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L’école et moi

aldu06 - 15 février 2025 17:48

Bonsoir les Quintos,
J’abandonne aujourd’hui les rivages du mystère pour ceux de mes rapports avec l’Éducation Nationale.
Voilà deux nuits j’ai rêvé une nouvelle fois que je retournais à l’école ou plus exactement que l’école se refermait sur moi. En effet, Morphée qui est souvent un joyeux drille nocturne me fait régulièrement retourner au temps de l’enfance et je retrouve les sensations pas toujours agréables de mes années d’études, mes rapports avec la scolarité n’ayant jamais été franchement des plus épanouissants. Je pense n’avoir à vrai dire jamais aimé l’école. Je ne m’y suis jamais senti à ma place, heureux de me retrouver en classe au milieu de mes « petits camarades », surtout dans le secondaire où tout se complique. Collège et lycée ne m’ont jamais vraiment « emballé » et je le déplore sincèrement. Déjà, lorsque j’étais un petit garçon pourtant assez sage, le fait de m’obliger le matin à quitter le confort de mon lit pour aller à l’école primaire m’avait amené à imaginer une école où l’on pourrait venir directement avec son lit, même s’il fallait le garer dans un parking-spécial-literie car naturellement un lit prenant plus de place qu’un pupitre, on n’ose imaginer la taille de la classe pour abriter une bonne vingtaine de lits dans le meilleur des cas, trente le plus souvent et ce pour toutes les classes de l’établissement. C’est dire mon état d’esprit. Maman connaissait mon peu d’entrain pour la chose scolaire et m’accompagnait souvent pour être certaine que je n’allais pas me laisser tenter par les charmes de l’école buissonnière… Je ne l’ai jamais fait (en primaire en tout cas…) Par contre, une fois, je m’étais caché sur une armoire penderie (oui, je dis bien SUR l’armoire) et aussi étonnant que cela paraisse, ma cachette n’a pas été découverte et j’ai pu surprendre tout le monde une heure plus tard, échappant ainsi à la prison quotidienne mais pas à une bonne engueulade, mes parents presque persuadés que j’avais pu être enlevé chez nous… Je n’ai jamais retenté l’aventure mais souvent essayé de ruser avec une fièvre imaginaire dénoncée par le thermomètre très surveillé lors de son utilisation pour éviter toute tentative de fraude. Je ne me souviens guère de mes instituteurs en dehors d’une femme dont la voix très douce faisait merveille à mes oreilles. Les autres « professeurs des écoles » sont partis, si j’ose dire, dans les oubliettes de ma mémoire. En tout cas, c’est là et grâce à eux que j’ai pris le goût de la lecture, goût qui ne m’a jamais quitté et je crois avoir lu très vite tous les ouvrages de la bibliothèque verte, la rose étant bien sûr destinée aux filles puisque le féminisme woke n’était pas du tout d’actualité à l’époque, avant de me lancer vers « les grands auteurs » -bien que pour moi il n’y en ait pas de « petits »- sans oublier les romans d’aventures dont j’étais très friand. Voilà pour l’école primaire. J’y ai passé nombre d’heure à regarder la course du soleil à travers les fenêtres, à rêver devant un oiseau sur la branche, attendant l’heure de ma libération. J’ai eu aussi quelques bons copains et lorsque le rock’n’roll a pointé son nez aux alentours de 1960 on parlait souvent à la « récré » des « Pirates » de Dany Logan ou de Vince Taylor, un peu moins des « Chaussettes Noires » et autres « Chats Sauvages »que l’on trouvait bien trop mous… L’arrivée ultérieure des Beatles et des Rolling Stones entre autres découvertes explosives, allait reléguer nos premières amours sonores au rang d’une sympathique Préhistoire.
