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Un nouveau slogan à populariser ...

Anicet - 20 août 2025 08:30

En 1968 c'était "élections pièges à cons"... en 2025, "Macron piège à cons", est plus précis ... Qu'en pensez-vous ?

Un nouveau slogan à populariser ...

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Anicet20 août 2025 08:30

En 1968 c'était "élections pièges à cons"... en 2025, "Macron piège à cons", est plus précis ... Qu'en pensez-vous ?

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Avatar tequila07

tequila07

21 août 2025 22:22
domi_38_73 a écrit :
Vous avez raison, ce n'est pas le peuple qui a choisi Macron, mais la finance, relayée par les médias.
Je suis minoritaire ici car je n'ai jamais voté Macron et je regarde ou j'écoute ou je lis tous les médias avec une pointe de soupçon, et je regrette leur puissance pour imposer un inconnu à la présidentielle.
Et dire que certains osent parler de démocratie !
Cette pseudo démocratie est un vrai piège à cons.
Certains se croient libres de réfléchir et d'évaluer alors qu'ils sont sous emprise et manipulés du matin au soir.

la démocratie n'existe pas en France
ce sont ceux qui ne sont pas élus qui gèrent le pays ,ex le conseil d'état ,le conseil constitutionnel ,les juges (de gauche pour la majorité) ,les syndicats etc
notre pays est ingouvernable

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Avatar tequila07

tequila07

21 août 2025 22:15

Mélenchon ,piège à con ...

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Avatar marie-francoise

marie-francoise

21 août 2025 16:49
emma bond a écrit :
Il n'y a pas que Macron qui ne va pas, loin s'en faut !

Un autre ne fera pas mieux

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

21 août 2025 14:32
violettamadona a écrit :
Certains peuples rêvent de vivre en démocratie et ils sont encore nombreux !!!

La réalité : nous sommes trop vulnérables au blabla politique



L’historien Michel Winock : Pourquoi l’élection ne rime pas avec « piège à cons » Accueil Culture Michel Winock
Quelques beaux esprits, professeurs de philosophie, se sont hasardés à nous expliquer en quoi le vote était une illusion, un jeu de marionnettes, un « piège à cons », selon la célèbre formule de 1968, reprise par Sartre en 1973 et, cette année, par Jean Salem, qui en a fait le titre d'un livre.
Derrière ces professions de foi, il y a cette idée naïve que les élections (et le suffrage universel) sont dans l'incapacité de mettre en place le gouvernement idéal dont on rêve. Or, il n'existe pas de gouvernement idéal, mais seulement des équipes d'individus au pouvoir plus ou moins efficaces, plus ou moins impuissants. La médiocrité y a sa part plus souvent que le génie, et, quels que soient leurs talents, les gouvernants les plus honnêtes ne peuvent offrir que ce qu'ils ont, en proie aux contraintes qui pèsent sur eux, aux contradictions de la société et au conflit permanent des devoirs auxquels ils sont confrontés.

Le gouvernement idéal n'a jamais existé, mais on en a rêvé. C'est ainsi que Gustave Flaubert, ennemi proclamé du suffrage universel, considéré par lui comme « la honte du genre humain », préconisait le gouvernement des Mandarins. Il entendait par là les savants, qui pourraient former une « section spéciale de l'Institut ». On dirait aujourd'hui une direction politique par les experts. Flaubert, cependant, ne nous dit pas qui les nommerait, qui les surveillerait, qui les sanctionnerait au besoin. Et puis la science, la connaissance, l'expertise ne suffisent pas à qualifier un individu pour diriger un pays. Gouverner n'est pas une science, c'est un art.

Plus réalistes, d'autres négateurs ont imaginé une autre espèce de mandarins en les appelant autrement : ce sont les révolutionnaires. Ceux-là ont toujours tenu pour nuisible le suffrage universel, parce que le peuple est trop bête pour savoir ce qui convient à son propre bonheur. Lénine en a fait la théorie, avant de la mettre en pratique. En 1918, il dissout manu militari l'Assemblée constituante qui venait d'être élue et où les bolcheviks étaient minoritaires. « Élections, piège à cons », aurait-il pu dire avant Sartre et Jean Salem. La suite nous a montré que le piège, c'est le peuple russe qui y a été pris.
À quoi sert le suffrage universel ? Sa première fonction est d'établir la légitimité du pouvoir politique. Dès lors qu'on a renoncé à la monarchie de droit divin ou à la dictature dynastique, d'où peut donc provenir le droit de diriger, si ce n'est de l'ensemble de la communauté politique, c'est-à-dire du suffrage universel ? À condition évidemment qu'il s'agisse d'élections libres et concurrentielles, ce qui est loin d'exister dans tous les pays. Les dictatures, les États totalitaires n'abolissent pas le vote en général, mais ils annihilent la liberté du vote, ce qui revient au même, à ceci près qu'ils peuvent - hommage du vice à la vertu - se réclamer du suffrage populaire.

