
chocolatte
CALENDRIER DE L’AVENT
Quand revient le temps de l’Avent,
Qui réjouit petits et grands,
Je me souviens des jours d’antan
Où je n’étais encore qu’enfant…
Chaque jour, j’ouvrais, délicatement,
Une des fenêtres et une, seulement,
Du calendrier de l’Avent
Que m’avaient offert mes parents.
Chaque ouverture cachait présent,
Une friandise le plus souvent,
Qui permettait d’attendre sagement
Noël béni en salivant.
Puisque aujourd’hui je suis plus grand,
Je me montre bien moins impatient
Mais c’est toujours mon âme d’enfant
Qui vibre pendant un mois durant.
Car il me plait tant ce moment
Où chacun cherche, en se cachant,
Comment chérir amis, parents,
En choisissant bonnes chères, présents.
La nuit magique que l’on attend,
Celle où l’on s’aime plus fort qu’autant,
C’est pour demain, c’est maintenant,
Vive Noël et bientôt vive l’An !
Ampaza, le 22/10/08
martinemdh
J’ai pardonné des erreurs presque impardonnables,
J’ai essayé de remplacer des personnes irremplaçables et oublier des personnes inoubliables.
J’ai agi par impulsion, j’ai été déçu par des gens que j’en croyais incapables,…
mais j’ai déçu des gens aussi.
J’ai tenu quelqu’un dans mes bras pour le protéger
J’ai ri quand il ne fallait pas
Je me suis fait des amis éternels
J’ai aimé et l’ai été en retour, mais j’ai aussi été repoussé
J’ai été aimé et je n’ai pas su aimer
J’ai crié et sauté de tant de joies,
j’ai vécu d’amour et fait des promesses éternelles,
mais je me suis brisé le cœur, tant de fois !
J’ai pleuré en écoutant de la musique ou en regardant des photos
J’ai téléphoné juste pour entendre une voix,
je suis déjà tombé amoureux d’un sourire
J’ai déjà cru mourir par tant de nostalgie et…
…J’ai eu peur de perdre quelqu’un de très spécial (que j’ai fini par perdre)…
Mais j’ai survécu !
Et je vis encore ! Et la vie, je ne m’en passe
Coccyvette
À toi qui pleures en cachette...
À toi qui souffres en silence.
À toi qui souffres d’une douleur,
Que tu ne mérites pas.
À toi qui as pris la décision de te taire,
Pour ne pas blesser ceux qui t’entourent.
À toi qui chaque jour lutte,
Pour continuer d’aller de l’avant.
À toi qui te surpasses et qui vis,
Avec la peur de laisser paraître ta douleur.
À toi qui pleures encore en cachette...
Tu ne mérites pas de souffrir davantage,
Tu ne mérites pas de taire ta douleur,
Tu ne mérites pas de voir ta dignité brisée.
Tu mérites de crier et d’être entendu,
Tu mérites de cesser de souffrir.
Ne laisse personne te détruire,
Et briser tout ce que tu as construit,
Tout ce que tu es, tout ce que tu vaux.
Tu ne mérites pas la douleur que tu ressens,
Tu ne mérites aucune larme supplémentaire,
Et aucune autre cachette !
Sèche tes larmes et commence à respirer...
Permets-toi d’être libre et de décider,
Ce que tu souhaites réellement.
Ne laisse pas les autres parler pour toi.
Ne laisse personne taire,
Ce qui veut sortir de l’intérieur.
L’époque des cachettes,
Et de la collection des cicatrices est terminée,
Le premier changement est le premier pas.
Les larmes ne résolvent désormais plus rien,
Les larmes ne calment désormais plus,
Ne pleure plus,
C’est le moment d’agir.
Je te le dis à toi car je sais que tu peux,
Car je sais que tu le veux.
Il te manque uniquement un encouragement... Un encouragement pour demander de l’aide,
Pour faire connaître au monde,
Ton ressenti et ta situation...
À toi qui pleures,
À toi qui cherches à être seul(e),
Et qui profites des journées,
En attendant qu’elles se terminent,
Mais qui manquent encore de forces,
Il reste encore de l’espoir,
Ne crois pas que tout est déjà perdu.
Tu sais un petit pas te rapproche,
D un grand changement...
Ne permets pas à la solitude de te faire croire,
Que c’est une situation réelle,
Car tu n’es pas seul, tu n’es pas seul...
Via la page "Belle Âme"
chocolatte
Poète : François Coppée (1842-1908)
Recueil : Les mois (1878).
Captif de l'hiver dans ma chambre
Et las de tant d'espoirs menteurs,
Je vois dans un ciel de novembre,
Partir les derniers migrateurs.
Ils souffrent bien sous cette pluie ;
Mais, au pays ensoleillé,
Je songe qu'un rayon essuie
Et réchauffe l'oiseau mouillé.
