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MOINS DE 15 ANS LES RESEAUX SOCIAUX !

2ALAIN - 27 janvier 2026 16:53

Encore une loi pour de rire ( ad usum quinquagenarii )

MOINS DE 15 ANS LES RESEAUX SOCIAUX !

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2ALAIN27 janvier 2026 16:53

Encore une loi pour de rire ( ad usum quinquagenarii )

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Avatar Margaret

Margaret

28 janvier 2026 20:33

C'est très bien, mais de toute il y aura des contournements c'est inévitable.

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Avatar denmich

denmich

28 janvier 2026 15:03

On sait tous que c'est, une fois de plus, un coup d'épée dans l'eau ,inapplicables dans la réalité ,mais nos politiques n'évoluent pas dans le même monde

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Avatar Marie-louise

Marie-louise

28 janvier 2026 11:04

Il suffit de se connecter en VPN dans un pays où ce problème n'exciste pas

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Avatar marylou77

marylou77

28 janvier 2026 10:15
yalow a écrit :
Fausse bonne idee... comme si les jeunes n' allaient pas trouver des moyens de contourner le déclaratif. Et les mini contraintes... c'est les prendre pour des anes.

C est un moyen pour fliquer tout le monde en fait,il n y auras pas que les moins de 15ans, ils vont commencer par les moins de 15ans ,ensuite ce sera nous pour que nous n ayons rien à dire sur les réseaux sociaux ,la liberté d expression en France se meurre
GIF

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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

28 janvier 2026 09:40

Comme beaucoup de seniors ( ça , on a encore le droit ) TECHNE est pour moi mystérieux , je sais qu'à travers les âges
- Lecture no pb
- Radio accoutumance , propagande
- TV pbs psys , physiologiques , addiction , propagande
- Ordi , portables , web : pbs accrus et mystères du futur ( on ressort périodiquement cette histoire que les pontes de la Silicon Valley ne veulent pas que leurs enfants ... )

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Avatar cappucino

cappucino

28 janvier 2026 09:18

Je suis pour l'interdiction au moins de 15 ans mais il est possible et très sûrement qu'il y ait des fausses inscriptions sous identité de plus de 15 ans ...on peut tjrs essayer voir ce que ça donne ...

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Avatar Éclipse

Éclipse

28 janvier 2026 09:13

Difficile à contrôler
Avec peut-être photo carte d'identité et contrôle et ensuite.
Avec l'IA?😀

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Avatar Roselyne

Roselyne

28 janvier 2026 09:07

C'est une bonne chose. Mais pour identifier l'âge, je crois que c'est un système de se prendre en photo. Le jeune pourra demander à quelqu'un de plus âgé de le faire à sa place pour accéder. Je ne sais pas quel processus, on pourrait mettre en place pour être sûr de l'âge de l'utilisateur

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Avatar nicou84120

nicou84120

28 janvier 2026 08:54
JPH a écrit :
Sauf si ils en profitent pour imposer à TOUS l'identité numérique.

Hé oui rien n'est impossible principalement en France

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Avatar avoriaz

avoriaz

28 janvier 2026 06:23

il y a plus de carte vital que : soyer de résident en france soyer réaliste du bordel en france
tu porte le drapeaux français on te tape dessus tu lance une boule de neige !tu n'a pas le droit
le bordel !

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Avatar JPH

JPH

27 janvier 2026 19:00
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Avatar 2ALAIN

2ALAIN

27 janvier 2026 18:56

" Philosophiquement, cette interdiction interroge l'autonomie et la simplicité. Comme l'explique l'édito De l’importance de la simplicité, la complexité n'est pas un progrès, mais un outil de domination : « Nous avons complexifié le monde non pour le rendre meilleur, mais pour tenter d’en prendre un contrôle illusoire. » Avec quelques 400 000 normes et lois, ce n'est plus une vie simple pour nous protéger, mais une existence complexe pour nous contrôler. Keep It Simple (KIS) : la simplicité, comme chez Aristote ou da Vinci, est la « suprême sophistication » qui libère de la « tyrannie normalisatrice ». Elle restaure l'autonomie en éduquant à l'émerveillement enfantin, loin des chaînes algorithmiques. "

