

Remi
Remi a écrit :
Avant mon dessert, je rectifie
Et je pense que, "Kig ar farz", comme vous l'avez écrit, est le sens premier et la bonne écriture; le " a" , et r avalé, ayant ensuite été écrits " ha", ce qui d'ailleurs ne changeait pas beaucoup quant à la composition du mets.
Et la forme Kerinet pourrait renvoyer à " Ker, in ou an, " ;;et " " , comme Ker an glaz, devenu, en Avessac, Kerangla; mais "" n'extrapolons pas "".
A partir du vieux - breton .
The end; et, bon app, si ce n'est terminé.
En toute sympathie
Remi
Note
On ne se relit pas toujours, ou suffisamment. Désolé!
Pour la rectification , c'était " monticule ". J'avais écrit " monticole" ( erreur de frappe; mais on ne pige plus alors, même si on peut " deviner ").
J'ajoute que, pour " arthur", on peut prendre le terme dans sa globalité ou non; ce qui renvoie à " l'ours" et in fine au "roi ...des ours". Peu le font à partir du " ar" ( le). Et on pourrait par ailleurs renvoyer à une forme germanique : tür.
Alors qu'on trouve ce problème , de globalité ou de décomposition , pour le patronyme Ricordel.
Il y a 3 interprétations.
L'une renvoyant à " souvenir" via le latin, ou encore à " record".
Une autre s'appuyant sur " ri"= roi, homme libre; via le breton.
Une autre encore décomposant à partir du " ric", germanique, et considérant que c'est un diminitif de Richard ( riche , puissant et fort).
Après cette longue dérive ( ce n'est pas celle des continents o), à partir du nom d'un plat, le "kig ar farz ", je dis à toutes et tous " Bon appétit".
Pour moi ce sera du Cassoulet Toulousain, cuisiné à la graisse d'oie.
Je préfère le frais, mais il faut que " j'écluse" un peu mon petit stock de conserves constitué en précaution ( crise covid etc.).
Mais demain je reviendrai au frais avec une aile de raie.
Kenavo/ au revoir

Remi
Remi a écrit :
J'ai aussi parlé des villages de Farinet et de Kerinet/kerhinet.
Je vais ici en re - parler avant de revenir au sujet proprement dit.
Que dit- on de " hinet"?
C'est, encore, et comme en beaucoup d'autres situations, un nom de famille.
Voici:
"
Hinet
Le nom a surtout été porté dans la Manche et la Loire-Atlantique. Il semble qu'on ait affaire à un diminutif de Hinault (voir Hinaux pour le sens). À noter cependant qu'un hameau s'appelle (le) Hinet au Chefresne (50).
Origine du nom
> HINAUX : Noms surtout portés en Picardie. Il s'agit du nom de personne d'origine germanique Haginwald (hagin = enclos + wald = qui gouverne).
En fait tout cela est très discutable.
Ainsi, du côté de mon grand - père maternel ( dont la mère était une Lethu, au patronyme pouvant renvoyer au "roi/ chef' ou à son inverse; soit ar thur, artus...., ou un " du" /sic: ou duc) il y a des Ameline, que certains interprètent comme renvoyant au germanique " hammer" et à Hammerlin.
En fait, en Bretagne, il y a des Hamelin, Amelin, Ameline; ce patronyme, breton, est, comme beaucoup d'entre eux, de signification incertaine.
D'autant que le ou les sens d'un mot change/nt au cours de temps; le blanc devenant le noir, et, le dignitaire, le con.
Ex : les maures , peuples identifiés par les Romains, étaient des berbères ( blancs).
Puis etc. La tête en Corse, et , aussi, le blason des Aragon ( ou d'autres, d'Espagne, puis de France ) voulant exprimer le contraire, via l'image renvoyée à " l'autre ".
En Bretagne le patronyme " Le More " signifie " Le grand".
A rapprocher de "more and more " et , de la mer, en breton "ar mor", renvoyant à une grande étendue.
Meur, et l'ancien breton " mar " , voulant dire " très grand".
Sans oublier le Morhault = le géant, l'oncle d'Yseult.
Tout comme, en Espagne, le morro était un monticole; et que, par ailleurs, les moros arrivaient nécessairement par la mer.
Et, en très ancien breton " Kon" signifiait " roi, haute dignité". Tel le roi de Bretagne continentale Conomor ou Conomer; on sait ce qu'est devenu ce terme...
Revenons à nos moutons
Diner : soupe à l'oignon naturelle
sardines
La dernière grande migration bretonne du 6 eme siècle a permis de prendre possession du Vannetais et jusqu'aux pays de Redon. Puis vers Rennes et Nantes.
-3 siècles, de Waroc'h jusqu'à Nominoé, premier roi de Bretagne sur le territoire historique des 5 départements.
De résister aux Francs, puis, de les vaincre.
Ce qui explique que le roi Salomon de Bretagne rendait la justice en sa demeure de Lispenfau en Avessac, que le duc-roi Alan re bras avait sa résidence principale à Rieux, que deux ducs de Bretagne soient morts au château de l'Isle en Marzan, et que le duc Alain Fergent ( dernier duc de Bretagne dont la cour s'exprimait en breton) soit inhumé au Monastère de Redon.
Par contre , que " mangeaient - "ils?
- sûrement pas "que des queues de sardines^, comme on disait chez nous o).
Qu'importe
Avant mon dessert, je rectifie
Et je pense que, "Kig ar farz", comme vous l'avez écrit, est le sens premier et la bonne écriture; le " a" , et r avalé, ayant ensuite été écrits " ha", ce qui d'ailleurs ne changeait pas beaucoup quant à la composition du mets.
Et la forme Kerinet pourrait renvoyer à " Ker, in ou an, " ;;et " " , comme Ker an glaz, devenu, en Avessac, Kerangla; mais "" n'extrapolons pas "".
A partir du vieux - breton .
The end; et, bon app, si ce n'est terminé.
En toute sympathie
Remi

