La hiérarchie catholique unanime contre l'inscription de l'avortement dans la Constitution
jani1 - 5 mars 2024 07:06

jani1
paulau a écrit :
Seulette étais, seulette suis
depuis qu’ai perdu mon ami.
Seule ; et en moi pourtant
une jeune vie, notre enfant.
Toutes mes larmes j’ai versé
toutes mes armes déposé
pour en moi cette vie garder
cet enfant de nous, notre enfant.
Seigneur, à deux mains j’implore
sois-nous clément, seule et pleurant
ma joie d’amante. Maintenant
en moi une vie, un enfant.
J’ai versé tant et tant de larmes
à tes pieds dépose les armes
Seigneur, je t’implore et prie
pour en moi cette jeune vie.
Villebramar, 2016
Et ...? SVP.
- jani

paulau
Seulette étais, seulette suis
depuis qu’ai perdu mon ami.
Seule ; et en moi pourtant
une jeune vie, notre enfant.
Toutes mes larmes j’ai versé
toutes mes armes déposé
pour en moi cette vie garder
cet enfant de nous, notre enfant.
Seigneur, à deux mains j’implore
sois-nous clément, seule et pleurant
ma joie d’amante. Maintenant
en moi une vie, un enfant.
J’ai versé tant et tant de larmes
à tes pieds dépose les armes
Seigneur, je t’implore et prie
pour en moi cette jeune vie.
Villebramar, 2016
helene9434
Josephine a écrit :
Il y a tellement plein de choses graves à traiter dans l immédiat, la drogue, la sécurité , l insalubrité , l école, protéger notre laïcité, le chômage, les agriculteurs ect ect ect….que nous parler , reparler faire tout un cinéma, mettre dans notre constitution, un fait qui pour l instant n est pas menacé , me semble de l enfumage par le gouvernement pour faire diversion.
J aurai préférer que l on revoit la constitution ,pour l immigration, le droit du sol, la laicité ect ect mais ce sujet est tabou
bis - dejà mis hier :
Pour ceux qui sont persuadés que c'était inutile et qu'on est la risée du monde , que ce n'est que de l'enfumage :
"En votant lundi en Congrès à Versailles l’inscription de l’IVG dans sa Constitution, la France a fait couler beaucoup d’encre chez les médias étrangers. De l’Argentine à l’Allemagne, en passant par les États-Unis, revue de presse d’une première mondiale.
C’est un moment magnifique. » Sur le site du Los Angeles Times, l’éditorialiste Robin Abcarian s’est émue lundi de l’inscription de l’IVG dans la Constitution française, une première mondiale. Jusqu’à écrire en français dans le texte, se réappropriant la phrase énoncée par le Premier ministre Gabriel Attal. « Aujourd’hui, l’Amérique à une dette envers la France », écrit-elle encore. Non sans une pointe de nostalgie. « Quelle ironie que la France s’inspire des États-Unis, non pas de manière positive, mais négative. Ils avaient l’habitude d’admirer la façon dont nous faisions les choses ici… ».
L’abrogation en juin 2022 de l’arrêt Roe vs Wade, permettant la pénalisation de l'avortement aux Etats américains qui le souhaitent, aura agi comme « un électrochoc » pour la France, abonde La Vangardia. « La France a voulu être un contrepoint aux tendances restrictives habituellement imposées par les régimes autoritaires et certains gouvernements populistes. » Pour le quotidien espagnol, cette décision est aussi une tentative de « mondialiser le droit », dans un monde - et une Europe - encore menacé par les restrictions au droit à l’avortement.
« Alors que l’avortement est légal dans la plupart des pays de l’Union européenne, les populistes de droite à travers le bloc ont mis en œuvre des politiques visant à restreindre ou à rendre plus compliqué l’accès à la procédure », rappelle Politico, qui désigne la Pologne ou encore la Hongrie comme étant les mauvaises élèves de l’Europe. En 2022, la Hongrie a voté une pratique de dissuasion obligeant les femmes souhaitant avorter à écouter le pouls du fœtus dès la première échographie. Tandis qu’en Pologne, sous l’impulsion du parti Droit et Justice (PiS), l’avortement n’est aujourd’hui autorisé qu’en cas de danger pour la vie ou la santé de la femme ou personne enceinte, ou si la grossesse découle d’un viol ou d’un inceste, rappelle Amnesty International.
Pionnière, la France a réussi à devancer d’autres pays qui n’avaient pas réussi à se mettre d’accord. « Avant la France, seul le Chili avait proposé d’inclure la procédure dans la Magna Carta (l’équivalent chilien de la Constitution, ndlr), regrette le journal brésilien O Tempo. Mais le texte a été rejeté par les Chiliens lors du référendum de septembre 2022. » Aujourd’hui, l’avortement y reste interdit dans le pays, sauf en cas de viol ou de risque pour la vie de la mère.
