
rodoalex
yalow a écrit :
mon ami chat gpt me souffle à l'oreille le contraire de ce que dit notre ami Rodo
Sous Giscard (1974-1981), la dette reste contenue autour de 20 % du PIB, malgré les chocs pétroliers.
Avec Mitterrand (1981-1995), la dette commence à croître fortement, notamment après le tournant de la rigueur en 1983.
En 1993, la récession et le chômage font bondir la dette à plus de 40 % du PIB.
Sous Chirac (1995-2007), l’euro impose une discipline budgétaire, mais les déficits persistent.
La dette atteint environ 65 % du PIB en 2007, à la veille de la crise financière.
La crise de 2008 entraîne des plans de relance et de sauvetage bancaire, la dette dépasse 80 %.
Sous Sarkozy, puis Hollande, elle continue d’augmenter avec la faible croissance et la hausse des dépenses sociales.
En 2017, au début du mandat Macron, la dette est proche de 98 % du PIB.
La pandémie de Covid-19 provoque un saut historique : près de 115 % du PIB en 2020.
En 2025, la dette reste élevée, au-delà de 110 %, alimentant les débats sur la soutenabilité budgétaire.
Et bien mon amie, je vais revoir ma copie et faire amende honorable.
Mon regretté père aurait dit ,ne pas confondre vitesse et précipitation.
yalow
mon ami chat gpt me souffle à l'oreille le contraire de ce que dit notre ami Rodo
Sous Giscard (1974-1981), la dette reste contenue autour de 20 % du PIB, malgré les chocs pétroliers.
Avec Mitterrand (1981-1995), la dette commence à croître fortement, notamment après le tournant de la rigueur en 1983.
En 1993, la récession et le chômage font bondir la dette à plus de 40 % du PIB.
Sous Chirac (1995-2007), l’euro impose une discipline budgétaire, mais les déficits persistent.
La dette atteint environ 65 % du PIB en 2007, à la veille de la crise financière.
La crise de 2008 entraîne des plans de relance et de sauvetage bancaire, la dette dépasse 80 %.
Sous Sarkozy, puis Hollande, elle continue d’augmenter avec la faible croissance et la hausse des dépenses sociales.
En 2017, au début du mandat Macron, la dette est proche de 98 % du PIB.
La pandémie de Covid-19 provoque un saut historique : près de 115 % du PIB en 2020.
En 2025, la dette reste élevée, au-delà de 110 %, alimentant les débats sur la soutenabilité budgétaire.
rodoalex
janine33 a écrit :
Qui ou bien quoi ?
Sont -ce les dépenses ou bien l’absence de recettes ?
Est-ce l’inversion de la pyramide des âges : plus de retraités que d’actifs ?
Les gouvernements antérieurs ne sont pas ceux qui doivent prendre des bonnes mesures aujourd’hui .
Adaptons notre réflexion aux besoins et aux recettes . Sans croissance , les dépenses ne sont plus financées .
Voyez Hélène je ne suis pas plus intelligent qu'un autre mais l'effort est toujours demandé aux mêmes personnes.
rodoalex
janine33 a écrit :
Qui ou bien quoi ?
Sont -ce les dépenses ou bien l’absence de recettes ?
Est-ce l’inversion de la pyramide des âges : plus de retraités que d’actifs ?
Les gouvernements antérieurs ne sont pas ceux qui doivent prendre des bonnes mesures aujourd’hui .
Adaptons notre réflexion aux besoins et aux recettes . Sans croissance , les dépenses ne sont plus financées .
Je suis d'accord avec vous mais que font nos gouvernements successif.
Mon ami Le maire pas celui de Pau l’érudit émigré chez le voisin.
janine33
Qui ou bien quoi ?
Sont -ce les dépenses ou bien l’absence de recettes ?
Est-ce l’inversion de la pyramide des âges : plus de retraités que d’actifs ?
Les gouvernements antérieurs ne sont pas ceux qui doivent prendre des bonnes mesures aujourd’hui .
Adaptons notre réflexion aux besoins et aux recettes . Sans croissance , les dépenses ne sont plus financées .
