
Bibracte
https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/200721/la-vaccination-l-epreuve-des-faits-1ere-partie-les-chiffres-de-l-epidemie
https://blogs.mediapart.fr/laurent-mucchielli/blog/300721/la-vaccination-covid-l-epreuve-des-faits-2eme-partie-une-mortalite-inedite
Bibracte
" Après le variant Delta, les virologues envisagent deux scénarios. Dans le premier, des mutations similaires à celles déjà observé pourraient conduire, dans un délai "de l'ordre d'une année, à avoir peut-être un autre variant, jusqu'à l'épuisement final" du virus. Dans le second scénario, un "variant d'échappement immunitaire" pourrait contraindre à fabriquer de nouveaux vaccins pour combattre le virus. La perspective, au-delà du variant Delta, est d'ores et déjà de rencontrer un autre variant "dans le courant de l'hiver ou du printemps 2022".
Dans tous les cas, a conclu l'immunologue, l'une des solutions est d'arriver à une couverture vaccinale qui soit proche de 95%"
( Pr Delfraissy hier sur LCI)
**********
Même dans les rares pays les plus couverts le taux de vaccinés n'a jamais dépassé 70%, alors à l'échelle mondiale ?
Et Delfraissy souligne bien le risque d'un variant qui rendrait inefficace la si précieuse vaccination laquelle serait la panacée incontournable...
Anicet
zorbek a écrit :
Ne me dites surtout pas que c'est parce que on ne pourra pas vacciner 90% de la population mondiale que vous ne souhaitez pas vous vacciner et que vous prônez la non-vaccination pour des raisons qui n'ont plus rien à voir avec le contrôle et le freinage de l'épidémie.
Je ne pense pas beaucoup déformer vos propos dans ce cas, et je pense qu'une situation pire sans vaccination vous convient tout à fait bien puisque vous la considérez pour les gens qui se vaccinent aussi dangereuse pour leur santé que le covid.
Vous n'arrêtez pas de déformer les propos.
Je vous répète simplement que penser pouvoir vacciner 90% de la population dans les conditions actuelles est impossible ... Sauf bien sûr si on rend la vaccination obligatoire ...
J'arrête là.
erable7544
Le vaccin contre le Covid-19 d’AstraZeneca est désormais destiné aux dons aux pays en développement
Le ministère de la santé a annoncé mardi que les doses de ce vaccin, dont les effets secondaires ont entraîné une relative désaffection en France, sont redirigées vers le dispositif de solidarité internationale Covax.
Le Monde avec AFP
Publié aujourd’hui à 16h52, mis à jour à 17h52
Temps de Lecture 1 min.
Partage
Un soignant reçoit une dose du vaccin d’AstraZeneca, dans le cadre de l’initiative mondiale Covax, à l’hôpital Yaba Mainland de Lagos, au Nigeria, le 12 mars 2021.
Un soignant reçoit une dose du vaccin d’AstraZeneca, dans le cadre de l’initiative mondiale Covax, à l’hôpital Yaba Mainland de Lagos, au Nigeria, le 12 mars 2021. SUNDAY ALAMBA / AP
Toutes les nouvelles livraisons à la France de vaccins contre le Covid-19 d’AstraZeneca prévues par le contrat avec le laboratoire sont désormais destinées aux dons aux pays en développement. « On a stoppé les livraisons de manière à flécher les doses vers les dons », a expliqué le ministère de la santé, mardi 20 juillet, lors d’un point de presse en ligne sur la campagne de vaccination.
Cette semaine, « environ 1 million de doses d’AstraZeneca » doivent être livrées, qui seront « 100 % fléchées à Covax », le dispositif de solidarité internationale, a ajouté un représentant du ministère de l’économie et des finances. Les 4,5 millions de doses du laboratoire anglo-suédois attendues en août connaîtront la même destination.
