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Le tour de France des « Gâteaux des Rois »

Pimaly - 5 janvier 2022 10:47

L’Épiphanie est une fête religieuse célébrant l’avènement du Messie et plus particulièrement la visite et l’adoration de l’enfant Jésus par les Rois Mages — Gaspard, Melchior et Balthazar — venus lui apporter l’or, la myrrhe et l’encens en offrandes.
Cette fête est fixée au 6 janvier mais, en vertu d’un indult papal, l’Église autorise qu’elle ait lieu le deuxième dimanche après Noël pour que le plus grand nombre puisse la fêter en famille.

À cette occasion, on a coutume de « tirer les rois », c’est-à-dire de se partager un gâteau ou une galette dans laquelle est cachée une « fève » et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.
Une fois de plus, il s’agit de la survivance d’une pratique païenne qui avait lieu dans la Rome antique pendant les Saturnales et qui consistait pendant une journée à inverser les rôles entre les maîtres et les esclaves qui devenaient alors « les rois d’un jour » !

Ainsi mange-t-on la galette des Rois depuis environ le XIVe siècle. La tradition veut que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du Pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Mais ce n’est que vers 1875 que les fèves de porcelaine ont remplacé les fèves-légumineuses.

Selon la tradition toujours, c’est au plus jeune des enfants de la famille caché sous la table que revient de désigner à qui attribuer chaque part. Celui qui trouve la fève est symboliquement couronné roi ou reine. Et théoriquement, le roi (ou la reine) doit payer sa tournée ou offrir la prochaine galette.


À chacun son gâteau ou sa galette


Il existe beaucoup de  variantes du gâteau des Rois ! D’abord gâteau rustique — en fait une simple boule de pâte à pain enrichie avec des ingrédients « de luxe » (quand plusieurs générations vivaient en autarcie à la ferme) disponibles : œufs, beurre, crème, miel ou sucre, fruits confits, etc.

Ainsi, parmi tant d’autres, déguste-t-on au hasard des régions de France : la « galette flamande » avec sa croûte toute caramélisée de sucre, le « garfou du Béarn », parfumé à l’anis vert, la « gâche de Coutances », la « coque de l’Ariège », et toute la théorie des fouaces du Sud de la France.
Brioches toujours que la « galette gacéenne » et la « galette lauragaise » qui contiennent toutes les deux des pommes-fruits, alors que d’autres  se parent de pralines telles la « bourbonnaise » et le rutilant « gâteau de Saint-Genix » !

Comme il s’agissait de désigner un roi, il y en a qui eurent l’idée de façonner les brioches en forme de couronne. C’est la forme adoptée par le « royaume », le bien nommé gâteau des rois provençal, fait à l’huile d’olive et décoré de fruits confits, ou encore le gâteau des rois bordelais avec sa garniture de sucre granulé et de cédrat confit. De même que celle de la « brioche à cornes de Saint-Flour » qui doit compter autant de cornes qu’il y aura de gourmands : sous les cornes se cachent une fève et de gros morceaux de pralines qui saigneront de rouge à la cuisson.

Il y a aussi les brioches mi-levées comme la « fouace de Vendée » que l’on trouve parfois en version torsadée, et la curieuse « galette bressane » que l’on recouvre de crème, de sucre et de zeste de citron, à la manière des pizzas.
Lorsqu’elle est feuilletée, la galette des rois est surtout une tradition parisienne. Ses origines, qui remonteraient au XIIIe ou XIVe siècle, sont obscures. On l’a très tôt associée aux impôts et aux taxes que les commerçants des villes devaient acquitter au moment de l’Épiphanie. Par sa forme et sa couleur, elle aurait évoqué les deniers dont ils devaient, bon gré, mal gré, se séparer. Ils s’en consolaient en tirant les rois et en buvant à leur santé.
La galette feuilletée est présente aussi (parfois en compagnie des brioches) en Touraine, en Lorraine et en Normandie. Elle est souvent garnie de crème d’amandes. Dans le Lyonnais, c’est de frangipane qu’on la fourre.

Ailleurs encore, on se régale de galettes toutes plates, quasiment en pâte à pain comme en Sologne (on les fait cuire dans le four à pain très chaud, avant la fournée), ou en pâte plus ou moins sablée, enrichie d’amandes, comme la « nantaise », parfumée au rhum, celle de Lorient au beurre demi-sel, avec son parfum de bergamote et son décor d’angélique, ou la toute modeste mais si bonne « charentaise ».

