
sik
Keep calm.
-Ah , Sisi LN.
L'autre jour j'étais à six sur Joséphine lui astiquant le beau harnais et brossant sa toison qui hénissait langoureusement, histoire de me déniaiser, cependant que l'autruche cherchait vainement les temps de la valse dans les tripots de Vienne et la rivière d'Agamemnon. Ridicule.
-D'abord, la reine LN s'adressait à moi. Remballe ton intéressant et remets-toi à souquer. Et ferme. C'est valable pour ta bouche aussi. Ici, c'est comme ça.
Ensuite, c'est qui l'autruche qui valse à l'envers sur des flots germaniques , oui enfin ..alémaniques...ou assis mulets? Tu veux un Conseil? Ben voilà, t'as gagné mon sapajou. Tu les auras tes Assises. Et toc.
sik
Le signe de la main de Fitzcarraldo.
-Approche, approche-toi Razepoutine et écoute bien ce que je vais te dire. Et pour commencer, enlève ton Astrakan cosaque.
-Accouche Captain. Hurry, hurry! J'ai Pâque ça à foutre. Tu vois pas que le cortège est en marche et qu'il me faut le rattraper avant l'écluse!
Bon alors, kes tu m'veux encore?
-Oui, c'est à propos du cortège précisément.
Tu vois la Dame brune en tête? Celle qui porte le courage au front, entre Simenon et Hergé, embrasse les Mamas mais ne se souvient plus du nom du bal perdu...oui?
-Ben oui, la Maurane. Alors quoi?
-Je veux que tu lui portes cette couronne d'espoir qui gonfle et que tu la lui mettes autour du cou. Les enfants d'Iquitos y ont mis les fossettes de leurs sourires et leurs baisers.
-Ok. Mais toi, tu viens pas?
-Je vous suis des yeux et du palpitant. J'peux pas quitter AH QUE. Je crois qu'il va allumer le feu.
sik
AH QUE , ou la fièvre du moaï .
Ouf. J'ai vraiment bien fait de vérifier les Ferrodos de mes raquettes avant d'entreprendre la traversée de cette contrée "wallonée", de nuit.
C'est en finissant sur la crête d'une "vague dune" que j'ai failli me l'emboutir, mon flamant-rose.
Ce fut la frousse de ma vie.
C'est cette nuit-là que les dernières touffes résistant avec l'énergie du désespoir sur mes tempes avaient brusquement blanchi-délavé, et que ma face avait tout aussi soudainement viré au safran mâtiné de Terre de Sienne brûlée.
-"Merde, c'est toi AH QUE?....!
Tu pouvais pas mettre tes feux de détresse? Ah oui. Ils sont allumés en effet. Scuse.
Et puis, mais, par tous les poils de toutes les Félicie des polders, tu peux m'expliquer c'que tu peux bien foutre ici ? Planté tel un Moaï, au beau milieu de l'errance?
Je sais bien qu'on est en pleine Pâque, mais tout de même. Fallait voir du côté du Chili pour ça, au large de Valparaiso, très très au large; et c'est loin.
Enfin! Moi, pour le peu qu' en toute illégalité je m'autorise à dire sur ce foutu topic...., forme ,comme une autre, de défi lancé au visage de la nonchalance des casaniers.....eh bien je te le rereredis, j'irai pas voir ta soeur, ni exprès ni par hasard. D'ailleurs j'ai horreur des bonbons, de sa valse en nuisette et de son accord des ON. On par ci, on par là. Marre à la faim."
Cette tirade tartuffesque brûla mes dernières molécules d'oxygène.
"Par manque de brise" mon coffre s'immobilisa, ayant perdu ses capacités de réserves supplémentaires depuis que Madame avait fait quitter les remparts de Varsovie à son merveilleux popotin, et qu'elle préfère le promener à présent sur l'Alcantara de ma Dedion-Bouton.
La garce me privait par la même occasion de mon exercice favori: lui courir derrière (tiens tiens) happé par sa traîne de phéromones, mes bras qui s'allongent sans cesse vers les lobes tremblants tant convoités.
J'ai réussi tout de même à lui arracher son pull, une fois.
Wolfie dans tous mes états, que j'vous dis .Attention, cachez-moi vos lunes jolie môme.
Depuis je pleure comme je pisse, ou l'inverse; mais c'est Kik-kif, et parfois les deux simultanément.
J'en étais donc à tenter de reprendre mon souffle et mes esprits, si tant est que j'en ai jamais eu.
