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Edifiant !!!

Pimaly - 6 janvier 2022 11:27

A Marseille, les soignants portent un système de santé "mis à terre" par les non-vaccinés

"Sa survie, elle tient à cela": dans un service de réanimation à Marseille, un médecin montre un appareil oxygénant le sang d'un jeune homme atteint du Covid. Une des nombreuses hospitalisations que la vaccination aurait pu éviter, martèlent des soignants surmenés.
"C'est un patient non vacciné parce qu'il pensait qu'à 35 ans, il n'y avait aucun risque", mais "il ne faut pas croire qu'on n'est pas atteint par le Covid si on n'a aucune comorbidité", insiste le professeur Lionel Velly, chef du service anesthésie-réanimation de La Timone.

Le plus important centre hospitalier du sud-est de la France est en première ligne au moment où le pays a enregistré mercredi un record de contaminations avec 332.252 nouveaux malades.
A cet étage, sur les 20 lits de réanimation disponibles, cinq sont encore dédiés à des patients "non Covid".

"Ethiquement, il est impossible pour moi de prioriser un Covid face à un accident de la route", explique le médecin. Une équité d'accès aux soins encore possible dans ce grand CHU mais que bien d'autres hôpitaux de la région ne peuvent plus se permettre face à la 5e vague.
"Actuellement, le système de santé en région Provence-Alpes-Côte d'Azur et plus particulièrement dans les Bouches-du-Rhône est mis à terre à cause d'une population non vaccinée", alerte le médecin, qui a lancé, avec 700 autres confrères marseillais, un vibrant appel à la vaccination, à un niveau "dramatiquement bas" dans la deuxième ville de France.
A peine 60 % de la population y avait reçu deux doses fin décembre, contre 77 % à l'échelle nationale. Quatre arrondissements parmi les plus pauvres de la ville étaient même 30 points en dessous de cette moyenne nationale.

Litres d'oxygène

Dans un des box hermétiques de la réanimation, une femme de 60 ans trachéotomisée est en "sevrage respiratoire". Obèse, diabétique et hypertendue, "c'est une patiente qui aurait dû être vaccinée, ce n'était même pas discutable. C'est son médecin généraliste qui lui a dit de ne pas" le faire, regrette le professeur Velly, déplorant aussi la peur créée par les "fake news".
Marie-Josée Bouchet, 66 ans, elle aussi de manière surprenante découragée par son généraliste, reconnaît ne pas s'être fait vacciner par peur notamment des risques de thromboses. Atteinte du Covid, elle est désormais soignée à base d'oxygène haut débit au service de médecine interne.
Mise en place moyennant des investissements massifs, l'oxygénothérapie à haut débit a permis de désengorger en partie la réanimation. De 15 litres d'oxygène maximum par minute avant la crise sanitaire, le débit a pu être augmenté jusqu'à 60 litres pour aider les patients Covid à respirer.

Ce traitement reste toutefois lourd, un patient ayant évoqué à sa sortie l'impression qu'un train lui était passé dessus.
Dans le long couloir du service, seuls les écrans disséminés devant les portes fermées des chambres témoignent d'une trace de vie. Ils permettent aux seulement trois infirmières de l'unité de surveiller à distance les constantes des 24 patients: "C'est une charge de travail très conséquente", insiste Patrick Villani, qui gère les hospitalisations Covid conventionnelles à La Timone.
Comme en réanimation, où 90 % des 41 patients présents ne sont pas vaccinés, cette unité de médecine interne compte "surtout des gens qui n'ont jamais rencontré le vaccin de leur vie, qui ont moins de 70 ans, qui se croient immunisés contre le Covid", précise Robin Arcani, chef de clinique.

"Plus d'angoisse"

Si les patients sont les premières victimes de cette absence de protection vaccinale - plus d'un tiers de ceux présents en réanimation ne survivent pas - les conséquences affectent l'ensemble de l'hôpital où les déprogrammations d'opérations sont légion.
"En temps normal, on opère cinq ou six malades par jour. Aujourd'hui, on en avait planifié trois et on a pu n'en faire qu'un" faute de blocs opératoires ouverts et de places en réanimation, constate Frédéric Collart, chef du service de chirurgie cardiaque de La Timone.
"On fonctionne au jour le jour, en fonction des patients très urgents qui ne peuvent pas attendre", ajoute-t-il.
Parmi eux, Thierry Baranger, 61 ans, arrivé mardi de Gap, à 200 km de Marseille, pour être opéré d'un pontage coronarien: "Ce matin, on m'a dit que l'opération était déprogrammée, que ça sera peut-être vendredi, peut-être, s'il y a de la place".
Et d'ajouter, le souffle court depuis son lit d'hôpital: "Il faudrait vite que l'opération se fasse, mais il faut attendre, donc ça met encore un peu plus d'angoisse".

