
Aurore
LuciolesMum a écrit :
Pensez donc objectivement à vérifier le contenu de vos placards et à vous soucier de la façon dont vous allez pouvoir éliminer ces produits sans les déverser dans la nature.
Et alors... Puisqu'il risque d'y en avoir dans nos placards à notre insu, c'est une bonne raison pour en mettre partout ?
Aurore
LuciolesMum a écrit :
Pour info :
« Or l'acétamipride reste largement utilisé au sein des foyers : anti-blattes, anti-fourmis, sprays anti-puces pour les animaux domestiques… Selon l'Anses, il se vendait en 2020, en France, plus d'acétamipride en usage domestique qu'en usage agricole. Sans que cela soulève d'alerte…
Le risque est-il maîtrisé ?
L'Efsa est d'autant plus sereine que les usages de la substance ont été strictement encadrés, et que, contrairement à l'idée répandue dans le débat public, les Français (comme tous les Européens) y sont peu exposés via l'alimentation. En 2021, l'acétamipride était détecté dans moins de 3 % des échantillons alimentaires analysés en Europe, avec des concentrations moyennes inférieures à 0,01 mg/kg, bien en dessous des LMR. L'exposition chronique des populations était estimée à 0,0005 mg/kg/jour pour les adultes, et 0,001 mg/kg/jour pour les enfants, soit bien en dessous de la DJA, y compris révisée.
Quant à l'imprégnation de la population à l'acétamipride, elle n'est aujourd'hui pas connue. Une étude fortement médiatisée, publiée en 2024, révélait que l'acétamipride avait été détecté, en 2014, dans les cheveux de 47,7 % des 222 enfants observés dans le cadre de la cohorte de suivi épidémiologique Elfe, avec une concentration médiane de 0,06 pg/mg (picogramme par milligramme de cheveu, soit 0,000 000 000 0006 g). »
Mais oui c'est sûr... Vous avez raison 😀
LuciolesMum
Pour info :
« Or l'acétamipride reste largement utilisé au sein des foyers : anti-blattes, anti-fourmis, sprays anti-puces pour les animaux domestiques… Selon l'Anses, il se vendait en 2020, en France, plus d'acétamipride en usage domestique qu'en usage agricole. Sans que cela soulève d'alerte…
Le risque est-il maîtrisé ?
L'Efsa est d'autant plus sereine que les usages de la substance ont été strictement encadrés, et que, contrairement à l'idée répandue dans le débat public, les Français (comme tous les Européens) y sont peu exposés via l'alimentation. En 2021, l'acétamipride était détecté dans moins de 3 % des échantillons alimentaires analysés en Europe, avec des concentrations moyennes inférieures à 0,01 mg/kg, bien en dessous des LMR. L'exposition chronique des populations était estimée à 0,0005 mg/kg/jour pour les adultes, et 0,001 mg/kg/jour pour les enfants, soit bien en dessous de la DJA, y compris révisée.
Quant à l'imprégnation de la population à l'acétamipride, elle n'est aujourd'hui pas connue. Une étude fortement médiatisée, publiée en 2024, révélait que l'acétamipride avait été détecté, en 2014, dans les cheveux de 47,7 % des 222 enfants observés dans le cadre de la cohorte de suivi épidémiologique Elfe, avec une concentration médiane de 0,06 pg/mg (picogramme par milligramme de cheveu, soit 0,000 000 000 0006 g). »

tbu
123parti a écrit :
Comment à neuf peut-on être plus intelligent et réfléchis que plus de mille sénateurs et députés
Et pourquoi la France, à "elle seule", détiendrait la vérité, face aux autres pays !
Encore une connerie de nos bobos écolos, qui va accélérer la décroissance de la France, face à nos concurrents, qui, eux, nous remercient, et, se frottent les mains de cette aubaine !!!!