Remi
laura a écrit :
Merci pour toutes ces précisions.Mes grands-parents étaient également agriculteurs Conquet et ST Renan.
J'ai aussi parlé des villages de Farinet et de Kerinet/kerhinet.
Je vais ici en re - parler avant de revenir au sujet proprement dit.
Que dit- on de " hinet"?
C'est, encore, et comme en beaucoup d'autres situations, un nom de famille.
Voici:
"
Hinet
Le nom a surtout été porté dans la Manche et la Loire-Atlantique. Il semble qu'on ait affaire à un diminutif de Hinault (voir Hinaux pour le sens). À noter cependant qu'un hameau s'appelle (le) Hinet au Chefresne (50).
Origine du nom
> HINAUX : Noms surtout portés en Picardie. Il s'agit du nom de personne d'origine germanique Haginwald (hagin = enclos + wald = qui gouverne).
En fait tout cela est très discutable.
Ainsi, du côté de mon grand - père maternel ( dont la mère était une Lethu, au patronyme pouvant renvoyer au "roi/ chef' ou à son inverse; soit ar thur, artus...., ou un " du" /sic: ou duc) il y a des Ameline, que certains interprètent comme renvoyant au germanique " hammer" et à Hammerlin.
En fait, en Bretagne, il y a des Hamelin, Amelin, Ameline; ce patronyme, breton, est, comme beaucoup d'entre eux, de signification incertaine.
D'autant que le ou les sens d'un mot change/nt au cours de temps; le blanc devenant le noir, et, le dignitaire, le con.
Ex : les maures , peuples identifiés par les Romains, étaient des berbères ( blancs).
Puis etc. La tête en Corse, et , aussi, le blason des Aragon ( ou d'autres, d'Espagne, puis de France ) voulant exprimer le contraire, via l'image renvoyée à " l'autre ".
En Bretagne le patronyme " Le More " signifie " Le grand".
A rapprocher de "more and more " et , de la mer, en breton "ar mor", renvoyant à une grande étendue.
Meur, et l'ancien breton " mar " , voulant dire " très grand".
Sans oublier le Morhault = le géant, l'oncle d'Yseult.
Tout comme, en Espagne, le morro était un monticole; et que, par ailleurs, les moros arrivaient nécessairement par la mer.
Et, en très ancien breton " Kon" signifiait " roi, haute dignité". Tel le roi de Bretagne continentale Conomor ou Conomer; on sait ce qu'est devenu ce terme...
Revenons à nos moutons
Diner : soupe à l'oignon naturelle
sardines
La dernière grande migration bretonne du 6 eme siècle a permis de prendre possession du Vannetais et jusqu'aux pays de Redon. Puis vers Rennes et Nantes.
-3 siècles, de Waroc'h jusqu'à Nominoé, premier roi de Bretagne sur le territoire historique des 5 départements.
De résister aux Francs, puis, de les vaincre.
Ce qui explique que le roi Salomon de Bretagne rendait la justice en sa demeure de Lispenfau en Avessac, que le duc-roi Alan re bras avait sa résidence principale à Rieux, que deux ducs de Bretagne soient morts au château de l'Isle en Marzan, et que le duc Alain Fergent ( dernier duc de Bretagne dont la cour s'exprimait en breton) soit inhumé au Monastère de Redon.
Par contre , que " mangeaient - "ils?
- sûrement pas "que des queues de sardines^, comme on disait chez nous o).
Qu'importe
laura
Remi a écrit :
Je vis principalement à La Baule
Mais j'ai fait des études à Paris etc.
Mes parents, enfants de paysans, étaient originaires des pays de Rieux et de Redon.
Pays ( comme on dit chez nous) , où, étant jeune, j'ai moi- même travaillé à la ferme, d'où ma bonne connaissance du gallo.
En autodidacte j'ai fait des recherches historiques sur " notre berceau ".
Par ailleurs j'ai collaboré à un dictionnaire de gallo , le Teinzou dou galo ( 4 fichiers consultables via internet); R.M, c'est moi. En outre j'ai appris le breton et travaillé sur le " vieux - breton". Passionné par notre pays; mais aimant aussi Paris, dont le Quartier Latin que je connais bien. Voilà.
Merci pour toutes ces précisions.Mes grands-parents étaient également agriculteurs Conquet et ST Renan.

