

Jalna
Domi a écrit :
Dans le même esprit (si je puis dire), une amie me racontait qu'elle avait été baptisée très tard, par rapport à l'âge habituel, et loin de leur domicile.
Quand elle a demandé pourquoi à sa mère, celle-ci lui a répondu qu’elle ne trouvait pas de prêtre qui accepte parce qu’elle était "fille mère" comme on disait à l’époque !
C'était dans les années 60.
Je croyais que la tolérance était prônée par la religion catholique 😲
Jean-claude
Je suis ni pour, ni contre, mais il y a plus de 2000 ans, il n'y avait pas l'intelligence artificielle, mais il y avait des gens super intelligents, qui ont créé cette religion qui persiste encore. Y a t'il encore quelque chose de cette époque auquel on croit?

Domi
Jalna a écrit :
Oui. Mon, fils a été baptisé. En CM2 il a suivi les cours de catéchisme donnés dans sa classe. Au printemps, j'ai eu la visite du curé de la paroisse qui m'a annoncé que mon fils ne ferait pas sa communion parce que son père et moi n'allions pas à la messe le dimanche. Mon mari et moi sommes nés dans des familles catholiques et pratiquantes. Il y a eu des prêtres dans la famille de mon mari et même un missionnaire qui est mort noyé en sauvant une religieuse tombée à la mer. Seulement moi, à 14 ans, après réflexion, j'ai décidé de ne plus aller à la messe le dimanche. J'ai donc mis le curé à la porte.
L'année suivante, mon fils, année de l'entrée en 6 ème, je suis allée inscrire mon fils chez les chartreux. J'ai raconté au directeur la démarche du curé
Il a souri et m'a répondu qu si lui faisait la même chose, il n'aurait pas beaucoup d'élèves étant donné que beaucoup d'en d'entre eux venaient de l'étranger et donc pas de religion catholique.
Cinq ans plus tard, ayant changé de région, ma fille n'a pas connu le même problème.
Dans le même esprit (si je puis dire), une amie me racontait qu'elle avait été baptisée très tard, par rapport à l'âge habituel, et loin de leur domicile.
Quand elle a demandé pourquoi à sa mère, celle-ci lui a répondu qu’elle ne trouvait pas de prêtre qui accepte parce qu’elle était "fille mère" comme on disait à l’époque !
C'était dans les années 60.
doyen
Personnellement, je n'ai pas encore rencontré dieu d'autant plus que je n'ai pas reçu 'éducation religieuse;
Avec mon accord, donc l'ayant souhaité, nos filles ont été baptisées et ont +fait leur communion, leur mère étant croyante.
Je crois pouvoir dire que la croyance en dieu ne se démontre pas, elle se vit.
Pour autant j'ai le souvenir que pour le bac j'ai lu "Les méditations métaphysiques ", livre dans lequel René Descartes démontre que Dieu existe.
A l'époque cette démonstration m'avait convaincu et impressionné. Il vrai que je n'avais que 17, 5 ans. Ce ne serait peut-être pas le cas maintenant. Il faudrait que je le relise.
Aujourd"hui, je suis enclin à penser qu"il existe une force supérieure à celle de l'être humain que j'appelle "le destin".

