
hervé Nono
marine a écrit :
'La filière qualité', pour carrefour par exemple, offre des produit provenant d'élevages français réglementés depuis un certain temps. Leur coût est plus abordable pour les petits budgets (et la morale est sauvegardé. Ouf !) 😊
Oui c’est une bonne chose ,,,mais n’oublions pas que la morale ou l’éthique qui n’est pas loin de l’esthétique
Est le domaine de l’évolution permanente,,,,
marine
hervé Nono a écrit :
Oui ça semble cohérent de ne pas mettre tout ses œufs dans le même panier,,,,,
Il y a sans doute la place pour différentes formes de commerce,,,,
Ce qu’il faut bannir ce sont les produits trop bas de game
Surtout lorsqu’ils sont importés....
Une chose devrait être interdite
Le bas de game pour les modes d’élevage....
Porcs 🐷 en battterie ,,,,,poulets a croissance rapide ,,,,
Poules 🐔 et lapins 🐇 encagés,,,,a vie ,,,,canards gavés,,,,,
C’est une question morale bien avant d’être une question d’économie
'La filière qualité', pour carrefour par exemple, offre des produit provenant d'élevages français réglementés depuis un certain temps. Leur coût est plus abordable pour les petits budgets (et la morale est sauvegardé. Ouf !) 😊
navigateur
J'ai souvenir de mon enfance des circuits courts qui existaient déjà : on trouvait à la ferme au bout du village du lait entier, de la crème et du beurre. Le boucher du village vendait la viande des vaches qui pâturaient autour du village et chacun élevait de la volaille, des lapins et cultivait son jardin.
Comment en est-on arrivé à ne plus trouver sa nourriture qu'en supermarché et à trouver normal de payer plus cher pour avoir une nourriture plus saine ? Les aliments d'autrefois avaient du goût mais ne correspondaient pas aux directives hygiéniques ( de l'Europe?) d'où la nécessité d'abattre le bétail dans un abattoir agréé. Je précise que c'était mon grand père maternel qui tenait la boucherie du village et que les bœufs qui étaient abattus sur place ne faisaient pas plus de 2KM pour y venir. Maintenant, dans le village, si on a n'a pas de voiture, on ne peut plus faire ses courses...
hervé Nono
marine a écrit :
J'ai opté pour les différents modes d'achats : bio/circuit court/moyenne surface. Histoire d'être équitable et de ménager mon porte-monnaie.
Oui ça semble cohérent de ne pas mettre tout ses œufs dans le même panier,,,,,
Il y a sans doute la place pour différentes formes de commerce,,,,
Ce qu’il faut bannir ce sont les produits trop bas de game
Surtout lorsqu’ils sont importés....
Une chose devrait être interdite
Le bas de game pour les modes d’élevage....
Porcs 🐷 en battterie ,,,,,poulets a croissance rapide ,,,,
Poules 🐔 et lapins 🐇 encagés,,,,a vie ,,,,canards gavés,,,,,
C’est une question morale bien avant d’être une question d’économie
aranjuez
@Christine : le consommateur a un pouvoir énorme et il le sait. Et quand il choisit en toute conscience de payer moins cher les produits étrangers, il sait ce qu'il fait..
@evalyve : vous devez être macronnienne : vous faites du en même temps. Ce n'est pas une solution de fond pour les agriculteur
@Carmenlusticru : si vous habitiez en ville et qu'il vous faille faire 10 km pour acheter chez votre producteur en permaculture cela ne serait pas une solution pour tous les jours.
Tout cela ne sont que des embryons de solution mais pas de quoi révolutionner la distribution ni le sort des agriculteurs.
Je viens d'apprendre que Macron a dit "On doit se battre pour le juste retour de la valeur chez les producteurs". Moi j'ai une solution : il baisse les charges, les taxes, les impôts et revoit les normes étouffantes qu'on impose aux agriculteurs, éleveurs et autres et la dispute s'arrête là.
Carmenlustucru
En région parisienne je commandais fruits et légumes chez Bioculture (paniers Bio) , j'allais dans les Biocoop ou La ruche qui dit oui pour les autres produits et de temps en temps au Monoprix du coin.
Maintenant j'ai mon producteur en permaculture à l'autre bout de mon impasse, je vois pousser les légumes que je mange !
Il y a une épicerie au bourg qui fait local et bio et j'ai trouvé une ferme Bio qui vendra des caissettes de viande de mouton et porc le moment venu. Je continue à prospecter pour d'autres produits de la ferme et j'ai un carré de jardin qui m'attend...
aranjuez
Dans ce débat on oppose les producteurs, les industriels et les distributeurs. Cette partie à 3 est totalement fausse. Il manque la 4 ième composante : les consommateurs. C'est pour eux que les 3 autres se battent.
Si les consommateurs ne pouvaient acheter que français, il n'y aurait plus de problème. Et le prix serait le résultat des couts de production, de transport, de distribution etc.. Plus quelques marges assurant un revenu convenable à chacun.
Il n'y aurait plus de problème? pas tout à fait. C'est le consommateur français devenu captif qui en payerait le prix, c'est le cas de le dire.
Heureusement il y a la concurrence des produits étrangers. Qui curieusement sont moins chers. Curieusement ? pas tant que ça : ils ont moins d'impôts, de taxes, de normes de production ce qui les rend plus compétitifs.
Ce sont donc les charges et contraintes de tout poil qui plombent l'activité en France qui pénalisent nos produits et nos services. Et les pauvres paysans sont les plus touchés car ils produisent en continu et ne peuvent que vendre au prix qu'on leur propose.
Chercher à régler le problème sur le dos des industriels et des distributeurs ne fera qu'augmenter le prix de vente des produits français. Et les rendre moins intéressants pour le consommateur.
C'est ce que l'on constate déjà sur les étals.
Quant aux circuits courts, c'est une idée pour bobos écolos. Cela ne peut toucher qu'une frange minime de la population. Distribuer dans tout le pays demande une logistique très lourde qui n'est plus l'affaire d'amateurs. Et donc des coûts, etc. etc.
Bibracte
Sans chercher à défendre leurs méthodes par ailleurs, des hypermarchés proposent maintenant des produits frais locaux.
L'offre est encore réduite mais pérenne semble-t-il.
A encourager sans hésiter, parce que c'est surtout et d'abord par ce canal de la grande distribution que le comportement des consommateurs changera.
Le système des centrales d'achat est pervers, mais il faut composer avec je crois.
Bibracte
hervé Nono a écrit :
Les circuits courts c’est bien gentil’
Mais c’est parfois très cher....
Déjà acheter français et bio en alimentaire
C,est pas si mal 🙂
Tout à fait.
En vallée de Chevreuse il y a pléthore de ventes directes à la ferme ou via les marchés ou les boutiques circuits-courts.
Les prix sont en moyenne 30% plus chers que ceux des circuits traditionnels.