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McKinsey et Macron

jokaire - 3 avril 2022 18:27

Pourquoi notre Président est il si fâche quand on lui parle de ses liens avec le cabinet McKinsey.Aurait il peur qu'on lui rappelle que ce cabinet a travaillé pour lui gratuitement pour son élection en 2017.Echange de bons procédés il leur confie de plus en plus de missions de conseil sur les A.P.L, sur l'éducation nationale, la santé, le COVID,etc...
Déjà à quoi servent nos fonctionnaires et leurs grosses tètes Macron les ignore même pour la gestion du Covid, il a même besoin d'un rapport sur le manque de masques et en ce moment comment nous envoyer les professions de foi (c'est vrai il a été atteint du COVID) il parait qu'ils ont choisi la poste
Bon bref il les a bien arrosés surtout pour l'aider à se faire réélire De toute façon çà ne sort pas de sa poche mais de nos impôts
En plus ce cabinet domicilié fiscalement aux Etats Unis ne paie pas l’impôt sur les sociétés en France
Décidément avec Macron on va de surprise en surprise:
-scandale des A.P.L
-suppression de l'I.S.F
-affaire Benballa (c'est secret dans un coffre fort)
-comment brader l'industrie française
-c'est l'affaire ALSTHOM quand Macron oblige
ALSTOM à racheter les turbines au double du prix
de cession.
Scandale McKinsey et remercier ses obligés en
l'occurence McKinsey et Pfizzer.
Décidément il a des intérêts américains
Pourquoi ne pas faire confiance )nos fonctionnaires pour donner des avis, on éviterait surement des dépenses inutiles car conseiller la Poste pour acheminer le courrier électoral c'est trop dur.....

McKinsey et Macron

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jokaire3 avril 2022 18:27

Pourquoi notre Président est il si fâche quand on lui parle de ses liens avec le cabinet McKinsey.Aurait il peur qu'on lui rappelle que ce cabinet a travaillé pour lui gratuitement pour son élection en 2017.Echange de bons procédés il leur confie de plus en plus de missions de conseil sur les A.P.L, sur l'éducation nationale, la santé, le COVID,etc...
Déjà à quoi servent nos fonctionnaires et leurs grosses tètes Macron les ignore même pour la gestion du Covid, il a même besoin d'un rapport sur le manque de masques et en ce moment comment nous envoyer les professions de foi (c'est vrai il a été atteint du COVID) il parait qu'ils ont choisi la poste
Bon bref il les a bien arrosés surtout pour l'aider à se faire réélire De toute façon çà ne sort pas de sa poche mais de nos impôts
En plus ce cabinet domicilié fiscalement aux Etats Unis ne paie pas l’impôt sur les sociétés en France
Décidément avec Macron on va de surprise en surprise:
-scandale des A.P.L
-suppression de l'I.S.F
-affaire Benballa (c'est secret dans un coffre fort)
-comment brader l'industrie française
-c'est l'affaire ALSTHOM quand Macron oblige
ALSTOM à racheter les turbines au double du prix
de cession.
Scandale McKinsey et remercier ses obligés en
l'occurence McKinsey et Pfizzer.
Décidément il a des intérêts américains
Pourquoi ne pas faire confiance )nos fonctionnaires pour donner des avis, on éviterait surement des dépenses inutiles car conseiller la Poste pour acheminer le courrier électoral c'est trop dur.....

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jokaire

8 avril 2022 17:46
Pinocchio31 a écrit :
De votre avis jokaire
5 ans de désastres économique et social avec le magicien Macron et ses tours de passe passe
Ses réformes sont que des usines à gaz pour mieux nous l'introduire en douceur et nous faire croire à des cadeaux
Avec le néolibéralisme nous sommes en train de devenir un peuple soviétiques " très pauvres "
Au prochain quinquennat nos enfants ne verront jamais la retraire .... morts au champ honneur " boulot " et riches sur les yachts ?

Si les électeurs sont vraiment écœurés par l'affaire "Macron et McKinsey" il faut espérer que Macron dégage dès le premier tour ce qui me convient parfaitement.
Car si vous analysez un peu sa candidature , ce mec est imbu de lui même, méprisant envers tous les autres , il se croit le meilleur et mériter sa fortune
Banquier d'affaires sous Rothschild on lui a offert un pont d'or pour le mettre à la tète de la France.ON c'est nos grands milliardaires , ceux qui possèdent les médias et les CAC 40, si vous préférez des noms, Bouygues,Bolloré, Drahi, Arnauld, Pinault et Niels,ceux qui dirigent la France à travers leur marionnette de Macron

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Pinocchio31

8 avril 2022 17:08
jokaire a écrit :
Ruffin François
Député de la Somme

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

« Les vieux pour eux, c'est de l'or gris. » Ancienne salariée d'Orpea, Michèle témoigne du rationnement : « La nourriture, on pesait tout au gramme, c'était pas du tout 'tout le monde peut se resservir'. Pour le goûter, vous voyez les biscuits Pépito ? C'était un Pépito. Un seul. À 16 heures. On ne pouvait pas en donner plus. De même pour les couches, on dit les protections, on nous avait dit maintenant c'est trois à quatre par jour. Vous vous rendez compte ? Une personne qui se fait dessus, on n'a pas le droit de la changer ? » L’aide-soignante exerce désormais comme secrétaire : « Je ne pouvais plus, alors que c'est un métier que j'ai choisi, parce que je voulais aider les gens. »

Tout est ainsi rationné. Les repas. Les couches. Mais surtout les soins, avec plus de patients pour moins de soignants. C’est l’humain, au final, qui est rationné. La seule chose qui n’est pas rationné, dans ce système, ce sont les profits, par centaines de millions. Une marge bénéficiaire de 25% ! Et les revenus du directeur, 1,3 million annuel, le double en parachute doré

Des ministres aux journalistes, des députés aux plateaux télés, chacun crie au scandale. Et avec raison, car c’en est un : nos fins de vie valent mieux que leurs profits ! Mais c’est notre pays tout entier qui est un scandale.

J’ai fait un bon tour des hôpitaux, par chez moi, en Picardie, mais aussi dans l’ouest, en Mayenne, en Bretagne. Partout, c’est le manque de lits. Le manque de bras. Jusqu’au manque, parfois, de compresses. « Aux urgences, là, derrière nous, vous avez un vieux monsieur qui attend depuis dimanche, depuis trois jours, dans le couloir. Il n’a pas de chambre. Avec de la lumière dans les yeux, donc, le jour, la nuit, il ne peut pas dormir. C’est comme ça, vous croyez, que j’aimerais qu’on traite mes parents, mes grands-parents ? » Là, les budgets sont serrés, les « taux d’occupation » surveillés au jour le jour, etc.

