

tbu
Aurore a écrit :
Marie, les autres pays ne sont pas forcément une référence. Le produit est interdit en France depuis 2018. Est-ce que tous les producteurs de betteraves et de noisettes ont disparu en France en 7 ans ? Non, car il existe des produits alternatifs et des méthodes plus naturelles pour protéger les cultures. Les agriculteurs s'adapteront, ne vous inquiétez pas, la plupart n'ont pas d'état d'âme, ils se conforment simplement aux lois.
Pourtant beaucoup disent vouloir arrêter, avant la faillite!!!
Surtout pour la betterave, il y a même eu un petit reportage sur le sujet, aux infos, hier jeudi
Roselyne
didjo a écrit :
👍comme quoi arrêter de râler chacun dans son coin.....bouger notamment en signant des petitions:ça paie
A mettre au calendrier une grande manifestation en septembre...à suivre sur facebook
Oui et c'est cool. Les gens devraient faire comme nos anciens l'ont fait, se serrer les coudes et dire non massivement. De la solidarité
Aurore
Mirabelle a écrit :
Principaux insectes (et larves) prédateurs de pucerons:
coccinelles, perce-oreilles, chrysopes, syrphes, stapylins et autres coléoptères ... en voie de disparition dans les campagnes (comme de nombreux oiseaux qui sont leurs prédateurs).
La faute à quoi ?
Ce n'est pas la peine de donner la réponse des scientifiques et spécialistes des insectes, les toutaulogues ici diraient que c'est pas vrai parce qu'ils y a des millions d'années, la terre a déjà connu une extinction massive des insectes 🤣

