« S’il ne pleut pas dans le désert, c’est parce qu’il n’y a pas d’arbres, et non l’inverse ! »
Carmenlustucru - 11 août 2022 11:56

Cathy 77
paul a écrit :
1849, c"est aussi la date de la fondation de San Francisco
pas forcément de lien avec le sujet, mais c'est pour essayer de faire montrer que je ne suis pas totalement inculte..Quoi que
M'enfin !
Ai-je dit quelque chose de semblable ?
Il faut de tout pour faire un monde ! Il me souvient d'une personne rencontrée, pas top niveau orthographe, CAP de fraiseur-tourneur (le genre de trucs au quart de millimètre) à la base et qui a réussi un doctorat en scénographie. Jury éberlué avec commentaire atypique, comme lui ! Voyez !
hervé Nono
Carmenlustucru a écrit :
"Sur fond de pratiques agricoles inadaptées, la terre a perdu l’essentiel de sa fertilité."
Tout à fait c'est comme ci-dessus quand ils parlent de l'humus .
"Concrètement, cela consiste à réaliser des haies végétales qui entourent chaque champ."
Ben oui c'était comme ça avant qu'on vire les haies pour produire plus pourtant elles avaient une raison d'être.
Certainement
mais les haies ont les remet depuis un bon moment ..
Dans bien des cas on remet les cours d ,eau dans leurs anciens lits ,,,à prix d’or ...
Ce qu’il faut comprendre avec René Dumont et jadot ,,
Qui c’est certain ont droit de parole..
,
C’est que c’est pas tant eux qui font le monde
C’est tout autant le monde qui les fait ....
Cathy 77
Carmenlustucru a écrit :
Exactement !
"Paul Matagrin, directeur[ de l'École nationale supérieure d'agronomie de Rennes fondée en 1849 y dénonçait :
« des conséquences climatiques, des problèmes d’eau, d’érosion des sols. Notre équilibre écologique ancestral s’est brisé et nous ne savons pas encore quelle sera la limite de ces destructions irréversibles. »
Sympa. 1849 !

paul
Carmenlustucru a écrit :
Exactement !
"Paul Matagrin, directeur[ de l'École nationale supérieure d'agronomie de Rennes fondée en 1849 y dénonçait :
« des conséquences climatiques, des problèmes d’eau, d’érosion des sols. Notre équilibre écologique ancestral s’est brisé et nous ne savons pas encore quelle sera la limite de ces destructions irréversibles. »
Je ne sais plus qui a dit, avoir raison avant tout le monde, revient souvent, à court, ou moyen terme, à avoir tort
Certains sont morts sur le bûcher pour ça
Carmenlustucru
Cathy 77 a écrit :
Yes. Le remembrement, ça a été un chouette idée ! 😢
Exactement !
"Paul Matagrin, directeur[ de l'École nationale supérieure d'agronomie de Rennes fondée en 1849 y dénonçait :
« des conséquences climatiques, des problèmes d’eau, d’érosion des sols. Notre équilibre écologique ancestral s’est brisé et nous ne savons pas encore quelle sera la limite de ces destructions irréversibles. »
Cathy 77
Carmenlustucru a écrit :
"Sur fond de pratiques agricoles inadaptées, la terre a perdu l’essentiel de sa fertilité."
Tout à fait c'est comme ci-dessus quand ils parlent de l'humus .
"Concrètement, cela consiste à réaliser des haies végétales qui entourent chaque champ."
Ben oui c'était comme ça avant qu'on vire les haies pour produire plus pourtant elles avaient une raison d'être.
Yes. Le remembrement, ça a été un chouette idée ! 😢
Carmenlustucru
hervé Nono a écrit :
Bonjour hervé,
Pour ce dernier épisode de notre série, nous nous rendons à 60 km au nord de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Plus précisément dans la Ferme de Guié de l’O.N.G TERRE VERTE pour y rencontrer son directeur, Seydou Kaboré.
Ici, les habitants sont très touchés par la désertification. L'eau de pluie est bien suffisante mais elle est trop irrégulière. En effet, de fortes pluies, très courtes, succèdent à des périodes longues de sécheresse. La végétation est mise à rude épreuve. Sur fond de pratiques agricoles inadaptées, la terre a perdu l’essentiel de sa fertilité. Elle constitue pourtant la base de l’économie locale.
Depuis 25 ans, l’ONG TERRE VERTE expérimente des techniques de restaurations des sols, avec succès !
Pour refertiliser les sols très dégradés, l’association a construit des bocages à partir d’un dispositif appelé « ruissellement zéro ».
Concrètement, cela consiste à réaliser des haies végétales qui entourent chaque champ. Et dans chaque champ, un réseau de petites digues en terre complète le dispositif dans le but de retenir la totalité de l’eau pluviale.
« Il s’agit d’une technique globale qui permet aux agriculteurs de cultiver leurs terres, faire de l’élevage et pratiquer l’agroforesterie», explique Seydou.
Le dispositif a permis en effet la végétalisation du périmètre dégradé et sa reconquête par les agriculteurs et agricultrices.
