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CURIOSITÉS

chocolatte - 21 août 2020 08:02

Curiosités, Étrangetés,  Insolites, Surprenants, Découvertes, Infos, .....glanées ICI OU LÀ...

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chocolatte21 août 2020 08:02

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Capusa06

27 mai 2024 07:42

Mammifères
8 idées reçues sur les éléphants

Les éléphants sont les plus gros mammifères terrestres et fascinent d’autant plus à ce titre. Aussi lointains soient-ils, ils peuplent notre imagination depuis l’enfance. Mais ils sont finalement peu connus pour ce qu’ils sont vraiment et sont souvent associés à des idées fausses. À travers cet article, nous voulons préciser en finir avec 8 idées reçues pour contribuer au développement de la connaissance de ces animaux, ô combien attachants.

Idée reçue n°1 : Tous les éléphants sont identiques

Les éléphants présents sur la planète partagent certes des similitudes mais il existe assez de différences entre eux pour que les scientifiques aient identifié des espèces distinctes. Il a ainsi trois principales espèces d'éléphants : l'éléphant de savane d'Afrique, l'éléphant de forêt d'Afrique et l'éléphant d'Asie.

L'éléphant de savane d'Afrique est le plus grand des trois, avec un mâle adulte pouvant mesurer jusqu'à 4 mètres au garrot. L'éléphant d'Asie est généralement plus petit que l'éléphant de savane d'Afrique, mais plus grand que l'éléphant de forêt d'Afrique. La forme des oreilles distinque les éléphants d'Afrique de ceux d’Asie. Les premiers ont de grandes oreilles et évoquent la forme du continent africain tandis que celles de l'éléphant d'Asie sont plus petites et plus en rondeur.

Tandis que la plupart des éléphants mâles d'Afrique possèdent de longues défenses, certains mâles éléphants d'Asie n'en ont pas. De plus, chez les éléphants d'Asie, les femelles n’ont jamais de défenses alors que chez les éléphants d'Afrique, les femelles en ont, plus courtes que celles des mâles.

Autre différence : l’habitat. L'éléphant de savane d'Afrique préfère les plaines ouvertes et les savanes, tandis que l'éléphant de forêt d'Afrique vit dans des zones de forêts denses et humides qui se trouvent en Afrique centrale. L'éléphant d'Asie, quant à lui, peut être trouvé dans une variété d'habitats, allant des forêts tropicales aux prairies, en passant par les régions montagneuses.

Idée reçue n° 2 : Les éléphants ont une grande mémoire

Le dicton populaire "Avoir une mémoire d’éléphant” suggère que ces animaux se distinguent par leur mémoire exceptionnelle. Cette affirmation n’est vraie qu’en partie. Elle nécessite d'être nuancée et approfondie pour comprendre la véritable nature de la mémoire des éléphants.

L'idée que les éléphants ont une mémoire exceptionnelle remonte à des temps anciens. Leur capacité à se souvenir des lieux, des individus et des expériences a entretenu cette croyance. La mémoire joue un rôle essentiel dans la survie de ces animaux. Dans les vastes paysages africains et asiatiques, où les ressources, notamment en eau, peuvent être rares et éphémères, se souvenir de l’emplacement des points d'eau est vital. Les animaux les plus âgés et les plus expérimentés du groupe, mémorisent ces emplacements et guident leur troupeau sur de longues distances pour y accéder, même si ces points d'eau ont été visités pour la dernière fois des années auparavant. Un éléphant se montre également capable de se souvenir de ses congénères, même s’il ne les a pas vus depuis longtemps. C’est important pour le maintien de la cohésion sociale. Ces souvenirs peuvent être basés sur des signaux olfactifs, auditifs ou visuels. D’ailleurs, lorsque des éléphants sont déplacés ou séparés de leur troupeau, ils développent des signes de stress parce qu’ils deviennent incapables de retrouver leur environnement familier ou leurs compagnons.

Aussi impressionnante que semble être la mémoire d’un éléphant, elle est donc sélective et orientée vers leur survie. Comme tous les animaux, ces animaux peuvent oublier. De plus, tout comme la mémoire humaine, celle des éléphants peut être affectée par l'âge, la maladie ou le stress.

Idée reçue n° 3 : Les éléphants adorent les cacahuètes

L'association entre les éléphants et les cacahuètes peut trouver ses origines dans les anciens zoos et cirques. Pour attirer les visiteurs, il était courant de leur permettre de nourrir les éléphants avec des cacahuètes car cela a longtemps été un aliment bon marché. Par ailleurs, lorsque les programmes télévisés consacrés aux animaux étaient moins nombreux qu’aujourd’hui, la scène d'un éléphant utilisant habilement sa trompe pour prendre une petite cacahuète faisait toujours sensation.

Mais à l'état sauvage, les éléphants ont un régime alimentaire varié et adapté à leur environnement. Les éléphants sont des herbivores : l'herbe, les feuilles, les fruits, les racines, les tubercules, l'écorces et même le bois (comme le bois tendre et gorgé de sève du baobab) font partie de leur régime. L’éléphant d’Asie est l'espèce qui a le plus varié. L’herbe constitue une part importante de l'alimentation des éléphants, en particulier pour l'éléphant de savane d'Afrique. Ceux-ci peuvent en consommer de grandes quantités chaque jour, surtout pendant la saison des pluies. En mangeant des fruits, les éléphants participent à la dispersion des graines dans leur habitat et à la régénération de la végétation. Leurs trompes et défenses leur servent à déterrer les racines qui constituent une source importante de nutriments et d'eau. Enfin, les écorces sont riches en minéraux et en nutriments. Aussi, les cacahuètes peuvent être consommées par les éléphants en captivité sans conséquences dommageables, à condition que cela soit en très petites quantités.