C'est alors que l'avalanche se produisit. Je reconnus à peine sa voix. Cette voix si caractéristique quand il parle, cette voix qui marque une certaine maladresse à l'articulation et signe le manque d'assurance de quelqu'un qui se cherche depuis toujours, trahi par son chuintement et ses "EUH!" et ses "HUM"
De sa bouche, le convoi charriait la blessure et la couronne de diamants, le sel de la Terre et la sueur du fiévreux, la Madone et Un Été à La Goulette, les moujiks mais aussi Rossini, les fenêtres qui dansent et la fille qui jase sur la place, les fusils de la sauvagerie et le rossignol ming écrivant l'Histoire.
J'ai eu la drôle d'impression qu'il s'adressait à quelqu'un d'autre que moi, quelqu'un que je ne voyais pas, ou pas encore; qu'il me snobait exprès ou qu'il n'avait même pas conscience que la seconde d'avant il avait failli avoir un destin peu enviable; si ce n'avait été mon sang-froid légendaire, mon total Self-Control.
Ah, le bougre.
N'y tenant plus, je ramassai mes reliques de courage et mes nougats et me redressai enfin pour remonter la dune, toujours de plus en plus vague.
J'arrivai cahin-caha à hauteur de AH QUE et reçus la vision en pleine poire, éblouissante , avec la force d'un Alpha-jet.
Il remontaient L'Escaut sur les deux rives en une file d'étoiles sans fin, en procession scintillante de la passion christaline. Les yeux étaient une lumière paisible qui enchantait le cœur de tous les enfants orphelins que nous sommes tous devenus.
De chaque côté de l'eau, je crus reconnaître, les melons des Dupont & Dupont et la touffe blanche et moutonnée de Milou, qui jetaient des fèves de cacao au fond des sillons fertiles.
Plus loin, René agitait des profiteroles et des opéras depuis la plate-forme de l'omnibus des Noces de Chêne.
sik
Personne ne tue l’esprit.
A l'aube, et bien avant que les dernières volutes de la nuit ne se décidèrent enfin à glisser vers l'autre face de l'humanité, le merle de "Bruges" entonna sa mélodie du bonheur du haut des frondaisons bordant le canal, sous la fenêtre de l'Auberge de Jeunesse.
Je me levai d'un bond, la cervelle toujours enserrée par l'étau dévastateur des mésaventures vécues durant une bonne partie de la nuit.
La veille, peu après l'heure des voleurs, j'y avais été déposé par le chauffeur d'un vieux car des liaisons postales HAÏFA-BEYROUT-ZUYDCOOTE Service, tout droit sorti du Salaire de la peur.
Plus tôt dans la soirée, bien avancée au demeurant, harassé et frappé de famine, je fus attiré par le dernier lampion blafard du dernier estaminet de"l'écluse".
Dans ma précipitation, je trébuchai sur la marche vermoulue du perron,je partis de tout mon poids alourdi par celui du barda, et me retrouvai à plat-ventre, écrasé comme une fiente d'albatros, le blaire enfoncé dans les grolles du convoyeur de glycérine.
"-Oui, not' Bon Maître Jojo, et vous Maître Pierre, et vous Maître Zangra.
Ach! Gross Mahler la guerre."
-Au suivant, me diriez-vous. Au suivant!"
Je vous épargne le cocktail amer des sentiments de honte, de ridicule, de colère, d'humiliation et j'en passe et des pires dont l'assistance m'abreuva généreusement.
Je pris la décision de prendre parti de mon horizontalité et m'étirai les nougats de quelques cm. Je pris mes aises, et comptai me payer le luxe d'une ronflette. Bof! Au point où j'en étais....
Ma sieste fut extrêmement brève, car les coups de brodequins dans mes flancs osseux me ramenèrent violemment à la sordide réalité.
Maître Vanel, qui braillait à s'arracher la cafetière, en la massacrant, une chanson ringarde et triste à la gloire des marins bataves qui frottent leur ventre sur le ventre des frites et rotent jusque dans le cœur des étoiles, me souleva comme une vieille paire de caleçons molletonnés et miteux datant de la ruée du Klondike, me renifla avec une moue de dégoûté, puis m'aspergea la couenne de sa bière frelatée , sans doute dans un souci compassionnel de me désodoriser.
Suite de quoi, il me flanqua un aller-retour "Vesoul-St Lazare-Vesoul" si violent à l'aide de sa paluche, que je pris cette dernière pour une pelleteuse germanique du bassin de la Ruhr. C'est dire.
La complainte du bandonéon fut étouffée par une énième volée de fracas évoquant l'hécatombe de l'Armada de Mers-El Kébir sous la gifle d'une vague scélérate. Ce n'était que les rires rocailleux de la meute
des matafs maudits réunis dans cet antre du diable.