Je me bagarre, en ce moment, sur les heures d’enseignement dans les collèges et les lycées. Le rectorat fournit des tableaux, sur les ratios enseignants/élèves, avec deux chiffres après la virgule. Des postes sont encore supprimés, en particulier dans les « établissements prioritaires » (qui ne le sont plus). En un mandat de Macron, dans mon département, la Somme, c’est l’équivalent d’un collège qui a disparu. A l’échelle de la France, ce sont 175 collèges – près de 8 000 enseignants.

Et quand les Leroy-Merlin, les Transdev, les Valeo, les Tipiak, les Dalkia, mais aussi les éducateurs, les auxiliaires de vie, les agents d’entretien, les caristes, les maçons, bref, « ces hommes et ces femmes sur qui le pays repose tout entier », comme causait Macron, mais que « nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal », quand eux réclament qu’on relève leur salaire, que ça suive au moins l’inflation, qu’on donne un coup de pouce au smic, eh bien, faut discuter durant des heures, des jours, pour arriver à un mini-pourcentage ou à rien du tout.

Tout ça, Macron le rationne - comme les couches chez Orpea.
Il faut se serrer la ceinture, voilà leur mot d’ordre, partout.
Sauf là-haut.
Là-haut, c’est l’orgie.
Là-haut, on se déboutonne.
Là-haut, il n’y a plus de limite.

« Les entreprises du Cac 40 annoncent des bénéfices record », indique Le Monde. Total, avec 15 milliards de bénéfices, va faire du jamais vu, jamais connu – alors que les prix à la pompe ont grimpé de 40 % en six mois. Et à qui tout cela va ? « Les géants du CAC 40 ont récompensé leurs actionnaires comme jamais en 2021 », titre Les Echos, le journal de Bernard Arnault. Et la fortune des cinq plus riches familles françaises, Arnault, Pinault, Bettencourt, Wertheimer (Chanel), Hermès, ont quasiment triplé en cinq années de Macron.

Aucun rationnement, là.
Pas de chiffres derrière la virgule.
Et Macron, en président du C.A. ne dit rien devant cette gabegie.
Alors qu’il devrait. Pour se féliciter.

Oui, car Macron a gagné. Son projet, en cinq ans, il l’a mis en œuvre. Ça a commencé, fort, avec la suppression de l’ISF, la baisse des APL, la Flat Tax. Il a ouvert les vannes, et pour ses amis, ceux qui l’ont financé en 2017, ceux qui ont mis sa photo en Une de tous les journaux, ceux qu’il a fréquentés chez Rothschild, ses ex et ses futurs clients, pour ses amis, l’or a coulé, a débordé, et déborde encore plus que jamais, littéralement : plus que jamais.

Ces milliards, ces centaines de milliards, ce sont les nôtres. Ces milliards devraient augmenter les bas salaires et le point d’indice des fonctionnaires. Ces milliards devraient aller, aussi, surtout, pour notre santé, pour l’éducation de nos enfants, pour l’accompagnement de nos aînés : financer ces services pour tous, et pas seulement du luxe pour les privilégiés.

Voilà le Scandale, le scandale majeur, le Scandale à majuscule. Gros comme une vache au milieu du couloir, et qu’ils voudraient pourtant rendre invisibles, normal, banalisé, inscrit dans le paysage. Et je dois le dire : nous avons laissé la vache s’installer.

Mais là, c’est le moment de se réveiller. Elle doit servir ça, cette campagne présidentielle : à se révolter. A refuser, de tous nos « non » rassemblés : parce que, contre ce monde d’Orpea et de Macron, contre cette logique de financier, de banquier, nous sommes la majorité, une très vaste, une écrasante majorité. Qui doit se frayer un chemin d’espérance vers l’Elysée. Cinq ans qu’ils nous écrasent sur leur passage : c’est à nous, de nous mettre en marche et de les mettre à bas.

C'en résumé les 5 ans de Macron et pourquoi il faut le dégager

De votre avis jokaire
5 ans de désastres économique et social avec le magicien Macron et ses tours de passe passe
Ses réformes sont que des usines à gaz pour mieux nous l'introduire en douceur et nous faire croire à des cadeaux
Avec le néolibéralisme nous sommes en train de devenir un peuple soviétiques " très pauvres "
Au prochain quinquennat nos enfants ne verront jamais la retraire .... morts au champ honneur " boulot " et riches sur les yachts ?

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Coccyvette

8 avril 2022 15:46

jokaire 8 avril 2022 16:37

Ruffin François
Député de la Somme
*************
UN MINABLE A LA VOIX exaspérante .........SOUS FIFre de J L M

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Coccyvette

8 avril 2022 15:39

Pour concilier vie familiale et vie professionnelle

La difficulté de s’occuper des enfants et de poursuivre une carrière professionnelle, elle est souvent du côté des femmes mais plus généralement du côté des parents, père compris. L’idée est de donner un droit de garde pour les enfants de moins de 3 ans, soit par des places en crèche, soit par un réseau d’assistantes maternelles, en aidant les communes pour cela.


6. Pour aider les familles monoparentales

La pension alimentaire minimale et l’allocation de soutien familial seront revalorisées de 50% passant de 116 à 174 euros par mois et par enfant. De même, l’aide à la garde sera prolongée jusqu’au douzième anniversaire de l’enfant (actuellement, sixième).


7. Pour aider les retraités à faibles revenus

Le minimum vieillesse sera relevé à 1 100 euros par mois pour les carrières complètes. Les pensions seront indexées à l’inflation dès cet été.


8. Pour soutenir les élèves en améliorant l’école

L’enseignement du français et des mathématiques sera renforcé dans les programmes scolaires et les mathématiques feront partie du tronc commun au lycée. Par ailleurs, chaque écolier aura en primaire une demi-heure de sport chaque jour et au collège, les élèves auront deux heures de sport de plus chaque semaine.


9. Pour revaloriser l’image du lycée professionnel

L’idée est de faire de l’enseignement dans un lycée professionnel une voie d’excellence, en particulier grâce aux stages d’apprentissage, qui seront plus nombreux et rémunérés.


10. Pour réduire la facture énergétique de chaque Français

La rénovation thermique des logements sera accélérée au rythme de 700 000 logements par an avec des solutions financières pour chacun, voire sans avance de frais.


11. Pour développer les énergies renouvelables

L’objectif est de décupler notre production d’énergie solaire, de créer 50 parcs éoliens en mer d’ici à 2050, et de renouveler notre parc nucléaire. L’ambition est de devenir le leader mondial de l’hydrogène vert, de produire des millions d’automobiles électriques et hybrides, et de construire le premier avion bas carbone.


12. Pour généraliser l’utilisation de véhicule électrique ou hybride

Un forfait de base de location de longue durée d’un tel véhicule de 100 euros par mois sera proposé à chaque Français.


13. Pour augmenter le pouvoir d’achat

La redevance audiovisuelle sera supprimée (parallèlement à la taxe d’habitation) et l’indépendance de l’audiovisuel public sera garantie.