Idée reçue n° 4 : La trompe des éléphants leur sert uniquement à aspirer de l'eau

La trompe est composée de près de 40 000 muscles, ce qui la rend incroyablement flexible et puissante. De nombreuses personnes associent la trompe à une sorte de "paille" destinée à boire l'eau. Bien que les éléphants utilisent leur trompe pour aspirer de l'eau, ils ne la boivent pas directement par celle-ci. Après avoir aspiré l'eau, ils la soufflent dans leur bouche pour la boire.

Mais, nous l’avons déjà abordé précédemment, sa fonction va bien au-delà. C’est un organe multifonctionnel qui sert à sentir, toucher, saisir des objets (comme de la nourriture ou des branches) ou encore à communiquer. Les éléphants naissent avec une trompe entièrement fonctionnelle. La seule différence est que les éléphanteaux n'ont pas encore une maîtrise complète de leur trompe. Ils apprennent progressivement à l'utiliser avec précision, ce qui peut prendre plusieurs mois. Si la taille de la trompe varie d'un éléphant à l'autre, elle n'est pas directement liée à la virilité ou au statut social de l'animal. D'autres facteurs, tels que la taille des défenses ou le comportement, jouent un rôle plus important dans la hiérarchie sociale des éléphants.

Idée reçue n° 5 : Les éléphants ne peuvent pas prendre de coups de soleil

L'épaisseur et la rugosité de la peau des éléphants peuvent donner l'impression qu'elle est insensible. Mais ce n’est pas le cas. La peau d'un éléphant adulte peut avoir une épaisseur allant de 2,5 cm à 4 cm, selon les régions du corps. Elle est parsemée de nombreux capillaires sanguins et terminaisons nerveuses, ce qui la rend particulièrement sensible aux stimuli extérieurs.

Tout comme la peau humaine, leur peau est vulnérable aux rayons ultraviolets du soleil. Du fait qu'ils passent de nombreuses heures chaque jour à se nourrir et à se déplacer sous le soleil direct, ils sont particulièrement exposés aux coups de soleil, surtout les plus jeunes éléphants dont la peau est plus fine. C’est donc pour se protéger du soleil brûlant qu’ils se couvrent de boue. Cette couche agit comme un écran solaire naturel, protégeant leur peau des rayons UV nocifs. De plus, en séchant, la boue forme une barrière qui les protège également des parasites et des insectes piqueurs. La boue aide également à réguler la température corporelle de l'éléphant. Lorsqu'elle sèche, elle refroidit la peau, offrant ainsi un soulagement bienvenu. En plus de se couvrir de boue, les éléphants se baignent régulièrement pour nettoyer et hydrater leur peau. Ils utilisent également leur trompe pour se jeter de la poussière sur le dos, ce qui peut agir aussi comme une forme de protection solaire. Les éléphants apprécient ces moments car ces bains en groupe renforcent les liens sociaux.

Idée reçue n° 6 : Il existe des cimetières d’éléphants

Il existe une image romantique et mystérieuse des "cimetières d'éléphants". Selon cette croyance, les éléphants, sentant leur fin proche, entreprendraient un voyage solennel vers un lieu secret où ils se reposeraient pour mourir en compagnie de leurs ancêtres. Si cette notion est poétique, elle est éloignée de la réalité. Cette idée trouve son origine dans les observations des premiers explorateurs et voyageurs en Afrique, qui n’étaient pas des spécialistes des animaux et ont découvert des zones où la concentration d'ossements d'éléphants était élevée, leur donnant l’explication qu’ils étaient en mesure de produire, puisant davantage dans leurs coutumes que cherchant à comprendre les éléphants.

Aujourd’hui, voici comment on explique ce phénomène. Les points d'eau sont vitaux. Les éléphants âgés ou malades, en particulier, peuvent donc choisir de rester près de ces sources d'eau pour faciliter leur accès, surtout pendant la saison sèche. Si ces individus décèdent à proximité, cela peut entraîner une concentration d'ossements. Dans certaines régions, des maladies ou des conditions environnementales particulières peuvent entraîner une mortalité accrue. Si une source d'eau est contaminée, elle peut affecter un grand nombre d'éléphants, conduisant à une accumulation d'ossements.

Idée reçue n° 7 : Les éléphants pleurent de tristesse

La vision d'un éléphant versant des larmes peut susciter de puissantes émotions chez celui qui l’observe. Une fois de plus, le phénomène a d’abord été interprété à travers un prisme anthropomorphique. Tout comme chez les humains, les yeux des éléphants produisent des larmes pour se lubrifier et éliminer les irritants. La poussière, fréquente dans leurs habitats peut irriter l'œil et provoquer une production accrue de larmes pour le nettoyer et le protéger. Il est indéniable que les éléphants ressentent une forme de joie, de tristesse ou de peur. Cependant, il n'existe aucune preuve scientifique étayant l’idée que la production de larmes soit directement liée à leurs émotions.

Idée reçue n° 8 : On sait tout des éléphants

Nous l’avons dit, les éléphants sont connus pour leur forte cohésion sociale. Lorsqu'un membre du groupe est malade ou blessé, les autres peuvent montrer des signes de détresse, et lorsqu'un éléphant meurt, le groupe peut même cesser de manger quelques temps. Par ailleurs, les éléphants adultes emmènent les plus jeunes près des corps des éléphants décédés ou de leurs ossements, comme pour leur "enseigner" quelque chose.