Presque de quoi en manger une différente chaque jour de janvier puisque la coutume est désormais de tirer les Rois tout au long du mois !

Blandine Vié – Greta garbure

*****

Quel est votre Gâteau des Rois préféré ?

Le tour de France des « Gâteaux des Rois »

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Pimaly5 janvier 2022 10:47

L’Épiphanie est une fête religieuse célébrant l’avènement du Messie et plus particulièrement la visite et l’adoration de l’enfant Jésus par les Rois Mages — Gaspard, Melchior et Balthazar — venus lui apporter l’or, la myrrhe et l’encens en offrandes.
Cette fête est fixée au 6 janvier mais, en vertu d’un indult papal, l’Église autorise qu’elle ait lieu le deuxième dimanche après Noël pour que le plus grand nombre puisse la fêter en famille.

À cette occasion, on a coutume de « tirer les rois », c’est-à-dire de se partager un gâteau ou une galette dans laquelle est cachée une « fève » et la personne qui obtient cette fève devient le roi de la journée.
Une fois de plus, il s’agit de la survivance d’une pratique païenne qui avait lieu dans la Rome antique pendant les Saturnales et qui consistait pendant une journée à inverser les rôles entre les maîtres et les esclaves qui devenaient alors « les rois d’un jour » !

Ainsi mange-t-on la galette des Rois depuis environ le XIVe siècle. La tradition veut que l’on partage la galette en autant de parts que de convives, plus une. Cette dernière, appelée « part du Bon Dieu », « part de la Vierge » ou « part du Pauvre », est destinée au premier pauvre qui se présenterait au logis.
Mais ce n’est que vers 1875 que les fèves de porcelaine ont remplacé les fèves-légumineuses.

Selon la tradition toujours, c’est au plus jeune des enfants de la famille caché sous la table que revient de désigner à qui attribuer chaque part. Celui qui trouve la fève est symboliquement couronné roi ou reine. Et théoriquement, le roi (ou la reine) doit payer sa tournée ou offrir la prochaine galette.


À chacun son gâteau ou sa galette


Il existe beaucoup de  variantes du gâteau des Rois ! D’abord gâteau rustique — en fait une simple boule de pâte à pain enrichie avec des ingrédients « de luxe » (quand plusieurs générations vivaient en autarcie à la ferme) disponibles : œufs, beurre, crème, miel ou sucre, fruits confits, etc.

Ainsi, parmi tant d’autres, déguste-t-on au hasard des régions de France : la « galette flamande » avec sa croûte toute caramélisée de sucre, le « garfou du Béarn », parfumé à l’anis vert, la « gâche de Coutances », la « coque de l’Ariège », et toute la théorie des fouaces du Sud de la France.
Brioches toujours que la « galette gacéenne » et la « galette lauragaise » qui contiennent toutes les deux des pommes-fruits, alors que d’autres  se parent de pralines telles la « bourbonnaise » et le rutilant « gâteau de Saint-Genix » !

Comme il s’agissait de désigner un roi, il y en a qui eurent l’idée de façonner les brioches en forme de couronne. C’est la forme adoptée par le « royaume », le bien nommé gâteau des rois provençal, fait à l’huile d’olive et décoré de fruits confits, ou encore le gâteau des rois bordelais avec sa garniture de sucre granulé et de cédrat confit. De même que celle de la « brioche à cornes de Saint-Flour » qui doit compter autant de cornes qu’il y aura de gourmands : sous les cornes se cachent une fève et de gros morceaux de pralines qui saigneront de rouge à la cuisson.

Il y a aussi les brioches mi-levées comme la « fouace de Vendée » que l’on trouve parfois en version torsadée, et la curieuse « galette bressane » que l’on recouvre de crème, de sucre et de zeste de citron, à la manière des pizzas.
Lorsqu’elle est feuilletée, la galette des rois est surtout une tradition parisienne. Ses origines, qui remonteraient au XIIIe ou XIVe siècle, sont obscures. On l’a très tôt associée aux impôts et aux taxes que les commerçants des villes devaient acquitter au moment de l’Épiphanie. Par sa forme et sa couleur, elle aurait évoqué les deniers dont ils devaient, bon gré, mal gré, se séparer. Ils s’en consolaient en tirant les rois et en buvant à leur santé.
La galette feuilletée est présente aussi (parfois en compagnie des brioches) en Touraine, en Lorraine et en Normandie. Elle est souvent garnie de crème d’amandes. Dans le Lyonnais, c’est de frangipane qu’on la fourre.