C’est encore grâce à l’école primaire que j’ai appris à domestiquer les mots, à m’en faire des amis. J’étais même un bon client du Larousse en deux volumes de mes parents. J’aimais la sonorité de notre langue, sa richesse. En lecture et en orthographe, j’étais assez bon et ne craignais guère les dictées, nombreuses à l’époque et qui étaient un cauchemar pour pas mal d’élèves. J’aimais tant les mots que je les triturais à l’envi et j’en inventais parfois, allant même jusqu’à en faire des poésies en alexandrins… Certains mots que j’entendais me paraissaient mystérieux, d’autres dotés d’une aura envoûtante
Dans le secondaire, j’ai maintenu en l’état mon peu d’intérêt pour les études même si j’avais renoncé à mes rêves de literie sur roues. J’ai essayé tant bien que mal de m’accrocher (plutôt assez mal d’ailleurs) car comme disait je ne sais plus quel humoriste «J’ai poursuivi des études sans jamais pouvoir les rattraper. » Surtout que les premiers émois de l’adolescence commençaient à me titiller et que les classes n’allaient pas tarder à mélanger garçons et filles jusque là séparés, ce qui n’allait pas -en tout cas pour moi- faciliter la bonne marche de ma scolarité. J’ai commencé à me dissiper un peu, et les mentions sur le carnet ne s’y trompaient pas : « Peut mieux faire », « élève dissipé », « semble doué mais ne va pas au bout de l’effort » avaient remplacé « Elève gentil mais trop rêveur ». C’est l’époque où j’avais commencé à crayonner allègrement sur les Lagarde et Michard, rajoutant lunettes, monocles entre autres accessoires sur les portraits des doctes représentants de notre littérature ou de l’histoire, imaginant des dialogues entre les différents personnages représentés. J’avais même transformé un Montaigne chauve en un Brian Jones (à l’ «époque célèbre guitariste des Stones) des plus réussis ce qui me valut une réputation de sympathique déconneur auprès des élèves et d’un iconoclaste patenté par une prof de français assez grincheuse. Je donnais aussi dans les jeux de mots faciles ce qui m’amena à chanter en sourdine un jour où le prof d’histoire géo. nous avait parlé de la dynastie des Hohenzollern, « Ho Hen Zollern go marching in» sur l’air de « Oh when the saints » Hélas pour moi, le professeur avait une ouïe excellente et pour récompenser mes talents de chanteur, m’a gratifié de 2 heures de colle et d’un nouveau rendez-vous dans les bureaux du surveillant général et du proviseur.
Je m’y étais déjà trouvé pour avoir prétendu que tout le monde ignorait le sous-titre de « Guerre et Paix », qui était « Carrément Mince »…
Tout ceci n’a pas naturellement favorisé de longues études et j’ai donc assez vite déserté la vie scolaire après la terminale pour intégrer le monde du travail.
Ma seule réussite est d’avoir pu apprendre trois langues avec d’assez bons résultats mais le manque de pratique les a diluées au fil des décennies et j’aurais certainement pu en faire un atout, voire un métier si je m’étais décidé à me motiver un peu, à oublier surtout les décolletés et les minijupes qui commençaient à capter toute mon attention ou presque. A noter que le monde du travail n’a pas vraiment étouffé cet attrait-là, bien au contraire, les jolies filles puis les jolies femmes s’accumulant dans tous les bureaux où j’ai travaillé.
Je regrette sincèrement aujourd’hui d’avoir « foiré » ma scolarité car mes parents en auraient retiré davantage de fierté. Nostalgie, regrets, remords, tout le cortège de notre existence…Mais si tout ceci est derrière moi désormais, je constate que mon inconscient s’ingénie à me replonger parfois dans ces années d’enfance en me transportant dans un univers où je me retrouve souvent prisonnier dans des lieux divers, magasins, bureaux de poste, agence de voyage qui se transforment soudainement en salle de classe le jour d’un examen, me plongeant dans des abîmes de stupéfaction gangrenée d’inquiétude surtout qu'il n'y a aucun moyen de s'échapper...
Sur ce, chers patients lecteurs, je vous laisse en vous demandant de ne pas me juger trop durement, chacun faisant sa vie avec ses forces et ses faiblesses, pour moi les secondes éclipsant trop souvent les premières, j'en conviens.