Un écho aux craintes de retour en arrière
L’élection du nouveau président argentin Javier Milei fait également craindre à ses habitants un « backlash » (un retour en arrière conservateur, ndlr), alors que les femmes argentines ont obtenu il y a trois ans seulement la légalisation de l’avortement. La couleur verte, arborée par la députée LFI Mathilde Panot a d’ailleurs été perçue comme « un hommage » pour le quotidien Clarín : « Vêtue de vert et avec un foulard de la même couleur sur l’avant-bras, Mathilde Panot, députée de gauche, a célébré le vote en hommage aux femmes argentines. »
Pour l’éditorialiste Martina Meister du quotidien allemand Die Welt, c’est aussi un « signal fort » que la France a envoyé au monde. « Le pays, qui a déclaré comme principe la séparation de la religion et de l’État, garantit ainsi l’autodétermination à long terme des femmes sur leur corps. Aucun changement de gouvernement, aucune religion, aucune rechute dans l’inexorabilité morale ne pourra lui enlever cette liberté », écrit-elle, appelant l’Allemagne à « s’inspirer » de la décision française.
Malgré les acclamations, cette victoire est aussi perçue comme une « stratégie politique » de la part d’Emmanuel Macron, qui devait se rattraper auprès de la gauche « après une réforme des retraites et un projet de loi immigration controversé », peut-on lire dans les colonnes de la BBC, qui suspecte le président français de « jouer des tours ». « À l’approche des élections européennes de juin, le président espérait que la révision constitutionnelle sur l’avortement pourrait ouvrir une ligne de fracture nette entre son parti et son principal opposant, l’extrême droite de Marine Le Pen. Si suffisamment de parlementaires de droite et d’extrême droite s’opposaient à la réforme, ils pourraient alors facilement être qualifiés de réactionnaires. »
Après le climat, le droit à l’avortement s’invite dans les AG des entreprises cotées
Quoi qu’il en soit, il reste encore à faire pour que toutes les femmes aient un accès optimal aux soins. « Il est aussi urgent de faciliter l’accès aux femmes qui résident dans des zones où il y a peu de centres médicaux ; c’est-à-dire rendre cette liberté effective. La Constitution ne suffit pas », tance ainsi le journal espagnol El País.
https://decouverte.challenges.fr/societe/on-a-une-dette-envers-la-france-la-presse-etrangere-appelle-a-s-inspirer-du-reveil-francais-sur-l-ivg_885762#xtor=CS1-93&utm_source=welcoming

Josephine
Il y a tellement plein de choses graves à traiter dans l immédiat, la drogue, la sécurité , l insalubrité , l école, protéger notre laïcité, le chômage, les agriculteurs ect ect ect….que nous parler , reparler faire tout un cinéma, mettre dans notre constitution, un fait qui pour l instant n est pas menacé , me semble de l enfumage par le gouvernement pour faire diversion.
J aurai préférer que l on revoit la constitution ,pour l immigration, le droit du sol, la laicité ect ect mais ce sujet est tabou
jani1
beijaflor a écrit :
Rester cool devant de telles horreurs?!?!? abominable.
Nous sommes traités comme des robots et vous acceptez!!!
Où est Dieu dans la vie des hommes et des femmes? Où est l’amour de la vie?!?!?
Votre réponse générale, ou à un commentaire spécifique?
- jani
ymette
beijaflor a écrit :
Tout est en chute libre.
Le pape a dit: se vacciner contre le COVID est un acte d’amour. Il voulait dire sans doute un acte de mort.
Il reste quelques catholiques et il nous reste Dieu. Qu’il nous protège malgré le plan démoniaque du nouvel ordre mondial. Réagissons, ciel!!!
Dieu qui protège ?
Qui, comment ?
En ce moment son absence est criante
helene9434
Pour ceux qui sont persuadés que c'était inutile et qu'on est la risée du monde :
"En votant lundi en Congrès à Versailles l’inscription de l’IVG dans sa Constitution, la France a fait couler beaucoup d’encre chez les médias étrangers. De l’Argentine à l’Allemagne, en passant par les États-Unis, revue de presse d’une première mondiale.
C’est un moment magnifique. » Sur le site du Los Angeles Times, l’éditorialiste Robin Abcarian s’est émue lundi de l’inscription de l’IVG dans la Constitution française, une première mondiale. Jusqu’à écrire en français dans le texte, se réappropriant la phrase énoncée par le Premier ministre Gabriel Attal. « Aujourd’hui, l’Amérique à une dette envers la France », écrit-elle encore. Non sans une pointe de nostalgie. « Quelle ironie que la France s’inspire des États-Unis, non pas de manière positive, mais négative. Ils avaient l’habitude d’admirer la façon dont nous faisions les choses ici… ».