Ailleurs encore, on se régale de galettes toutes plates, quasiment en pâte à pain comme en Sologne (on les fait cuire dans le four à pain très chaud, avant la fournée), ou en pâte plus ou moins sablée, enrichie d’amandes, comme la « nantaise », parfumée au rhum, celle de Lorient au beurre demi-sel, avec son parfum de bergamote et son décor d’angélique, ou la toute modeste mais si bonne « charentaise ».

Presque de quoi en manger une différente chaque jour de janvier puisque la coutume est désormais de tirer les Rois tout au long du mois !

Blandine Vié – Greta garbure

*****

Quel est votre Gâteau des Rois préféré ?

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Pimaly

10 janvier 2022 10:28
loulou25 a écrit :
Galette à la frangipane.

En Franche-Comté, on fait une galette spécifique (voir la recette sur Internet) que je trouve plutôt bourrative. En Suisse (surtout allemande), elle se compose de boules de brioche agglomérées.

https://odelices.ouest-france.fr/recette/galette-des-rois-franc-comtoise-r931/

Je ne connaissais pas.
"plutôt bourrative", rien d'étonnant 😃

La différence entre la frangipane et la crème d'amande : la frangipane est composée de poudre d'amande et de crème pâtissière, alors que la crème d'amande est pure amande.

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Pimaly

10 janvier 2022 08:44
zorbek a écrit :
Merci Mesdames, je me sentirais bien entouré par de femmes intelligentes que j'apprécie vraiment. Bien sûr ma douce sera de la fête. Merci pour cette invitation et ce voyage dans le virtuel autour d'une galette qu'on aimerait réelle, tellement la description est alléchante.

6 janvier, décidément 🙄...

Elle finira bien par être réelle, cette invitation, une fois que ce fichu covid aura cessé de faire le malin ! 😡
Foi de Pimaly 😊

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Pimaly

10 janvier 2022 08:37
helene9434 a écrit :
Quand je pourrai en manger, et me déplacer, tu m'en feras une Pim, même si c'est plus les Rois, on l'appelera Pithiviers aux pistaches...

Oooh mon p'tit poussin, 5 janvier et j'avais pas vu !
Bien sûr que je t'en ferai une, même si c'est plus les rois !! 😊😘

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Avatar delphinium29

delphinium29

10 janvier 2022 08:31

Bonjour .... La galette se fait avec une pate feuilletée maison ..... c'est un vrai tour de magie ... et la frangipane est delicieuse ... parfumée à la vanille .. et à la poudre d'amande .................

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Avatar sylvie

sylvie

6 janvier 2022 17:05

Bonsoir

Ma sœur a la pomme, et frangipane pour moi.. chacun ses goûts c'est comme les couleurs.. Bonne soirée a toutes & tous

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Avatar Marie

Marie

6 janvier 2022 14:23
Dany a écrit :
Agréable et intéressant historique !
J'aime beaucoup la galette avec la frangine en panne ... non, il y a quelque chose qui ne va pas ; je me renseigne et je reviens.
..... de la frangipane, voilà ! A base d'amande ! Hum que c'est bon 😛

😊

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Avatar zorbek

zorbek

6 janvier 2022 11:48
Pimaly a écrit :
Si c'est Zorbek, tu peux 😊

Merci Mesdames, je me sentirais bien entouré par de femmes intelligentes que j'apprécie vraiment. Bien sûr ma douce sera de la fête. Merci pour cette invitation et ce voyage dans le virtuel autour d'une galette qu'on aimerait réelle, tellement la description est alléchante.

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Avatar Christiane

Christiane

6 janvier 2022 06:54

Dans ma région, c'est galette à la frangipane!

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Avatar franced

franced

6 janvier 2022 06:34

En bonne provençale j’aime le gâteau des rois avec les gros fruits confis dessus .

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Avatar loulou25

loulou25

5 janvier 2022 19:21

Galette à la frangipane.

En Franche-Comté, on fait une galette spécifique (voir la recette sur Internet) que je trouve plutôt bourrative. En Suisse (surtout allemande), elle se compose de boules de brioche agglomérées.