L’école et moi

Avatar aldu06

aldu0615 février 2025 17:48

Bonsoir les Quintos,
J’abandonne aujourd’hui les rivages du mystère pour ceux de mes rapports avec l’Éducation Nationale.
Voilà deux nuits j’ai rêvé une nouvelle fois que je retournais à l’école ou plus exactement que l’école se refermait sur moi. En effet, Morphée qui est souvent un joyeux drille nocturne me fait régulièrement retourner au temps de l’enfance et je retrouve les sensations pas toujours agréables de mes années d’études, mes rapports avec la scolarité n’ayant jamais été franchement des plus épanouissants. Je pense n’avoir à vrai dire jamais aimé l’école. Je ne m’y suis jamais senti à ma place, heureux de me retrouver en classe au milieu de mes « petits camarades », surtout dans le secondaire où tout se complique. Collège et lycée ne m’ont jamais vraiment « emballé » et je le déplore sincèrement. Déjà, lorsque j’étais un petit garçon pourtant assez sage, le fait de m’obliger le matin à quitter le confort de mon lit pour aller à l’école primaire m’avait amené à imaginer une école où l’on pourrait venir directement avec son lit, même s’il fallait le garer dans un parking-spécial-literie car naturellement un lit prenant plus de place qu’un pupitre, on n’ose imaginer la taille de la classe pour abriter une bonne vingtaine de lits dans le meilleur des cas, trente le plus souvent et ce pour toutes les classes de l’établissement. C’est dire mon état d’esprit. Maman connaissait mon peu d’entrain pour la chose scolaire et m’accompagnait souvent pour être certaine que je n’allais pas me laisser tenter par les charmes de l’école buissonnière… Je ne l’ai jamais fait (en primaire en tout cas…) Par contre, une fois, je m’étais caché sur une armoire penderie (oui, je dis bien SUR l’armoire) et aussi étonnant que cela paraisse, ma cachette n’a pas été découverte et j’ai pu surprendre tout le monde une heure plus tard, échappant ainsi à la prison quotidienne mais pas à une bonne engueulade, mes parents presque persuadés que j’avais pu être enlevé chez nous… Je n’ai jamais retenté l’aventure mais souvent essayé de ruser avec une fièvre imaginaire dénoncée par le thermomètre très surveillé lors de son utilisation pour éviter toute tentative de fraude. Je ne me souviens guère de mes instituteurs en dehors d’une femme dont la voix très douce faisait merveille à mes oreilles. Les autres « professeurs des écoles » sont partis, si j’ose dire, dans les oubliettes de ma mémoire. En tout cas, c’est là et grâce à eux que j’ai pris le goût de la lecture, goût qui ne m’a jamais quitté et je crois avoir lu très vite tous les ouvrages de la bibliothèque verte, la rose étant bien sûr destinée aux filles puisque le féminisme woke n’était pas du tout d’actualité à l’époque, avant de me lancer vers « les grands auteurs » -bien que pour moi il n’y en ait pas de « petits »- sans oublier les romans d’aventures dont j’étais très friand. Voilà pour l’école primaire. J’y ai passé nombre d’heure à regarder la course du soleil à travers les fenêtres, à rêver devant un oiseau sur la branche, attendant l’heure de ma libération. J’ai eu aussi quelques bons copains et lorsque le rock’n’roll a pointé son nez aux alentours de 1960 on parlait souvent à la « récré » des « Pirates » de Dany Logan ou de Vince Taylor, un peu moins des « Chaussettes Noires » et autres « Chats Sauvages »que l’on trouvait bien trop mous… L’arrivée ultérieure des Beatles et des Rolling Stones entre autres découvertes explosives, allait reléguer nos premières amours sonores au rang d’une sympathique Préhistoire.