Remi
laura a écrit :
Bonjour,oui je vois cela (sourire) de belles qualités!
Merci j'aime apprendre,maintenant je saurai!
Vous êtes breton vivant à Paris c'est cela?
Je vis principalement à La Baule
Mais j'ai fait des études à Paris etc.
Mes parents, enfants de paysans, étaient originaires des pays de Rieux et de Redon.
Pays ( comme on dit chez nous) , où, étant jeune, j'ai moi- même travaillé à la ferme, d'où ma bonne connaissance du gallo.
En autodidacte j'ai fait des recherches historiques sur " notre berceau ".
Par ailleurs j'ai collaboré à un dictionnaire de gallo , le Teinzou dou galo ( 4 fichiers consultables via internet); R.M, c'est moi. En outre j'ai appris le breton et travaillé sur le " vieux - breton". Passionné par notre pays; mais aimant aussi Paris, dont le Quartier Latin que je connais bien. Voilà.
laura
Remi a écrit :
Comme j'ai un esprit de chercheur, et que je suis têtu ( comme un breton), j'ai continué la recherche et ai trouvé notamment ce qui suit:
Farz forn - Far breton. Spécialité de Quiberon. De l'indo-européen commun bhares "orge", puis du latin Far signifiant "blé" ou "gruau". C'était à l'origine une bouillie de farine de blé dur, de sarrasin ou de froment agrémentée de fruits secs, que l'on cuisinait dans un “sac”, une “poche” ou un “manche”.
>
>
>
farz forn gwiniz du - Recette par une aiguille dans l potage
>
chefsimon.com › ... › Farine › Cuisine française
>
Farz forn gwiniz du. Far de blé noir au four. Une recette de famille !. La recette par une aiguille dans l potage
-------
Je pense que le gallo " grou" ( bouillie de blé noir) est à rapprocher de "gruau" ( je l'avais déjà lu).
Grou qui pourrait aussi être breton, mais, en langue bretonne, " bouillie", c'est " yod"....et on ne saurait confondre avec " grouan" ( gravier) o)
Quant aux " fars" divers, " buhan" renvoie à " rapide" ( de préparation ) puisque c'est son sens en breton.
Mais, il y a aussi, le far breton.
A noter que " forn", c'est le four.
Bonjour,oui je vois cela (sourire) de belles qualités!
Merci j'aime apprendre,maintenant je saurai!
Vous êtes breton vivant à Paris c'est cela?

Remi
laura a écrit :
Bonne question,là c'est une colle!je n'en sais rien je vais me renseigner.
Comme j'ai un esprit de chercheur, et que je suis têtu ( comme un breton), j'ai continué la recherche et ai trouvé notamment ce qui suit:
Farz forn - Far breton. Spécialité de Quiberon. De l'indo-européen commun bhares "orge", puis du latin Far signifiant "blé" ou "gruau". C'était à l'origine une bouillie de farine de blé dur, de sarrasin ou de froment agrémentée de fruits secs, que l'on cuisinait dans un “sac”, une “poche” ou un “manche”.
>
>
>
farz forn gwiniz du - Recette par une aiguille dans l potage
>
chefsimon.com › ... › Farine › Cuisine française
>
Farz forn gwiniz du. Far de blé noir au four. Une recette de famille !. La recette par une aiguille dans l potage
-------
Je pense que le gallo " grou" ( bouillie de blé noir) est à rapprocher de "gruau" ( je l'avais déjà lu).
Grou qui pourrait aussi être breton, mais, en langue bretonne, " bouillie", c'est " yod"....et on ne saurait confondre avec " grouan" ( gravier) o)
Quant aux " fars" divers, " buhan" renvoie à " rapide" ( de préparation ) puisque c'est son sens en breton.
Mais, il y a aussi, le far breton.
A noter que " forn", c'est le four.

