
LILAS
Ça, c’est fait…
Emmanuel Macron : « La mesure de gauche du quinquennat, c’est fait… À droite toute maintenant ! »
– Inscription IVG dans constitution
– Repousser âge retraite
– Détruire hôpital
– RSA sous conditions
– Loi immigration
– Couler l’école publique
– Retour de l’esclavage
LILAS
Une femme rentre chez elle et entend un drôle de bruit provenant de la chambre de sa fille. Elle ouvre la porte et surprend sa fille avec un vibromasseur. Elle lui demande :
» Pour l’amour du ciel, qu’est-ce que tu fais là ? »
Sa fille lui répond alors :
» Maman, j’ai 35 ans, pas mariée et ceci est la chose que j’ai trouvée qui se rapproche le plus d’un mari. Alors sors d’ici et laisse-moi seule. »
Le lendemain le père entre dans la maison et entend le même bruit provenant de la chambre de sa fille. Il ouvre la porte et surprend sa fille avec un vibromasseur. Il lui demande ce qu’elle fait là.
Elle répond :
» Papa, j’ai 35 ans, pas mariée et c’est la seule chose que j’ai trouvée qui se rapproche le plus d’un mari. Alors sors d’ici et laisse-moi seule. »
Quelques jours plus tard la mère entre dans la maison avec ses provisions qu’elle place sur la table de la cuisine quand elle entend le même bruit mais cette fois-ci venant du salon. Elle entre alors dans le salon et voit son mari étendu sur le sofa, buvant une bière fraîche et regardant la télévision. Le vibromasseur est à côté de lui sur le sofa et vibre comme un fou.
Sa femme lui demande alors :
» Pour l’amour du ciel qu’est-ce que tu fais là ? »
Son époux répond :
» Je regarde le foot avec mon gendre… «
LILAS
Deux amis, adeptes de radins.com, discutent :
- J’ai un truc pour manger à l’œil.
- Super, tu fais comment ?
- Je vais au restaurant assez tard, je commande une entrée, un plat, je prends mon temps, pour le café, le cognac, un bon cigare et j’attends la fermeture.
Comme je ne bouge pas, quand ils rangent toutes les tables et mettent les chaises dessus pour pouvoir fermer, le garçon vient pour me demander de payer. Je lui dis que j’ai déjà payé son collègue, qui est parti.
Simple, non ?
- Génial, fait l’autre ; si on essayait demain ?
- D’accord je réserve.
Le soir suivant, ils vont au restaurant, commandent de nombreux plats.
A la fin de la soirée, le garçon arrive et leur demande de payer.
Le premier gars lui répond : « Mais c’est déjà fait, à votre collègue qui est parti. »
Le copain ajoute alors : « Et ça fait un moment qu’on attend la monnaie ! »
LILAS
Eugène un vieux paysan gagne au tiercé et tout content va au bistrot fêter ça avec ses copains.
Il leur dit :
- Allez tournée générale !
Et puis demande à ses amis :
- J’aimerai faire un cadeau à ma femme mais je n’ai pas d’idée.
- Offre-lui une télévision couleur
- Oh mais elle en a déjà une.
- Eh bien une machine à laver alors.
- Oh mais elle en a déjà une aussi.
- Je sais, offre lui un balai à chiottes, tu verras c’est bien pratique.
- Oh ben oui c’est une bonne idée car elle n’en a pas.
Eugène quitte le bistrot et va acheter son balai et l’offre à sa femme.
Quelques jours plus tard, les amis d’Eugène lui demandent :
- Alors ta femme était contente de son cadeau ?
- Oui elle était contente de son balai. Elle s’en est servie trois jours… Mais finalement elle est revenue au papier, elle trouve ça plus pratique !!!
LILAS
A la caisse d'un supermarché, une vieille dame choisit un sac en plastique pour ranger ses achats.
La caissière lui reproche de ne pas se mettre à l'écologie et lui dit :
- “Votre génération ne comprend tout simplement pas le mouvement écologique. Seuls les jeunes vont payer pour la vieille génération qui a gaspillé toutes les ressources !
