Parlez-moi d'Amour
- 27 décembre 2020 20:08
Parlez-moi d'Amour
27 décembre 2020 20:08

bern515
Paroles
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime
Vous savez bien
Que dans le fond je n'en crois rien
Mais cependant je veux encore
Écouter ces mots que j'adore
Votre voix aux sons caressants
Qui les murmure en frémissant
Me berce de sa belle histoire
Et malgré moi je veux y croire
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime
Il est si doux
Mon cher trésor, d'être un peu fou
La vie est parfois trop amère
Si l'on ne croit pas aux chimères
Le chagrin est vite apaisé
Et se console d'un baiser
Du cœur on guérit la blessure
Par un serment qui le rassure
Parlez-moi d'amour
Redites-moi des choses tendres
Votre beau discours
Mon cœur n'est pas las de l'entendre
Pourvu que toujours
Vous répétiez ces mots suprêmes
Je vous aime
Source : Musixmatch
Paroliers : Jean Lenoir
Paroles de Parlez-moi d’amour © Societe D'editions Music.int.(semi), Nouvelles Ed Meridian
bern515
Je suis belle, ô mortels ! comme un rêve de pierre,
Et mon sein, où chacun s'est meurtri tour à tour,
Est fait pour inspirer au poète un amour
Éternel et muet ainsi que la matière.
Je trône dans l'azur comme un sphinx incompris ;
J'unis un cœur de neige à la blancheur des cygnes ;
Je hais le mouvement qui déplace les lignes,
Et jamais je ne pleure et jamais je ne ris.
Les poètes, devant mes grandes attitudes,
Que j'ai l'air d'emprunter aux plus fiers monuments,
Consumeront leurs jours en d'austères études ;
Car j'ai, pour fasciner ces dociles amants,
De purs miroirs qui font toutes choses plus belles :
Mes yeux, mes larges yeux aux clartés éternelles !
nandocinqsix
maud22 a écrit :
Enfin de la poésie... ça fait du bien avec cette pluie, ce vent, et la covid qui court🤩
"J'ai rêvé tellement fort de toi,
j'ai tellement marché, tellement parlé,
tellement aimé ton ombre,
qu'il ne me reste plus rien de toi.
Il me reste d'être l'ombre parmi les ombres,
d'être cent fois plus ombre que l'ombre,
d'être l'ombre qui viendra et reviendra
dans ta vie ensoleillée .
Dernier poème de Robert DESNOS, trouvé dans ses papiers après sa mort du typhus au camp de concentration de Terezin en en 1945, et conservé par l'un des codétenus "Nacht und Nebel gleich* ! Voici la preuve que la poésie s'épanouit partout, même dans la nuit et le brouillard*, et que les épidémies mortelles resteront immortelles comme ces vers simples, mais sublimes .
maud22
jackiou a écrit :
Oh ! Une femme qui souhaite qu'on lui parle d'amour...c'est presque fou cela ! Alors voila;
-" je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez moi votre air
Qu'enfin je respire....
C bô comme un conte de fées... et, encore quelques bribes d'Aragon à Elsa triolet... suffit il donc que tu paraisses.....
.de l'aube à la cîme des bois, l'arbre frémit jusqu'à la souche... . c'est toujours la première fois, quand ta robe en passant me touche... je suis né vraiment de ta lèvre, ma vie est à partir de toi, Elsa, mon amour, ma jeunesse.... Quand Férré chante ces vers je suis bouleversée,.frissons garantis.!

jackiou
Oh ! Une femme qui souhaite qu'on lui parle d'amour...c'est presque fou cela ! Alors voila;
-" je n'attendais que vous
Je n'espérais que vous
J'ai marché si longtemps
Je viens de loin
Le monde était grand
Et long le chemin
Je n'attendais que vous
Nulle autre que vous
J'attendais votre voix
Vos soupirs
Donnez moi votre air
Qu'enfin je respire....