La prime de pouvoir d’achat dite "prime Macron" est versée par l’entreprise et est exonérée pour les salaires inférieurs à trois fois le SMIC. Son plafond sera triplé en 2022, à savoir passera de 2 000 à 6 000 euros.

Les droits de succession seront allégés : aucun impôt jusqu’à 150 000 euros par enfants et 100 000 euros transmis aux autres membres de la famille (petits-enfants, neveux, etc.).


Toutes ces mesures, immédiatement applicables, viennent en complément de ce qui a déjà été fait entre 2017 et 2022, en autre le Ségur de la santé, et qui ont notamment abouti à une France au taux de chômage faible (7,4%) et en pleine réindustrialisation (c’est la première fois qu’il y a plus de création d’emplois industriels que de suppression).

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Coccyvette

8 avril 2022 15:37

Accueil du site > Actualités > Politique > 13 raisons de voter pour Emmanuel Macron : pouvoir d’achat, santé, (...)
#3 des Tendances
13 raisons de voter pour Emmanuel Macron : pouvoir d’achat, santé, école, écologie…
par Sylvain Rakotoarison (son site)
jeudi 7 avril 2022
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« Je vous propose un nouveau contrat social en forme de pacte entre les générations. (…) Je vous propose un pacte productif qui nous permette de gagner encore en force et en indépendance économique. (…) Je vous propose enfin un pacte républicain renouvelé : faire Nation. (…) Reprendre le contrôle de notre destin comme Nation et de nos vies comme citoyens : telle est l’ambition de ces trois pactes. Pour réussir, il nous faudra inventer une méthode démocratique fondée sur la participation et le rassemblement. (…) Chacun doit pouvoir prendre sa part. » (Emmanuel Macron, le 17 mars 2022).

Le Président Emmanuel Macron est redevenu candidat comme en 2017 mais avec une chose supplémentaire : il a de l’expérience. Or, depuis quinze ans, les Français n’ont jamais élu que des candidats inexpérimentés. En avril 2022, ils ont la possibilité de réélire un Président de la République en parfaite compétence et immédiatement opérationnel, ce qui n’est pas un luxe dans ce monde de crises et de guerre.

Mais l’expérience a aussi un autre avantage : faire de réformes dans un climat d’apaisement et de rassemblement. Certes, tout nouvel élu se croit investi d’une mission quasi-divine et pense que sa légitimité suffit pour faire passer les réformes à l’arraché. La réalité, c’est qu’il faut que les Français s’approprient les réformes si on veut qu’elles réussissent. Pour une fois, un candidat a compris les embûches et les difficultés de réformer la France et propose une méthode participative.

Mais pour faire quoi ? Depuis la présentation du projet présidentiel d’Emmanuel Macron, deux mesures phares ont eu beaucoup de publicité, la retraite à 65 ans (sauf pour les carrières commencées jeune) et la réforme du RSA qui propose un travail rémunéré. Je propose de rappeler et d’exposer quelques autres mesures et perspectives que le candidat Macron souhaite honorer pour le quinquennat à venir, mais jamais seul, toujours "Avec Vous", comme son slogan l’y invite.


1. Pour faire la solidarité à la source

L’idée est géniale, il faudrait voir comment elle se réalise concrètement. Aujourd’hui, plus de 10 milliards d’euros d’aides sociales ne sont pas réclamées chaque année par des personnes qui y ont pourtant droit. Le dispositif permettra de verser automatiquement ces aides sociales (APL, RSA, allocations familiales, etc.) pour simplifier la vie et réduire la précarité.


2. Pour renforcer l’autonomie à domicile

Pour permettre aux personnes âgées de rester chez elles, il faut parfois adapter leur logement (baignoire, escalier). Un dispositif de l’État financera 70% des coûts de ces travaux d’adaptation (Ma Prime Adapt’).

Des aides à domicile réduiront la solitude des personnes âgées en assurant 2 heures de convivialité par semaine à domicile.


3. Pour renforcer l’accompagnement des soins dans les EHPAD

50 000 infirmiers et aides-soignants seront recrutés en cinq ans pour accompagner les résidents des EHPAD.


4. Pour préserver la santé en renforçant les politiques de prévention

L’idée est de diagnostiquer le plus tôt possible les maladies par la prévention. Un bilan de santé complet aura lieu gratuitement à l’âge de 25 ans, à l’âge de 45 ans et à l’âge de 60 ans. C’est aussi développer les relations entre la médecine de ville et l’hôpital et en finir avec les déserts médicaux.

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jokaire

8 avril 2022 14:37

Ruffin François
Député de la Somme

Ce blog est personnel, la rédaction n’est pas à l’origine de ses contenus.

« Les vieux pour eux, c'est de l'or gris. » Ancienne salariée d'Orpea, Michèle témoigne du rationnement : « La nourriture, on pesait tout au gramme, c'était pas du tout 'tout le monde peut se resservir'. Pour le goûter, vous voyez les biscuits Pépito ? C'était un Pépito. Un seul. À 16 heures. On ne pouvait pas en donner plus. De même pour les couches, on dit les protections, on nous avait dit maintenant c'est trois à quatre par jour. Vous vous rendez compte ? Une personne qui se fait dessus, on n'a pas le droit de la changer ? » L’aide-soignante exerce désormais comme secrétaire : « Je ne pouvais plus, alors que c'est un métier que j'ai choisi, parce que je voulais aider les gens. »

Tout est ainsi rationné. Les repas. Les couches. Mais surtout les soins, avec plus de patients pour moins de soignants. C’est l’humain, au final, qui est rationné. La seule chose qui n’est pas rationné, dans ce système, ce sont les profits, par centaines de millions. Une marge bénéficiaire de 25% ! Et les revenus du directeur, 1,3 million annuel, le double en parachute doré

Des ministres aux journalistes, des députés aux plateaux télés, chacun crie au scandale. Et avec raison, car c’en est un : nos fins de vie valent mieux que leurs profits ! Mais c’est notre pays tout entier qui est un scandale.

J’ai fait un bon tour des hôpitaux, par chez moi, en Picardie, mais aussi dans l’ouest, en Mayenne, en Bretagne. Partout, c’est le manque de lits. Le manque de bras. Jusqu’au manque, parfois, de compresses. « Aux urgences, là, derrière nous, vous avez un vieux monsieur qui attend depuis dimanche, depuis trois jours, dans le couloir. Il n’a pas de chambre. Avec de la lumière dans les yeux, donc, le jour, la nuit, il ne peut pas dormir. C’est comme ça, vous croyez, que j’aimerais qu’on traite mes parents, mes grands-parents ? » Là, les budgets sont serrés, les « taux d’occupation » surveillés au jour le jour, etc.