La vieille femme s'excuse auprès de la caissière et explique :
- “Je suis désolée, il n'y avait pas de mouvement écologiste de mon temps.”
Alors qu'elle quitte la caisse, la mine déconfite, la caissière ajoute :
- “Ce sont des gens comme vous qui ont ruiné toutes les ressources à nos dépens. C'est vrai, vous ne considériez absolument pas la protection de l'environnement dans votre temps !”
Alors, un peu énervée, la vieille dame fait observer qu'à l'époque on retournait les bouteilles de verre consignées au magasin.
Le magasin les renvoyait à l'usine pour être lavées, stérilisées et remplies à nouveau : Les bouteilles étaient recyclées, mais on ne connaissait pas le mouvement écologique.
Elle ajoute :
De mon temps, on montait l'escalier à pied : on n'avait pas d'escaliers roulants et peu d'ascenseurs.
On ne prenait pas sa voiture à chaque fois qu'il fallait se déplacer de deux rues : On marchait jusqu'à l'épicerie du coin.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On ne connaissait pas les couches jetables : On lavait les couches des bébés
On faisait sécher les vêtements dehors sur une corde.
On avait un réveil qu'on remontait le soir.
Dans la cuisine, on s'activait pour préparer les repas; on ne disposait pas de tous ces gadgets électriques spécialisés pour tout préparer sans efforts et qui bouffent des watts autant qu'EDF en produit.
Quand on emballait des éléments fragiles à envoyer par la poste, on utilisait comme rembourrage du papier journal ou de la ouate, dans des boîtes ayant déjà servi, pas des bulles en mousse de polystyrène ou en plastique.
On n'avait pas de tondeuses à essence autopropulsées ou autoportées : On utilisait l'huile de coude pour tondre le gazon.
On travaillait physiquement ; on n'avait pas besoin d'aller dans un club de gym pour courir sur des tapis roulants qui fonctionnent à l'électricité
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
On buvait de l'eau à la fontaine quand on avait soif.
On n'utilisait pas de tasses ou de bouteilles en plastique à jeter.
On remplissait les stylos dans une bouteille d'encre au lieu d'acheter un nouveau stylo.
On remplaçait les lames de rasoir au lieu de jeter le rasoir entier après quelques utilisations.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologiste.
Les gens prenaient le bus, le métro, le train et les enfants se rendaient à l'école à vélo ou à pied au lieu d'utiliser la voiture familiale et maman comme un service de taxi 24 H sur 24.
Les enfants gardaient le même cartable durant plusieurs années, les cahiers continuaient d'une année sur l'autre, les crayons de couleurs, gommes taille- crayon et autres accessoires duraient tant qu'ils pouvaient, pas un cartable tous les ans et des cahiers jetés fin juin, de nouveaux crayons et gommes avec un nouveau slogan à chaque rue.
Mais, c'est vrai, on ne connaissait pas le mouvement écologique !
On n'avait qu'une prise de courant par pièce, et pas de bande multiprises pour alimenter toute la panoplie des accessoires électriques indispensables aux jeunes d'aujourd'hui.
ALORS VIENS PAS ME FAIRE CHIER AVEC TON MOUVEMENT ÉCOLOGISTE !
Tout ce qu'on regrette, c'est de ne pas avoir eu assez tôt la pilule, pour éviter d'engendrer la génération des jeunes cons comme vous, qui s'imaginent avoir tout inventé, à commencer par le travail, qui ne savent pas écrire 10 lignes sans faire 20 fautes d'orthographe, qui n'ont jamais ouvert un bouquin autre que des bandes dessinées, qui ne savent pas qui a écrit le Boléro de Ravel … (pensent même que c'est un grand couturier), qui ne savent pas mieux où passe le Danube quand on leur propose Vienne ou Athènes, etc.
Mais qui croient tout de même pouvoir donner des leçons aux autres, du haut de leur grande ignorance !
MERDE à la fin !
LILAS
Une jeune professeur d’université rappelle à son Amphi que le lendemain aura lieu l’examen de mécanique.
Elle précise à ses étudiants qu’aucune absence ne pourra être tolérée sans motif sérieux, du type accident, grave maladie ou décès d’un proche…
Au fond de l’auditoire Joël André, un jeune rigolo, demande alors :
- Et en cas de très grande fatigue pour activité sexuelle débordante ?