Mon âme est comme une fauvette
Triste sous un ciel pluvieux ;
Le soleil dont sa joie est faite
Est le regard de deux beaux yeux ;
Mais loin d'eux elle est exilée ;
Et, plus que ces oiseaux, martyr,
Je ne puis prendre ma volée
Et n'ai pas le droit de partir.
François Coppée.
chocolatte
Petite fleur
Sidney Bechet
J'ai caché
> Mieux que partout ailleurs
> Au jardin de mon cœur
> Une petite fleur
> Cette fleur
> Plus jolie qu'un bouquet
> Elle garde en secret
> Tous mes rêves d'enfant
> L'amour de mes parents
> Et tous ces clairs matins
> Faits d'heureux souvenirs lointains
> Quand la vie
> Par moment me trahit
> Tu restes mon bonheur
> Petite fleur
> Sur mes vingt ans
> Je m'arrête un moment
> Pour respirer
> Ce parfum que j'ai tant aimé
> Dans mon cœur
> Tu fleuriras toujours
> Au grand jardin d'amour
> Petite fleur
> Prends ce présent
> Que j'ai toujours gardé
> Même à vingt ans
> Je ne l'avais jamais donné
> N'aies pas peur
> Cueillie au fond d'un cœur
> Une petite fleur
> Jamais ne meurt
Coccyvette
Rappelle toi que tu as tous les droits de vivre ce que tu ressens ❤️🎁❤️
Tu as le droit d'être triste, de pleurer, de vouloir tout foutre en l'air..
Tu as le droit de trouver que c'est insupportable, douloureux, incompréhensible..
Tu as le droit de douter, de t’inquiéter, et d’angoisser..
Tu as le droit de ne pas avoir toutes les réponses, et de poser de nouvelles questions..
Tu as le droit de ne pas savoir si tu fais assez bien, et de le faire quand même..
Tu as le droit de crier, hurler, t’écrouler et ne plus vouloir te relever..
Tu as le droit d’être déçu des paroles ou réactions de tes amis, proches, famille, collègues..
Donne-toi le temps d'être frustré et en colère..
Tu as le droit de ne vouloir voir personne et préférer rester seul chez toi..
Tu as le droit de te sentir paumé, à côté de la plaque, dans un autre monde, sur une autre planète, dans une autre dimension..
Tu as le droit de faire des erreurs, faire des gaffes, faire des boulettes, mais de continuer quand même..
Tu as le droit de dire que ça ne va pas..
Tu as le droit de demander de l’aide..
Tu as le droit de te ramasser lamentablement, puis, de te lever triomphant..
Tu as le droit de sourire et rire aux éclats aussi..
On ne te demande pas d’être parfait..
On ne te demande pas de toujours aller bien..
On ne te demande pas de plaquer un sourire sur ton visage et de nous faire croire que la vie c’est un arc-en-ciel merveilleux..
Tant pis si personne ne comprend (même pas toi)..
Personne n’a dit que ce chemin devait être lisse et linéaire..
Tu as le droit d'être fatigué, le droit de prendre une pause..
Mais tu n'as pas le droit d'abandonner !
Donne-toi du temps pour guérir et accepter de grandir malgré les vicissitudes de la vie..
Un matin, tu te réveilleras et la lumière pénétrera ton coeur..
Petit à petit, tu apprendras à réparer et recoller tes morceaux brisés..
Tu attireras des nouvelles situations et des nouvelles personnes qui t'aideront par leur amour à sortir de ta tristesse et te feront oublier ton désespoir..
Garde le sourire et la foi malgré ce que tu vis encore en ce moment, et ne l'oublie pas..
La souffrance tente de te nettoyer et t'aider à libérer ton Âme..
martinemdh
Déjà plus d’une feuille sèche
Parsème les gazons jaunis ;
Soir et matin, la brise est fraîche,
Hélas ! les beaux jours sont finis !
On voit s’ouvrir les fleurs que garde
Le jardin, pour dernier trésor :
Le dahlia met sa cocarde
Et le souci sa toque d’or.
La pluie au jardin fait des bulles ;
Les hirondelles sur le toit
Tiennent des conciliabules :
Voici l’hiver, voici le froid !
" Chanson d'automne " poème de Théophile Gautier
Théophile GAUTIER (1811-1872)
Coccyvette
Ne t'approche pas de ma tombe en pleurant. Je ne suis pas là. Je ne dors pas là. Je suis comme mille vents qui soufflent. Je suis comme un diamant dans la neige, brillant. Je suis le soleil sur le blé doré. Je suis la pluie aimable attendue en automne. Quand tu te réveilles le matin tranquille, je chante une volée d'oiseaux. Je suis aussi les étoiles qui brillent alors que la nuit tombe sur ta fenêtre. Alors ne t'approche pas de ma tombe en pleurant. Je ne suis pas là. Je ne suis pas mort
Chant navajo
martinemdh
pour la journée de la gentillesse
Une voix, une voix qui vient de si loin
Qu’elle ne fait plus tinter les oreilles,
Une voix, comme un tambour, voilée
Parvient pourtant, distinctement, jusqu’à nous.
