

paul
Lisette a écrit :
Bon...je cherche toujours....(je n'ai rien d'autre à faire) ...et si toutefois ça peut vous aider.....
Merci pour vos recherches, Je connais ce documentaire
La question est sans réponse
Normalement, rien ne peut-être plus grand que tout ce qui existe..et pourtant, c'est vrai
Notre esprit est borné, l'univers ne l'est pas
Et la mécanique quantique, pourtant à la base de l'univers, est difficile à se représenter
Question sans réponse..ce sont mes préférées
Muriel
3° épisode
Eléments de physique théorique
Ce qui suit tire sa légitimité relative de l’inadéquation et des impasses du modèle cosmologique en vigueur.
Le modèle que l’on va exposer est purement heuristique et constitue seulement la base d’un paradigme global qui reste à élaborer.
Si l’Univers est diachroniquement infini et si la portion que nous en observons est caractérisée par l’entropie (« flèche du temps »), alors sa dynamique fondamentale repose nécessairement sur la conversion permanente de la materia en énergie et de l’énergie en materia.
D’autre part nous ne percevons que 20 % de la materia existant dans l’Univers et nous ne sommes pas en mesure d’expliquer l’accélération de l’expansion universelle (« énergie sombre »).
Deux hypothèses peuvent être formulées à partir des postulats métaphysiques et de ces carences :
- l’énergie produite infiniment par l’Univers résulte de l’effondrement gravitationnel des amas de matière et d’antimatière parvenus au voisinage du zéro absolu.
- l’accélération de l’expansion résulte de l’action simultanée de cette production continue d’énergie, de la création continue de materia par refroidissement et donc de champs et donc d’exclusion (principe de Pauli) et donc d’accroissement de l’espace.
Partant, le Big Bang n’est plus un événement mais un processus permanent de transformation de l’énergie en materia.
Muriel
2° épisode
Dans un temps infini, la materia et l’énergie étant en quantité finie, les mêmes combinaisons de formes complexes émergentes sont survenues un nombre indéfini de fois.
Si les formes complexes à venir ou virtuelles ont toutes déjà eu lieu dans le passé infini de l’Univers, alors son futur ne se distingue pas de son passé et sa structure diachronique est circulaire.
Autrement dit l’Univers, infini dans le passé, est également infini dans l’avenir. Ces deux infinis se rejoignent dans une circularité essentielle qui est cependant sans ordre.
Indépendamment du hasard tel qu’il nous apparaît, le postulat selon lequel il est consubstantiel à l’Univers repose sur quelques éléments de physique théorique.
(La suite au 3° épisode)

paul
Lisette a écrit :
Si l’énergie était en quantité infinie, il n’y aurait pas de nuit.
Ne pas oublier que la nuit est uniquement le fait que la terre tourne autour du soleil et sur elle-même en 24 heures : alors jour et nuit s'alterne.
La nuit est due à l'expansion de l'univers
La lumière de certaines étoiles n'a pas eu, et n'aura pas la possibilité de nous parvenir ( Université de Cambridge )
Rien à voir avec la quantité finie ou pas de l'énergie
Et selon la relativité restreinte, l'énergie et la matière, c'est équivalent, sous des formes différentes
Si les étoiles, dont notre soleil brillent, c'est dû aux réactions thermonucléaires, qui transforment par fusion, une partie de la matière en énergie

Lisette
Muriel a écrit :
1° épisode
De rien, rien ne peut naître.
Par conséquent s’il y a de l’être plutôt que rien, c’est que de l’être a toujours été. Ou encore l’être est sans pourquoi.
L’être se manifeste sous deux formes fondamentales : la materia (matière ou antimatière) et l’énergie, formes convertibles l’une dans l’autre ; de là émergent une multitude de formes complexes, par l’effet du hasard, de la nécessité et de l’entropie de la materia.
L’Univers comme totalité de ce qui existe n’a donc pas de commencement ; il est infini dans le passé.
Ceci exclut l’hypothèse du Dieu créateur des religions bibliques. Outre le fait que le récit de la Genèse est très étroitement solidaire du système patrilinéaire des représentations, lui-même corrélé à l’invention de l’agriculture et à l’institution de la propriété agraire, le moment de cette création dans un hypothétique esprit divin est incompatible avec le concept de Dieu.
Infinité et régularité s’excluent mutuellement. La physique travaille avec des quantités finies et les lois qu’elle énonce sont validées par l’expérimentation.
Si la materia était en quantité infinie, il n’y aurait pas de vide.
Si l’énergie était en quantité infinie, il n’y aurait pas de nuit.
Par conséquent la materia et l’énergie sont, dans l’Univers, en quantité finie.
Si l’énergie était en quantité infinie, il n’y aurait pas de nuit.
Ne pas oublier que la nuit est uniquement le fait que la terre tourne autour du soleil et sur elle-même en 24 heures : alors jour et nuit s'alterne.
Muriel
1° épisode
De rien, rien ne peut naître.
Par conséquent s’il y a de l’être plutôt que rien, c’est que de l’être a toujours été. Ou encore l’être est sans pourquoi.
L’être se manifeste sous deux formes fondamentales : la materia (matière ou antimatière) et l’énergie, formes convertibles l’une dans l’autre ; de là émergent une multitude de formes complexes, par l’effet du hasard, de la nécessité et de l’entropie de la materia.
L’Univers comme totalité de ce qui existe n’a donc pas de commencement ; il est infini dans le passé.
Ceci exclut l’hypothèse du Dieu créateur des religions bibliques. Outre le fait que le récit de la Genèse est très étroitement solidaire du système patrilinéaire des représentations, lui-même corrélé à l’invention de l’agriculture et à l’institution de la propriété agraire, le moment de cette création dans un hypothétique esprit divin est incompatible avec le concept de Dieu.
Infinité et régularité s’excluent mutuellement. La physique travaille avec des quantités finies et les lois qu’elle énonce sont validées par l’expérimentation.
Si la materia était en quantité infinie, il n’y aurait pas de vide.
Si l’énergie était en quantité infinie, il n’y aurait pas de nuit.
Par conséquent la materia et l’énergie sont, dans l’Univers, en quantité finie.

theo95
GÉO a écrit :
Et si l'univers est dans quelque chose .....alors ce quelque chose doit être lui-même dans quelque chose! .....etc.
L'être humain l'appréhenderait-il un jour ? Y a-t-il un "créateur" à l'origine de cet univers ? Ça, c'est l'infiniment grand. Le même questionnement se pose pour l'infiniment petit. Insondable assurément !!!
Bonne journée à Toutes et à Tous.