violettamadona
Cet article de la revue ´ Ça m’intéresse ´éclaire sur ce sujet .
Le dernier paragraphe est très significatif de ce qui fait partie d’une civilisation
Par L'équipe Ça m'intéresse
Publié le 18 juillet 2021 à 09h00.
Religion : depuis quand croit-on en dieu ?
Dès le néolithique, et peut-être depuis plus longtemps encore, nos ancêtres ont développé des croyances et observé des pratiques rituelles. Le sentiment religieux, le besoin de croire, serait donc profondément inscrit dans la nature de l’homme.
Quand les croyances spirituelles sont-elles nées ? Cette question nous renvoie à l’aube de notre histoire, et peut-être même avant ! Alors que l’Homo sapiens, notre plus lointain parent, est apparu il y a 150 000 ans, un autre hominidé – l’Homo heidelbergensis – se serait déjà adonné à des pratiques rituelles très longtemps avant. Ainsi, sur le site préhistorique de la Sima de los Huesos (« gouffre des ossements »), au nord de l’Espagne, plus de 5 000 fragments d’une trentaine de squelettes d’hominidés, datant de 400 000 ans, ont été découverts. Et au milieu de ces ossements, une pierre en quartzite rouge a été retrouvée. Elle pourrait constituer une offrande mortuaire. « C’est le plus ancien témoignage d’un rite funéraire dans l’histoire de l’humanité », s’enthousiasme le spécialiste de la préhistoire Henry de Lumley dans La Grande Histoire des hommes européens (Odile Jacob). « Il nous met en présence des premiers balbutiements de la pensée symbolique. » D’autres historiens sont plus réservés. Ils considèrent que les premières traces attestées de religiosité se trouvent dans des sépultures vieilles de 100 000 ans, découvertes au Proche-Orient et attribuées cette fois à l’homme moderne.
Le fait d’enterrer ses morts n’est pas sans signification. Surtout lorsque des totems sont destinés à les accompagner : cela indique que quelque chose d’intangible est supposé se passer après, au-delà du monde visible et matériel. « C’est la première trace d’une pensée mythique, résume le préhistorien Marcel Otte dans A l’aube spirituelle de l’humanité (Odile Jacob). Elle apparaît en même temps un peu partout sur la planète, comme la maîtrise du feu, la fabrication d’outils ou le langage. »
La représentation de l’invisible et des premiers mythes
Autre progrès : il y a 40 000 ans, nos ancêtres se découvrent de nouveaux talents. Ils commencent à orner les grottes de gravures et de dessins, dont certains paraissent relever de la mythologie, ainsi des silhouettes d’hommes à tête de chien découvertes sur le plateau libyen du Messak. « Ces représentations constituent une façon de donner vie à l’invisible et au surnaturel », poursuit Marcel Otte. L’art pariétal aurait même joué un rôle dans le cadre de rituels magiques ou chamaniques. Difficile de reconstituer les us et coutumes des hommes préhistoriques et d’interpréter avec justesse la signification de ces pratiques. Cependant nous savons que les premières traces attestées de panthéons et de cérémonies religieuses remontent au néolithique, il y a quelque 10 000 ans. Les vestiges de statuettes, masques et grigris de cette époque renvoient à des pratiques polythéistes et animistes. Dans ces cultes, les forces spirituelles agissent sur la nature, et parfois même punissent ou récompensent les hommes en fonction de leur conduite. « Ces religions primitives ne se réduisent pas à des croyances générales sur l’esprit et les dieux, insiste le sociologue Jean-François Dortier, auteur de L’Homme, cet étrange animal (Sciences Humaines). Elles définissent un cadre moral qui s’impose à la communauté, des règles de vie, et des rites propitiatoires pour se faire pardonner quand on y a dérogé, ainsi que des intercesseurs permettant de faire le lien avec le sacré, qu’ils soient chamane, devin ou prêtre. » En somme, c’est tout une organisation sociale que règlent ces pratiques rituelles.
Le nécessaire besoin d’expliquer le monde
« Aucune société sans religion n’a été découverte à ce jour », poursuit Jean-François Dortier. Même si des individus athées ou sceptiques se retrouvent ici ou là. Et si les croyances et rites varient d’un peuple à l’autre, partout la foi joue le rôle de ciment social. « La vérité est que la religion, étant coextensive à notre espèce, doit tenir à notre structure », déduisait le philosophe Henri Bergson. Autrement dit, croire serait inhérent à l’homme, comme l’est le fait de marcher sur deux jambes ou de parler. « Qu’il y ait bien là une disposition originelle, renchérissait Bergson, c’est ce que nous pouvons constater quand un choc brusque réveille l’homme primitif qui sommeille au fond de chacun de nous », lorsque la peur nous pousse à prier ou à croiser les doigts, par exemple.

grany
C'est bien la seule question à se poser dans l'existence !
Le jour où le curé au catéchisme nous a sorti que Dieu avait fait l'homme à son image je me suis fait virer dehors direct, je venais de m'écrier, car chez moi çà a jailli : " -ah ben Bondieu, c'est pas une réussite, il aurait mieux fait de rester couché ! "
Évidemment, toute la classe a rit, mais pas le curé.
Quand on voit " la gueule du Monde " actuel et même passé, franchement, c'est plus des doutes, c'est une certitude, il y a tromperie sur la marchandise, on devrait ester en Justice, puisque même elle n'existe pas !

Jalna
Oui. Mon, fils a été baptisé. En CM2 il a suivi les cours de catéchisme donnés dans sa classe. Au printemps, j'ai eu la visite du curé de la paroisse qui m'a annoncé que mon fils ne ferait pas sa communion parce que son père et moi n'allions pas à la messe le dimanche. Mon mari et moi sommes nés dans des familles catholiques et pratiquantes. Il y a eu des prêtres dans la famille de mon mari et même un missionnaire qui est mort noyé en sauvant une religieuse tombée à la mer. Seulement moi, à 14 ans, après réflexion, j'ai décidé de ne plus aller à la messe le dimanche. J'ai donc mis le curé à la porte.
L'année suivante, mon fils, année de l'entrée en 6 ème, je suis allée inscrire mon fils chez les chartreux. J'ai raconté au directeur la démarche du curé
Il a souri et m'a répondu qu si lui faisait la même chose, il n'aurait pas beaucoup d'élèves étant donné que beaucoup d'en d'entre eux venaient de l'étranger et donc pas de religion catholique.
Cinq ans plus tard, ayant changé de région, ma fille n'a pas connu le même problème.
poy
jeagy a écrit :
Quand vous lisez ''De nombreuses demeures'' de Gina Cerminara reprenant les lectures de Edgar CAYCE, il est impossible de ne pas croire en Dieu
Bonjour
Si Dieu existait, il n'y aurait pas de moustiques, et d'autres créatures qui nous empoisonnent quotidiennement la vie! Depuis que je suis petit, on me dit que c'est l'homme qui crée le mal? D'accord, mais comment expliquer qu'un homme, qui à la naissance soit tordu, au sens propre, comme au figuré, puisse commettre les pires méfaits sans regrets! Les exemples ne manquent pas, dans l'histoire. Il suffirait que Dieu, d'un claquement de doigts puisse faire de la terre un paradis! Autre chose: Dieu a envoyé son fils unique sur la terre pour sauver tous les hommes, et pourquoi pas sa fille! Vous l'aurez compris, les religions ont été inventées par les hommes, les femmes étant à l'époque des êtres inférieurs!