Remi
laura a écrit :
Bonjour,
oui le confinement pas évident,nous vivons une période "exceptionnelle°,ensuite je comprends tous ces indépendants(je suis une fille de commerçants),mais ensuite débattre sur le bon ou le mauvais choix d'un gouvernement....Chacun doit faire de son mieux,le plus intelligemment possible .Le civisme,le respect de l'autre afin d'éviter la saturation TOTALE des services de réanimation en France.Quand vous entendez aux infos que des fêtes clandestines se font,cela m'attriste!ces personnes là méritent vraiment une bonne sanction,nous parlons de vies humaines.Mais nous ne changerons pas le monde.
je pense globalement comme vous

Remi
laura a écrit :
Bonne question,là c'est une colle!je n'en sais rien je vais me renseigner.
Les grou, on les faisait ( = en accompagnement) , aussi, au lait simple (pour ma part , je préférais).
Quant à la soupe au lait de beurre, délicieuse, je n'en ai jamais mangée depuis; j'espère qu'elle re - surgira, comme la charentaise ( pantoufle); même si, en nos sabots, nous ne mettions parfois que de la paille ou du foin.
laura
Remi a écrit :
Bonjour,
C'est un plaisir de vous lire.
Sympa et convivial.
Moi, en ces temps de confinement, je ne vois pas " grand monde ", comme on disait chez nous.
Heureusement, une bonne bavette d'aloyau, à midi. - J'aime.
Je ne me plains pas, déjà du fait de la santé, et n'ayant pas de soucis d'argent ( du moins jusque là ); par contre je comprends bien tous ces indépendants qui souffrent économiquement, et, donc, physiquement. A mon avis, le gouvernement a une approche des choses de type technocratique, et, de fait, d'une certaine manière, froide, et sans s'en rendre compte. Imprégnée de jacobinisme. Et ça n'a d'égal que le refus des vraies régions, en leur creuset qui les façonne encore, tant l'oubli n'est pas le fait de tous.
Mais, je ne vais pas développer ces questions ( pourtant pas à proprement parler hors - sujet): cela en énerverait certains.
Bon appétit, Laura 29, et à tous et toutes . Autant que faire se peut.
Bonjour,
oui le confinement pas évident,nous vivons une période "exceptionnelle°,ensuite je comprends tous ces indépendants(je suis une fille de commerçants),mais ensuite débattre sur le bon ou le mauvais choix d'un gouvernement....Chacun doit faire de son mieux,le plus intelligemment possible .Le civisme,le respect de l'autre afin d'éviter la saturation TOTALE des services de réanimation en France.Quand vous entendez aux infos que des fêtes clandestines se font,cela m'attriste!ces personnes là méritent vraiment une bonne sanction,nous parlons de vies humaines.Mais nous ne changerons pas le monde.
laura
Remi a écrit :
Je pense que vous avez raison, mais je ne m'en souviens pas.
Chez nous, en la vieille tradition bretonne, la galette était épaisse et remplaçait / précédait/ le pain.
= Au repas; parfois. Plus en la tradition que par manque de sous, même si nous ne roulions pas sur l'or.
Du fait de la vieille famille de ma grand- mère maternelle, s'asseyant en bout de table, comme le faisait son père, et, nous, sur des bancs, de chaque côté.
Plus, parfois, un renvoi à la bénédiction.
Du Pain, le pain, nous le préparions : la grand - mère; la maie ( meuble).
Puis, le grand - père, allant avec moi au four à pain du village.
Comme à Poul/l Fletan.
Les grou, nous les faisions ( = accompagnés) au beurre ( du bon beurre de chez nous, à la baratte; puis, " le lait de beurre ", pour la soupe).
Grou: bouillie de blé noir.
Quel était le terme, au Finistère?
Bonne question,là c'est une colle!je n'en sais rien je vais me renseigner.