Tout l’auditoire éclate de rire.
Quand le silence est enfin rétabli, le professeur sourit à l’étudiant et lui répond doucement :
- Vous écrirez avec l’autre main…
LILAS
Un petit gamin se lève pendant la nuit pour aller aux toilettes. En passant devant la chambre de sa grande sœur, il entend du bruit. Il colle son oreille à la porte et entend sa sœur qui dit :
- Oh ! C’est bon. C’est bon…!
Le lendemain matin, pendant le petit déjeuner avec toute la famille, il demande au copain de sa sœur :
- Dis Pierre, c’est quoi que tu donnais à manger à Laetitia pendant la nuit? Elle disait que c’était bon.
Pierre est très embarrassé et fini par lui répondre :
- Ah oui, c’était du chocolat !
- Ah… Ah … Menteur va ! Ce n’est pas vrai, c’était du saucisson ! J’ai retrouvé la peau sous le lit !!
LILAS
Un touriste Français visite les États-Unis.
Arrivé au Texas, il s’arrête dans un motel, et commande au restaurant une chef’s salad et un hot-dog.
Le serveur lui amène un énorme saladier rempli à ras bord, en lui disant avec un grand sourire :
- Au Texas, monsieur, tout est géant…
A peine le malheureux a-t-il réussi à ingurgiter avec effarement un hot-dog composé d’une baguette de pain coupée en deux, à l’intérieur de laquelle il a une saucisse de près d’un mètre.
- Au Texas, lui redit le serveur, tout est géant…
A la fin du repas, le Français demande où sont les toilettes.
- Au fond du couloir, à droite, la troisième porte…
Il y va, se trompe de porte, et tombe dans la piscine. Alors il hurle :
- Ne tirez pas la chasse !
coraline
C'est l'histoire d'un type qui cherche un endroit ou dormir après un long voyage.
Tous les hôtels sont complets et il arrive dans le dernier de la ville :
Le type : bonjour monsieur, auriez vous une chambre pour moi?
Le maitre d'hôtel : non, désolé monsieur toutes nos chambres sont prises
Le type : s'il vous plait monsieur je cherche juste un endroit ou dormir, j'ai fait un long voyage.
Le maitre d'hôtel : bon d'accord, il me reste le grenier et ma petite fille y dort.
Le type : pas de problème, merci monsieur.
Le type monta dans le grenier salua la petite fille et se déshabilla pour aller se coucher, la petite fille, perplexe, regarda le sexe du type et demanda :
- Monsieur, c'est quoi ça? ( en montrant le sexe du type )
Le type : ça euh... c'est une poupée.
Et le type alla se coucher...
Le lendemain il se réveilla : "aie , aie, aie, mais qu'est- ce que tu as fait?"
La fillette : et bien j'ai joué avec la poupée et elle m'a craché dessus, alors je l'ai mordu!!!
LILAS
Il était une fois un homme très pingre qui avait travaillé toute sa vie et épargné son argent…. Il aimait l’argent plus que tout et juste avant de mourir il dit à sa femme : « Lorsque je mourrai, je veux que tu mettes tout mon argent dans le cercueil avec moi, ce sera pour ma vie après la mort ».
Bien à contrecœur, sa femme lui fit le serment de mettre tout son argent dans le cercueil avec lui et peu de temps après, il mourut…
Au cimetière, il était étendu dans son cercueil entouré de quelques amis, membres de sa famille et de son épouse toute de noir vêtue. Comme la cérémonie se terminait, juste avant que le cercueil ne soit refermé et porté en terre, l’épouse dit: «Attendez une minute».
Elle prit alors une boîte qu’elle déposa dans le cercueil près de son époux. Les préposés firent alors descendre le cercueil dans la fosse.
Un ami lui dit alors: «Écoute bien, j’espère que tu as été assez intelligente pour ne pas mettre tout son argent dans le cercueil avec lui comme il te l’avait demandé ?»
L’épouse lui répondit : «Bien sûr que si, je suis une bonne chrétienne et je ne puis revenir sur la parole faite à un mourant de mettre son argent avec lui dans le cercueil », et elle ajouta : « Je lui ai fait un chèque ».
