

Kiko
jinou a écrit :
Bonjour Un livre qui m'avait marqué à l'époque, j'aurais voulu le relire mais je l'ai prêté à une connaissance qui ne me l'a pas rendu. Je ne sais pas si on peut le retrouver en librairie.
Bon dimanche
Vous pouvez le retrouver en livre d'occasion sur internet (momox)
Vero
odilonredon a écrit :
Bravo ! Vous êtes une belle âme juste ce qu'il faut pour aider son prochain... quand je peux fais aussi, demain l'âge nous verra également perdus dans nos réflexes. Pensons-y 😌
Lorsque je vois une personne dans l'embarras, je propose discrètement mon aide. Nous pouvons toutes et tous à un moment donné avoir besoin d'un conseil...
Vero
JC S a écrit :
Bonjour,
Entièrement de votre avis.
Exemple ; je viens d'acheter une voiture moyenne gamme suréquipée.Bien que je bidouille pas mal j'ai mis du temps à tout paramétrer.Par contre mon épouse,réfractaire à cette technologie de me... panique dés qu'elle doit prendre le volant.
Des voyants partout des bibs différents toutes les 10 secondes. Un parce que tu as franchi une ligne blanche , un autre car tu n'es pas dans l'axe de la route; et en plus parfois elle te parle.
Je n'ose pas imaginer une personne âgée ignorante de toutes ces fonctions.
C'est un peu comme la machine à laver , tu as 20 programme et tu utiliseras toujours le même.
pauvres vieux que nous sommes
L'assistance à la conduite est désormais présente dans toutes les voitures neuves électriques et autres, afin de faciliter la conduite, pour les distraits. Je trouve cela pratique dans certaines situations (ex. : durant des heures passées au volant, on peut piquer du nez, s'endormir... dépasser la vitesse autorisée sans s'en rendre compte. La voiture va interagir et vous envoyer des signaux pour vous réveiller ! Mais, il me semble qu'il est possible de désactiver ces fonctions. Face aux accidents et à la conduite risquée de certain(e)s, cela peut servir. Trop de fous dangereux sur les routes de nos jours.
odilonredon
vaugirard a écrit :
Un très beau texte de circonstance, face aux difficultés d'adaptation de nos anciens....pas si anciens que cela peut-être plus âgés que nous d'une génération...pas plus....Que pensez-vous de notre avenir dans ce monde qui avance vite....trop vite et qui ne fait qu'accélérer le rythme des changements ?
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l'ai observé discrètement.
Il touchait l'écran, hésitait, revenait en arrière...
Je voyais bien qu'il ne comprenait pas.
L'écran, les boutons, les étapes... tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s'impatienter.
Lui, il s'est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m'a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m'aider... s'il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l'opération s'est terminée, il avait l'air soulagé.
Comme un enfant fier d'avoir réussi.
Il m'a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche et a voulu me le donner.
J'ai refusé.
Il a insisté. Il m'a dit que c'était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J'ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur...
Ce n'est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd'hui, on les laisse seuls,
- face à des machines qui ne parlent pas,
- dans des banques sans guichet,
- dans des hôpitaux sans accueil,
- dans des administrations sans humain.
On parle d'innovation, de progrès, de modernité...
Mais on oublie l'essentiel : l'Humain.
S'arrêter cinq minutes pour aider quelqu'un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
- est-ce qu'on avance vraiment...
- ou est-ce qu'on devient juste plus rapides à oublier les autres ? "
Beau texte sur l'ultra-connexion et l'indifférence totale au voisin ...
Il y en a qui s'occupent tellement de la politique mondiale et européenne qu'ils ne voient pas la stagnation présente qui va engendrer la DÉCADENCE de notre pays, notre Patrie !
L'amour, le respect de l'autre !
Bravo ! Vous êtes une belle âme juste ce qu'il faut pour aider son prochain... quand je peux fais aussi, demain l'âge nous verra également perdus dans nos réflexes. Pensons-y 😌