Ces animaux sont aussi souvent observés en train de toucher doucement les os et les défenses des éléphants décédés avec leur trompe, un comportement qui peut durer plusieurs minutes. Ils peuvent également rester près du corps pendant de longues périodes, donnant l'impression de veiller sur le défunt car ils ne montrent généralement pas le même intérêt pour les ossements d'autres animaux. Ils peuvent parfois les couvrir avec de la terre ou de la végétation. Tous ces comportements restent encore mystérieux et les chercheurs ont bien du mal à leur donner du sens.

Derrière chaque idée reçue se cache une réalité. Il est essentiel de considérer les éléphants pour ce qu’ils sont et non pour ce qu’ils nous évoquent. L’approfondissement des connaissances permet de mieux orienter les actions soutenant leur conservation. Nous comptons donc sur vous pour lutter contre ces idées reçues qui ne servent jamais les animaux qu’elles concernent.

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26 mai 2024 08:15

La naissance du timbre-poste
C’est en Angleterre, en 1839, qu’est né le 1er timbre-poste :

le « Penny Black »

Son inventeur : l’écossais Rowland Hill.

Ce petit rectangle de papier gommé va donner le départ d’une révolution postale pour l’envoi de millions de lettres :

Un tarif unique et bon marché
Le paiement d’avance de la lettre par son expéditeur et non plus à l’arrivée par son destinataire.

Le Penny Black, collé en haut et à droite de l’enveloppe, affranchit donc le courrier et permet au postier de constater le paiement de la taxe.

Pour éviter une seconde utilisation, le timbre était alors oblitéré par une croix de Malte à l’encre rouge indélébile.

Le Penny Black : mis en vente au Royaume-Uni le 6 mai 1840, timbre non dentelé, gommé, est imprimé avec le profil de Victoria à 15 ans, et gravé en taille-douce. La Reine voulut le voir figurer sur tous les timbres de son Royaume jusqu’à sa mort.

Les timbres anglais ne portent pas le nom du pays.
Aujourd’hui encore, le profil du souverain suffit pour identifier un timbre britannique.

Le principe du timbre-poste est dès 1843 adopté par la Suisse, puis par le Brésil.

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25 mai 2024 09:36

Le saviez vous..
Les 24 heures du Mans

La naissance des 24 Heures du Mans
Course d’endurance iconique, les 24 Heures du Mans ont vu le jour en 1923, à l’initiative de l’Automobile Club de l’Ouest. Dès la première édition, cette compétition s’impose comme la plus dure et la plus éprouvante des sports mécanisés. Ce qu’elle n’a jamais cessé d’être depuis. Ouest-France et RetroNews, le service des archives de presse de la Bibliothèque nationale de France, retracent cette histoire, et bien d’autres, dans le hors-série La folle course de l’automobile.

Départ du premier Grand Prix d’endurance, sur le circuit du Mans et sous une forte pluie, le 26 mai 1923.

Au début des années 1920, alors que les Grands Prix de vitesse rencontrent déjà un succès considérable, rassemblant un nombre sans cesse croissant de spectateurs, l’ingénieur Georges Durand, le journaliste Charles Faroux et l’industriel Emile Coquille, tous membres de l’Automobile club de l’Ouest (ACO), décident de créer une épreuve d’un nouveau genre, fondée sur l’endurance. Leur idée est de ne plus se baser sur la capacité des pilotes à conduire le plus rapidement possible, mais sur leur faculté à tenir le plus longtemps possible sur un circuit, au volant de leur machine. Cela se pratiquait déjà, depuis 1911 aux États-Unis, avec les 500 miles d’Indianapolis. Ils vont alors mettre au point la première course qui dure 24 heures d’affilée, sans arrêt, ni pause. Un véritable tour de force pour n’importe quel compétiteur.

Avant le Grand Prix d’endurance, le circuit de la Sarthe a organisé plusieurs fois, comme en 1921, le Grand Prix de l’Automobile club de France, devenu depuis 1967 le Grand Prix de France.

Le circuit de la Sarthe est rapidement choisi pour accueillir cette épreuve, et ce n’est pas un hasard… car la véritable histoire des 24 Heures du Mans est un tout petit peu plus ancienne. En 1906, la Sarthe est en effet désignée par l’ACF (Automobile Club de France) pour organiser un Grand Prix automobile, ce que les membres de l’Automobile Club de la Sarthe, créé à cette occasion, réaliseront avec brio, rencontrant même un grand succès. Peu de temps après, l’idée d’une course annuelle organisée au Mans commence à faire son chemin. Quelques années plus tard, en 1922, Georges Durand, secrétaire général de l’A.C.O., Charles Faroux, journaliste couvrant l’actualité automobile, et Emile Coquille, industriel à la tête des établissements Rudge-Witworth, décident de formaliser ce projet. Ce dernier souhaite créer un Grand Prix d’endurance de huit heures, réservé aux voitures de série, pour que les constructeurs puissent éprouver la solidité et la fiabilité de leurs modèles. Le but est de favoriser le progrès technique et l’essor de l’automobile. À ce titre, une compétition sur deux jours, encore jamais vue dans la brève histoire du sport mécanique et promettant d’être particulièrement spectaculaire, semble plus appropriée. Les 24 Heures du Mans étaient nées.