Le vaccin d’AstraZeneca, qui utilise la technologie du vecteur viral, est utilisé dans la campagne française depuis le début de février. Mais son usage a rapidement été restreint aux plus de 55 ans en raison d’effets secondaires très rares mais graves. Ces signalements ont entraîné une relative désaffection de la population pour ce vaccin, se traduisant par des taux d’utilisation des doses nettement inférieurs à ceux des vaccins à ARN (de Pfizer et de Moderna).
Décryptage : Comment évaluer le rapport bénéfices-risques du vaccin d’AstraZeneca
Dons de Pfizer « avant la fin de l’été »
Au 12 juillet, le système Covax, qui devait garantir un accès équitable, aux pays riches comme aux pays défavorisés, aux vaccins anti-Covid, avait distribué plus de 102 millions de doses de vaccins dans 135 pays.
Depuis le mois d’avril, la France a « cédé près de 5 millions de doses via Covax », avec « une augmentation progressive des dons », a souligné le représentant de Bercy : 100 000 doses en avril, 500 000 en mai, 2,5 millions en juin et « près de 3,5 millions » attendues en juillet.
erable7544
beijaflor a écrit :
Parce qu’il y a un malaise dû au mensonge et à l’ambition destructrice de certains dirigeants.
Ceux qui le nieraient sont de leurs côtés ou des imbéciles, quelquefois simplement des gens crédules ou trop occupés pour lire les rapports scientifiques.
Actualités
COVID-19 : Le vaccin qui parie sur les lymphocytes T
Actualité publiée il y a 2 semaines 2 jours 12 heures
Cell
woundwarrior
Cette voie, c’est celle des lymphocytes T, comme les cellules T CD4+ « auxiliaires » et les cellules T CD8+ « tueuses » qui reconnaissent « toujours » les formes mutées du virus (Visuel Adobe Stock 279977730)
C’est une voie de plus en plus poursuivie par les équipes de recherche sur COVID-19, qui réalisent, avec les mutations du virus et l’émergence de nouveaux variants, que les anticorps formés contre les souches d’origine sont parfois dépassés. Cette voie, c’est celle des lymphocytes T, comme les cellules T CD4+ « auxiliaires » et les cellules T CD8+ « tueuses » qui reconnaissent « toujours » les formes mutées du virus. Cette fois, l’équipe américaine s’inspire d'une méthode développée pour le VIH et identifie des cibles vaccinales stables à cellules T dans le SRAS-CoV-2. Ces données, présentées dans la revue Cell confirment la piste des lymphocytes T pour lutter contre le virus, même muté.
Les scientifiques du Massachusetts General Hospital, du Massachusetts Institute of Technology (MIT) et de Harvard sont au départ plutôt des experts du VIH, l'un des virus qui mute le plus rapidement au monde. Si le VIH mute très rapidement, il n’est pas le seul virus à ARN à développer des mutations au fil du temps. Or une mutation peut permettre au virus d'échapper à la réponse immunitaire en modifiant les éléments viraux que le système immunitaire utilise pour reconnaître le virus comme une menace. Ces éléments de reconnaissance sont les épitopes.
Cibler les épitopes sous contrainte mutationnelle
L’idée est donc ici d’exploiter dans une nouvelle génération de vaccins, les épitopes qui ont peu de probabilité de muter et qui sont reconnus par les cellules immunitaires T. Dans cette hypothèse, le vaccin favoriserait la réponse des cellules T via les épitopes en question et pourrait offrir une large protection contre les variantes nouvelles et émergentes du SRAS-CoV-2 et d'autres coronavirus de type SRAS. Cependant, les épitopes doivent pour cela être sélectionnés comme ayant peu de risque de muter :
« Il s’agit d’épitopes viraux hautement interconnectés à de nombreuses autres parties du virus, ce qui apporte probablement une forme de stabilité au virus», explique l’un des auteurs, Anusha Nathan, étudiante en médecine au programme Harvard-MIT Health Sciences and Technology : « Par conséquent, il est peu probable que le virus tolère des changements structurels dans ces zones fortement interconnectées, ce qui les rend résistantes aux mutations ».