Je me bagarre, en ce moment, sur les heures d’enseignement dans les collèges et les lycées. Le rectorat fournit des tableaux, sur les ratios enseignants/élèves, avec deux chiffres après la virgule. Des postes sont encore supprimés, en particulier dans les « établissements prioritaires » (qui ne le sont plus). En un mandat de Macron, dans mon département, la Somme, c’est l’équivalent d’un collège qui a disparu. A l’échelle de la France, ce sont 175 collèges – près de 8 000 enseignants.

Et quand les Leroy-Merlin, les Transdev, les Valeo, les Tipiak, les Dalkia, mais aussi les éducateurs, les auxiliaires de vie, les agents d’entretien, les caristes, les maçons, bref, « ces hommes et ces femmes sur qui le pays repose tout entier », comme causait Macron, mais que « nos économies reconnaissent et rémunèrent si mal », quand eux réclament qu’on relève leur salaire, que ça suive au moins l’inflation, qu’on donne un coup de pouce au smic, eh bien, faut discuter durant des heures, des jours, pour arriver à un mini-pourcentage ou à rien du tout.

Tout ça, Macron le rationne - comme les couches chez Orpea.
Il faut se serrer la ceinture, voilà leur mot d’ordre, partout.
Sauf là-haut.
Là-haut, c’est l’orgie.
Là-haut, on se déboutonne.
Là-haut, il n’y a plus de limite.

« Les entreprises du Cac 40 annoncent des bénéfices record », indique Le Monde. Total, avec 15 milliards de bénéfices, va faire du jamais vu, jamais connu – alors que les prix à la pompe ont grimpé de 40 % en six mois. Et à qui tout cela va ? « Les géants du CAC 40 ont récompensé leurs actionnaires comme jamais en 2021 », titre Les Echos, le journal de Bernard Arnault. Et la fortune des cinq plus riches familles françaises, Arnault, Pinault, Bettencourt, Wertheimer (Chanel), Hermès, ont quasiment triplé en cinq années de Macron.

Aucun rationnement, là.
Pas de chiffres derrière la virgule.
Et Macron, en président du C.A. ne dit rien devant cette gabegie.
Alors qu’il devrait. Pour se féliciter.

Oui, car Macron a gagné. Son projet, en cinq ans, il l’a mis en œuvre. Ça a commencé, fort, avec la suppression de l’ISF, la baisse des APL, la Flat Tax. Il a ouvert les vannes, et pour ses amis, ceux qui l’ont financé en 2017, ceux qui ont mis sa photo en Une de tous les journaux, ceux qu’il a fréquentés chez Rothschild, ses ex et ses futurs clients, pour ses amis, l’or a coulé, a débordé, et déborde encore plus que jamais, littéralement : plus que jamais.

Ces milliards, ces centaines de milliards, ce sont les nôtres. Ces milliards devraient augmenter les bas salaires et le point d’indice des fonctionnaires. Ces milliards devraient aller, aussi, surtout, pour notre santé, pour l’éducation de nos enfants, pour l’accompagnement de nos aînés : financer ces services pour tous, et pas seulement du luxe pour les privilégiés.

Voilà le Scandale, le scandale majeur, le Scandale à majuscule. Gros comme une vache au milieu du couloir, et qu’ils voudraient pourtant rendre invisibles, normal, banalisé, inscrit dans le paysage. Et je dois le dire : nous avons laissé la vache s’installer.

Mais là, c’est le moment de se réveiller. Elle doit servir ça, cette campagne présidentielle : à se révolter. A refuser, de tous nos « non » rassemblés : parce que, contre ce monde d’Orpea et de Macron, contre cette logique de financier, de banquier, nous sommes la majorité, une très vaste, une écrasante majorité. Qui doit se frayer un chemin d’espérance vers l’Elysée. Cinq ans qu’ils nous écrasent sur leur passage : c’est à nous, de nous mettre en marche et de les mettre à bas.

C'en résumé les 5 ans de Macron et pourquoi il faut le dégager

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Avatar Bertille

Bertille

8 avril 2022 12:25

Désolée de vous faire un gros chagrin : j'ai trouvé "ça" sur le lien fourni par ce bon #Jokaire.

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Pinocchio31

8 avril 2022 12:20

J'espère que vous rigolez Bertille sur les 13 raisons de voter Macron ???
Vraiment pas possible le pouvoir d'achat, santé, écologie une hérésie

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Avatar Bertille

Bertille

8 avril 2022 07:17

Allez Jokaire après votre copié/collé indigeste, un autre article d' Agora Vox ! :
"jeudi 7 avril - par Sylvain Rakotoarison
13 raisons de voter pour Emmanuel Macron : pouvoir d’achat, santé, école, écologie…

« Je vous propose un nouveau contrat social en forme de pacte entre les générations. (…) Je vous propose un pacte productif qui nous permette de gagner encore en force et en indépendance économique. (…) Je vous propose enfin un pacte républicain renouvelé : faire Nation. (…) Reprendre le contrôle de notre destin comme Nation et de nos vies comme citoyens : telle est l’ambition de ces trois pactes. Pour réussir, il nous faudra inventer une méthode démocratique fondée sur la participation et le rassemblement. (…) Chacun doit pouvoir prendre sa part. » (Emmanuel Macron, le 17 mars 2022).



Le Président Emmanuel Macron est redevenu candidat comme en 2017 mais avec une chose supplémentaire : il a de l’expérience. Or, depuis quinze ans, les Français n’ont jamais élu que des candidats inexpérimentés. En avril 2022, ils ont la possibilité de réélire un Président de la République en parfaite compétence et immédiatement opérationnel, ce qui n’est pas un luxe dans ce monde de crises et de guerre.

Mais l’expérience a aussi un autre avantage : faire de réformes dans un climat d’apaisement et de rassemblement. Certes, tout nouvel élu se croit investi d’une mission quasi-divine et pense que sa légitimité suffit pour faire passer les réformes à l’arraché. La réalité, c’est qu’il faut que les Français s’approprient les réformes si on veut qu’elles réussissent. Pour une fois, un candidat a compris les embûches et les difficultés de réformer la France et propose une méthode participative.

Mais pour faire quoi ? Depuis la présentation du projet présidentiel d’Emmanuel Macron, deux mesures phares ont eu beaucoup de publicité, la retraite à 65 ans (sauf pour les carrières commencées jeune) et la réforme du RSA qui propose un travail rémunéré. Je propose de rappeler et d’exposer quelques autres mesures et perspectives que le candidat Macron souhaite honorer pour le quinquennat à venir, mais jamais seul, toujours "Avec Vous", comme son slogan l’y invite.


1. Pour faire la solidarité à la source

L’idée est géniale, il faudrait voir comment elle se réalise concrètement. Aujourd’hui, plus de 10 milliards d’euros d’aides sociales ne sont pas réclamées chaque année par des personnes qui y ont pourtant droit. Le dispositif permettra de verser automatiquement ces aides sociales (APL, RSA, allocations familiales, etc.) pour simplifier la vie et réduire la précarité.