Baptisée initialement « Grand Prix d’Endurance », la première édition a lieu les samedi 26 et dimanche 27 mai 1923 sur le circuit permanent de la Sarthe, long d’un peu plus de dix-sept kilomètres. Avec sur la ligne de départ, sous une très forte pluie, trente-trois équipages composés chacun de deux pilotes qui vont se relayer pendant deux jours, et donner le meilleur d’eux-mêmes pour remporter la coupe Rudge-Whitworth, Emile Coquille étant le premier sponsor de l’épreuve.

Très vite, la presse s’intéresse à cette épreuve dont la proposition est suffisamment originale pour captiver le grand public, comme en témoigne l’article paru dans La Journée Industrielle, le 29 mai 1923 : « Malgré le mauvais temps qui est venu contrarier les concurrents, la première épreuve de la Coupe Rudge-Whitworth a remporté dimanche, sur le circuit permanent de la Sarthe, le succès le plus complet. […]

Cette course de vingt-quatre heures a permis l’établissement de splendides performances. Tous les pronostics ont été largement dépassés et les concurrents ont établi des records tout à fait remarquables. La Chenard et Walcker, victorieuse, a couvert les 2000 kilomètres en 21h16’36” et 2.205 kilomètres en 24 heures, ce qui est le record du monde sur route. Trente concurrents sur trente-trois se sont qualifiés d’après les moyennes imposées pour la Coupe Rudge-Whitworth et, parmi ceux-ci, quelques-uns sont plus particulièrement à citer : la maison Rolland-Pilain, par exemple, qui, en prenant part au Concours d’Endurance de 24 heures du Mans, a tenu à respecter scrupuleusement le règlement et, pour une épreuve de régularité comme celle-là, a mis en ligne quatre voitures strictement de série, dont l’une, appartenant à un client, avait déjà roulé depuis un an, et deux autres étaient des conduites intérieures ultra-confortables Weymann. »

L’heure des braves
Chaque équipage a une distance minimale à parcourir, un « objectif kilométrique » à réaliser en fonction de la puissance de son véhicule. On retrouve ce que cette époque a produit de meilleur en matière de belles mécaniques, des Chenard et Walcker, des Lorraine-Dietrich, des Bugatti, des Brasier, des Salmson, une Bentley, une Amilcar, une Delage et une Excelsior.

Cependant, outre le mauvais temps, les conditions de course ne sont pas bonnes… La veille, le circuit a été recouvert d’une couche de gravier, de terre et de goudron qui menace de se transformer en une épaisse boue visqueuse si la pluie continue de tomber. Par ailleurs, les systèmes d’éclairage des véhicules ne sont pas aussi efficaces que les phares modernes, et produisent une faible lumière, ce qui complique la conduite de nuit. C’est l’heure des braves. L’heure où la lassitude, le froid, le vent, l’humidité, l’obscurité, la pression vont éprouver les organismes et les esprits. L’heure où il va falloir tout endurer pour espérer finir. Et encore un peu plus si l’on considère que la plupart des pilotes choisissent de rouler capote baissée pour que leur automobile offre une moindre résistance à l’air, et puisse ainsi gagner en vitesse. Chose insensée au vu des conditions météorologiques.

Fait étonnant, il n’y eut que très peu d’abandons. Seulement trois équipages n’ont pas réussi à franchir la ligne d’arrivée, victimes de problèmes mécaniques, c’est-à-dire moins de 10 % du nombre d’inscrits.

Une chose est certaine. Tous les participants se sont livrés à une véritable foire d’empoigne motorisée, rivalisant d’audace, luttant inlassablement contre la fatigue, repoussant en permanence leurs limites et celles de leurs véhicules, jusqu’à frôler la rupture et l’accident. Le spectacle avait été au rendez-vous. Le mythe était en train de naître.

Un succès immédiat
De fait, la formule séduit immédiatement un public avide de nouvelles sensations mécaniques. Si la première édition fut incontestablement un succès, les suivantes ont été pensées par les organisateurs pour pérenniser l’épreuve dans le temps, comme le laisse entendre le journal Bonsoir dans son édition du 24 novembre 1923 : « Le deuxième Grand Prix d’Endurance de l’Automobile club de l’Ouest est fixé aux 14 et 15 juin 1924. Il se déroulera sur le Circuit de la Sarthe. On n’a pas oublié le succès remporté l’an dernier avec cette épreuve par l’Automobile Club de la Sarthe, club organisateur. Encouragés par ce premier succès, les actifs dirigeants de l’ACO ont élaboré pour l’an prochain un règlement encore mieux compris. Nul doute que les 14 et 15 juin, l’ACO n’enregistre un véritable triomphe bien mérité par ses infatigables efforts. Les engagements sont reçus au Mans au siège du club.

La sauce prend. Les meilleurs pilotes se battent pour y participer. Le public, parfois venu de très loin, et même de l’étranger, est toujours plus nombreux. L’année suivante, les spectateurs, amateurs de courses d’endurance ou simples curieux, sont massivement au rendez-vous. La compétition a gagné en intensité et en popularité, comme le révèle L’Ouest Éclair dans son édition du 22 juin 1925 : « A 11 heures, le haut-parleur annonce que 37 voitures restent en course. L’affluence est énorme. Toutes les prévisions de succès sont largement dépassées. C’est un triomphe pour l’ACO.