Remi
laura a écrit :
Chez nous nous faisions des crêpes fines (froment,sarrasin),galettes étaient désignées par l'épaisseur, en Normandie du moins la basse Normandie ils parlent de galettes face à l'épaisseur également.
Je pense que vous avez raison, mais je ne m'en souviens pas.
Chez nous, en la vieille tradition bretonne, la galette était épaisse et remplaçait / précédait/ le pain.
= Au repas; parfois. Plus en la tradition que par manque de sous, même si nous ne roulions pas sur l'or.
Du fait de la vieille famille de ma grand- mère maternelle, s'asseyant en bout de table, comme le faisait son père, et, nous, sur des bancs, de chaque côté.
Plus, parfois, un renvoi à la bénédiction.
Du Pain, le pain, nous le préparions : la grand - mère; la maie ( meuble).
Puis, le grand - père, allant avec moi au four à pain du village.
Comme à Poul/l Fletan.
Les grou, nous les faisions ( = accompagnés) au beurre ( du bon beurre de chez nous, à la baratte; puis, " le lait de beurre ", pour la soupe).
Grou: bouillie de blé noir.
Quel était le terme, au Finistère?

Remi
laura a écrit :
Bonjour,au goûter quand je mange des crêpes ,elles sont sucrées donc au froment,ensuite au repas crêpes salées(sarrasin) puis sucrées au dessert,évidemment avec du cidre bouché Normand mais pas que à Fouesnant j'ai des amis qui en font ,il est aussi bon même si sur ce point les Normands excellent.Personnellement je préfère le crêpes,plus fines faites au billig,surtout avec des amis,soirées conviviales où chacun fait ses crêpes (assez laborieux pour certains),ce qui fait le charme de ce genre de repas.
Bonjour,
C'est un plaisir de vous lire.
Sympa et convivial.
Moi, en ces temps de confinement, je ne vois pas " grand monde ", comme on disait chez nous.
Heureusement, une bonne bavette d'aloyau, à midi. - J'aime.
Je ne me plains pas, déjà du fait de la santé, et n'ayant pas de soucis d'argent ( du moins jusque là ); par contre je comprends bien tous ces indépendants qui souffrent économiquement, et, donc, physiquement. A mon avis, le gouvernement a une approche des choses de type technocratique, et, de fait, d'une certaine manière, froide, et sans s'en rendre compte. Imprégnée de jacobinisme. Et ça n'a d'égal que le refus des vraies régions, en leur creuset qui les façonne encore, tant l'oubli n'est pas le fait de tous.
Mais, je ne vais pas développer ces questions ( pourtant pas à proprement parler hors - sujet): cela en énerverait certains.
Bon appétit, Laura 29, et à tous et toutes . Autant que faire se peut.
laura
Remi a écrit :
Les crèpes, on en a fait ensuite.
C'est bon.
Mais, personnellement je préfère les galettes.
Il y a quelque temps, alors que j'étais avec une amie, à Guérande, j'ai voulu en prendre, vers 16 h; mais ce n'est que pour le diner, comme mon amie me l'a rappelé. Je me suis contenté de crêpes, qui étaient d'ailleurs fort bonnes, avec une bolée de cidre, normand. ( je préfère le Kérisac, de goût, et, non parce que les Guillet étaient des cousins de ma grand - mère maternelle).
Bonjour,au goûter quand je mange des crêpes ,elles sont sucrées donc au froment,ensuite au repas crêpes salées(sarrasin) puis sucrées au dessert,évidemment avec du cidre bouché Normand mais pas que à Fouesnant j'ai des amis qui en font ,il est aussi bon même si sur ce point les Normands excellent.Personnellement je préfère le crêpes,plus fines faites au billig,surtout avec des amis,soirées conviviales où chacun fait ses crêpes (assez laborieux pour certains),ce qui fait le charme de ce genre de repas.

Remi
laura a écrit :
Ensuite fines ou épaisses,crêpes ou galettes ,c'est également excellent.
Les crèpes, on en a fait ensuite.
C'est bon.
Mais, personnellement je préfère les galettes.
Il y a quelque temps, alors que j'étais avec une amie, à Guérande, j'ai voulu en prendre, vers 16 h; mais ce n'est que pour le diner, comme mon amie me l'a rappelé. Je me suis contenté de crêpes, qui étaient d'ailleurs fort bonnes, avec une bolée de cidre, normand. ( je préfère le Kérisac, de goût, et, non parce que les Guillet étaient des cousins de ma grand - mère maternelle).