Bien qu’elle semble sortir d’un tombeau
Elle ne parle que d’été et de printemps,
Elle emplit le corps de joie,
Elle allume aux lèvres le sourire.
Je l’écoute. Ce n’est qu’une voix humaine
Qui traverse les fracas de la vie et des batailles,
L’écroulement du tonnerre et le murmure des bavardages.
Et vous ? Ne l’entendez-vous pas ?
Elle dit « La peine sera de courte durée »
Elle dit « La belle saison est proche ».
Ne l’entendez-vous pas ?
martinemdh
Ne reste pas la à pleurer devant ma tombe
je n'y suis pas ,je n'y dors pas ,je suis le vent qui souffle dans les arbres ,je suis le scintillement du diamant sur la neige ,je suis la lumière du soleil sur le grand mur ,pourquoi serais je hors de ta vie ? alors ne reste pas la à te lamenter ,pourquoi serais je hors de ta vie ? simplement parce que je suis hors de ta vue ?,je suis juste de l'autre coté .Pour parler de moi utilise le prénom avec lequel tu m'as toujours appelé ,parle de moi simplement comme tu l'as toujours fait ,ne change pas de ton ,ne prends pas un air grave ,ris comme avant aux blagues qu'ensemble nous apprécions tous,souris ,pense à moi ,vis pour moi avec moi ,laisse ton prénom être le chant réconfortant qu'il a toujours été prononcé sans aucune marque de regret ,la vie signifie toujours ce qu'elle a signifié ;Tout est toujours pareil ,elle continue ,le fil n'est pas rompu ,,pense et parle toujours de moi autour autour de moi ,tu sais je ne suis pas loin ,je suis la juste de l'autre coté ///
chocolatte
Matin d’octobre
C’est l’heure exquise et matinale
Que rougit un soleil soudain.
A travers la brume automnale
Tombent les feuilles du jardin.
Leur chute est lente. On peut les suivre
Du regard en reconnaissant
Le chêne à sa feuille de cuivre,
L’érable à sa feuille de sang.
Les dernières, les plus rouillées,
Tombent des branches dépouillées ;
Mais ce n’est pas l’hiver encore.
Une blonde lumière arrose
La nature, et, dans l’air tout rose,
On croirait qu’il neige de l’or.
François COPPÉE (1842-1908)
martinemdh
Sérénade de Toselli
Tino Rossi
Viens, le soir descend
Et l'heure est charmeuse
Viens, toi si frileuse
La nuit déjà comme un manteau s'étend
Viens, tout est si doux
Si plein de promesses
On sent la caresse
Des mots d'amour qu'on écoute à genoux
Un sourire en tes grands yeux
Me révèle un coin des cieux
Reviens apaiser
Mon cœur battant à se briser
Je t'aime à jamais
Sans crainte des regrets
Que le bonheur berce infiniment
Par son fol enchantement
Le cher émoi de ton cœur aimant
Je t'aime à jamais
Sans crainte des regrets
Que le bonheur berce infiniment
Par son fol enchantement
Le cher émoi de ton cœur aimant
Le jour agonise
L'heure est exquise
Enivrons-nous d'amour
Toujours, toujours
martinemdh
Passeur
J’ai enfin dans les pieds, ce cuir tant convoité
Je déroute et j’esquive, les défenseurs adverses
Et leur rideau bien pauvre, qu’en un instant je perce
Pour offrir à mon frère, ce plaisir de marquer
Buteur
Je crie et je m’agite, va-t-t-il me la donner ?
Les millions qu’on me paye, doivent en valoir la peine
Voilà enfin la balle, il ne faut pas trainer
Amorti et volée, les filets tremblent et saignent
Gardien
Moi quand je vois au loin, ce dribbleur de première,
Je gigote et je crie, depuis mon cadre de fer
Mes gants n’y peuvent rien, car il est bien trop tard
Ce grand qu’il a visé, a frappé sous la barre
Supporteur
J’ai mis tout mon salaire, pour m’offrir cette place
Tu vas passer cette balle ? Oh oui c’est magnifique
Je me lève et je braille, c’est un moment magique
Ce but peut nous mener, à une victoire de classe
Arbitre
Je déteste les derbys, clubs de pauvres ou de riches
C’est toujours la bagarre, et lui qui trouve la niche
Il était bien hors-jeu, et je siffle à mes risques
La foule s’exclame et hue, les acteurs sur la piste
nandocinqsix
"Si l'on est plus que mille, eh bien, j'en suis !
Si même, ils ne sont plus que cent, je brave encore Sylla .
S'il en demeure dix, je serai le dixième .
Et s'il n'en reste qu'un : je serai celui-là !"
Victor Hugo, Les châtiments, 1853, l'irréductible opposant à Napoléon III, montre ici la détermination.
(Sylla cité par Homère : est le monstre marin de la mythologie grecque qui avalait les marins, et port du Détroit de Massine , Italie)