«Le terrain est protégé et, grâce à l’apport de matières organiques, les rendements augmentent. Par exemple, pour la culture du sorgho, principale céréale du pays, cultivée depuis 3.000 ans, nous sommes à 2 tonnes/ha alors que la moyenne nationale est de 800 kg/ha. Par ailleurs, c’est une zone où la production d’herbe est importante ce qui fournit une bonne quantité de fourrage pour l’élevage des animaux qui sont ainsi mieux nourris et en bonne santé. » poursuit Seydou.
« A ce jour, nous avons aménagé 1.580 hectares de périmètres bocagers au profit de plus de 540 familles. Aujourd’hui, ces familles travaillent dans un cadre bien protégé de l’érosion hydrique, de l’érosion éolienne et des animaux. Les conditions sont réunies pour qu’elles produisent plus durablement leurs cultures. » ajoute Seydou.
Désormais, l’ambition est de développer le bocage sahélien partout où cela est profitable. Dans le cadre de notre programme « Beog Puuto » ("Champs de l’avenir" en langue locale), SOS SAHEL et TERRE VERTE collaborent afin de dupliquer et déployer cette formidable technique. Le but : aménager d'ici trois ans, 2.000 nouveaux hectares en périmètres bocagers à destination de 1.000 familles !
Ainsi, grâce à vous, nous pourrons construire de veritables infrastructures vertes résilientes au profit des agriculteurs de la région sahélienne dans le contexte du changement climatique.
Témoignage de Seydou Kaboré,
Continuons d’agir !...
Soutenons les femmes et les hommes comme Seydou Kaboré, qui font du Sahel, une terre d'avenir. Participez à notre campagne de solidarité
« Une terre, Un avenir » 2022 en faisant un don dès aujourd'hui.
"Sur fond de pratiques agricoles inadaptées, la terre a perdu l’essentiel de sa fertilité."
Tout à fait c'est comme ci-dessus quand ils parlent de l'humus .
"Concrètement, cela consiste à réaliser des haies végétales qui entourent chaque champ."
Ben oui c'était comme ça avant qu'on vire les haies pour produire plus pourtant elles avaient une raison d'être.
hervé Nono
Bonjour hervé,
Pour ce dernier épisode de notre série, nous nous rendons à 60 km au nord de Ouagadougou, la capitale du Burkina Faso. Plus précisément dans la Ferme de Guié de l’O.N.G TERRE VERTE pour y rencontrer son directeur, Seydou Kaboré.
Ici, les habitants sont très touchés par la désertification. L'eau de pluie est bien suffisante mais elle est trop irrégulière. En effet, de fortes pluies, très courtes, succèdent à des périodes longues de sécheresse. La végétation est mise à rude épreuve. Sur fond de pratiques agricoles inadaptées, la terre a perdu l’essentiel de sa fertilité. Elle constitue pourtant la base de l’économie locale.
Depuis 25 ans, l’ONG TERRE VERTE expérimente des techniques de restaurations des sols, avec succès !
Pour refertiliser les sols très dégradés, l’association a construit des bocages à partir d’un dispositif appelé « ruissellement zéro ».
Concrètement, cela consiste à réaliser des haies végétales qui entourent chaque champ. Et dans chaque champ, un réseau de petites digues en terre complète le dispositif dans le but de retenir la totalité de l’eau pluviale.
« Il s’agit d’une technique globale qui permet aux agriculteurs de cultiver leurs terres, faire de l’élevage et pratiquer l’agroforesterie», explique Seydou.
Le dispositif a permis en effet la végétalisation du périmètre dégradé et sa reconquête par les agriculteurs et agricultrices.
«Le terrain est protégé et, grâce à l’apport de matières organiques, les rendements augmentent. Par exemple, pour la culture du sorgho, principale céréale du pays, cultivée depuis 3.000 ans, nous sommes à 2 tonnes/ha alors que la moyenne nationale est de 800 kg/ha. Par ailleurs, c’est une zone où la production d’herbe est importante ce qui fournit une bonne quantité de fourrage pour l’élevage des animaux qui sont ainsi mieux nourris et en bonne santé. » poursuit Seydou.
« A ce jour, nous avons aménagé 1.580 hectares de périmètres bocagers au profit de plus de 540 familles. Aujourd’hui, ces familles travaillent dans un cadre bien protégé de l’érosion hydrique, de l’érosion éolienne et des animaux. Les conditions sont réunies pour qu’elles produisent plus durablement leurs cultures. » ajoute Seydou.
Désormais, l’ambition est de développer le bocage sahélien partout où cela est profitable. Dans le cadre de notre programme « Beog Puuto » ("Champs de l’avenir" en langue locale), SOS SAHEL et TERRE VERTE collaborent afin de dupliquer et déployer cette formidable technique. Le but : aménager d'ici trois ans, 2.000 nouveaux hectares en périmètres bocagers à destination de 1.000 familles !
Ainsi, grâce à vous, nous pourrons construire de veritables infrastructures vertes résilientes au profit des agriculteurs de la région sahélienne dans le contexte du changement climatique.
Témoignage de Seydou Kaboré,
Continuons d’agir !...
Soutenons les femmes et les hommes comme Seydou Kaboré, qui font du Sahel, une terre d'avenir. Participez à notre campagne de solidarité
« Une terre, Un avenir » 2022 en faisant un don dès aujourd'hui.