06/01/2022 10:58:32 - Marseille (AFP)

Edifiant !!!

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Pimaly6 janvier 2022 11:27

A Marseille, les soignants portent un système de santé "mis à terre" par les non-vaccinés

"Sa survie, elle tient à cela": dans un service de réanimation à Marseille, un médecin montre un appareil oxygénant le sang d'un jeune homme atteint du Covid. Une des nombreuses hospitalisations que la vaccination aurait pu éviter, martèlent des soignants surmenés.
"C'est un patient non vacciné parce qu'il pensait qu'à 35 ans, il n'y avait aucun risque", mais "il ne faut pas croire qu'on n'est pas atteint par le Covid si on n'a aucune comorbidité", insiste le professeur Lionel Velly, chef du service anesthésie-réanimation de La Timone.

Le plus important centre hospitalier du sud-est de la France est en première ligne au moment où le pays a enregistré mercredi un record de contaminations avec 332.252 nouveaux malades.
A cet étage, sur les 20 lits de réanimation disponibles, cinq sont encore dédiés à des patients "non Covid".

"Ethiquement, il est impossible pour moi de prioriser un Covid face à un accident de la route", explique le médecin. Une équité d'accès aux soins encore possible dans ce grand CHU mais que bien d'autres hôpitaux de la région ne peuvent plus se permettre face à la 5e vague.
"Actuellement, le système de santé en région Provence-Alpes-Côte d'Azur et plus particulièrement dans les Bouches-du-Rhône est mis à terre à cause d'une population non vaccinée", alerte le médecin, qui a lancé, avec 700 autres confrères marseillais, un vibrant appel à la vaccination, à un niveau "dramatiquement bas" dans la deuxième ville de France.
A peine 60 % de la population y avait reçu deux doses fin décembre, contre 77 % à l'échelle nationale. Quatre arrondissements parmi les plus pauvres de la ville étaient même 30 points en dessous de cette moyenne nationale.

Litres d'oxygène

Dans un des box hermétiques de la réanimation, une femme de 60 ans trachéotomisée est en "sevrage respiratoire". Obèse, diabétique et hypertendue, "c'est une patiente qui aurait dû être vaccinée, ce n'était même pas discutable. C'est son médecin généraliste qui lui a dit de ne pas" le faire, regrette le professeur Velly, déplorant aussi la peur créée par les "fake news".
Marie-Josée Bouchet, 66 ans, elle aussi de manière surprenante découragée par son généraliste, reconnaît ne pas s'être fait vacciner par peur notamment des risques de thromboses. Atteinte du Covid, elle est désormais soignée à base d'oxygène haut débit au service de médecine interne.
Mise en place moyennant des investissements massifs, l'oxygénothérapie à haut débit a permis de désengorger en partie la réanimation. De 15 litres d'oxygène maximum par minute avant la crise sanitaire, le débit a pu être augmenté jusqu'à 60 litres pour aider les patients Covid à respirer.

Ce traitement reste toutefois lourd, un patient ayant évoqué à sa sortie l'impression qu'un train lui était passé dessus.
Dans le long couloir du service, seuls les écrans disséminés devant les portes fermées des chambres témoignent d'une trace de vie. Ils permettent aux seulement trois infirmières de l'unité de surveiller à distance les constantes des 24 patients: "C'est une charge de travail très conséquente", insiste Patrick Villani, qui gère les hospitalisations Covid conventionnelles à La Timone.
Comme en réanimation, où 90 % des 41 patients présents ne sont pas vaccinés, cette unité de médecine interne compte "surtout des gens qui n'ont jamais rencontré le vaccin de leur vie, qui ont moins de 70 ans, qui se croient immunisés contre le Covid", précise Robin Arcani, chef de clinique.