Dès lors, les 24 Heures du Mans vont devenir une référence, un passage obligé, une épreuve de prestige pour tous les pilotes. La course qu’il faut gagner au moins une fois dans sa vie. Pour le public, c’est la course qu’il faut avoir vue au moins une fois dans sa vie. Elle est l’une des trois épreuves mécanisées les plus prestigieuses au monde avec le Grand Prix de Monaco et les 500 miles d’Indianapolis. À ce succès s’ajoute un autre phénomène… Depuis 1923, les 24 Heures du Mans ont été un tremplin pour expérimenter des technologies de pointe en situation réelle de conduite. Particulièrement dure, la course a encouragé les constructeurs à améliorer en permanence leurs véhicules, grâce à des innovations testées directement sur circuit, que ce soit le frein à disque, la jante, l’aérodynamisme, le pneu à carcasse radiale, le phare à LED, la turbine à gaz, le moteur rotatif, les phares antibrouillard… Il n’est pas abusif de dire que les 24 Heures du Mans ont largement contribué à améliorer les performances des automobiles, toutes marques confondues, partout à travers le monde.

Au fil des ans, des éditions, des tours de circuit, cette compétition hors normes aura popularisé les courses d’endurance et inspiré la création de nombreuses épreuves similaires, à Daytona (en Floride), au Nürburgring (Allemagne) ou à Spa-Francorchamps (Belgique). Les 24 Heures du Mans ont même donné lieu à une version américaine avec les championnats American Le Mans Series.

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Capusa06

25 mai 2024 09:36

Quelle est l’histoire des réseaux sociaux ? Voici les dates importantes

Si aujourd’hui le terme « social media » est entré dans le langage courant (à moins que vous ne viviez dans une grotte et dans ce cas-là, on ne peut rien faire pour vous…), vous êtes-vous déjà demandé comment on en est arrivés là ? Imaginez qu’il y a une vingtaine d’années, les réseaux sociaux commençaient à peine à exister. Et dire qu’aujourd’hui, on a dû mal à s’en passer… Difficile d’y croire, hein ? Rassurez-vous, on ne va pas vous faire un cours théorique qui vous rappellera votre classe de 6e B au collège. Mais un petit article sympa pour faire un constat sur les réseaux sociaux et leur ampleur aujourd’hui, c’est toujours fort utile.

1997 – 2001 : L’ascension fulgurante du social media
Aujourd’hui, sur 7,4 milliards d’habitants dans le monde, 3,42 milliards sont internautes (46 %) et 2,31 milliards sont actifs sur les réseaux sociaux (soit 31 % de la population mondiale) (source : We Are Social Singapore). Plutôt impressionnant, non ? Pourtant, la naissance des réseaux sociaux est toute récente. Si on l’attribue souvent à la naissance de Facebook en 2004, c’est faux, puisque les premiers naissent en 1997 : c’est le cas de Weblog, Hotmail et Six Degrees, premier réseau de mise en relation. Mark Zuckerberg n’a donc pas l’honneur d’être le premier ! Tout s’accélère à partir de 1998, année qui marque l’arrivée de Google et la naissance du « peer to peer » avec Napster. On voit également des plateformes à destinations des communautés comme AsianAvenue (communauté asiatique), BlackPlanet (communauté noire) et MiGente (communauté latino). En 2001 apparaît Ryze.com, premier réseau social professionnel – mais il ne vous dit rien et c’est normal, car il n’a pas connu le succès de son concurrent… Linkedin, ça vous parle ? 😉

2002 – 2006 : l’explosion des réseaux sociaux
Alors qu’à partir de 2002, l’euphorie liée à Internet s’est effondrée (tout comme de nombreuses start-ups !), cette chute n’a pas touché les plateformes de réseaux sociaux qui ont continué à considérablement se développer. C’est notamment le cas de Myspace, en 2003.

2004 voit l’arrivée de Facebook, 2006 de Twitter et SlideShare. À partir de là, les réseaux sociaux commencent à véritablement se démocratiser et à se multiplier sur la toile. Il n’y a qu’à voir aujourd’hui : vous trouvez que les réseaux sociaux sont en train de s’éteindre ? Non ? Et vous avez raison !

2006 à aujourd’hui : les réseaux sociaux battent des records
Voici quelques chiffres du CREDOC (Centre de Recherche pour l’Étude et l’Observation des Conditions de Vie) en 2016 :

93 % des français ont un mobile, 65 % un smartphone, 82 % un ordinateur et 40 % une tablette.
En moyenne, on passe 58 minutes par jour sur l’Internet mobile.
55 % des français utilisent un navigateur.
48 % téléchargent des applications.
60% des français ont effectué au moins un achat en ligne en 2016.
25 % utilisent Internet pour leur recherche d’emploi.
Et concernant les réseaux sociaux :

56 % des français sont inscrits sur au moins un réseau social.
En moyenne, on passe 1h16 par jour sur les réseaux sociaux.
Pour vous faire une idée, voici tout ce qui se passe sur Internet en une minute…

Ces chiffres font tourner la tête, n’est-ce pas ? On ne s’en rend pas forcément compte mais on attrape très souvent son smartphone ou sa tablette. Un petit exemple tout simple : qui ne se lève pas le matin et consulte les messages reçus pendant la nuit ? (la rédactrice de cet article plaide coupable, elle le fait aussi). Le site vente-privee.com a bien compris que l’on se connectait de plus en plus tôt, puisque ses ventes d’exception commencent dès 7h du matin. Hop, on se lève, on checke son téléphone et on fait des achats ! La grande nouveauté de 2017, ce sont les applications de messagerie dans le panorama des réseaux sociaux. En effet, l’arrivée des bots a considérablement facilité le contact avec les internautes : ces derniers peuvent poser en direct leurs questions et ainsi avoir une réponse immédiate. Les marques peuvent interagir avec leur audience.