Les élections régulières sont un garde-fou contre les abus de pouvoir les plus criants. À échéance régulière, il faut que les dirigeants, les présidents, les ministres rendent des comptes. Le bulletin sous l'enveloppe est un choix ; c'est aussi une sanction. La possibilité de changer l'équipe au pouvoir sans violence, sans coups de canon et sans barricades, c'est un acquis fondamental des démocraties.

Enfin, le suffrage universel et les élections libres sont le moyen d'affirmer son appartenance à un peuple ou à une nation, là où le suffrage censitaire marginalise les trois quarts ou les neuf dixièmes de la population, là où le vote sans liberté est impuissant à se débarrasser des usurpateurs, là où l'absence de vote perpétue le monstre froid dans son impunité.

Que le régime démocratique soit le pire des systèmes à l'exception de tous les autres, Churchill l'a dit une fois pour toutes. Ce qui ne signifie pas que la procédure électorale soit au-dessus de tout soupçon : on ne critiquera jamais trop le conditionnement du vote par les abus de la communication, l'argent caché, voire la fraude. Il n'empêche : les élections libres, disait déjà Gambetta, sont le premier garant de la République ; l'abstentionnisme est le germe des pires soumissions.

Michel Winock

Historien

WINOCK , c'est ce genre d'individus BFMCNEWSLCIFRANCEINFO qui nous ont intoxiqués pendant des années avec les résultats désastreux qui s'amplifient jour après jour .

Que le régime démocratique soit le pire des systèmes à l'exception de tous les autres, Churchill l'a dit une fois pour toutes. C'est tout ce que ces gens là ont retenu depuis 2 siècles ?????
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Avatar grany

grany

21 août 2025 13:56

Ne plus écouter les " Propagandistes médiatiques " des TV ou Journaux, qui en bons chiens de garde d'un système dont ils héritent des miettes, prient pour que rien ne change et qu'ils puissent continuer de " Profiter " des restes de leurs Maîtres.
S'abstenir n'empêche nullement les élections et les cons de se faire élire, même avec seulement 14% au premier tour, donc il vaut mieux voter, pour le meilleur programme mais pas pour quelqu'un qui a " fait son marché " dans le programme des autres, mais qui ensuite abandonne tous les sujets, l'un après l'autre sur le bord du chemin Elyséen !
Ouvrez vos yeux et vos oreilles et vous saurez à qui je fais allusions.

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Avatar violettamadona

violettamadona

21 août 2025 13:24

Certains peuples rêvent de vivre en démocratie et ils sont encore nombreux !!!

La réalité : nous sommes trop vulnérables au blabla politique



L’historien Michel Winock : Pourquoi l’élection ne rime pas avec « piège à cons » Accueil Culture Michel Winock
Quelques beaux esprits, professeurs de philosophie, se sont hasardés à nous expliquer en quoi le vote était une illusion, un jeu de marionnettes, un « piège à cons », selon la célèbre formule de 1968, reprise par Sartre en 1973 et, cette année, par Jean Salem, qui en a fait le titre d'un livre.
Derrière ces professions de foi, il y a cette idée naïve que les élections (et le suffrage universel) sont dans l'incapacité de mettre en place le gouvernement idéal dont on rêve. Or, il n'existe pas de gouvernement idéal, mais seulement des équipes d'individus au pouvoir plus ou moins efficaces, plus ou moins impuissants. La médiocrité y a sa part plus souvent que le génie, et, quels que soient leurs talents, les gouvernants les plus honnêtes ne peuvent offrir que ce qu'ils ont, en proie aux contraintes qui pèsent sur eux, aux contradictions de la société et au conflit permanent des devoirs auxquels ils sont confrontés.

Le gouvernement idéal n'a jamais existé, mais on en a rêvé. C'est ainsi que Gustave Flaubert, ennemi proclamé du suffrage universel, considéré par lui comme « la honte du genre humain », préconisait le gouvernement des Mandarins. Il entendait par là les savants, qui pourraient former une « section spéciale de l'Institut ». On dirait aujourd'hui une direction politique par les experts. Flaubert, cependant, ne nous dit pas qui les nommerait, qui les surveillerait, qui les sanctionnerait au besoin. Et puis la science, la connaissance, l'expertise ne suffisent pas à qualifier un individu pour diriger un pays. Gouverner n'est pas une science, c'est un art.

Plus réalistes, d'autres négateurs ont imaginé une autre espèce de mandarins en les appelant autrement : ce sont les révolutionnaires. Ceux-là ont toujours tenu pour nuisible le suffrage universel, parce que le peuple est trop bête pour savoir ce qui convient à son propre bonheur. Lénine en a fait la théorie, avant de la mettre en pratique. En 1918, il dissout manu militari l'Assemblée constituante qui venait d'être élue et où les bolcheviks étaient minoritaires. « Élections, piège à cons », aurait-il pu dire avant Sartre et Jean Salem. La suite nous a montré que le piège, c'est le peuple russe qui y a été pris.
À quoi sert le suffrage universel ? Sa première fonction est d'établir la légitimité du pouvoir politique. Dès lors qu'on a renoncé à la monarchie de droit divin ou à la dictature dynastique, d'où peut donc provenir le droit de diriger, si ce n'est de l'ensemble de la communauté politique, c'est-à-dire du suffrage universel ? À condition évidemment qu'il s'agisse d'élections libres et concurrentielles, ce qui est loin d'exister dans tous les pays. Les dictatures, les États totalitaires n'abolissent pas le vote en général, mais ils annihilent la liberté du vote, ce qui revient au même, à ceci près qu'ils peuvent - hommage du vice à la vertu - se réclamer du suffrage populaire.