Mon merle de "Bruges à Gand" stridait toujours ses appels à sa belle et "au printemps"
René, qui était assis sur le fauteuil de Mme"Mathilde", se leva lentement et se dirigea vers les rideaux qu'il écarta, ouvrit la fenêtre, déposa son chapeau-melon sur le dos du canal qui lui remit le Teckel et l'image de la pipe que devait porter le Manneken.
-"Ostende doit s'impatienter, ses chevaux loin derrière la "mer du Nord" qui s'en va, ses enfants , ses pépées, ses mollets à l'air, sa "pendule d'argent", ses bulots...Et Barbara, dans son carrosse."
Vite. La jetée, en haut de laquelle j'ai embrassé la gare de Bruxelles, à Midi.
Elle était toujours là, à la même place. Les mêmes étais, les mêmes lattes, la même peinture blanche écaillée de ma jeunesse.
kankou
[Citation de Sik]Mon pays de Jacques.
-"Regarde bien petit
Regarde bien
Sur la plaine là-bas
À hauteur des roseaux
Entre ciel et moulins
Y a un homme qui vient
Que je ne connais pas
Regarde bien petit
Regarde bien!"
-Oui mon Jacquot.
Il y'a bien longtemps que mes cils se sont quittés, que mes pupilles s'affolent, enflent ma tête et dilatent mon cœur. Ma voix roule des torrents de roche et Munch me montre mon Cri .
Il y'a eu la lune des feuilles qui tombent, la lune des montagnes blanches, et puis aujourd'hui la lune de la rivière qui murmure.
Mais où seras-tu quand viendra la lune des lucioles, si jamais elle voudra venir?
Où serai-je de tout cela? Verrons-nous encore les visages sombres de L’Innommable semer L'horreur et s'abreuver dans l'Escaut devenue écarlate de tant de poignards en ce jardin?
Je veux. Je voudrais croire.
Croire que tout cela... ces bruits de clous sur les pavés, ces crachats, ces ailes qui voilent le soleil et plongent notre Géo dans la nuit des barbares et nos pieds dans les racines de l'amertume des cauchemars...ne représente sur l'échelle de l'humanité qu'un frisson sur notre peau un soir d'automne.
Croire que ce ne sera pour nos enfants, qu'un petit pli dans notre histoire, vite repassé par la main de l'humanité, qui reprend la main, demain.[Fin de citation]~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~~
Coucou ....SIK ...merci .. souvenir de Jacques Brel :cligne:
sik
Mon pays de Jacques.
-"Regarde bien petit
Regarde bien
Sur la plaine là-bas
À hauteur des roseaux
Entre ciel et moulins
Y a un homme qui vient
Que je ne connais pas
Regarde bien petit
Regarde bien!"
-Oui mon Jacquot.
Il y'a bien longtemps que mes cils se sont quittés, que mes pupilles s'affolent, enflent ma tête et dilatent mon cœur. Ma voix roule des torrents de roche et Munch me montre mon Cri .
Il y'a eu la lune des feuilles qui tombent, la lune des montagnes blanches, et puis aujourd'hui la lune de la rivière qui murmure.
Mais où seras-tu quand viendra la lune des lucioles, si jamais elle voudra venir?
Où serai-je de tout cela? Verrons-nous encore les visages sombres de L’Innommable semer L'horreur et s'abreuver dans l'Escaut devenue écarlate de tant de poignards en ce jardin?
Je veux. Je voudrais croire.
Croire que tout cela... ces bruits de clous sur les pavés, ces crachats, ces ailes qui voilent le soleil et plongent notre Géo dans la nuit des barbares et nos pieds dans les racines de l'amertume des cauchemars...ne représente sur l'échelle de l'humanité qu'un frisson sur notre peau un soir d'automne.
Croire que ce ne sera pour nos enfants, qu'un petit pli dans notre histoire, vite repassé par la main de l'humanité, qui reprend la main, demain.
sik
Trois secondes, pas davantage. Peut-être même moins.
Adossé au peuplier en contrebas du chemin des mules, je m'épongeais le front ruisselant tout en guettant les masses d'air frais qui ne manqueraient pas de glisser ce soir,tel un rideau de soie, sur les parois de l'Aigoual, chevauchées qu'elles seront par le peuple Pélican.
Je m'impatientais dans l'attente de la chute flamboyante du seigneur Hélios au delà de la canopée qui commençait vert pâle par ici, pour finir dans un bleu laiteux suspendu, au plus loin de mon regard.
Ce soir, mes amis aux jabots lourds viendront m'offrir le salut des flots et quelques palourdes qui feront la joie de mes enfants.