tbu
Aurore a écrit :
Et voilà que comme d'hab, vous me pretez encore des pensées que je n'ai pas.
Dans les autres pays, ils ne sont ni plus naïfs ni plus cons, juste mal informés car les plus grosses saloperies qui rapportent gros se font toujours en douce jusqu'à ce que le scandale éclate.
J'ai vu des belges prendre connaissance de cette pétition et s'interroger, ne sachant pas que chez eux ce produit était légal.
Pourtant, ils ont des écolos, et, des scientifiques chez eux aussi !!???
Aurore
alyde a écrit :
Par Gilles Caprais, Correspondance à La Rochelle
publié le 30 avril 2025 à 12h09
Dans la plaine d’Aunis, vaste étendue de cultures céréalières située à l’est de La Rochelle (Charente-Maritime), de nombreux habitants s’inquiètent depuis plus de dix ans d’un nombre anormalement élevé de cancers pédiatriques.
Ils craignent les pesticides autant que les fumées de l’usine d’enrobés, sans avoir le sentiment d’être pris au sérieux par les pouvoirs publics.
La réponse de l’Etat sera-t-elle enfin à la hauteur de leurs attentes ?
C’est l’espoir de plusieurs responsables associatifs, qui ont pour la première fois le sentiment que la préfecture les entend.
Lundi 28 avril au soir, la Commission nationale du débat public (CNDP) a rendu son avis sur le «cluster présumé de cancers pédiatriques» de la plaine d’Aunis.
La CNDP avait été saisie le 6 novembre par le préfet de la Charente-Maritime, Brice Blondel, qui avait lui-même réagi aux révélations de l’association Avenir Santé Environnement (ASE).
Testés en laboratoire, les cheveux et l’urine de 72 enfants de la plaine d’Aunis contenaient des pesticides dont l’utilisation est interdite en agriculture :
NEONICOTINOïDES, lindane, atrazine, dieldrine…
«Surincidence avérée»
Dès 2018, le CHU de Poitiers avait signalé à l’Agence régionale de santé «un nombre anormalement élevé de leucémies infantiles» dans la commune de Saint-Rogatien.
Ces observations ont été confirmées en mars 2025, dans une étude financée par la Ligue contre le cancer et conduite par le Registre des cancers de Poitou-Charentes et le CHU de Poitiers, notant un «excès de risque» dans plusieurs zones.
A Saint-Rogatien, 7 cancers pédiatriques ont été enregistrés entre 2008 et 2022 (au lieu de 1,8 attendu statistiquement), surtout des hémopathies malignes.
A Saint-Vivien, c’est 5 cas de cancers solides, contre 1,1 attendu.
Les gens malades à cause des pesticides sont vraiment des égoïstes lol on devrait leur dire davantage que leur maladie, ce n'est rien comparé aux agriculteurs qu'on pourrait sauver s'ils en ingurgitaient plus.
Aurore
marie5949 a écrit :
Ce pesticide est autorisé partout ailleurs, ne vous tracassez pas vous en aurez dans votre assiette puisque nous allons devoir importer les produits agricoles que nos agriculteurs français ne pourront plus fournir…. C’est reculer pour mieux sauter !!!!
Marie, les autres pays ne sont pas forcément une référence. Le produit est interdit en France depuis 2018. Est-ce que tous les producteurs de betteraves et de noisettes ont disparu en France en 7 ans ? Non, car il existe des produits alternatifs et des méthodes plus naturelles pour protéger les cultures. Les agriculteurs s'adapteront, ne vous inquiétez pas, la plupart n'ont pas d'état d'âme, ils se conforment simplement aux lois.
Aurore
tbu a écrit :
Donc, tous les autre pays seraient des naÏfs, et, des c.ns !!!?????
Et seule la France, détiendrait la vérité !!???
Cela me semble bien un peu prétentieux, et, arrogant !!,,
C'est encore notre fameux "principe de précautions", qui nous empêche, d'évoluer !!
Et voilà que comme d'hab, vous me pretez encore des pensées que je n'ai pas.
Dans les autres pays, ils ne sont ni plus naïfs ni plus cons, juste mal informés car les plus grosses saloperies qui rapportent gros se font toujours en douce jusqu'à ce que le scandale éclate.
J'ai vu des belges prendre connaissance de cette pétition et s'interroger, ne sachant pas que chez eux ce produit était légal.
alyde
Par Gilles Caprais, Correspondance à La Rochelle
publié le 30 avril 2025 à 12h09
Dans la plaine d’Aunis, vaste étendue de cultures céréalières située à l’est de La Rochelle (Charente-Maritime), de nombreux habitants s’inquiètent depuis plus de dix ans d’un nombre anormalement élevé de cancers pédiatriques.
Ils craignent les pesticides autant que les fumées de l’usine d’enrobés, sans avoir le sentiment d’être pris au sérieux par les pouvoirs publics.
La réponse de l’Etat sera-t-elle enfin à la hauteur de leurs attentes ?
C’est l’espoir de plusieurs responsables associatifs, qui ont pour la première fois le sentiment que la préfecture les entend.
Lundi 28 avril au soir, la Commission nationale du débat public (CNDP) a rendu son avis sur le «cluster présumé de cancers pédiatriques» de la plaine d’Aunis.
La CNDP avait été saisie le 6 novembre par le préfet de la Charente-Maritime, Brice Blondel, qui avait lui-même réagi aux révélations de l’association Avenir Santé Environnement (ASE).
Testés en laboratoire, les cheveux et l’urine de 72 enfants de la plaine d’Aunis contenaient des pesticides dont l’utilisation est interdite en agriculture :
NEONICOTINOïDES, lindane, atrazine, dieldrine…
«Surincidence avérée»
Dès 2018, le CHU de Poitiers avait signalé à l’Agence régionale de santé «un nombre anormalement élevé de leucémies infantiles» dans la commune de Saint-Rogatien.
Ces observations ont été confirmées en mars 2025, dans une étude financée par la Ligue contre le cancer et conduite par le Registre des cancers de Poitou-Charentes et le CHU de Poitiers, notant un «excès de risque» dans plusieurs zones.
A Saint-Rogatien, 7 cancers pédiatriques ont été enregistrés entre 2008 et 2022 (au lieu de 1,8 attendu statistiquement), surtout des hémopathies malignes.
A Saint-Vivien, c’est 5 cas de cancers solides, contre 1,1 attendu.

tbu
Aurore a écrit :
En écoutant des milliers de scientifiques et l'ordre des médecins au lieu de se faire acheter par les lobbyistes pro-pesticides 🤑
Donc, tous les autre pays seraient des naÏfs, et, des c.ns !!!?????
Et seule la France, détiendrait la vérité !!???
Cela me semble bien un peu prétentieux, et, arrogant !!,,
C'est encore notre fameux "principe de précautions", qui nous empêche, d'évoluer !!

