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Circuit court...

mirabelle95 - 23 février 2021 09:03

A l'occasion de l'opération "Nous paysans" lancée par France Télévisions mardi 23 février, franceinfo fait le point sur la meilleure manière de consommer, pour offrir un prix plus juste aux éleveurs et cultivateurs.
La "juste rémunération", combat des agriculteurs. En France, "la pauvreté est plus répandue chez les ménages agricoles que dans l’ensemble de la population active", note un rapport de l'Insee publié en décembre. En cause : un partage inéquitable des profits entre producteurs, industriels et distributeurs, ces deux derniers se livrant à une véritable guerre des prix au détriment des premiers, qui ne réussissent souvent pas à couvrir leurs frais de production, ni à se dégager un salaire.
Et tandis que la loi Egalim, promulguée en 2018, avait pour but de "payer le juste prix aux producteurs, pour leur permettre de vivre dignement de leur travail", ses résultats se font toujours attendre. La loi "a été détournée et foulée aux pieds par les industriels et les distributeurs", regrette auprès de franceinfo Olivier Mevel, maître de conférence en sciences de gestion à l'université de Bretagne occidentale et consultant dans les filières alimentaires.
A l'occasion de l'opération "Nous paysans" de France Télévisions qui débute mardi 23 février, franceinfo revient sur plusieurs leviers d'action afin de s'assurer d'une juste rémunération des producteurs. "Si le consommateur se préoccupe de savoir où va son argent, il doit savoir qu'il a un pouvoir énorme quand il fait ses courses", assure à franceinfo Denis Beauchamp, président de l'association d'agriculteurs FranceAgriTwittos. Suivez le guide.
Passer par les circuits courts
Pour s'assurer qu'une part raisonnable du gâteau reviendra bien aux agriculteurs, "le mieux, c'est le circuit court", défend Denis Beauchamp, qui se réjouit d'avoir vu, "en quinze ans", cette offre se développer. Il s'agit "d'une vente présentant un intermédiaire au plus", définit le ministère de l'Economie. Cette méthode de distribution représentait en 2016 plus de 106 000 exploitations et 8% du marché des produits alimentaires, selon le Conseil économique, social et environnemental.
Parmi les solutions qui existent, des lieux de vente habituels tels que les marchés locaux ou la vente à la ferme, mais aussi des magasins de producteurs. Denis Beauchamp cite la chaîne Frais d'ici, qui met en avant "le prix le plus juste pour les producteurs". Les Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) s'inscrivent également dans cette logique. Le concept est le suivant : un groupe de consommateurs s'abonne pour au moins une saison et reçoit régulièrement des paniers fournis par un même agriculteur. De quoi assurer à ce dernier un revenu fixe.
Autant de solutions qui se retrouvent en ligne. "On a tous les outils à disposition aujourd'hui pour trouver des gens qui vendent directement", souligne Denis Beauchamp. Comme la carte ci-dessous, qui recense 3 150 initiatives d’achats en circuits courts impulsées par les Centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture en milieu rural. Ou la plateforme Frais et local, lancée par le ministère de l'Agriculture le 12 janvier, qui géolocalise tous les points de vente près de chez soi.

Circuit court...

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mirabelle9523 février 2021 09:03