Je me languissais et ces pensées me réconfortaient et adoucissaient ma lassitude .
Soudain !
Le 58 fillette d'Al écrasa si brutalement et si fort le champignon de sa vieille camionnette 202 Peugeot... que ses arpions calleux traversèrent la tôle pourrie du plancher et s'en allèrent creuser une énorme TPF ( tranchée pare-feu) dans la caillasse que les cantonniers du Larzac damaient depuis la mi-Août sous un cagnard de plomb.
Gore , son passager et néanmoins camarade de misère,surpris par la manœuvre d'Al...( grand fan de Fangio ), sinon il se serait cramponné aux jambonneaux de la Ferreol, à défaut de son poitrail qui,lui, se tenait à distance de sécurité... partit à travers les eucalyptus dans un fracas de nom de D...
Non loin de là , séparée des regards sournois de sa troupe de grosses mouches crétines et violacées par une sous-futaie, la vile Alien-née était plongée jusqu'à l'ivoire, quel gâchis, dans une grande mare de fange.
Non, ce n'était pas la recherche du nirvana procuré par le lucre convoité d'un tel bain , qui l'y avait conduite. Non, non.
Depuis deux ou trois décades, elle était rongée par une plaie béante, une honte incommensurable.
Une faille, une faiblesse, une fêlure, un tourment qu'elle a toujours su étouffer, au prix d'efforts titanesques. Elle l'a soustraite à la lumière du jour et aux faces de vampires qui l'accompagnaient depuis que son trou noir l'avait recrachée après une grande suite de convulsions qui avaient failli foutre le boxon dans l'ordre des constellations et faire chavirer les axes des planètes vers le chaos.
-"Un trou noir qui crache? Ben mince alors, on aura tout vu"....
aurait dit le Cyclope, avant son éborgnage par Herr Kul, le blond teuton.
-"Oui ,oui, c'est pas normal pour un trou noir. D'habitude, il engloutit, il avale., insatiable. Mais je pense qu'il s'est gouré. L'a dû la prendre pour une lumière. Sinon , j'vois pas.
Elle avait jusqu'alors réussi à se préserver des guetteurs et des comploteurs, des putschistes et des fantoches qui louchaient sur son siège et bavaient de concupiscence. Cela grâce à un art consommé de la division, à un déploiement perpétuel de cocktails divers et avariés de diableries, de postures de charisme poujadiste, de bergère, de sombre prophète, ou de Néron pyromane mâtiné de Borgia.
Il n'est guère besoin de souligner ici son talent inné de comédienne victimaire, souvent tragédienne où elle mêle savamment les mains sales et la p..... respectueuse, promenant sa longue traîne poussiéreuse tantôt dans les coursives froides du Louvre, tantôt sur les forums grecs, qui finirent par y perdre leur latin et un pseudo-géomètre pathétique. Autre gâchis.
Elle était donc à ce moment-là fort abîmée dans sa névrose, s'escrimant vainement mais avec une hargne et une dignité qui forcent le respect à remonter un organe descendant. Organe irrémédiablement foutu car, mais elle ne pouvait s'en douter, calamité par ses secrétions létales endogènes, et surtout par son fallacieux mépris ostensiblement affiché en place publique de la race des géniteurs et de leur semence fertilisante.
Chapeau!
La lutte héroïque des cloportes pour la survie m'émeut. Et mon émoi se répandit, fulgurant, à travers les réseaux des fleuves jusqu'aux Arapaos qui entonnèrent du fond de leur sommeil des justes leur litanie du sacre, reprise par Gilmore et sa Fender dans le coté sombre de la lune, et les feux du bush aborigène, scandant au didgeridoo les formules d’obédience au lézard céleste.
Rappelons pour les derniers de la classe qui chahutent autour du BBQ, au fond du jardin et font tinter le cristal de Bohème que, quand Al freina comme un dingue, l'Alien-née était concomitamment sur le point de réussir à remonter le dit-organe calamité.
BIG-BANG, Luzerne des Champs-Elysées , Kartoffeln du Landernau , Créatine d'Oakland et Foutre-dieu de Bernard-Pierre Donnadieu!!!!
Voilà notre Chimène violemment arrachée à la gravité et, lancée dans les airs à la vitesse de la lumière qu'elle n'avait jamais connue.
Sous l'effet de souffle de la déflagration, elle franchit Mach+5.
Une seule branche d'eucalyptus se trouvait en ligne droite sur sa trajectoire, mais énorme celle-ci et c'est sûrement pour cela qu'elle avait résisté au carnage de Gore. Le voyage interstellaire fut bref.
