
Éclipse
Roselyne a écrit :
Si c'est une castration définitive, il n'y a plus lieu ensuite à surveiller l'individu puisqu'il n'aura plus la possibilité de violer
Pas violer
Déshabiller toucher l'autre son sexe
Montrer son sexe bien raplapla😀
Les medicaments empêche t ils de penser au sexe??
Peut etre fatiguent t ils et enlèvent t ils toute energie??
Les faire dormir toute la journée ?😀
Christophe-78-
Roselyne a écrit :
Si c'est une castration définitive, il n'y a plus lieu ensuite à surveiller l'individu puisqu'il n'aura plus la possibilité de violer
Il est possible de "violer" avec autre chose que son sexe...et pour ces grands malades il y aura toujours une solution pour abuser !
coolbb
Roselyne a écrit :
Si c'est une castration définitive, il n'y a plus lieu ensuite à surveiller l'individu puisqu'il n'aura plus la possibilité de violer
Oui, mais pas d'agresser " sexuellement" par attouchements, harcèlements, propos déviants... etc...Je peux me tromper. Bonne journée
Roselyne
coolbb a écrit :
Bonjour Roselyne. Oui, la castration définitive sans consentement du coupable pourquoi pas ? mais cette solution implique une "surveillance" de l'individu, coût , personnel compétent...etc. Cela étant, un pervers reste un pervers, je me pose la question suivante : cela l'empêchera t-il de commettre d'autres méfaits d'une autre façon dans ce domaine ? Pas sûr...bonne journée à vous !
Si c'est une castration définitive, il n'y a plus lieu ensuite à surveiller l'individu puisqu'il n'aura plus la possibilité de violer
mariedu
On voit bien que ce sont des hommes qui nous gouvernent ! Effet d'annonce... En fait il faudrait les trépaner ces violeurs, péddo-criminels etc..... une bonne fois pour toute.... les hommes se protègent les uns les autres. Lors de l'affaire DEPARDIEU, j'avais fait le réveillon chez moi.
Il y avait trois hommes à table. J'ai lancé la discussion sur l'affaire DEPARDIEU..... motus.....
coolbb
Roselyne a écrit :
Je suis pour la castration chimique de force. Mais il faut que ce soit bien surveillé. Être sûre que le délinquant sexuel vient bien en temps et en heure faire sa piqûre ou si c'est un médicament, une analyse de sang pour savoir si il le prend bien et régulièrement. Si c'est un récidiviste, ça ne me gênerait pas qu'il soit castré par intervention chirurgicale définitive
Bonjour Roselyne. Oui, la castration définitive sans consentement du coupable pourquoi pas ? mais cette solution implique une "surveillance" de l'individu, coût , personnel compétent...etc. Cela étant, un pervers reste un pervers, je me pose la question suivante : cela l'empêchera t-il de commettre d'autres méfaits d'une autre façon dans ce domaine ? Pas sûr...bonne journée à vous !
coolbb
Slk a écrit :
Encore un effet d’annonce de nos chers politiques rien ne changera question de moyens.y’a plus de sous M’sieu dames !!
Bonjour SIK. Oui, les caisses sont vides, les prisons sont pleines, et nos dirigeants n'ont plus aucune crédibilité ! Ca va être difficile de régler ce genre de problème, les autres aussi...Bonne journée à vous !
coolbb
Bonjour. La proposition de B.RETAILLEAU est courageuse, mais je crains que pour des tas de raisons, ce soit difficile à appliquer efficacement. Dans notre pays de droits ( surtout pour les délinquants...), on ne peut plus rien punir sans avoir des "institutions" qui vous mettent les bâtons dans les roues : associations diverses, LDH, conseil constitutionnel, conseil d'Etat...etc Pour les viols avec meurtres, quel que soit l'âge de la victime, ( je n'ai jamais bien admis la différence entre majeur et -de 15 ans à ce sujet..) la peine capitale par pendaison devrait être envisagée....et pendant "que j'y suis ", pour d'autres exactions très graves aussi...Bonne journée.
DominiqueW88
A chaque fois qu'un professionnel ou un bénévole a une fonction auprès d'enfants, il devrait être obligatoire de l'inscrire sur une plateforme administrative.
Cette administration aurait accès au fichier des personnes ayant fait l'objet de signalements (pas forcément condamnée) à l'instar des fichés S.
La réponse pourrait être une interdiction, une limitation sans forcément indiquer le motif ou une enquête.
Retaillau parle de personnes condamnées. Il y a 86% d'affaires sans suite et sur les autres, 6 à 10 ans pour une condamnation définitive lorsque la procédure arrive à son terme.
