Nous sommes une génération privilégiée où il était facile de trouver du travail ou d en changer.
C est une autre époque et je n envie pas la jeunesse d aujourd'hui.
Si " paresse " est un mot qui dérange on peut quand même avoir droit " au repos " !

👏

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Avatar Marjorie

Marjorie

11 février 2023 09:36
theo95 a écrit :
Bonjour Sylvaine,
C'est intéressant et pertinent votre point de vue. Mais si on en arrive là, c'est qu'il y a un souci. Les gens cherchent un sens à leur vie et veulent se sentir utiles. Or, elles (ils) sont des salariés et dépendent d'un patron au travers d'un chef qui donne des ordres parfois en dépit du bon sens. Soit on se tait et on prend son salaire à la fin du mois ou bien on se pose des questions sur son devenir et alors, venir au travail devient une corvée. Ceux qui sont leurs propres patrons ne comptent pas leurs heures car ils s'investissent dans des activités choisies.
Moralité, il faut repenser la division du travail dans les entreprises et responsabiliser les salariés et les respecter.
Réduction du temps du travail avec les 35 heures ? La belle affaire ! Personnellement, non seulement j'ai fait en 35 h ce que je faisais en 40 h, mais j'ai eu droit à plus de responsabilité. J'ai maudit la ministre du travail d'alors Mme Martine Aubry que j'aime par ailleurs. Pour moi, le droit "à la paresse" n'est qu'une pétition de principe difficile sinon impossible à intégrer dans une organisation du travail.
Au fait : étymologiquement le mot travail vient de "trepalium" qui signifie torture. Bizarre non ?

Bonne analyse. Réaliste et pas moralisatrice. Il y aurait les gros bosseurs et les fainéants ?! Un peu réducteur. Travailler est une nécessité .On doit ( ou on devrait ) être heureux d aller bosser.Mais , les burn out , les suicides , le harcèlement , la mise au placard , ça existe !
Nous sommes une génération privilégiée où il était facile de trouver du travail ou d en changer.
C est une autre époque et je n envie pas la jeunesse d aujourd'hui.
Si " paresse " est un mot qui dérange on peut quand même avoir droit " au repos " !

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Avatar janine33

janine33

11 février 2023 09:33

Je m’interroge : est ce qu’on a encore besoin de payer notre nourriture , notre logement , nos vêtements ? Ou bien c’est offert ? Il faut être masochiste pour se lever en se disant « je vais aller travailler pour la beauté du geste « .

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Avatar Blanche-jo29

Blanche-jo29

11 février 2023 08:59

j'ai très souventravailer les weekend samedi de 11h à 3ou 4h le dimache matin ,pour rouvir le bar à 11h peut de sommeil et bar la matin,la sortie dela messe et le soir ,reso le club de foot pas les plus tendre jusqu(à 1h du mat ,un tranquille rythme ,et on raprait le lundi de 11h à 16h et toute la semaine ;si pas de repas de famille ou graoupe j'avias parfosi unsamedi ;le travial de serveuse bar/resto ,avants'etait autre chose que maintenant ;et evidemmentpas d'heures supp ,ça n'existait pas ;j'ai aimé le relationnel ,surtou celà ,et parfosi des patrons très apprenant ,paprfois de tyrans ,alors les retours
de weekend lol

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Avatar bibi

bibi

11 février 2023 08:52

C est bon pour les Cadres , ou toute personne n'ayant pas de hiérarchie
Pour "déléguer" encore fait il avoir des subalternes

Théorie Bobo non applicable aux emplois modestes mais indispensables

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