2. Pour renforcer l’autonomie à domicile

Pour permettre aux personnes âgées de rester chez elles, il faut parfois adapter leur logement (baignoire, escalier). Un dispositif de l’État financera 70% des coûts de ces travaux d’adaptation (Ma Prime Adapt’).

Des aides à domicile réduiront la solitude des personnes âgées en assurant 2 heures de convivialité par semaine à domicile.


3. Pour renforcer l’accompagnement des soins dans les EHPAD

50 000 infirmiers et aides-soignants seront recrutés en cinq ans pour accompagner les résidents des EHPAD.


4. Pour préserver la santé en renforçant les politiques de prévention

L’idée est de diagnostiquer le plus tôt possible les maladies par la prévention. Un bilan de santé complet aura lieu gratuitement à l’âge de 25 ans, à l’âge de 45 ans et à l’âge de 60 ans. C’est aussi développer les relations entre la médecine de ville et l’hôpital et en finir avec les déserts médicaux.

_yartiMacron2022AC03


5. Pour concilier vie familiale et vie professionnelle

La difficulté de s’occuper des enfants et de poursuivre une carrière professionnelle, elle est souvent du côté des femmes mais plus généralement du côté des parents, père compris. L’idée est de donner un droit de garde pour les enfants de moins de 3 ans, soit par des places en crèche, soit par un réseau d’assistantes maternelles, en aidant les communes pour cela.


6. Pour aider les familles monoparentales

La pension alimentaire minimale et l’allocation de soutien familial seront revalorisées de 50% passant de 116 à 174 euros par mois et par enfant. De même, l’aide à la garde sera prolongée jusqu’au douzième anniversaire de l’enfant (actuellement, sixième).


7. Pour aider les retraités à faibles revenus

Le minimum vieillesse sera relevé à 1 100 euros par mois pour les carrières complètes. Les pensions seront indexées à l’inflation dès cet été.


8. Pour soutenir les élèves en améliorant l’école

L’enseignement du français et des mathématiques sera renforcé dans les programmes scolaires et les mathématiques feront partie du tronc commun au lycée. Par ailleurs, chaque écolier aura en primaire une demi-heure de sport chaque jour et au collège, les élèves auront deux heures de sport de plus chaque semaine.


9. Pour revaloriser l’image du lycée professionnel

L’idée est de faire de l’enseignement dans un lycée professionnel une voie d’excellence, en particulier grâce aux stages d’apprentissage, qui seront plus nombreux et rémunérés.


10. Pour réduire la facture énergétique de chaque Français

La rénovation thermique des logements sera accélérée au rythme de 700 000 logements par an avec des solutions financières pour chacun, voire sans avance de frais.


11. Pour développer les énergies renouvelables

L’objectif est de décupler notre production d’énergie solaire, de créer 50 parcs éoliens en mer d’ici à 2050, et de renouveler notre parc nucléaire. L’ambition est de devenir le leader mondial de l’hydrogène vert, de produire des millions d’automobiles électriques et hybrides, et .... *"

Et vous pouvez lire le reste !!
Y'a pas de raison ...

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jokaire

8 avril 2022 00:21

Christophe Claudel



Derrière les scoops destinés à agiter une campagne atone, l’affaire McKinsey est beaucoup plus révélatrice qu’il n’y paraît.

Il y a les chiffres (2 milliards versés en 2 ans à des cabinets conseil, c’est en soit un scandale), et puis il y a les dérives que ces pratiques révèlent.

En 2017 Macron parlait déjà de la France comme de la start-up nation. Il promettait aussi le changement, la rupture, en laissant davantage de place à la société civile. Un mot-valise séduisant supposé garantir davantage de démocratie dans la gestion des affaires de l’Etat. Ou du moins une place plus importante laissée dans l’exercice du pouvoir politique à des personnes qui ne faisaient pas partie a priori du sérail. Cet entrée d’air frais dans une classe politique ringardisée par les affaires et le dégagisme se traduisit notamment par l’arrivée de jeunes trentenaires et quadras nouvellement élus de La République En Marche sur les bancs d’une l’Assemblée toute acquise au nouveau Président. On comprit assez vite que cette promotion de nouveaux visages jeunes et plein d’allant comprenait un bon nombre de conseillers, de ministres et de secrétaires d’Etat certes issus du privé mais qui constituaient la plus grande collection de conflits d’intérêts jamais rassemblés dans un gouvernement de la Ve République, à des postes aussi essentiels que la Santé, l’Emploi, les Retraites ou même le Premier Ministre.

La société civile ne désignait donc pas la société réelle par opposition au monde déconnecté des décideurs politiques de la vieille école. Des professionnels au contact des réalités sociales et économiques par opposition à une élite technocratique issue de la haute fonction publique, issue de Sciences Po et de l’ENA. Dans la bouche du Président des lobbies, la société civile désignait la société marchande, le monde des affaires, du business, des banques, des fonds d’investissement et des grands groupes industriels, par opposition à l’Etat jacobin.

Un monde dont les succès, la performance, l’efficacité et les grandes orientations stratégiques sont méticuleusement calibrés par les mêmes cabinets de conseil, pour l’essentiel anglo-saxons : McKinsey, BCG, Banes, etc.

En confiant de façon systématique des missions de diagnostic, d’élaboration stratégique et de mise en œuvre de politiques à des cabinets conseil comme McKinsey sur des sujets aussi essentiels que le système de protection sociale ou la politique de santé publique, Macron n’a pas seulement déshabillé l’Etat de son rôle régalien qui consiste à incarner une vision, à arbitrer pour choisir les grandes orientations, à prendre et à assumer des décisions qui déterminent l’avenir de la nation, il a aussi trahi ce qui constitue l’essentiel de la vocation du représentant suprême du peuple et de sa mission de gouverner la nation.

Dans l’esprit de la Ve République, le Président est en effet le garant des institutions. Selon l’article 5 de la Constitution, il incarne l’autorité de l’Etat. Il assure le fonctionnement normal des pouvoirs publics et la continuité de l’Etat. Incarner l’autorité de l’Etat cela suppose prendre des grandes décisions qui engagent l’Etat et l’avenir de la nation. Et assumer sa responsabilité en étant comptable de son bilan devant le peuple qui l’a élu. Tout ce que Macron refuse manifestement de faire, préférant déléguer ce rôle à des cabinets privés nommés de façon opaque, et qui n’ont de comptes à rendre ni devant le peuple, ni devant le Parlement ni devant les médias. Un aveu de faiblesse, d’impuissance, mais aussi de dépendance sinon de soumission à l'égard d'une instance jugée plus compétente pour définir ces choix. Et qui ne tire son autorité et sa pertinence intellectuelles que d’un savoir-faire technique dont l’Etat semble s’être désengagé. Comme si celui-ci serait incapable de réunir en son sein les savoirs, les compétences, les expertises susceptibles d’éclairer son arbitrage.