Son organe calamiteux et source de son calvaire, lui, n'a jamais quitté sa mare et continue à s'y rouler. Rien de tel que la gravité. Un con descendant ne remonte jamais.
- Dis donc Gore, tu l'as vue comme moi, hein; tu l'as vue, tu l'as vue mon salaud? Dis-moi que tu l'as vue.
-Attends que je me ramasse mes miettes, espèce de criminel tueur d’espèces rares protégées; et c'est toi qui vas en voir des étincelles, des chandelles aller-retour.
-Laisse tomber, vieux grincheux. Allez, laisse-moi te ramasser tes miettes et te les recoller.
-Soit, mais pas dans le désordre, comme Dimanche dernier à Maisons-Laffitte, fais gaffe.Sans quoi je t'étripe ton derche de Biafrais.
Eh dis, c'est quoi que tu aurais vu?
-Ah ben... l'épine, quoi. Au milieu de Calatous (eucalyptus, pour Al)
-Mon pauvre Al. Décidément, t'as les yeux qui se croisent les bras.
En fait ce n'est pas une épine; juste une image d'épine, Al. Comme on dit du côté wallon.
-
sik
Le Capitaine Toulourou, très Aimable, reposa l'accordéon et ricana tout en se sentant entre les orteils mal oints au beurre de Rachid :
-Ah, les monstres.
En d'autres temps, c'eût pu être RISIble.
I t'ont bien arrangé ton look, mon pôv Sibère.
T'as l'air de rien maintenant, mais alors de "Rien du tout", sans amour.
Et ça t'fait piaffer?
Oukelson tes griffes, ta fureur, ta rage et ta peste? hein?
Ou serait-ce Nabila qui a mis l'paquet, enfermée avec toi dans la cambuse? Une fois?.
On dirait bien qu'elle t'a transformé en agneau , mon pôv biquet !
***********************************************************
Raze-poutine, tout en arrangeant le cou-sein de Nabila , s'y enfonçât avec volupté,expira longuement plusieurs volutes de saumon-fumée...puis :
-Faudrait ptêt savoir l'Avare : Agneau ou biquet. Et d'une.
Pour Elle, et pour ta gouverne, foutue d'ailleurs, je suis les deux. Et de deux.
A ton sevice, mes armes sont toujours fourbies. Don't forget. Mais si tu fais plus l'malin,don't worry. Et de trois.
Et maintenant, tu nous sers la galette, ma caille, et tu reprends "Sous le ciel de Paris".
Gloussements!
PS: Le paquet, c'est moi qui le lui ai mis.
sik
C'est l'occasion ou jamais de l'ouvrir;
Y'en a qu'une , et c'est maintenant que j'ai à dir,
Ici et tout-de-suite,
Mon cher Kaki28!
2016 baisse sa voilette!
La Virgo, la pure et tant coquette,
Nous ouvre ses bras, ses mirettes,
Offre l'air des vallées et le bleu de sa planète.
Doucement, avec moi prenons sa taille parfaite.
Soufflons l' amour en chant à tue-tête,
Sautons avec les lamantins, bouquets de violettes,
Et enfin, rions aux terrasses d'été, au jasmin sous la couette.
sik
-Des balles, des balles le Grêmlin's , et au trot....Allez!!!
-Oh! Mais c'est qu'il est hargneux le Capitaine ce matin. C'est Eisenhower ou quoi? T'as déjà oublié que j'avais tout déballé hier? Et des balais, t'en as eu 64 dans tes charentaises, pôv cloche.
-Parle pas de ça, fâcheux crétin. Et passe-moi les balles de peinture . Tu vas voir comment je vais te l'arroser ton Sagoutier. Ça va te lui faire de l'effet à ma Louison quand elle mettra ses jolis petons sur mon acajou, le Jour de l'An. Jaloux?
D'ailleurs, en parlant du pont, prends mes 64 balais et l'huile d'argan , et au taf mon biquet. Ca t'apprendra à ravaler tes oiseusetés à propos du temps qui ne marque pas d'arrêt, excepté pour les fossiles dans ton genre.
-Tiens donc! C'est la Louison des Batignolles maintenant. C'est là qu'elle va l'achever, et ce sera le coup de grâce. Si au moins on était à Monaco.
sik
-Alors?...z'étaient pleines vos mules c'matin ma chtite dame? Vous êtes satisfaite? A vot' mine réjouie j'dirais bien k'oui.
-Vi, vi, vi....et bien plus que j n’espérai. Vous m l'avez drôlement bien ramonée ma cheminée. L'est passé à l'aise,et pourtant l'est bien gros.
-C'est c' que j'appellerais un coup fumant. En tous cas , vous pétez l'feu.
-