C’est encore grâce à l’école primaire que j’ai appris à domestiquer les mots, à m’en faire des amis. J’étais même un bon client du Larousse en deux volumes de mes parents. J’aimais la sonorité de notre langue, sa richesse. En lecture et en orthographe, j’étais assez bon et ne craignais guère les dictées, nombreuses à l’époque et qui étaient un cauchemar pour pas mal d’élèves. J’aimais tant les mots que je les triturais à l’envi et j’en inventais parfois, allant même jusqu’à en faire des poésies en alexandrins… Certains mots que j’entendais me paraissaient mystérieux, d’autres dotés d’une aura envoûtante
Dans le secondaire, j’ai maintenu en l’état mon peu d’intérêt pour les études même si j’avais renoncé à mes rêves de literie sur roues. J’ai essayé tant bien que mal de m’accrocher (plutôt assez mal d’ailleurs) car comme disait je ne sais plus quel humoriste «J’ai poursuivi des études sans jamais pouvoir les rattraper. » Surtout que les premiers émois de l’adolescence commençaient à me titiller et que les classes n’allaient pas tarder à mélanger garçons et filles jusque là séparés, ce qui n’allait pas -en tout cas pour moi- faciliter la bonne marche de ma scolarité. J’ai commencé à me dissiper un peu, et les mentions sur le carnet ne s’y trompaient pas : « Peut mieux faire », « élève dissipé », « semble doué mais ne va pas au bout de l’effort » avaient remplacé « Elève gentil mais trop rêveur ». C’est l’époque où j’avais commencé à crayonner allègrement sur les Lagarde et Michard, rajoutant lunettes, monocles entre autres accessoires sur les portraits des doctes représentants de notre littérature ou de l’histoire, imaginant des dialogues entre les différents personnages représentés. J’avais même transformé un Montaigne chauve en un Brian Jones (à l’ «époque célèbre guitariste des Stones) des plus réussis ce qui me valut une réputation de sympathique déconneur auprès des élèves et d’un iconoclaste patenté par une prof de français assez grincheuse. Je donnais aussi dans les jeux de mots faciles ce qui m’amena à chanter en sourdine un jour où le prof d’histoire géo. nous avait parlé de la dynastie des Hohenzollern, « Ho Hen Zollern go marching in» sur l’air de « Oh when the saints » Hélas pour moi, le professeur avait une ouïe excellente et pour récompenser mes talents de chanteur, m’a gratifié de 2 heures de colle et d’un nouveau rendez-vous dans les bureaux du surveillant général et du proviseur.
Je m’y étais déjà trouvé pour avoir prétendu que tout le monde ignorait le sous-titre de « Guerre et Paix », qui était « Carrément Mince »…
Tout ceci n’a pas naturellement favorisé de longues études et j’ai donc assez vite déserté la vie scolaire après la terminale pour intégrer le monde du travail.
Ma seule réussite est d’avoir pu apprendre trois langues avec d’assez bons résultats mais le manque de pratique les a diluées au fil des décennies et j’aurais certainement pu en faire un atout, voire un métier si je m’étais décidé à me motiver un peu, à oublier surtout les décolletés et les minijupes qui commençaient à capter toute mon attention ou presque. A noter que le monde du travail n’a pas vraiment étouffé cet attrait-là, bien au contraire, les jolies filles puis les jolies femmes s’accumulant dans tous les bureaux où j’ai travaillé.
Je regrette sincèrement aujourd’hui d’avoir « foiré » ma scolarité car mes parents en auraient retiré davantage de fierté. Nostalgie, regrets, remords, tout le cortège de notre existence…Mais si tout ceci est derrière moi désormais, je constate que mon inconscient s’ingénie à me replonger parfois dans ces années d’enfance en me transportant dans un univers où je me retrouve souvent prisonnier dans des lieux divers, magasins, bureaux de poste, agence de voyage qui se transforment soudainement en salle de classe le jour d’un examen, me plongeant dans des abîmes de stupéfaction gangrenée d’inquiétude surtout qu'il n'y a aucun moyen de s'échapper...
Sur ce, chers patients lecteurs, je vous laisse en vous demandant de ne pas me juger trop durement, chacun faisant sa vie avec ses forces et ses faiblesses, pour moi les secondes éclipsant trop souvent les premières, j'en conviens.