Pour qu’un Etat soit fort et surtout indépendant, efficace et respecté, il faut qu’il soit capable de prendre seul des décisions importantes, notamment en période de crise, sans être le jouet des factions et de jeux d’influence. C'est ainsi que s'est constitué le pouvoir de l'Etat en France depuis Louis XIV, soucieux de préserver la permanence du pouvoir royal et l'unité de la nation autour d'un Etat centralisé face à l'appétit des princes. C'est cette conception d'un Etat puissant, hermétique aux conflits périphériques et incorruptible par les intérêts particuliers qui a fait la France, a assuré son rayonnement et a établi la République sur des bases solides héritées de l'Ancien régime.

La République des grands hommes a laissé la place aux petits calculs des gestionnaires. On voit mal en effet le Général de Gaulle faire appel à McKinsey pour savoir comment mettre un terme à la guerre d’Algérie ou conduire la politique de dissuasion nucléaire de la France. C’est pourtant exactement ce que fait Macron sur des sujets qui relèvent du pouvoir régalien. On ne peut en effet déclarer la France en guerre contre un virus, décréter l’état d’urgence pour combattre une grippe, prendre des mesures exceptionnelles et confiner tout un pays durant 5 semaines, tout en demandant à des consultants en stratégie d’un cabinet anglo-saxon de piloter la politique sanitaire visant à vacciner toute une population. On voit mal un chef d’Etat en tant de guerre court-circuiter son état-major, son industrie d’armement, la défense civile et ceux qui forment l’infanterie pour mettre tout ce petit monde sous le commandement d’une officine appartenant à un pays étranger. Il y a un décalage énorme entre la dramaturgie et la rhétorique utilisées pour mobiliser les consciences contre une épidémie et les moyens utilisés pour mettre en œuvre des décisions. Si la France est réellement en guerre, elle devrait resserrer les rangs, au lieu de déléguer les moyens de sa défense à des officines de stratégie normalement chargées de conseiller des boutiquiers. A moins que cette guerre et ce scénario défensif ne soient conçus que pour servir les intérêts de ces boutiquiers et de leurs usuriers.

Choisir de recourir systématiquement à des cabinets privés pour dicter la politique de l’Etat, c’est ouvrir toute grande la porte à tous les conflits d’intérêts. C’est permettre une porosité pernicieuse entre l’Etat et des réseaux d’influence privés. C’est autoriser la contamination ou la dissolution de l’intérêt général au bénéfice d’intérêts privés. C’est faciliter l’emprise accrue des lobbies sur les décisions de l’exécutif et le destin du pays.



Dans le cas du pilotage de la politique vaccinale par McKinsey cette confusion est évidente. Car McKinsey n’a pas seulement conduit la politique de la France en matière de stratégie vaccinale, il a aussi défini et mis en œuvre la politique vaccinale de 65 pays dans le monde sur le même sujet au même moment. Avec une stratégie homogène très largement favorable au lobby pharmaceutique, notamment au laboratoire Pfizer et à ses vaccins. Les choix ont été définis en fonction d’intérêts économiques et financiers, et non selon un arbitrage scientifique objectif et indépendant. Ainsi la question des traitements contre le Covid comme l’ivermectine ou l’hydroxychloroquine a été volontairement éludée et la réalité scientifique faussée de façon à imposer la stratégie vaccinale comme la seule possible et efficace. Un pur mensonge justifié par de faux experts, de fausses promesses et de fausses statistiques. Idem pour l’imposition du pass vaccinal comme outil de surveillance déguisé en outil prophylactique pour limiter les contaminations.

Cette manière proprement criminelle d’imposer des choix discutables aux conséquences lourdes du point de vue sanitaire, social, juridique, budgétaire, en bafouant l’éthique médicale et les principes démocratiques les plus essentiels, est une dérive très grave qui relève de la haute trahison. Car elle consiste non seulement pour le pouvoir exécutif à abdiquer son rôle de protecteur de la nation, mais aussi à remettre les clés de l’Etat à une puissance privée, en vendant la santé des Français à des lobbies industriels et à ceux qui les contrôlent.

Ce que montre le déploiement d'une stratégie vaccinale à l'échelle mondiale piloté dans chacun des grands Etats par le même cabinet, c'est bien une volonté de coordonner un plan stratégique qui s'applique de façon uniforme, conjointe et simultanée, et qui ne soufre aucune alternative ni exception, tant dans sa logique que dans les modalités de sa mise en œuvre. Il y a bien une volonté totalitaire dans cet arrimage sans concession des politiques sanitaires nationales à l'arbitrage d'un même organisme non-étatique chargé d'en définir le cap et la finalité. Avec des mesures imposées de façon arbitraire comme le pass vaccinal qui n'ont rien de sanitaire mais qui, associées à d'autres dispositifs comme l'identité numérique ou l'introduction de la monnaie numérique, obéissent à des objectifs politiques de surveillance de masse des populations. Cela traduit une subordination absolue du pouvoir politique et de tout ce sur quoi il exerce son autorité à un impératif et des buts qui lui sont étrangers. Subordination du politique au pouvoir économique et financier dans le cadre de conflits d'intérêts visant à instrumentaliser l'appareil d'Etat au profit d'intérêts privés, Big Pharma et pouvoirs financiers. Et plus largement subordination du pouvoir politique mandaté pour conduire le destin d'une nation selon une vision, des principes, des règles clairement établies, au profit d'une stratégie de basculement vers un autre paradigme à l'échelle mondiale où l'ensemble des pouvoirs, des structures, des modes d'existence et de décision seront entièrement remodelés et captés par une élite : Great Reset ou Nouvel Ordre Mondial.

Ce que le scandale McKinsey achève de révéler, c’est une stratégie de destruction mise en œuvre depuis plusieurs décennies et dont Macron est l’un des instruments, qui vise à infiltrer les Etats-nations, à s’en assurer progressivement le contrôle, et à les déconstruire méthodiquement pour les assujettir totalement au pouvoir financier.

Comme le démontre Valérie Bugault dans Les raisons cachées du désordre mondial, cette infiltration passe notamment par le financement et donc la sélection des hommes politiques en fonction d'intérêts qu’ils seront à même de défendre, le financement des partis, des campagnes électorales, des programmes et des actions politiques. Jusqu’à aboutir à une démocratie purement fictive, avec une offre politique pluraliste en apparence afin de séduire l’électorat en fonction de thématiques ciblées, mais contrôlée en réalité par les mêmes. Et orientée de telle manière que le candidat le plus à même de satisfaire les objectifs fixés se retrouve en position de favori. L’élection de Macron en 2017 est le parangon de cette stratégie.