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Avatar Guenievre

Guenievre

5 janvier 2022 18:24
Bertille a écrit :
Auvergnats du Velay, (depuis la préhistoire, troglodytes) nous avons des recettes qui se rapprochent des Cévennes, du Lyonnais, du pays alpin.
Au Puy en Velay c'est la pogne notre gâteau des rois, en patois et en français, probablement.
En Aveyron c' est différent, Cantal aussi, P d D aussi,
C'est grand l'Auvergne et ce sont des traditions différentes dans les 40 kms alentours. Nous avons aussi comme en Ardèche le fromage aux artisons.
Tout un tas de recettes fauchées à droite, à gauche avec des ingrédients du cru. (bon là, ni verveine, ni lentilles ni dentelle, ni Vierge Marie) et l'eau de fleur d'oranger dont on abusait, pour les bugnes, pour endormir les bébés et parfumer les infusions, et même les crêpes.

J'emmène Zorbek, Pim, le temps de parlementer avec son amoureuse.

Bonne galette dame Guenievre !! 👑

oui c'est grand.. et vous êtes plus au sud que moi... hihi
enfin dans le PDD et l'Allier on ne parle pas de pogne.. mais on est d'accord pour les manger bien sûr..
bonne galette aussi

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Avatar helene9434

helene9434

5 janvier 2022 18:23

Quand je pourrai en manger, et me déplacer, tu m'en feras une Pim, même si c'est plus les Rois, on l'appelera Pithiviers aux pistaches...

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Avatar Pimaly

Pimaly

5 janvier 2022 17:52
Bertille a écrit :
Auvergnats du Velay, (depuis la préhistoire, troglodytes) nous avons des recettes qui se rapprochent des Cévennes, du Lyonnais, du pays alpin.
Au Puy en Velay c'est la pogne notre gâteau des rois, en patois et en français, probablement.
En Aveyron c' est différent, Cantal aussi, P d D aussi,
C'est grand l'Auvergne et ce sont des traditions différentes dans les 40 kms alentours. Nous avons aussi comme en Ardèche le fromage aux artisons.
Tout un tas de recettes fauchées à droite, à gauche avec des ingrédients du cru. (bon là, ni verveine, ni lentilles ni dentelle, ni Vierge Marie) et l'eau de fleur d'oranger dont on abusait, pour les bugnes, pour endormir les bébés et parfumer les infusions, et même les crêpes.

J'emmène Zorbek, Pim, le temps de parlementer avec son amoureuse.

Bonne galette dame Guenievre !! 👑

Mais il vient AVEC son amoureuse, bien sûr !

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Avatar Bertille

Bertille

5 janvier 2022 17:50
Guenievre a écrit :
non en Auvergne, il n'y a pas de pogne ! auvergnate de souche, ce nom est du sud est, principalement de Romans en Isère..et n'est pas utilisé chez nous
Nous avons des brioches à la fleur d'oranger, par contre

Auvergnats du Velay, (depuis la préhistoire, troglodytes) nous avons des recettes qui se rapprochent des Cévennes, du Lyonnais, du pays alpin.
Au Puy en Velay c'est la pogne notre gâteau des rois, en patois et en français, probablement.
En Aveyron c' est différent, Cantal aussi, P d D aussi,
C'est grand l'Auvergne et ce sont des traditions différentes dans les 40 kms alentours. Nous avons aussi comme en Ardèche le fromage aux artisons.
Tout un tas de recettes fauchées à droite, à gauche avec des ingrédients du cru. (bon là, ni verveine, ni lentilles ni dentelle, ni Vierge Marie) et l'eau de fleur d'oranger dont on abusait, pour les bugnes, pour endormir les bébés et parfumer les infusions, et même les crêpes.

J'emmène Zorbek, Pim, le temps de parlementer avec son amoureuse.

Bonne galette dame Guenievre !! 👑

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Avatar Guenievre

Guenievre

5 janvier 2022 16:39
Bertille a écrit :
En Auvergne nous faisions une pogne à la fleur d'oranger. Miam ! mais j'avalais le coco blanc qui servait de fève quand je l'avais pour ne pas être là reine, beurkk, choisir un roi, beurkk, l'embrasser, re beurkk.
En ce moment je rêve d'une brioche couronne aux fruits confits, mais une galette fourrée aux pommes m'irait aussi. (en plus j'ai acheté du calva, je ne connaissais pas)
J'aime pas trop la frangipane, parfois aromatisée à l'amande amère.
J'adore aux pralines roses qui collent et qui coulent dans la brioche jaune.
Si je me bouge pas elles vont pas se préparer toutes seules, zut. 🤔

non en Auvergne, il n'y a pas de pogne ! auvergnate de souche, ce nom est du sud est, principalement de Romans en Isère..et n'est pas utilisé chez nous
Nous avons des brioches à la fleur d'oranger, par contre

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