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Avatar jplotton

jplotton

18 février 2025 20:19

Même en détestant l'école on peut en retirer un certain bénéfice Pour cela il faut être accompagné par une famille qui estime que l'école est une priorité et qui combat votre paresse
Il faut également à l'école une certaine rigueur et une certaine discipline Pour cela il faut que les profs aient la possibilité de punir les éléments perturbateurs et ceux qui ne font pas leur travail
Si les profs peuvent faire cela les bons élèves pourront atteindre un bon niveau et les autres même si ils n'aiment pas l'école pourront obtenir un niveau acceptable ce qui les aidera bien dans leur vie future

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Avatar langueagile

langueagile

17 février 2025 17:53
Sylvaine a écrit :
Envie dans le contexte où vous l'employez, prend effectivement un E.
Mais "à l'envi" comme l'a écrit Aldu06 dans son texte ne prend pas de E. On l'écrit bien "à l'envi" !
Vous êtes le 2ème à le reprendre pour une faute qui n'en est pas une !
J'ai savouré son texte si bien écrit et sans une seule faute d'orthographe !

Mais où avez vous été pêcher que je reprenais Aldu06 pour une faute ?
EnviE ; un clin d'oeil à la personne envie E envi I.
Sans rancune . L.A.

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Avatar Cool

Cool

17 février 2025 10:40
yalow a écrit :
Cher niçois quel déchaînement sur votre texte et sur l'orthographe de maintenant et jadis. J' ai lu des incongruites énormes. On parle de l'orthographe des anciens. Oui certains étaient ,même fin du 19 ieme siècle, instruits. Cela dépend des familles. J' ai 74 ans, ma mère née en 1909, était bac plus 4 et son père aussi, né en 1885 .
Actuellement on n'a plus trop besoin de l'orthographe sauf pour écrire de jolies choses sur le topic. Avec les smartphones, avec l AI , avec les applications où l on dicte un texte , qui s ' écrit tout seul , les jeunes doivent plutôt se former aux technologies de l 'avenir, à l aérospatial, à l' international, à l' AI.. Nos vieilles remarques sont celles de vieilles personnes comme moi, ou en 7 ieme, c était 5 fautes = 0
C' est ma culture. Mais je suis bien larguee sur les nouvelles technologies, le paiement avec le smartphone , les musiques avec Alexa, le Wi-Fi, le Bluetooth et j'en passe, la reconnaissance digitale , l arrivée des robots domestiques
Non , ,comme dirait Pompidou, arrêtons d ' emmerder les français avec l'orthographe.

GIF

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Avatar Sylvaine

Sylvaine

16 février 2025 20:47
langueagile a écrit :
Bravo !
Ecriture souple, un sujet que nous connaissons tous... mené avec brio .
J'enviE votre aisance à écrire, surtout si vous avez procédé d'un seul jet.
Continuez à nous régaler, un moment de soleil au milieu d'une tourmente !

Envie dans le contexte où vous l'employez, prend effectivement un E.
Mais "à l'envi" comme l'a écrit Aldu06 dans son texte ne prend pas de E. On l'écrit bien "à l'envi" !
Vous êtes le 2ème à le reprendre pour une faute qui n'en est pas une !
J'ai savouré son texte si bien écrit et sans une seule faute d'orthographe !

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Avatar yalow

yalow

16 février 2025 18:43

Cher niçois quel déchaînement sur votre texte et sur l'orthographe de maintenant et jadis. J' ai lu des incongruites énormes. On parle de l'orthographe des anciens. Oui certains étaient ,même fin du 19 ieme siècle, instruits. Cela dépend des familles. J' ai 74 ans, ma mère née en 1909, était bac plus 4 et son père aussi, né en 1885 .
Actuellement on n'a plus trop besoin de l'orthographe sauf pour écrire de jolies choses sur le topic. Avec les smartphones, avec l AI , avec les applications où l on dicte un texte , qui s ' écrit tout seul , les jeunes doivent plutôt se former aux technologies de l 'avenir, à l aérospatial, à l' international, à l' AI.. Nos vieilles remarques sont celles de vieilles personnes comme moi, ou en 7 ieme, c était 5 fautes = 0
C' est ma culture. Mais je suis bien larguee sur les nouvelles technologies, le paiement avec le smartphone , les musiques avec Alexa, le Wi-Fi, le Bluetooth et j'en passe, la reconnaissance digitale , l arrivée des robots domestiques
Non , ,comme dirait Pompidou, arrêtons d ' emmerder les français avec l'orthographe.