L’analyse de réseau permet d’identifier ces fragments viraux « contraints » par la mutation. Les changements dans ces épitopes à contrainte mutationnelle sont rares, car ils peuvent faire perdre au virus sa capacité d’infecter et de se répliquer, le rendant incapable de se propager. En utilisant cette approche, l'équipe identifie des épitopes du SRAS-CoV-2 à contrainte mutationnelle qui peuvent être reconnus par les cellules immunitaires T. Des épitopes qui peuvent être utilisés dans un vaccin pour entraîner les cellules T, fournissant une immunité protectrice, y compris contre les variantes nouvelles et émergentes du SRAS-CoV-2 et d'autres coronavirus.
Il est impératif de se préparer contre les mutations futures.
D’autres études ont suggéré que les patients présentant une réponse cellulaire T robuste, en particulier une réponse cellulaire CD8+, sont plus susceptibles de formes asymptomatiques ou légères du COVID- 19.
311 épitopes du SRAS-CoV-2 sont identifiés comme susceptibles d'être à la fois contraints par la mutation et reconnus par les cellules T CD8+.
« On peut comparer la structure d'un virus à la conception d'une maison. La stabilité d'une maison dépend de quelques éléments vitaux, comme les fondations et des poutres, qui soutiennent le reste de la maison. En termes biologiques, ces poutres de support seraient contraintes par mutation c’est-à-dire que tout changement important de taille ou de forme mettrait en danger l'intégrité structurelle de la maison et pourrait facilement conduire à son effondrement. Des mutations dans ces épitopes sont donc peu probables car elles compromettraient la capacité du virus à survivre".
53 épitopes sont finalement sélectionnés car présents en plus grande quantité, chacun représentant une cible en puissance pour un vaccin largement protecteur.
Des réponses des cellules T à ces épitopes en cas d'infection par les différents variants: les chercheurs confirment en effet, sur un échantillon de patients préalablement infectés par les différents variants que la moitié présentent des réponses des lymphocytes T à des épitopes hautement interconnectés parmi les épitopes identifiés. Cela confirme que ces épitopes identifiés sont bien capables d'induire une réaction immunitaire, ce qui en fait des candidats prometteurs pour une utilisation dans de futurs vaccins.
La preuve avec les différents variants : l'équipe a obtenu des séquences des variantes préoccupantes B.1.1.7 Alpha, B.1.351 Beta, P1 Gamma et B.1.617.2 Delta SARS-CoV-2 en circulation et comparé ces séquences avec celles de la souche originale de SRAS-CoV-2. De toutes les mutations identifiées chez ces variants, seules 3 s’avèrent affecter des épitopes identifiés comme cibles possibles.
Si les vaccins actuels offrent une forte protection contre le COVID-19, concluent les chercheurs dans leur communiqué, « il n'est pas clair que ces vaccins pourront fournir une protection aussi forte contre les variantes préoccupantes. Développer un vaccin qui appelle des réponses des cellules T permettrait d’assurer cette protection contre les futures variantes du SRAS-CoV-2 ».
zorbek
Anicet a écrit :
Il n'est pas question d'éviter de vacciner le plus de monde possible ... Vous déformer mes paroles ... il me paraît simplement impossible de vacciner 90% de la population. Un point c'est tout.
Ne me dites surtout pas que c'est parce que on ne pourra pas vacciner 90% de la population mondiale que vous ne souhaitez pas vous vacciner et que vous prônez la non-vaccination pour des raisons qui n'ont plus rien à voir avec le contrôle et le freinage de l'épidémie.
Je ne pense pas beaucoup déformer vos propos dans ce cas, et je pense qu'une situation pire sans vaccination vous convient tout à fait bien puisque vous la considérez pour les gens qui se vaccinent aussi dangereuse pour leur santé que le covid.