Elle se poursuit par une dynamique constante de corruption à tous les étages de l’appareil d‘Etat. Par des liens de plus en plus étroits entre le monde politique et le monde des affaires. Avec des passerelles quasi systématiques entre les deux selon la méthode du « pantouflage ». A tel point que la frontière claire sinon hermétique existant jadis entre la haute administration et le monde du business n’existe plus du tout aujourd’hui.

Dès lors, comment s’étonner que le débat politique en France soit aujourd’hui neutralisé, au point qu’il n’existe plus de réel équilibre des pouvoirs ni même aucun contre-pouvoir. Avec un Parlement aux ordres réduit au rôle de chambre d’enregistrement, un Conseil Constitutionnel et Conseil d’Etat qui ne remplissent plus leur rôle mais se contentent de valider les projets de loi élaborés par l’exécutif. Conseil Constitutionnel dont le Président actuel Laurent Fabius n’est autre quel le père de Laurent Fabius, associé dirigeant de McKinsey France.



L’implication de McKinsey dans l’Etat n’est pas seulement la conséquence d’un recours excessif de la part d’un Président de la République ancien banquier et proche du monde des affaires à des cabinets privés, par souci selon lui de rapidité et d’efficacité. C’est aussi le fruit d’une volonté de l’élite financière de s’immiscer au plus près dans les décisions prises par des pays comme la France, et pourquoi pas de façonner sa politique en fonction de ses intérêts. A ce titre, Macron n’est pas un prince qui déciderait souverainement de recourir au conseil d’éminences grises pour éclairer ses choix, mais un simple instrument auquel ces éminences dictent la meilleure conduite à suivre. Un peu comme Marie de Médicis jouet de l’influence des Concini et de leurs intrigues florentines. On pourrait même dire que c’est McKinsey qui a fait Macron comme Président, puisque c’est aussi ce cabinet qui a conçu et piloté la création d’En Marche en 2015-2016, jusqu’à l’ascension du prodige au pouvoir en 2017.

La France n’est évidemment pas un cas isolé s’agissant de cette volonté d’infiltration qui s’inscrit dans une stratégie beaucoup plus vaste au service des intérêts de l’oligarchie financière anglo-saxonne. Cette stratégie s’appuie notamment sur l’abandon progressif des souverainetés nationales au bénéfice d’institutions supranationales comme l’Union Européenne, dont les grandes orientations sont très largement dictées par les lobbies, la mise sous tutelle monétaire et budgétaire des Etats grâce à l’euro et à la Banque centrale européenne, à la dette publique et aux agences de notation, la dérégulation économique et financière, la multiplication des traités de libre-échange qui renforcent la dépendance des Etats et des marchés nationaux aux diktats de la finance mondiale.

De ce point de vue, l’imprégnation de McKinsey plutôt qu’un autre cabinet conseil dans les réseaux de pouvoir politique au plus haut niveau n’est pas le fruit du hasard, compte tenu des liens étroits entre McKinsey et le fonds d’investissement américain BlackRock (actionnaire de Pfizer), et donc la famille Rothschild.

Cette dérive va bien plus loin qu’une simple contamination du pouvoir suprême et de l’appareil d’Etat par un groupe de conseil externe, voire de leur contrôle par une puissance étrangère comme les Etats-Unis, et finalement par l’élite financière mondiale, via des cabinets de conseil stratégique comme McKinsey ou Boston Consulting Group.

Avec l’élection de chefs d'Etat sous influence comme Sarkozy (largement lié à la CIA et aux intérêts américains) et Macron, c’est la machine de l’Etat qui a été mise sous tutelle en profondeur. Ce sont des pratiques, des usages, des modes de décision et de gouvernement qui ont fait irruption dans le champ politique. Mais ce sont aussi un vocabulaire, une culture, des valeurs, une vision du monde qui se sont peu à peu imposés et substitués à ce qui faisait autrefois la France.

Parler de start-up nation à propos d'un pays comme la France n’est pas anodin. Ce n’est pas juste un anglicisme branchouille destiné à nourrir l’image d’un Président jeune, moderne, dynamique, prêt à bousculer un pays assoupi et les archaïsmes d’une caste vieillotte. Comparer la France à une jeune PME promise à un brillant avenir sous l’œil de ses business angels, c’est réduire la nation et l’Etat à une cash machine. C'est réduire l'exercice du pouvoir en politique à une technique, à un savoir-faire hi-tech qui serait l'affaire de spécialistes et dont l'efficacité serait proportionnelle au recours aux nouvelles technologies et aux méthodes les plus en vogue. C’est faire croire que pour s’insérer dans la mondialisation heureuse les Français et l’Etat devraient abandonner jusqu’aux notions de Bien commun, d’intérêt général ou d’utilité publique. Ou du moins les subordonner à des impératifs d’efficacité, de technicité, de rentabilité, de profitabilité ou de conformité à un modèle défini par l’extérieur, selon la logique des managers et des puissances qui gouvernent le monde. C'est entretenir l'illusion qu'il suffit de se barder de tableurs et de business plans pour assurer le rayonnement d'une nation sur l'échiquier mondial. C'est substituer l'efficacité managériale à la philosophie politique, et la technique à la culture.

N'est-ce pas Macron qui affirmait en 2017 qu'il n'y a pas de culture française ? Une provocation qui résonne comme un aveu. Car ce que le macronisme entend bien supprimer c'est cette culture française, cette exception française faite d'universalisme et de spécificité. De cosmopolitisme et d'ancrage dans une Histoire commune. Tout le contraire de ce laminoir mondialiste qui élève le relativisme culturel, identitaire, communautaire au rang d'absolu éthique pour mieux dominer et imposer sa loi, son modèle uniforme et son exigence d'uniformité à un monde sans racines ni conscience.



Vouloir réduire l’action de l’Etat à un ensemble de critères empruntés au management n’est pas anodin. Cela participe d'une volonté de normalisation et d'assimilation selon les critères de la société marchande mondialisée. Cette façon de définir la France comme une start-up se veut un concept plus fédérateur que la vision archaïque d’un Etat sclérosé, avec une administration pléthorique, inefficace, un frein à l’innovation, à la libre entreprise, au dynamisme, à l’adaptabilité, et finalement à la liberté et à la prospérité. Mais ce n’est rien d’autre qu’une nouvelle déclinaison de la petite musique néolibérale, selon laquelle le Marché et sa loi du plus fort doivent remplacer l’Etat régulateur et son protectionnisme.

Pourtant, c’est justement parce que l’Etat existe que la société n’est pas une jungle. C’est la raison d’être du principe d’Etat de droit sur lequel se fonde la République que tous doivent se soumettre aux mêmes lois et que nul ne peut se prétendre supérieur à la loi. Ce que voudraient précisément abolir les tenants d’un ultralibéralisme selon lequel la loi doit s’effacer devant le Marché et le rapport de force économique, au nom d’une liberté d’entreprendre qui s’assimile à une liberté de prédation. Et donc à l’asservissement de tous au bénéfice d’une minorité.