L’abrogation en juin 2022 de l’arrêt Roe vs Wade, permettant la pénalisation de l'avortement aux Etats américains qui le souhaitent, aura agi comme « un électrochoc » pour la France, abonde La Vangardia. « La France a voulu être un contrepoint aux tendances restrictives habituellement imposées par les régimes autoritaires et certains gouvernements populistes. » Pour le quotidien espagnol, cette décision est aussi une tentative de « mondialiser le droit », dans un monde - et une Europe - encore menacé par les restrictions au droit à l’avortement.
« Alors que l’avortement est légal dans la plupart des pays de l’Union européenne, les populistes de droite à travers le bloc ont mis en œuvre des politiques visant à restreindre ou à rendre plus compliqué l’accès à la procédure », rappelle Politico, qui désigne la Pologne ou encore la Hongrie comme étant les mauvaises élèves de l’Europe. En 2022, la Hongrie a voté une pratique de dissuasion obligeant les femmes souhaitant avorter à écouter le pouls du fœtus dès la première échographie. Tandis qu’en Pologne, sous l’impulsion du parti Droit et Justice (PiS), l’avortement n’est aujourd’hui autorisé qu’en cas de danger pour la vie ou la santé de la femme ou personne enceinte, ou si la grossesse découle d’un viol ou d’un inceste, rappelle Amnesty International.
Pionnière, la France a réussi à devancer d’autres pays qui n’avaient pas réussi à se mettre d’accord. « Avant la France, seul le Chili avait proposé d’inclure la procédure dans la Magna Carta (l’équivalent chilien de la Constitution, ndlr), regrette le journal brésilien O Tempo. Mais le texte a été rejeté par les Chiliens lors du référendum de septembre 2022. » Aujourd’hui, l’avortement y reste interdit dans le pays, sauf en cas de viol ou de risque pour la vie de la mère.
Un écho aux craintes de retour en arrière
L’élection du nouveau président argentin Javier Milei fait également craindre à ses habitants un « backlash » (un retour en arrière conservateur, ndlr), alors que les femmes argentines ont obtenu il y a trois ans seulement la légalisation de l’avortement. La couleur verte, arborée par la députée LFI Mathilde Panot a d’ailleurs été perçue comme « un hommage » pour le quotidien Clarín : « Vêtue de vert et avec un foulard de la même couleur sur l’avant-bras, Mathilde Panot, députée de gauche, a célébré le vote en hommage aux femmes argentines. »
Pour l’éditorialiste Martina Meister du quotidien allemand Die Welt, c’est aussi un « signal fort » que la France a envoyé au monde. « Le pays, qui a déclaré comme principe la séparation de la religion et de l’État, garantit ainsi l’autodétermination à long terme des femmes sur leur corps. Aucun changement de gouvernement, aucune religion, aucune rechute dans l’inexorabilité morale ne pourra lui enlever cette liberté », écrit-elle, appelant l’Allemagne à « s’inspirer » de la décision française.
Malgré les acclamations, cette victoire est aussi perçue comme une « stratégie politique » de la part d’Emmanuel Macron, qui devait se rattraper auprès de la gauche « après une réforme des retraites et un projet de loi immigration controversé », peut-on lire dans les colonnes de la BBC, qui suspecte le président français de « jouer des tours ». « À l’approche des élections européennes de juin, le président espérait que la révision constitutionnelle sur l’avortement pourrait ouvrir une ligne de fracture nette entre son parti et son principal opposant, l’extrême droite de Marine Le Pen. Si suffisamment de parlementaires de droite et d’extrême droite s’opposaient à la réforme, ils pourraient alors facilement être qualifiés de réactionnaires. »
Après le climat, le droit à l’avortement s’invite dans les AG des entreprises cotées
Quoi qu’il en soit, il reste encore à faire pour que toutes les femmes aient un accès optimal aux soins. « Il est aussi urgent de faciliter l’accès aux femmes qui résident dans des zones où il y a peu de centres médicaux ; c’est-à-dire rendre cette liberté effective. La Constitution ne suffit pas », tance ainsi le journal espagnol El País.
https://decouverte.challenges.fr/societe/on-a-une-dette-envers-la-france-la-presse-etrangere-appelle-a-s-inspirer-du-reveil-francais-sur-l-ivg_885762#xtor=CS1-93&utm_source=welcoming
beijaflor
Tout est en chute libre.
Le pape a dit: se vacciner contre le COVID est un acte d’amour. Il voulait dire sans doute un acte de mort.
Il reste quelques catholiques et il nous reste Dieu. Qu’il nous protège malgré le plan démoniaque du nouvel ordre mondial. Réagissons, ciel!!!