

Anne marie
myrt64 a écrit :
Exact, la procuration est valable tant que la personne est vivante. C'est logique.
À partir du moment où la banque a été informée du décès tous les comptes sont bloqués, jusqu'à la fin de la succession.
Seules les pompes funèbres peuvent se faire payer, jusqu'à un certain montant je crois.
Et heureusement qu'elles ne soient pas obligées d'attendre la fin de la succession.
le montant maxi c'est 5 000 euros
artmonika
Elisa a écrit :
Desolee
A mon sens, oui, elisa, vous pouvez être "désolée". N'est ce justement pas de circonstance lors d'obsèques !😏
Néanmoins, au vu du nombre de commentaires que suscite votre sujet, vous n'avez pas à l'être.
Au contraire, soyez *ravie"!
Se projeter dans la mort, quelle idée sympathique pour le week-end en cette rentrée bien morose, n'est ce pas ?
Bonne journée.
janine33
myrt64 a écrit :
Exact, la procuration est valable tant que la personne est vivante. C'est logique.
À partir du moment où la banque a été informée du décès tous les comptes sont bloqués, jusqu'à la fin de la succession.
Seules les pompes funèbres peuvent se faire payer, jusqu'à un certain montant je crois.
Et heureusement qu'elles ne soient pas obligées d'attendre la fin de la succession.
Exact !
myrt64
Anne marie a écrit :
La procuration s'arrête au jour du décès. la banque étant forcément informée du décès (puisque ce sont les frais d'obsèques de son client.. , la procuration ne peut plus jouer. Si le paiement a été accepté par la banque de votre mère c'est simplement parce que cette créance est considérée comme une dette alimentaire et la banque peut et doit procéder au règlement mais ce n'est absolument pas lié à la procuration qui n'a plus d'existence légale.
Les pompes funèbres connaissent très bien le texte de loi et proposent systématiquement ce mode de paiement qui est le plus simple pour tous.
Exact, la procuration est valable tant que la personne est vivante. C'est logique.
À partir du moment où la banque a été informée du décès tous les comptes sont bloqués, jusqu'à la fin de la succession.
Seules les pompes funèbres peuvent se faire payer, jusqu'à un certain montant je crois.
Et heureusement qu'elles ne soient pas obligées d'attendre la fin de la succession.

Anne marie
Misss a écrit :
Pour qu'un prélèvement soit fait sur un compte bancaire du défunt par les pompes funèbres, encore faut-il qu'on leur communique un rib.
Cela n'est absolument pas obligatoire, c'est juste une possibilité. Par contre la personne de la famille qui a procuration à la banque peut effectuer ces règlements, ce que j'ai moi-même pu faire au décès de ma maman.
La procuration s'arrête au jour du décès. la banque étant forcément informée du décès (puisque ce sont les frais d'obsèques de son client.. , la procuration ne peut plus jouer. Si le paiement a été accepté par la banque de votre mère c'est simplement parce que cette créance est considérée comme une dette alimentaire et la banque peut et doit procéder au règlement mais ce n'est absolument pas lié à la procuration qui n'a plus d'existence légale.
Les pompes funèbres connaissent très bien le texte de loi et proposent systématiquement ce mode de paiement qui est le plus simple pour tous.
Misss
Pour qu'un prélèvement soit fait sur un compte bancaire du défunt par les pompes funèbres, encore faut-il qu'on leur communique un rib.
Cela n'est absolument pas obligatoire, c'est juste une possibilité. Par contre la personne de la famille qui a procuration à la banque peut effectuer ces règlements, ce que j'ai moi-même pu faire au décès de ma maman.
Sylvaine
beafran a écrit :
Qui vous empêche ?
Une de mes amies vient de mettre fin à ses jours sans demander à qui que ce soit de le faire à sa place..
C'était votre amie et vous en parlez comme si c'était convenu, couru, non-dit mais présenti et accepté comme tel.
Vous n'aviez rien vu venir ?
Rien ne vous avait mit la puce à l'oreille ?
Ou bien, si, et sans le dire, vous respectiez sa décision ?
Remarquez, cela ne m'étonne pas ; les témoignages disent bien que la personne qui veut partir semble tout-à-fait dans les clous avant un passage à l'acte.