"Plus d'angoisse"

Si les patients sont les premières victimes de cette absence de protection vaccinale - plus d'un tiers de ceux présents en réanimation ne survivent pas - les conséquences affectent l'ensemble de l'hôpital où les déprogrammations d'opérations sont légion.
"En temps normal, on opère cinq ou six malades par jour. Aujourd'hui, on en avait planifié trois et on a pu n'en faire qu'un" faute de blocs opératoires ouverts et de places en réanimation, constate Frédéric Collart, chef du service de chirurgie cardiaque de La Timone.
"On fonctionne au jour le jour, en fonction des patients très urgents qui ne peuvent pas attendre", ajoute-t-il.
Parmi eux, Thierry Baranger, 61 ans, arrivé mardi de Gap, à 200 km de Marseille, pour être opéré d'un pontage coronarien: "Ce matin, on m'a dit que l'opération était déprogrammée, que ça sera peut-être vendredi, peut-être, s'il y a de la place".
Et d'ajouter, le souffle court depuis son lit d'hôpital: "Il faudrait vite que l'opération se fasse, mais il faut attendre, donc ça met encore un peu plus d'angoisse".

06/01/2022 10:58:32 - Marseille (AFP)

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Avatar Pinocchio31

Pinocchio31

6 janvier 2022 16:27
kunzite a écrit :
Les frères Bogdanoff sont morts d'une grippette ?

Et le député de Charente Maritime ? C'est une grippette qui lui a laissé de telles séquelles ?

https://www.ladepeche.fr/2022/01/04/jai-ce-coeur-artificiel-sous-le-bras-en-bandouliere-le-temoignage-poignant-dun-depute-lrem-victime-dun-covid-long-10026381.php

Vous me faites penser à une femme qui après avoir subi intervention chirurgicale, chimio et radiothérapie affirmait : je suis contente le médecin m'a dit que je n'avais pas de cancer . Quelques semaines après elle était décédé, ça s'appelle le DÉNI !

En France la grippe saisonnière frappe chaque année .... elle est la cause d'environ 5 décès par jour
Lors de la saison 2014 / 2015 avant le covid un épisode de grippe a généré une surmortalité hivernale de 18 300 décès dus à la grippe, alors que variant micron est moins tuant
Vous avez pas encore compris les neuneus, que Macron à la peine en faisait un thème de campagne en vue de sa réélection !!!

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triccce

6 janvier 2022 16:07

Il faut connaitre Marseille et comprendre que les non vaccinés très nombreux de différentes ethnies résident dans les quartiers difficiles de cette ville, ce que l'APM ne dit pas et cache soigneusement , Ce sont eux qui occupent les lits et font déprogrammer les autres interventions qui causent également des décès !
Aussi , les prélèvements journaliers par les pompiers des eaux usées de ces quartiers qui.......parlent !
Les hôpitaux nord et Timone sont sollicités en permanence et non plus la capacité d'accueil par manque de lits et de soignants, ces hôpitaux sont vieillissants et de nombreux services ont fermé depuis longtemps !
Les médecins généralistes ne vont guère dans ces quartiers, comme les pompiers et la police, alors comment faire savoir à ces familles qu'elles sont potentiellement dangereuses pour elles même et pour autrui...en diffusant largement cette pandémie sur la ville .

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Avatar Carmenlustucru

Carmenlustucru

6 janvier 2022 15:36
Pimaly a écrit :
😣...

Quand on voit ce qu'a donné le spermatozoïde vainqueur, on se demande comment étaient les autres 😓

😂😂🤣

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Avatar kunzite

kunzite

6 janvier 2022 15:36
Pinocchio31 a écrit :
Je n'ai pas lu tous mais j'ai très envie de l'emmerder aussi
Tout comme l'emmerdeur, vous voulez créer un sentiment d'angoisse pour faire peur aux Français
Mais madame bien évidemment, plus on cherche plus on trouve, tout ça pour une grippette de saison qui devait soi-disant décimée l'humanité, même pas peur
Les gestes barrières suffisent ainsi que de l'aération dans la maison, point bas
C'est de la sorcellerie macronienne tout simplement ?????????????????????????????

Les frères Bogdanoff sont morts d'une grippette ?

Et le député de Charente Maritime ? C'est une grippette qui lui a laissé de telles séquelles ?

https://www.ladepeche.fr/2022/01/04/jai-ce-coeur-artificiel-sous-le-bras-en-bandouliere-le-temoignage-poignant-dun-depute-lrem-victime-dun-covid-long-10026381.php

Vous me faites penser à une femme qui après avoir subi intervention chirurgicale, chimio et radiothérapie affirmait : je suis contente le médecin m'a dit que je n'avais pas de cancer . Quelques semaines après elle était décédé, ça s'appelle le DÉNI !