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2ALAIN

27 janvier 2026 18:53

" Sociologiquement, les conséquences sur les jeunes pourraient être doubles et paradoxales. D'un côté, les études soulignent l'impact délétère des réseaux : un ado sur deux passe 2 à 5 heures par jour sur son smartphone, exposé à l'addiction, au harcèlement cybernétique, à la désinformation et à une dégradation de la santé mentale – les filles étant particulièrement vulnérables. Une interdiction pourrait théoriquement limiter ces expositions, favorisant des interactions sociales plus « analogues » : jeux en extérieur, lectures ou discussions familiales, renforçant ainsi la cohésion sociale et la résilience émotionnelle. Mais socialement, elle risque d'exacerber les inégalités. Les jeunes des milieux favorisés contourneront facilement la mesure via un VPN, des comptes partagés ou les complicités parentales, tandis que les plus vulnérables – souvent issus de familles débordées ou peu éduquées au numérique – se tourneront vers des espaces non régulés, comme le Dark Web, amplifiant les dangers plutôt que de les atténuer. Pire, cela pourrait accentuer la fracture générationnelle : les ados se sentiraient infantilisés, renforçant un sentiment d'aliénation vis-à-vis d'un État perçu comme intrusif, au détriment d'une socialisation autonome.


Que signifie réellement cette interdiction ? Elle impose aux plateformes une vérification d'âge stricte, interdisant l'accès aux services comme TikTok, Instagram ou X aux moins de 15 ans sans autorisation parentale. C'est un écho moderne au carré blanc des années 1960-1970 à la télévision française, où les programmes jugés inappropriés pour les mineurs étaient signalés, et les parents envoyaient les enfants se coucher. À l'époque, cela visait à protéger l'innocence face à la violence ou la sexualité ; aujourd'hui, c'est contre l'algorithme addictif et le cyberharcèlement. Mais la comparaison s'arrête là : le carré blanc était une régulation passive, reposant sur la vigilance familiale dans un monde analogique. Ici, l'interdiction active nécessite une infrastructure numérique massive – potentiellement via une identité numérique vérifiée –, transformant l'État en gardien omniprésent, bien loin de la simple consigne parentale d'antan.

Ce phénomène n'est pas unique à la France, mais il y prend une teinte particulièrement autoritaire. Aux États-Unis, des États comme la Floride ou l'Utah ont tenté des interdictions similaires, mais se retrouvent souvent bloquées par les tribunaux pour violation de la liberté d'expression. En Australie, la loi récente qui vise les moins de 16 ans est mise en place, mais avec elle a vu des contestations sérieuses sur son applicabilité. En Chine, les mineurs sont limités à 40 minutes par jour sur les apps, sous un régime de surveillance étatique draconien. En France, pays des Lumières, cette mesure s'inscrit dans une montée d'un autoritarisme d'État : après les lois sur la sécurité globale ou la régulation des fake news (sans que l’on sache réellement qui contrôle les fake news du gouvernement), elle érode les principes de liberté, d'égalité et de fraternité, en confiant à l'État le rôle de tuteur suprême. L'autonomie individuelle, pilier de la République, est reléguée à un passé lointain, au profit d'une régulation qui infantilise plutôt que d'émanciper. "

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Avatar JPH

JPH

27 janvier 2026 18:45
2ALAIN a écrit :
On avait " le label " , la guerre médiatique , même sans rien connaitre de l'informatique tout le monde comprend que c'est totalement inapplicable , en plus .... en France !

Sauf si ils en profitent pour imposer à TOUS l'identité numérique.

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Avatar matt

matt

27 janvier 2026 18:32

On peut aussi espérer qu'il y aura moins de suicides d'ados et de pré ados.

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