Les élections régulières sont un garde-fou contre les abus de pouvoir les plus criants. À échéance régulière, il faut que les dirigeants, les présidents, les ministres rendent des comptes. Le bulletin sous l'enveloppe est un choix ; c'est aussi une sanction. La possibilité de changer l'équipe au pouvoir sans violence, sans coups de canon et sans barricades, c'est un acquis fondamental des démocraties.

Enfin, le suffrage universel et les élections libres sont le moyen d'affirmer son appartenance à un peuple ou à une nation, là où le suffrage censitaire marginalise les trois quarts ou les neuf dixièmes de la population, là où le vote sans liberté est impuissant à se débarrasser des usurpateurs, là où l'absence de vote perpétue le monstre froid dans son impunité.

Que le régime démocratique soit le pire des systèmes à l'exception de tous les autres, Churchill l'a dit une fois pour toutes. Ce qui ne signifie pas que la procédure électorale soit au-dessus de tout soupçon : on ne critiquera jamais trop le conditionnement du vote par les abus de la communication, l'argent caché, voire la fraude. Il n'empêche : les élections libres, disait déjà Gambetta, sont le premier garant de la République ; l'abstentionnisme est le germe des pires soumissions.

Michel Winock

Historien

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Avatar violettamadona

violettamadona

21 août 2025 12:53
2ALAIN a écrit :

L’homme aux deux visages

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2ALAIN

21 août 2025 11:59

C'est la guerre civile ( cf déclarations Hollande , G Collomb , Darmanin ... ) le président veut la guerre mondiale et .... en 2025 on lit ici encore des trucs genre la prochaine fois faudra voter mieux ( voter lol ? ) ou Churchill a dit and your sister ...
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Avatar Jean-claude

Jean-claude

21 août 2025 09:42

Il a bien raison, fallait pas l'élire, seul l'électeur est responsable

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Éclipse

21 août 2025 09:19

Pourquoi un chef?
Pas d'autres solutions?

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Avatar domi_38_73

domi_38_73

21 août 2025 09:03
Éclipse a écrit :
Macron ou les autres présidents ou tout autre politique
Le peuple ne les ont pas choisis
C'est les partis qui les ont choisis
Leur argent leur réseau leur éducation.
Et ensuite le parti place ses pions.
Adhérer à un parti pour choisir??
Seule solution?
Autre solution??

Vous avez raison, ce n'est pas le peuple qui a choisi Macron, mais la finance, relayée par les médias.
Je suis minoritaire ici car je n'ai jamais voté Macron et je regarde ou j'écoute ou je lis tous les médias avec une pointe de soupçon, et je regrette leur puissance pour imposer un inconnu à la présidentielle.
Et dire que certains osent parler de démocratie !
Cette pseudo démocratie est un vrai piège à cons.
Certains se croient libres de réfléchir et d'évaluer alors qu'ils sont sous emprise et manipulés du matin au soir.

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Avatar Éclipse

Éclipse

21 août 2025 07:31

Macron ou les autres présidents ou tout autre politique
Le peuple ne les ont pas choisis
C'est les partis qui les ont choisis
Leur argent leur réseau leur éducation.
Et ensuite le parti place ses pions.
Adhérer à un parti pour choisir??
Seule solution?
Autre solution??

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Avatar mick26

mick26

21 août 2025 07:21

Il devient pénible de lire encore et encore des slogans peu flatteurs pour M. Macron qui a été élu et même réélu démocratiquement !
On a la chance de vivre en démocratie et dans quelque mois vous pourrez choisir un autre président ... qui vous ennuira tout autant 6 mois après l'élection ! Les Fraçais sont versatiles mais ils peuvent corriger le tir quelques années après !
Comme on dit : la démoccratie est le pire des régimes...exceptés tous les autres !!!!

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Avatar emma bond

emma bond

21 août 2025 06:50

Il n'y a pas que Macron qui ne va pas, loin s'en faut !

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Avatar armande

armande

21 août 2025 06:42
jajapi a écrit :
Ce n est pas le president qui a plein de defauts, c est le people francais, jamais comptant, raleur, parler avec des étrangers. Et vous verrez
Le president a un role difficile, allez parler a POutine ou a d autres presidents...
Un peu de politesse , si vous etes grossier
Ici, cela en dit long sur vous.
Le prochain president vous ne pourrez pas le voir au bout de 6 mois non plus.
La france tombe de plus en plus bas.

comme j'ai déjà répondu à une personne je suis entièrement d’accord avec vous
ça fait du bien de lire votre message
belle journée à vous
et au plaisir de vous lire dans la positivité

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