Ce retournement tyrannique et proprement totalitaire entre une majorité et une micro-élite qui s’arroge tous les pouvoirs, c’est précisément ce qu’incarne Macron. Lequel n’est même pas l’agent ou le représentant de cette élite toute-puissante mais plutôt sa créature et son instrument. Puisqu’il délègue à des cabinets qui en sont l’émanation directe le soin de définir ce qui relèverait en principe de l’arbitrage, de l’autorité et de la responsabilité du Pouvoir, au nom et dans l’intérêt du peuple qu’il est supposé représenter.

Macron est un menteur et un usurpateur. Son objectif n’est pas de défendre le peuple mais de pervertir les institutions. Pour preuve, ce lapsus d’une rare éloquence lors d’un discours prononcé en septembre 2017 devant les Français de New York : « C’est pourquoi j’ai décidé qu’en novembre prochain nous sortirons l’Etat de droit » (et non « à l’état d’urgence »).

Derrière ses discours lénifiants et son leitmotiv anesthésiant du « et en même temps », Macron c’est à coup sûr le plus court chemin vers la dictature. C’est-à-dire la fin d’un idéal de société hérité des Lumières et de la Révolution française, édifié sur les ruines de l’absolutisme monarchiste, de l’arbitraire et des privilèges : une société libre, égalitaire, fraternelle, fondée sur le Droit et non l’autorité d’un seul homme ou d’une caste ; une société, humaniste, ouverte, tournée vers l’universel.

Mais quelle dictature au juste ? Une dictature nouvelle d’une extraordinaire perversité. Puisqu’elle prétend défendre ces idéaux démocratiques et se pare de vertus humanistes pour mieux les trahir et les abolir au bénéfice d’une caste toute-puissante. Une dictature qui se dissimule derrière une apparente continuité républicaine pour mieux dénaturer et démanteler les institutions. Une dictature qui s’arroge tous les pouvoirs en préservant les apparences de la légitimité, et subordonne toutes les valeurs à la seule valeur de l’argent. Une dictature qui réduit tout ce qui se produit, tout ce qui est et tout ce qui naît à une simple marchandise, en lui ôtant toute dignité et toute autonomie.

Le système de valeurs de McKinsey repose sur une valeur omniprésente : l’Excellence. De même, tout ce qui ne relève pas de l’Excellence n’est pas digne d’intérêt. Ceux qui ne sont pas capables de s’élever au niveau de l’Excellence selon les standards du Nouveau Monde se sont que des sous-hommes, des incapables, des fainéants, des réfractaires, des gens qui ne sont rien.

Ce Nouvel Ordre incarné par Macron et McKinsey est clairement de type néofasciste. Il oppose d’un côté les dieux, et de l’autre les inutiles. Dans cette vision idéale la société ne saurait être dirigée que par et pour les meilleurs. Ce monde croit à la méritocratie et à la prédestination, pas à l’égalité des chances. Avatar d’une éthique protestante dévoyée qui inspire un capitalisme sauvage, il célèbre les élus et les oppose aux déchus.

Cette société vit dans une violence et un mensonge permanents, et le spectacle permanent d’elle-même reflété par les médias, machine à illusion. Comme dans cette campagne factice, prélude à la mascarade électorale, où un Président éternel ne prend même plus la peine de faire campagne, mais laisse des pseudos concurrents s’agiter dans le marigot, et ses seconds couteaux faire de la figuration. Un monarque virtuel qui se pavane dans les habits de chef d’un Etat qui n’est plus, d’un Président d’une Europe qui est tout sauf démocratique, d’un chef de la diplomatie et d’un chef de guerre dont il ne maîtrise rien, juste pour entretenir l’illusion de faire partie des grands de ce monde, alors qu’il n’est qu’un ventriloque.

L’affaire McKinsey est le symptôme d’un Etat arrivé à un point tel de dislocation qu’aucune décision sérieuse ne saurait émaner de lui, et qui aurait donc perdu toute autorité. C’est le signe d’un pouvoir devenu tellement vide et factice qu’il ne peut se maintenir dans un état de pure représentation sans l’assistance respiratoire d’une autorité qui lui dicte ce qu’il faut faire, comment le faire, avec quels moyens et au nom de quoi.

Macron n’est plus un dirigeant ni un chef d’Etat. Loin de l’image qu’il voudrait donner, Jupiter ne décide plus de rien, il se met en scène et communique. Il a remplacé l’action et le pouvoir par le bavardage, avec cette capacité unique de fatiguer un même auditoire des heures durant avec des discours creux.

Macron est à l’image de cet instrument de soumission qui restera comme l’un des symboles de cette période que nous vivons : le masque. Lui qui ne suit pas les recommandations de McKinsey pour lui-même puisqu’il n’a jamais été vacciné est à lui tout seul ce masque sanitaire qui dissimule et soumet plus qu’il ne protège qui que ce soit de quoi que ce soit. Sauf que ce masque est tout entier parole, mais parole vide, juste bonne à occuper le champ discursif. Un peu comme le masque de Zardoz dans le film de science-fiction du même nom. Un masque qui ressemble à un oracle mais ne délivre que mensonge et manipulation. Et qui dissimule la vraie nature d’un monde divisé entre les Eternels, voués à l’immortalité grâce à la technologie, et les Brutes, qui vivent sur un territoire ravagé et fournissent la nourriture aux premiers. Une belle allégorie du Nouvel Ordre transhumaniste vers lequel les Young Global Leaders comme Macron, Trudeau, Johnson, von der Leyen et autres nous entraînent à grands pas, en suivant aveuglément les orientations définies par les sachants des officines du bien-agir comme McKinsey.

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jokaire

7 avril 2022 21:24

dernier scoop:

McKinsey aurait écrit le programme de Macron

McKinsey écrit Le Programme Présidentiel D'Emmanuel Macron #McKinseyGate

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Avatar Pinocchio31

Pinocchio31

6 avril 2022 21:43

Comme avait dit Macron .... on met un POGNON DE DINGUE dans les minima sociaux
Alors, pourquoi avoir dépensé autant de pognon de dingue pour un cabinet conseil en stratégie américain comme McKinsey pour gérer la France .... 2.4 milliards d'euros en 4 ans et en particulier avec l'intervention de McKinsey sur sa campagne .... aussi n'a pas payé d'impôt sur les société en France depuis au moins 10 ans
Que fait le ministère de l'économie de Bercy Mr Macron ?

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

5 avril 2022 14:39
jokaire a écrit :
Tu me fatigues Neuneu

C’est toi qui nous rabâche avec tes liens ...
Brisons nos liens nom d’un youki 🐕🐕🐕🐕🐕🌸

A BAS LES HIÉRARCHIES ARBITRAIRES 😊😅🇫🇷

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Avatar jokaire

jokaire

5 avril 2022 14:29

Tu me fatigues Neuneu

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