A l'occasion de l'opération "Nous paysans" lancée par France Télévisions mardi 23 février, franceinfo fait le point sur la meilleure manière de consommer, pour offrir un prix plus juste aux éleveurs et cultivateurs.
La "juste rémunération", combat des agriculteurs. En France, "la pauvreté est plus répandue chez les ménages agricoles que dans l’ensemble de la population active", note un rapport de l'Insee publié en décembre. En cause : un partage inéquitable des profits entre producteurs, industriels et distributeurs, ces deux derniers se livrant à une véritable guerre des prix au détriment des premiers, qui ne réussissent souvent pas à couvrir leurs frais de production, ni à se dégager un salaire.
Et tandis que la loi Egalim, promulguée en 2018, avait pour but de "payer le juste prix aux producteurs, pour leur permettre de vivre dignement de leur travail", ses résultats se font toujours attendre. La loi "a été détournée et foulée aux pieds par les industriels et les distributeurs", regrette auprès de franceinfo Olivier Mevel, maître de conférence en sciences de gestion à l'université de Bretagne occidentale et consultant dans les filières alimentaires.
A l'occasion de l'opération "Nous paysans" de France Télévisions qui débute mardi 23 février, franceinfo revient sur plusieurs leviers d'action afin de s'assurer d'une juste rémunération des producteurs. "Si le consommateur se préoccupe de savoir où va son argent, il doit savoir qu'il a un pouvoir énorme quand il fait ses courses", assure à franceinfo Denis Beauchamp, président de l'association d'agriculteurs FranceAgriTwittos. Suivez le guide.
Passer par les circuits courts
Pour s'assurer qu'une part raisonnable du gâteau reviendra bien aux agriculteurs, "le mieux, c'est le circuit court", défend Denis Beauchamp, qui se réjouit d'avoir vu, "en quinze ans", cette offre se développer. Il s'agit "d'une vente présentant un intermédiaire au plus", définit le ministère de l'Economie. Cette méthode de distribution représentait en 2016 plus de 106 000 exploitations et 8% du marché des produits alimentaires, selon le Conseil économique, social et environnemental.
Parmi les solutions qui existent, des lieux de vente habituels tels que les marchés locaux ou la vente à la ferme, mais aussi des magasins de producteurs. Denis Beauchamp cite la chaîne Frais d'ici, qui met en avant "le prix le plus juste pour les producteurs". Les Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (Amap) s'inscrivent également dans cette logique. Le concept est le suivant : un groupe de consommateurs s'abonne pour au moins une saison et reçoit régulièrement des paniers fournis par un même agriculteur. De quoi assurer à ce dernier un revenu fixe.
Autant de solutions qui se retrouvent en ligne. "On a tous les outils à disposition aujourd'hui pour trouver des gens qui vendent directement", souligne Denis Beauchamp. Comme la carte ci-dessous, qui recense 3 150 initiatives d’achats en circuits courts impulsées par les Centres d’initiatives pour valoriser l’agriculture en milieu rural. Ou la plateforme Frais et local, lancée par le ministère de l'Agriculture le 12 janvier, qui géolocalise tous les points de vente près de chez soi.

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

2 août 2024 19:11

Oui c’est certain que les consommateurs sont en grande partie
Responsables de la catastrophe agricole et écologique


Mais c’est tellement plus facile d’en accuser le gouvernement,,,

🐸🙂🐈

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Avatar wookiz

wookiz

1 août 2024 15:13

Hips !

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Avatar janine33

janine33

26 février 2021 19:08
Carmenlustucru a écrit :
On pourrait peut-être faire de foie gras avec le foie des poivrots... 🤨

Pouah !
On a bien essayé mais il était couleur lie-de-vin ! Personne en a voulu .

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Avatar Carmenlustucru

Carmenlustucru

26 février 2021 17:06
janine33 a écrit :
Bon , Louis , vous savez , le gavage ne dure pas longtemps , une quinzaine de jours. L’estomac du canard se distend progressivement et il engraisse , sans mal traitance considérable . Après l’opération il est un peu lourd .
J’ai vu des poivrots quitter le bar bien plus imbibés que ça , enivrés par leurs copains , chaque soir de la semaine et pendant toute leur vie .
Bref , le gavage est un excès de nourriture , mais pas une torture .
Après , c’est là le but de cet élevage .

On pourrait peut-être faire de foie gras avec le foie des poivrots... 🤨

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Avatar janine33

janine33

26 février 2021 13:13

Bon , Louis , vous savez , le gavage ne dure pas longtemps , une quinzaine de jours. L’estomac du canard se distend progressivement et il engraisse , sans mal traitance considérable . Après l’opération il est un peu lourd .
J’ai vu des poivrots quitter le bar bien plus imbibés que ça , enivrés par leurs copains , chaque soir de la semaine et pendant toute leur vie .
Bref , le gavage est un excès de nourriture , mais pas une torture .
Après , c’est là le but de cet élevage .

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

26 février 2021 06:32
janine33 a écrit :
Louis a écrit :
« Le foie gras c’est une maltraitance animale caractérisée » 
Je le pense aussi . Tout comme de tuer les animaux pour se nourrir .
Mais c’est ainsi . Le foie gras est très apprécié servi à table et abondamment disponible sur les marchés .

Oui mais Janine quand même ,,,tuer des animaux n’oblige pas à les maltraiter de leur vivant ,,,,,sauf à la fin bien sûr
Je conviens que tuer un être en pleine forme c’est le maltraiter ,,,,
Mais bon ,,,,le gavage ça dure longtemps ,,,,,ne mettons pas tout sur le même plan ,,,,,tout ne se vaut pas ....🦆🦆🦆🦆🦆

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Avatar janine33

janine33

26 février 2021 05:08

Louis a écrit :
« Le foie gras c’est une maltraitance animale caractérisée » 
Je le pense aussi . Tout comme de tuer les animaux pour se nourrir .
Mais c’est ainsi . Le foie gras est très apprécié servi à table et abondamment disponible sur les marchés .