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25 mai 2024 09:21

C'était hier...

1923 : Première course des 24 heures du Mans.

1977 : Première à Hollywood de Starwars (La Guerre des Étoiles), du metteur en scène George Lucas. Réalisé avec un budget plus que modeste de 10 millions de dollars, le film sera un succès instantané et sera le précurseur de deux autres longs-métrages dans le même style, The Empire Strikes Back et The Return Of The Jedi (L'Empire contre-attaque et Le Retour de Jedi).

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25 mai 2024 09:07
Capusa06 a écrit :
Choco , j'aimerais une vrai tortue.
La pivoine est ma fleur préférée.

Capusa, au Maroc ma soeur a 2 fidèles mais en liberté comme mon hérisson , l'une s'appelle Panama et l'autre Costa Rica .. mon beauf, leur a mis 1 point avec vernis à ongles sur la carapace pour les reconnaître .. 😍

Le paysagiste m'a arraché mon énorme pivoine lors des travaux , c'était la pivoine de ma grand mère qui avait 40 ans .. j'en ai pleuré.. j'ai récupéré qques racines, que j'ai remis en place .. mais j'ai racheté des potées fleuries l'année dernière que j'ai rajoutées au mme endroit.. alors je me contente de se qui poussent .. 😒

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Capusa06

24 mai 2024 08:35

Le serre-tête

Le serre-tête est un bandeau rigide qui serre la tête afin de retenir les cheveux. Il existe dans l'Antiquité chez les femmes grecques et romaines, mettant ainsi en valeur leur visage .

Jusque dans les années 1840 au moins, dans toute la péninsule bretonne,

« aussi loin que Rennes, Laval, Mayenne, jusqu'au Mans d'un côté, de l'autre jusqu'à Angers, toutes les femmes de classe rurale portaient le serre-tête, sorte de petit sac de toile, coulissé derrière et fortement serré sur la tête par des rubans plats, de 1 centimètre environ de largeur, qui, suivant à peu près la suture coronale, revenaient se nouer sous la nuque en contournant deux fois la tête. Ce serre-tête, généralement renouvelé chaque dimanche, dans le cours de la semaine n'était jamais enlevé, même la nuit. Dans la semaine, pour vaquer à leur travail quotidien, les femmes le recouvraient de la coiffe plate, de toile blanche ou écrue. Mais, le dimanche, pour aller à la messe ou aux vêpres, à la paroisse, sur ce premier serre-tête de toile elles en mettaient un second, moins serré, en soie noire, qui, par transparence, figurait les cheveux sous la grande coiffe de fine batiste ou de mousseline brodée, parfois richement, et garnie de dentelle. Le serre-tête servait aussi à bien fixer les coiffes. »

À cette époque (avant que les coiffes bigoudennes n'aient atteint leur plus grande hauteur), c'était le bonnet conique des Cauchoises qui étaient les plus hautes coiffures en France, de même que, selon Mme Clémence Royer, toutes les religieuses de tous les ordres portent encore le serre-tête.

Il est autant populaire chez les femmes de la bourgeoisie que chez les ouvrières pour son côté fonctionnel. L'actrice Brigitte Bardot contribua à le populariser. Il est également prisé par les maisons de couture, par exemple en 2013 Dolce & Gabbana, Fendi ou Maison Michel.

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Capusa06

24 mai 2024 08:33

Le bandeau est un accessoire de mode ancien dont on trouve déjà trace au Moyen Âge (par exemple au xie siècle pour maintenir les voiles en place).

Crâne d'un individu de la civilisation Nazca déformé par l'usage d'un bandeau serré durant la croissance du nourrisson. Des déformations de ce type mais moins importantes étaient encore observées en France au xixe siècle, surtout chez les filles, mais parfois aussi chez les garçons.
Certains accessoires semblables mais à la fonction différente ont été retrouvés en France (par exemple dans les Deux-Sèvres au xixe siècle) ou dans la civilisation Nazca. Fortement serré autour de la tête des nourrissons, il déformait le crâne et collait les oreilles au crâne (plus longtemps chez les filles en France dans certaines régions, jusqu'au xixe siècle). Il pourrait dans ces cas avoir été source de pathologies ou au moins de déformation importante, surtout quand son utilisation était accompagnée ou suivie de celle de l'arcelet.

Cet arcelet avait pour le bonnet ruche médiéval parfois garni de coques de rubans fonction de ressort qui serrait les tempes, et ainsi tenait lieu de brides au dit-bonnet.

Selon le Dr Delisle qui dans la seconde moitié du xixe siècle a étudié les déformations crâniennes observées chez de nombreuses femmes et certains hommes en France, notamment dans les asiles, la forme allongée produite sur le crâne l'était contre le désir des mères, mais résultant de « l'influence du serre-tête ou béguin dont on coiffe le nouveau-né. Cette coiffure n'est pas trop serrée au moment où on la met en place; mais comme on ne l'enlève pas pendant des semaines et des. mois, l'usage étant de ne jamais laver la tête des enfants et de respecter la calotte de crasse qui se forme sur le cuir chevelu, et comme, d'autre part, la croissance de l'encéphale à cet âge est extrêmement rapide, il s'ensuit que la constriction exercée par le serre-tête augmente de jour en jour, si bien que l'encéphale ne peut plus s'accroître que dans le sens antéro-postérieur. Au bout de très peu de temps, lorsqu'on renouvelle le bonnet de l'enfant ou qu'il tombe par vétusté, la déformation est accomplie. ».