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Avatar janine33

janine33

6 janvier 2022 14:40
Pimaly a écrit :
😣...

Quand on voit ce qu'a donné le spermatozoïde vainqueur, on se demande comment étaient les autres 😓

Ouf ! On l’a échappé belle !

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Avatar Pinocchio31

Pinocchio31

6 janvier 2022 14:08
Vieuxchat a écrit :
Moins rapides !

Surtout pas menteur

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Avatar Pinocchio31

Pinocchio31

6 janvier 2022 14:06
Pimaly a écrit :
😣...

Quand on voit ce qu'a donné le spermatozoïde vainqueur, on se demande comment étaient les autres 😓

Vous venez de fondre les plombs ... et je tire la chasse d'eau pour le spermatozoïde d'emmerdeur dans les chiottes soi-disant vainqueur pour vous ?

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Avatar Vieuxchat

Vieuxchat

6 janvier 2022 13:58
Pimaly a écrit :
😣...

Quand on voit ce qu'a donné le spermatozoïde vainqueur, on se demande comment étaient les autres 😓

Moins rapides !

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Avatar Pimaly

Pimaly

6 janvier 2022 13:53
Pinocchio31 a écrit :
Je n'ai pas lu tous mais j'ai très envie de l'emmerder aussi
Tout comme l'emmerdeur, vous voulez créer un sentiment d'angoisse pour faire peur aux Français
Mais madame bien évidemment, plus on cherche plus on trouve, tout ça pour une grippette de saison qui devait soi-disant décimée l'humanité, même pas peur
Les gestes barrières suffisent ainsi que de l'aération dans la maison, point bas
C'est de la sorcellerie macronienne tout simplement ?????????????????????????????

😣...

Quand on voit ce qu'a donné le spermatozoïde vainqueur, on se demande comment étaient les autres 😓

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Avatar Guenievre

Guenievre

6 janvier 2022 13:50
suzon a écrit :
On ne nous inoculent pas un vaccin, mais un médicament... Un vaccin nous protégeraient à pratiquement 100%!!!!!! Y a de quoi être inquiets .

renseignez vous avant de dire de telles bêtises le vaccin contre la grippe vous protège à 100%?

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Avatar Pinocchio31

Pinocchio31

6 janvier 2022 13:47

Je n'ai pas lu tous mais j'ai très envie de l'emmerder aussi
Tout comme l'emmerdeur, vous voulez créer un sentiment d'angoisse pour faire peur aux Français
Mais madame bien évidemment, plus on cherche plus on trouve, tout ça pour une grippette de saison qui devait soi-disant décimée l'humanité, même pas peur
Les gestes barrières suffisent ainsi que de l'aération dans la maison, point bas
C'est de la sorcellerie macronienne tout simplement ?????????????????????????????

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Avatar Manick

Manick

6 janvier 2022 13:28
suzon a écrit :
On ne nous inoculent pas un vaccin, mais un médicament... Un vaccin nous protégeraient à pratiquement 100%!!!!!! Y a de quoi être inquiets .

j'finirai par me crever les yeux pour ne plus avoir à lire de telles inepties 🤬🤬🤬🤬

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Avatar zorbek

zorbek

6 janvier 2022 12:50

Oui édifiant que le discours du consensus médical sur les vaccins ARNm ne soit pas entendu par une partie très minoritaire mais non-négligeable alimentée par la désinformation des antivax et autres complotistes!

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Avatar GÉO

GÉO

6 janvier 2022 12:48
suzon a écrit :
On ne nous inoculent pas un vaccin, mais un médicament... Un vaccin nous protégeraient à pratiquement 100%!!!!!! Y a de quoi être inquiets .

Et une infection nous protège contre une réinfection ...Ah,zut! ce n'est pas vrai non plus! On va plutôt dire que c'est vrai ....parfois! Et pas pour tout le monde.

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Avatar suzon

suzon

6 janvier 2022 12:15

On ne nous inoculent pas un vaccin, mais un médicament... Un vaccin nous protégeraient à pratiquement 100%!!!!!! Y a de quoi être inquiets .

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