JC S
vaugirard a écrit :
Un très beau texte de circonstance, face aux difficultés d'adaptation de nos anciens....pas si anciens que cela peut-être plus âgés que nous d'une génération...pas plus....Que pensez-vous de notre avenir dans ce monde qui avance vite....trop vite et qui ne fait qu'accélérer le rythme des changements ?
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l'ai observé discrètement.
Il touchait l'écran, hésitait, revenait en arrière...
Je voyais bien qu'il ne comprenait pas.
L'écran, les boutons, les étapes... tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s'impatienter.
Lui, il s'est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m'a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m'aider... s'il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l'opération s'est terminée, il avait l'air soulagé.
Comme un enfant fier d'avoir réussi.
Il m'a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche et a voulu me le donner.
J'ai refusé.
Il a insisté. Il m'a dit que c'était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J'ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur...
Ce n'est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd'hui, on les laisse seuls,
- face à des machines qui ne parlent pas,
- dans des banques sans guichet,
- dans des hôpitaux sans accueil,
- dans des administrations sans humain.
On parle d'innovation, de progrès, de modernité...
Mais on oublie l'essentiel : l'Humain.
S'arrêter cinq minutes pour aider quelqu'un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
- est-ce qu'on avance vraiment...
- ou est-ce qu'on devient juste plus rapides à oublier les autres ? "
Beau texte sur l'ultra-connexion et l'indifférence totale au voisin ...
Il y en a qui s'occupent tellement de la politique mondiale et européenne qu'ils ne voient pas la stagnation présente qui va engendrer la DÉCADENCE de notre pays, notre Patrie !
L'amour, le respect de l'autre !
Bonjour,
Entièrement de votre avis.
Exemple ; je viens d'acheter une voiture moyenne gamme suréquipée.Bien que je bidouille pas mal j'ai mis du temps à tout paramétrer.Par contre mon épouse,réfractaire à cette technologie de me... panique dés qu'elle doit prendre le volant.
Des voyants partout des bibs différents toutes les 10 secondes. Un parce que tu as franchi une ligne blanche , un autre car tu n'es pas dans l'axe de la route; et en plus parfois elle te parle.
Je n'ose pas imaginer une personne âgée ignorante de toutes ces fonctions.
C'est un peu comme la machine à laver , tu as 20 programme et tu utiliseras toujours le même.
pauvres vieux que nous sommes
vaugirard
Un très beau texte de circonstance, face aux difficultés d'adaptation de nos anciens....pas si anciens que cela peut-être plus âgés que nous d'une génération...pas plus....Que pensez-vous de notre avenir dans ce monde qui avance vite....trop vite et qui ne fait qu'accélérer le rythme des changements ?
Devant moi, un monsieur très âgé. Plus de quatre-vingts ans, sûrement.
tenait une enveloppe dans la main, un peu tremblante.
Quand ce fut son tour, je l'ai observé discrètement.
Il touchait l'écran, hésitait, revenait en arrière...
Je voyais bien qu'il ne comprenait pas.
L'écran, les boutons, les étapes... tout semblait trop rapide pour lui.
La file derrière commençait à s'impatienter.
Lui, il s'est retourné vers moi, avec un regard gêné mais digne,
et il m'a demandé, tout doucement :
« Vous pourriez m'aider... s'il vous plaît ? »
Je me suis avancée tout de suite.
Je lui ai expliqué calmement, étape par étape.
Sans jamais toucher son argent.
Par respect. Par pudeur. Par délicatesse.
Il voulait faire un dépôt.
Il a réussi, lentement, en se concentrant.
Quand l'opération s'est terminée, il avait l'air soulagé.
Comme un enfant fier d'avoir réussi.
Il m'a remerciée avec un sourire incroyable.
Et juste avant de partir, il a sorti un billet de 10 euros de sa poche et a voulu me le donner.
J'ai refusé.
Il a insisté. Il m'a dit que c'était « pour le petit-déjeuner ».
Pour me remercier à sa manière.
J'ai décliné encore, doucement.
Et là, je suis repartie avec un nœud dans la gorge.
Parce que ce monsieur...
Ce n'est pas un cas isolé.
Ils sont nombreux, nos parents, nos grands-parents,
perdus face à un monde devenu trop numérique, trop rapide, trop froid.
Perdus devant les écrans, les bornes, les applications, les mots de passe.
Ces gens ont construit le pays dans lequel on vit.
Ils ont travaillé toute leur vie.
Ils ont payé, cotisé, élevé des enfants, tenu des familles.
Et aujourd'hui, on les laisse seuls,
- face à des machines qui ne parlent pas,
- dans des banques sans guichet,
- dans des hôpitaux sans accueil,
- dans des administrations sans humain.
On parle d'innovation, de progrès, de modernité...
Mais on oublie l'essentiel : l'Humain.
S'arrêter cinq minutes pour aider quelqu'un,
ça ne coûte rien.
Mais pour eux, ça change tout.
Parfois je me demande :
- est-ce qu'on avance vraiment...
- ou est-ce qu'on devient juste plus rapides à oublier les autres ? "
Beau texte sur l'ultra-connexion et l'indifférence totale au voisin ...
Il y en a qui s'occupent tellement de la politique mondiale et européenne qu'ils ne voient pas la stagnation présente qui va engendrer la DÉCADENCE de notre pays, notre Patrie !
L'amour, le respect de l'autre !


artmonika
C’est vrai qu'on s'aperçoit avec effroi que certains vieux romans de fiction rejoignent la réalité.
Ainsi, au moment de la covid, j’ai repensé à "Virus" de Robin Cook.
Auteurs dotés d’une imagination débordante ou d’une lucidité visionnaire ?
Heureusement, on est encore très loin chez nous de la dystopie hallucinante sévissant en Chine.
Un ami en revient atterré de son séjour de 10 jours pour son travail. 😱
yalow
Vous en avez de la chance... un grand auteur que je vous recommande.
Je suis représentant en confiture et j ' ai des journées tres dures le lundi matin avec Yvonne,mardi c'est Mélanie. Le mercredi Momone, le jeudi c" est avec Hélène, le vendredi avec Suzanne, samedi Monique et le dimanche avec ma femme... maintenant je suis dans la coiffure... jean Bernard, André Cyril, Étienne... ( Pierre Perret )

2ALAIN
PREQUELS
O wonder!
How many goodly creatures are there here!
How beauteous mankind is! O brave new world,
That has such people in 't.
— William Shakespeare, The Tempest, Act V, Scene I, ll. 203–206
En fait il s'agit pour LEIBNITZ dans ses essais de Théodicée ( 1710 ) du meilleur ... des mondes possibles
Autre occurrence " l'avenir radieux " d' A Zinoviev ( 1978 ) , " vers un avenir radieux " ( 2023 ) film de Moretti
A Huxley n'est pas du tout pour moi un visionnaire mais un écrivain de science fiction qui était à la mode dans les années 60-70
G Orwell est lui un écrivain visionnaire , la dictature s'en inspire ( " les cahiers des états généraux " un exemple entre 100 )