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Capusa06

24 mai 2024 08:28

Choco , j'aimerais une vrai tortue.
La pivoine est ma fleur préférée.

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chocolatte

24 mai 2024 08:25

C'était hier ...

1844 : L'inventeur F. B. Morse envoie le premier message sur la première ligne de télégraphe.

1937 : Le pont Golden Gate, reliant les deux rives de la baie de San Francisco, est inauguré. Le plus long pont suspendu du monde (à l'époque) mesure 1935 mètres de long, dont 1280 pour le tablier central ; il s'élève à 69 mètres au-dessus de la baie. L'ouvrage a nécessité quatre ans de travaux.

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chocolatte

23 mai 2024 21:20

Le saviez vous ...
La pivoine

Origines lointaines

La pivoine appartient au genre Paeonia, un genre de 33 espèces surtout originaires de l’Europe et de l’Asie, avec deux espèces «égarées» trouvées en Amérique du Nord (P. brownii est même indigène au Canada, car elle s’étend jusqu’en Colombie-Britannique.) C’est le seul genre de la famille des Paéoniacées. Ainsi, la pivoine n’a aucun proche parent.

Le nom vient de Péon, disciple d’Asclépios, le dieu grec de la médecine. Selon la légende, il trouva une racine capable de réduire la douleur des femmes pendant l’accouchement. Cela rendit Asclépios si furieux qu’il voulut tuer son élève. Le dieu Zeus intervint toutefois et changea Péonia en la plante qu’il avait découverte, la pivoine.

Depuis la nuit des temps, la pivoine est vue comme une plante médicinale, autant en Europe qu’en Asie. On la considérait presque comme une panacée, capable de guérir les tumeurs, les infections, les problèmes neurologiques, et beaucoup plus encore.

La pivoine est comestible aussi, surtout ses fleurs. D’ailleurs, on dit que Confucius (551–479 EC) fut un grand amateur de la sauce à la pivoine!

C’est en Chine, pendant la dynastie Tang (7e siècle), qu’on commence non seulement à cueillir les pivoines sauvages, mais à les cultiver. C’est dans l’ancienne capitale de la Chine, Luoyang, que la pivoine fut cultivée pour la première fois. Elle demeure toujours le centre de la culture de la pivoine aujourd’hui, 1500 ans plus tard.

À l’époque, on ne savait rien de l’hybridation, ni même que le pollen servait à féconder les fleurs. Malgré cela, grâce à la culture de différentes variétés côte à côte, des croisements spontanés eurent lieu, donnant des plantes aux fleurs plus attrayantes. On commença alors pour la première fois à voir la pivoine comme plante ornementale. Bientôt, la pivoine devint l’emblème floral de la Chine et le demeura jusqu’à l’arrivée au pouvoir de la République populaire de Chine en 1949.

La pivoine de Chine, l’ancêtre de nos pivoines de jardin, n’arriva en Europe qu’au 18e siècle. On la nomma alors «pivoine blanche» (lactiflora veut dire «à fleurs laiteuses»), car la première variété connue était de cette couleur.

La pivoine ‘Sarah Bernhardt’ est la pivoine la plus utilisée comme fleur coupée : 20 millions de tiges sont vendues chaque année.

L’âge d’or de la pivoine fut de 1850 à 1917, en France. Là, différents hybrideurs, dont Victor Lemoine et François Félix Crousse, introduisirent plus de 400 variétés nouvelles. Ces fleurs étaient destinées à l’industrie de la fleur coupée et devaient être cultivées en serre, car leur tige n’était pas assez solide pour résister au vent et à la pluie. Même aujourd’hui, la vaste majorité des pivoines de ce monde sont cultivées en serre pour leurs fleurs coupées : plus de 50 millions de tiges sont ainsi produites chaque année.

Bizarrement, ces plantes aux tiges fragiles demeurent, de nos jours, les pivoines les plus populaires dans nos jardins! Les pivoines modernes, qui n’ont pas besoin de tuteurage, ont de la difficulté à percer le marché tant ces pivoines faiblardes le dominent! Elles sont produites en Chine et exportées sous forme de jeunes plants à des prix défiant toute concurrence.

À l’origine, il existait deux catégories de pivoine : les herbacées (des vivaces) et les arbustives, aux tiges ligneuses. On croyait impossible l’hybridation de ces deux «sections». Or, en 1948, le Japonais Toichi Itoh réussit un premier croisement après 1200 tentatives infructueuses. Il ne vécut pas assez longtemps pour voir cette nouvelle pivoine intersectionnelle arriver sur le marché, mais on l’a honoré en nommant ces hybrides «pivoines Itoh».

Avec leurs tiges robustes, leurs grosses fleurs parfumées et leurs couleurs inhabituelles (jaune, pêche, pourpre, etc.), les pivoines Itoh (herbacées) plaisent aux collectionneurs qui sont prêts à payer de forts prix pour les obtenir. Mais les prix baissent et certaines variétés, dont la pivoine jaune double ‘Bartzella’, sont maintenant offertes à des prix populaires.

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chocolatte

23 mai 2024 09:01

C'était hier ..

1984 : Sortie aux U.S.A. du film "Indiana Jones et le temple maudit" de Steven Spielberg, avec Harrison Ford.

2003 : Décès de l'acteur et cinéaste Jean Yanne (de son vrai nom Jean Gouyé) à l'âge de 70 ans des suites d'un malaise cardiaque

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23 mai 2024 09:00

J'aime les tortues.. j'en ai 3 en pierre .. 😉

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Capusa06

23 mai 2024 08:06

Célébrons la journée mondiale de la tortue!