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Avatar langueagile

langueagile

16 février 2025 17:47

Bravo !
Ecriture souple, un sujet que nous connaissons tous... mené avec brio .
J'enviE votre aisance à écrire, surtout si vous avez procédé d'un seul jet.
Continuez à nous régaler, un moment de soleil au milieu d'une tourmente !

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Avatar savannah92

savannah92

16 février 2025 10:47

Bravo Aldu06 !! .. C'est avec grand plaisir que j'ai lu votre page de souvenirs très bien écrite ..
Notre enfance et adolescence nous offrent encore de merveilleuses anecdotes à conter .. Des débuts de vie tellement différents de l'un à l'autre .. Quelle richesse ! 😊

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Avatar Sylvaine

Sylvaine

16 février 2025 10:01
Marité a écrit :
Vous dites "...on savait lire pas comme les études de maintenant !"
Je ne sais pas qui vous fréquentez, mais les enfants que je connais lisent beaucoup, comme mes 8 petits-enfants, et mes 4 enfants avant eux.
Ne généralisez pas.
Et quand on lit beaucoup on acquière de l'orthographe, ce qui n'est pas votre cas.
A mon avis l''éducation à la dure n'a jamais donné de bons résultats...
Bon dimanche

On acquierT

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Avatar huarsy

huarsy

16 février 2025 09:44
Sylvaine a écrit :
Non, "à l'envi" s'écrit bien sans "e".

Merci Sylvaine ,dans le doute j’avais vérifié sur le Net , sans doute pas le même envi .

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Avatar Sylvaine

Sylvaine

16 février 2025 09:41

Un réel plaisir de vous lire.
On dirait du Marcel Pagnol.
Bravo !

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Avatar Sylvaine

Sylvaine

16 février 2025 09:38
huarsy a écrit :
Une excellente dictée à proposer.
Si je puis me permettre, moi faisant tant de fautes en tous genres : l’enviE . Je l’aime ce simple mot, l’envie d’avoir envie. C’était souvent avec des pieds de plomb que je me rendais à l’école.
Merci @aldu06

Non, "à l'envi" s'écrit bien sans "e".

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Avatar Marité

Marité

16 février 2025 09:20
avoriaz a écrit :
nous avions la bonne époque tous habillé pareille blouse grise+ respect une punition surtout pas le dire dire au parent les études réserver a mon frère ainé cause de moyens; je ne sais pas si les notes était réserver au fils a papa qui avait de l'argent ( magouille ) mais le respect on réussi dans la vie pas forcément a l'école mais sur le ta ou les formations comme moi les métier de la montagne ! on savait lire pas comme les études de maintenant !

Vous dites "...on savait lire pas comme les études de maintenant !"
Je ne sais pas qui vous fréquentez, mais les enfants que je connais lisent beaucoup, comme mes 8 petits-enfants, et mes 4 enfants avant eux.
Ne généralisez pas.
Et quand on lit beaucoup on acquière de l'orthographe, ce qui n'est pas votre cas.
A mon avis l''éducation à la dure n'a jamais donné de bons résultats...
Bon dimanche

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Avatar Paul.Bristol

Paul.Bristol

16 février 2025 08:39

Avant d'entrer en cours, un de mes copains disait, on va aller se faire chier une heure!!
Et quand j'étais à l'école primaire, juste avant d'arriver, il y avait un panneau triangulaire, où il y avait écrit, Danger, Ecole..
J'ai bien retenu le conseil de prudence..

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Avatar cappucino

cappucino

16 février 2025 08:10

Pour rêver de l'enfance de l'école c'est qu'il y a un regret qlq part.. honnêtement je ne rêve pas d école ni d'enfance ..cherchez en vous ce qui vous a marqué..
Je n'ai pas été une bonne eleve ..j'ai eu mon BTS plus tard à l'âge adulte j'aimais juste retrouver les bandes de copines..les bonbons à la sortie ..

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Avatar janine33

janine33

16 février 2025 06:59

Vous ? Un facétieux qui a beaucoup retenu , voilà ce que je pense ! Bravo !

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