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Avatar hervé Nono

hervé Nono

25 février 2021 15:12
janine33 a écrit :
Au risque de dénoter , J’ai acheté des pommes bio pas bonnes , des carottes bio vite pourries , des œufs bio tout petits ...
Finalement, je fais un mix des deux .
Si vous achetez un foie gras fermier , son goût est très prononcé , ce qui risque vous gêner car vous en avez perdu l’habitude .
Au contraire , un foie gras de grande distribution prendra le goût des accompagnements que vous lui mettrez . Vous direz alors «  il est plus fin »!
La fadeur , l’absence de goût caractéristique caractérise les produits agricoles actuels , comme les tomates sans saveur citées précédemment . J’espère néanmoins que tous ces produits ne sont pas toxiques , mais j’en doute de plus en plus .

Le foie gras c’est une maltraitance animale caractérisée

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Avatar janine33

janine33

25 février 2021 08:20

Au risque de dénoter , J’ai acheté des pommes bio pas bonnes , des carottes bio vite pourries , des œufs bio tout petits ...
Finalement, je fais un mix des deux .
Si vous achetez un foie gras fermier , son goût est très prononcé , ce qui risque vous gêner car vous en avez perdu l’habitude .
Au contraire , un foie gras de grande distribution prendra le goût des accompagnements que vous lui mettrez . Vous direz alors «  il est plus fin »!
La fadeur , l’absence de goût caractéristique caractérise les produits agricoles actuels , comme les tomates sans saveur citées précédemment . J’espère néanmoins que tous ces produits ne sont pas toxiques , mais j’en doute de plus en plus .

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Avatar Lionel102127

Lionel102127

24 février 2021 12:43

On parle toujours des agriculteurs en activité qui n'arrivent pas à dégager un salaire, mais moins des agriculteurs qui arrivent à vendre des terres agricoles au prix de terrains constructibles. Comment comptent-ils la plus value faite alors?
Quand ils partent en retraite et vendent leur exploitation et reçoivent alors un capital souvent autour du million, et ensuite viennent se plaindre de la retraite de misère, que font-ils du capital?

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Avatar Dan

Dan

24 février 2021 09:35

Voilà un militantisme qui a mérite de tenir au ventre autant qu'aux bourses de ceux qui nous nourrissent

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Avatar mirabelle95

mirabelle95

24 février 2021 07:35
Cathy 77 a écrit :
Encore faudrait-il refuser d'acheter des tomates en plein hiver et des fraises au mois d'avril...
Remise à plat...

Je suis tout à fait d'accord avec vous. Je n'achète jamais de tomates quand ce n'est pas la saison idem pour fraises et autres fruits et légumes...
Bonne journée

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Avatar margaret

margaret

24 février 2021 02:27

Oui acheter chez les petits producteurs c'est très bien, ça fait vivre une catégorie de personnes un peu délaissée.

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Avatar rodoalex

rodoalex

24 février 2021 02:11
navigateur a écrit :
J'ai souvenir de mon enfance des circuits courts qui existaient déjà : on trouvait à la ferme au bout du village du lait entier, de la crème et du beurre. Le boucher du village vendait la viande des vaches qui pâturaient autour du village et chacun élevait de la volaille, des lapins et cultivait son jardin.
Comment en est-on arrivé à ne plus trouver sa nourriture qu'en supermarché et à trouver normal de payer plus cher pour avoir une nourriture plus saine ? Les aliments d'autrefois avaient du goût mais ne correspondaient pas aux directives hygiéniques ( de l'Europe?) d'où la nécessité d'abattre le bétail dans un abattoir agréé. Je précise que c'était mon grand père maternel qui tenait la boucherie du village et que les bœufs qui étaient abattus sur place ne faisaient pas plus de 2KM pour y venir. Maintenant, dans le village, si on a n'a pas de voiture, on ne peut plus faire ses courses...

A cette époque on cherchait le lait ,les œufs chaque jour.
On vivait dans le village et chacun avait son jardin.
A l’école a pied ,la vraie vie quoi.

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Avatar guy69200

guy69200

24 février 2021 00:35

Ce soir il se disait que la solution serait une tranparence des prix du paysan au consommateur, avec les prix reels intermediaires. Et une intervention du gouvernement pour reduire certaines marges.
Si les choses restent comme elle sont,les filieres lait,viandes risquent de soffrir et souffrent déjà. Peut être le circuit court en laissant de côté ce machinisme qui coûte et endette.
Mais reflechir pour des jeunes dans des filieres permettant de vivre est important. La tranformation du produit lait en fromage par exemple est interessante. Un problème complexe. Mais nous souhaitons garder nos paysans.

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