Elles sont grandes, petites, mignonnes et parfois même un peu sauvages.

Les tortues de toutes les grosseurs sont devenues les animaux-vedettes des campagnes environnementales axées tant sur la surutilisation du plastique que pour les pratiques de pêche mondiales.

C’est parce que les tortues sont essentielles à la santé de nos océans. Elles créent des habitations pour la vie marine, maintiennent les eaux propres en mangeant des poissons morts et assurent la santé de la faune et de la flore sous-marines.

Chez Ocean’s, nous nous engageons à protéger la santé de nos océans pour les générations futures. C’est pourquoi nous appuyons des pratiques de pêche responsables, durables et respectueuses de l’environnement.

Nous fêtons La journée mondiale de la tortue® le 23 mai et espérons de tout cœur que vous vous joindrez à nous!

Qu’est-ce que la Journée mondiale de la tortue?

L’organisation à but non lucratif American Tortoise Rescue a fondé la Journée mondiale de la tortue il y a 19 ans afin de permettre de célébrer et de protéger l’une des plus anciennes créatures au monde.

Les tortues terrestres et d’eau douce disparaissent rapidement en raison de la contrebande, de la popularité des aliments exotiques, de la destruction de leur habitat et du commerce des animaux de compagnie.

Malheureusement, les biologistes et autres experts prédisent la disparition des tortues terrestres et d’eau douce sauvages d’ici 50 ans.

Cette année, le thème de la Journée mondiale de la tortue vise à inciter les gens à « adopter » une tortue au lieu de « l’acheter » ce qui, en retour, favorise l’adoption des tortues terrestres et d’eau douce auprès d’organismes de sauvetage dans le monde entier.

Faits amusants sur les tortues

Les tortues d’eau douce vivent principalement dans l’eau; les tortues terrestres vivent principalement sur terre
• Les tortues de mer ont des glandes uniques qui retirent le sel de leur eau potable
• Les tortues vertes peuvent retenir leur souffle jusqu’à 5 heures
• La tortue luth peut peser plus de 900 kilos
• Aujourd’hui, il existe plus de 320 espèces connues de tortues et 70 % d’entre elles sont en voie de disparition.

Depuis sa fondation, l’American Tortoise Rescue a relogé plus de quatre mille tortues d’eau douce et terrestres dans des endroits accueillants à travers le monde.

Lors de la Journée mondiale de la tortue et tous les jours, voici comment aider les tortues à travers le monde :

N’achetez pas des tortues d’eau douce ou terrestres dans les animaleries. Adoptez-les plutôt auprès d’un refuge pour les animaux.
2. Signalez les ventes illégales de tortues à votre refuge d’animaux local.
3. Ne sortez pas les tortues d’eau douce ou terrestres de leur habitat, sauf si elles sont malades ou blessées.
4. Si vous voyez une tortue traverser la route (ce n’est pas le début d’une mauvaise blague!), transportez-la de l’autre côté de la route. Si vous la ramenez à son point d’origine, elle tentera de traverser la route à nouveau.

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Capusa06

22 mai 2024 08:40

22 mai 1762 : inauguration de la fontaine de Trevi à Rome en Italie

La fontaine de Trevi (fontana di Trevi) est la plus grande et une des plus célèbres fontaines de Rome. Réalisée entre 1732 et 1762, elle est située dans le rione de Trevi, sur la Piazza di Trevi, et est adossée au palazzo Poli.

La fontaine de Trevi est un exemple de la perpétuation du style baroque dans la Rome du xviiie siècle, par son mélange des effets (elle joue à la fois sur l'architecture, la sculpture et le son), sa monumentalité (elle est structurée par quatre colonnes d'ordre colossal) et sa référence à la fontaine des Quatre-Fleuves de la piazza Navona par Le Bernin.

Histoire

Ce monument a été conçu à la demande du pape Clément XII qui organise en 1730 un concours pour célébrer, avec une fontaine, l'aqueduc de l'Aqua Virgo construit en 19 av. J.-C. Une fontaine plus modeste marquait en effet l'arrivée de cet aqueduc mais le pape souhaite un ouvrage monumental. Le pape choisit le projet de Nicola Salvi, pour son côté pittoresque et harmonieux mais aussi en raison de son faible coût initial, 17 646 écus romains récoltés par le Vatican lors de la troisième extraction du jeu de Loto en mai 1732 . Réalisée sur la Piazza di Trevi, à l'époque trois voies (en italien Tre Vie) convergent vers cette place, d'où le nom de Trevi. À la mort de Salvi en 1751, le projet est poursuivi par l'architecte Giovanni Paolo Panini qui achève la fontaine en 1762. Elle est inaugurée le 22 mai 1762.

La fontaine fait l'objet d'une restauration en 1998 afin de moderniser son système hydraulique.

En 2009, le luminographe Gaspare Di Caro réalise la mise en lumière de la statue d'Oceanus.

En 2014, l'entreprise italienne Fendi entreprend sa restauration sans avoir besoin de masquer complètement le monument au public. Néanmoins, la fontaine est vide et les visiteurs ne peuvent pas facilement voir la fontaine ni s'en approcher. Elle fut rouverte au public le 3 novembre 2015.

Le 29 avril 2016, l'Aide à l'Église en détresse organisa une soirée d'hommage pour les martyrs, marquée par l'illumination de la fontaine en rouge, en présence de l'évêque chaldéen d'Alep, Mgr Antoine Audo .

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