Bibracte
Anicet a écrit :
Quand je pense que pour éradiquer ce virus Delta il faudrait, pour atteindre l'immunité collective, que 90% des terriens soient vaccinés, C'est du même niveau de délire que de penser aller vivre sur mars ...
Le pire c'est que les intellos de tous bords et les dirigeants souhaitent atteindre cet objectif, les bras m'en tombent ... Car même dans les pays riches c'est impossible !
Tout à fait.
Mais les riches de riches s'en moquent, ils ont même amplifié leurs gains.
Reste à espérer que les jeunes continuent d'être épargnés, ils auront déjà assez de mal à essuyer les plâtres du marasme économique.
Bibracte
Anicet a écrit :
Il n'est pas question d'éviter de vacciner le plus de monde possible ... Vous déformer mes paroles ... il me paraît simplement impossible de vacciner 90% de la population. Un point c'est tout.
Ce à quoi Zorbek et les autres sont incapables de répondre, campés sur leur :
"vaccinés ou ostracisés!"
Anicet
zorbek a écrit :
Avec des raisonnements comme cela, c'est sur qu'on peut craindre le pire.
Surtout évitons de vacciner le plus de monde possible, l'épidémie poursuivra sans frein son chemin dévastateur et tout ira mieux pour nous tous dans ce bas monde!
Il n'est pas question d'éviter de vacciner le plus de monde possible ... Vous déformer mes paroles ... il me paraît simplement impossible de vacciner 90% de la population. Un point c'est tout.
zorbek
Anicet a écrit :
Quand je pense que pour éradiquer ce virus Delta il faudrait, pour atteindre l'immunité collective, que 90% des terriens soient vaccinés, C'est du même niveau de délire que de penser aller vivre sur mars ...
Le pire c'est que les intellos de tous bords et les dirigeants souhaitent atteindre cet objectif, les bras m'en tombent ... Car même dans les pays riches c'est impossible !
Avec des raisonnements comme cela, c'est sur qu'on peut craindre le pire.
Surtout évitons de vacciner le plus de monde possible, l'épidémie poursuivra sans frein son chemin dévastateur et tout ira mieux pour nous tous dans ce bas monde!
Anicet
beijaflor a écrit :
Parce qu’il y a un malaise dû au mensonge et à l’ambition destructrice de certains dirigeants.
Ceux qui le nieraient sont de leurs côtés ou des imbéciles, quelquefois simplement des gens crédules ou trop occupés pour lire les rapports scientifiques.
Vous les avez lu ? Que disent-ils ?
Anicet
Bibracte a écrit :
S'il faut attendre que suffisamment de Terriens soient vaccinés pour atteindre l'immunité mondiale, avec toute la logistique et le suivi que ça suppose, les variants n'ont pas fini de s'en donner à coeur joie.
Si l'un d'eux s'attaque aux vaccinés, à l'aune de ce qu'on peut lire ici ou ailleurs, j'ose à peine imaginer quels tombereaux d'ordures tomberont sur les non vaccinés ,de leur fait ou non.
Quand je pense que pour éradiquer ce virus Delta il faudrait, pour atteindre l'immunité collective, que 90% des terriens soient vaccinés, C'est du même niveau de délire que de penser aller vivre sur mars ...
Le pire c'est que les intellos de tous bords et les dirigeants souhaitent atteindre cet objectif, les bras m'en tombent ... Car même dans les pays riches c'est impossible !
Bibracte
S'il faut attendre que suffisamment de Terriens soient vaccinés pour atteindre l'immunité mondiale, avec toute la logistique et le suivi que ça suppose, les variants n'ont pas fini de s'en donner à coeur joie.
Si l'un d'eux s'attaque aux vaccinés, à l'aune de ce qu'on peut lire ici ou ailleurs, j'ose à peine imaginer quels tombereaux d'ordures tomberont sur les non vaccinés ,de leur fait ou non.
