

belecureuil
[Citation de Belecureuil]Ceux qui nous quittent ....... nous laissent quelque chose ........c'est cher, c'est leur meilleur leg, car il nous a enrichi ..... cherchez bien ............... et vous trouverez ce qu'ils vous ont donné.[Fin de citation]Pardonnez mon intrusion, mais me voilà à lire ci-dessous les commentaires ..... je n'y suis pas du tout, et je ne puis y être .....
je réponds d'instinct au commentaire, et me voilà bien bêta.
Mille pardons pour cette intervention .....
maaikela
[Citation de Calison]Philip Roth, géant de la littérature américaine, est décédé ce mardi 22 mai à l'âge de 85 ans à New York.
Romancier prolifique et protéiforme, Philippe Roth était une figure majeure de la littérature du XXe siècle.
L’œuvre de Philip Roth, comme le notait l’universitaire Paule Lévy en introduction au premier tome de la Pléiade consacrée à l’écrivain, est « réfractaire à toute tentative de catégorisation ». Elle est « extraordinairement foisonnante, protéiforme et subversive, caractérisée par l’outrance et l’excès » ; magnifiquement diverse, elle explore (presque) tous les genres, avec une liberté sidérante. Cinq romans pour s’en faire une idée, et entrer dans un monde où cohabitent constamment une ironie féroce et un puissant sens du tragique.
« La Plainte de Portnoy » (1969, Gallimard 1970)
« Ma vie d’homme » (1974, Gallimard, 1976)
« Le Théâtre de Sabbath » (1995, Gallimard, 1997)
« La Tache » (2000, Gallimard 2002)
« Exit le fantôme » (2007, Gallimard, 2009)
[Fin de citation]Merci Daniel !!! Bises
calison
Philip Roth, géant de la littérature américaine, est décédé ce mardi 22 mai à l'âge de 85 ans à New York.
Romancier prolifique et protéiforme, Philippe Roth était une figure majeure de la littérature du XXe siècle.
L’œuvre de Philip Roth, comme le notait l’universitaire Paule Lévy en introduction au premier tome de la Pléiade consacrée à l’écrivain, est « réfractaire à toute tentative de catégorisation ». Elle est « extraordinairement foisonnante, protéiforme et subversive, caractérisée par l’outrance et l’excès » ; magnifiquement diverse, elle explore (presque) tous les genres, avec une liberté sidérante. Cinq romans pour s’en faire une idée, et entrer dans un monde où cohabitent constamment une ironie féroce et un puissant sens du tragique.
« La Plainte de Portnoy » (1969, Gallimard 1970)
« Ma vie d’homme » (1974, Gallimard, 1976)
« Le Théâtre de Sabbath » (1995, Gallimard, 1997)
« La Tache » (2000, Gallimard 2002)
« Exit le fantôme » (2007, Gallimard, 2009)
huarsy
Gérard Jouannest, le pianiste et mélodiste, époux de Juliette Gréco, s'est éteint mercredi à Ramatuelle, à l'âge de 85 ans.
Son talent et son influence n'avaient d'égal que sa discrétion. C'est dans l'ombre des géants de la chanson française Jacques Brel et Juliette Gréco que le pianiste et mélodiste Gérard Jouannest avait passé sa vie de musicien. Il vient de mourir mercredi 16 mai à Ramatuelle, à l'âge de 85 ans. C'est sur scène, pendant l'ultime tournée de son épouse -il était marié à Juliette Gréco depuis 1988-, qu'il avait fait sa dernière apparition publique.
Né à Vanves (Hauts-de-Seine) dans une famille d'ouvriers, le jeune Jouannest tombe amoureux de la musique dès l'enfance, grâce à un grand-père facteur de pianos. Il s'assied derrière un clavier dès l'âge de 8 ans, cinq ans avant d'intégrer le Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Il en ressortira à 21 ans, en 1954, armé de l'enseignement solide d'Yvonne Lefébure et d'un premier prix. Après trente mois de service militaire en Algérie, et alors qu'il se destine à une carrière d'instrumentiste classique, la mort de son père décide de sa bifurcation vers le music-hall, afin de subvenir aux besoins de la famille.
Au théâtre des Trois Baudets, dont la programmation est signée Jacques Canetti, il accompagne le groupe vocal Les Trois Ménestrels. Au même programme, un débutant nommé Jacques Brel, auquel son pianiste François Rauber a donné son congé. Survenue en décembre 1958, leur rencontre changera le cours de leurs destins.
Effacé, réservé et travailleur, le Parisien trouve dans le Belge démonstratif un partenaire idéal. La route, et ses 300 concerts annuels, scelle définitivement cette complicité, qui prend bientôt un tour créatif. Après une première composition originale, Ne me quitte pas, qu'il ne signe pas -il n'est pas inscrit à la Sacem-, Jouannest signera la musique d'une trentaine de chansons de Brel: J'arrive, La Chanson des vieux amants, Madeleine, Bruxelles, Les Vieux, Ces gens-là, Mathilde, La Chanson de Jacky…
En 1961, il rencontre Juliette Gréco à son domicile pour lui présenter On n'oublie rien, que Brel a décidé d'offrir à son interprète. Après l'arrêt définitif des tournées du Belge en 1967, Jouannest devient l'accompagnateur de scène de Juliette Gréco dès l'année suivante. Auprès d'elle, il devient vite compositeur quasi exclusif des chansons qu'elle interprète, en studio comme sur les planches.
Il avait aussi travaillé avec les chanteurs Henri Tachan et Maurice Fanet, et collaboré avec plusieurs artistes de la nouvelle génération.
Christophe Miossec racontait un compositeur très exigeant et attentif vis-à-vis des paroliers de Gréco. Le slameur Abd al Malik, grand admirateur de Brel, fait appel à lui sur ses albums Gibraltar et Dante, en 2006 et 2008. Le dernier album sur lequel il avait travaillé en 2013, avec son épouse, consistait en des reprises de chansons de Jacques Brel, qu'il avait composées cinquante ans auparavant.
(Article : Le Figaro)
centdeuxcent
[Citation de Francois00]J'aimais bien Morane, la personne que j'imaginais, elle avait l'air toujours gentille et toujours souriante, ça m'a fait quelque chose.
Condoléances à tous ceux qui l'aiment.
de citation]-------------------
oui moi aussi j' ai lu tout Bob Morane gamin :))))
maaikela
Comme le chantais Jean Ferrat :
"Tu aurais pu vivre encore un peu
Pour notre bonheur pour notre lumière
Avec ton sourire avec tes yeux clairs
Ton esprit ouvert ton air généreux
Tu aurais pu vivre encore un peu
................................................
Au lieu de partir tout seul en croisière
....................................................
Tu aurais pu vivre encore un peu."
J'adorais Maurane et l'ai écoutée pendant des heures. Je suis vraiment attristée par cette nouvelle.