LILAS
Un candidat se présente pour un emploi dans une grande société.
Le chef du personnel lui dit :
- Pour ce poste, nous recherchons quelqu’un de réellement responsable.
Et l’autre s’écrie :
- Alors là, pas de problème ! Dans ma dernière place, chaque fois que quelque chose n’allait pas, ils disaient tous que c’était moi le responsable !
LILAS
Une voiture, après avoir fait une embardée, s’est écrasée contre un poteau. Le conducteur, éjecté, gît à côté de son véhicule, et un attroupement s’est formé.
Arrive un jeune homme qui fend la foule des curieux, parvient jusqu’à la victime, et dit à une femme penchée sur le blessé :
- Écartez-vous ! Je suis secouriste diplômé !
Il sort son manuel du parfait secouriste et commence à lire les instructions.
Alors la femme lui tape sur l’épaule en disant :
- Quand vous arriverez à la page où il est écrit qu’il faut appeler un médecin, je suis déjà là…
Raymond
l'institutrice présente à la classe un nouvel élève arrivant du Japon: les enfants voici un nouvel élève qui vient du Japon
Le cours commence.
L'institutrice : - Bon, voyons qui maîtrise l'histoire de la culture franco-américaine.
Qui a dit : DONNEZ-MOI LA LIBERTE OU LA MORT?
Pas un murmure dans la salle. Suzuki lève la main :"Patrick Henry,en 1775 à Philadelphie."
L'institutrice : "Très bien Suzuki !"
Et qui a dit : L'ETAT EST LE PEUPLE, LE PEUPLE NE PEUT PAS SOMBRER
Suzuki lève la main : "Abraham Lincoln, en 1863 à Washington ."
L'institutrice : "Excellent, Suzuki !"
Maintenant, qui a dit : "JE VOUS AI COMPRIS"
Suzuki lève la main et dit :" Charles DE GAULLE !"
L'institutrice regarde les élèves et dit : "Honte à vous ! Suzuki est Japonais et il connaît l'histoire française et américaine mieux que vous !"
On entend alors une petite voix au fond de la classe :
" Allez tous vous faire enculer , connards de Japonais !"
"Qui a dit ça ?" S'insurge l'institutrice
Suzuki lève la main et, sans attendre, dit :
"Général Mc Arthur, 1942, au Canal de Panama et Lee lacocca, 1982,lors de l'assemblée générale de General Motors."
Dans la classe plongée dans le silence, on entend un discret :
"Y'm'fait vomir..."
L'institutrice hurle : " Qui a dit ça ?"
Et Suzuki répond :"George Bush Senior au premier Ministre Tanaka pendant un dîner officiel à Tokyo en 1991."
Un des élèves se lève alors et crie : " Pomp'moi l'gland !!!"
Et Suzuki, sans sourciller :" Bill Clinton à Monica Lewinsky, 1997 dans la salle ovale de la Maison Blanche à Washington et DSK à une femme de chambre du sofitel de New-York 2011"
Un autre élève lui hurle alors : " Suzuki, espèce de grosse merde !"
Suzuki : " Valentino Rossi, lors du Grand Prix de Moto en Afrique duSud en 2002..."
Un autre élève crie plus fort : - Casse toi pov'con
Et Suzuki répond : "Trop facile celle-là, Nicolas SARKOZY au Salon de l'Agriculture 23 février 2008 à Paris à un visiteur peu doué en grammaire
La salle tombe littéralement dans l'hystérie, l'institutrice perd connaissance, la porte s'ouvre et le directeur de l'école apparaît.
" MERDE, je n'ai encore jamais vu un bordel pareil !"
Et Suzuki : "Emmanuel Macron, le 24 novembre 2018
LILAS
La Mère supérieure du couvent, réveillée de bonne humeur, décide de faire le tour des cellules.
« Bonjour Sœur Marie-Josèphe, je vous trouve très bien aujourd’hui et ce que vous tissez est très joli ! »
« Merci ma Mère, vous aussi vous êtes très bien, mais je pense que vous vous êtes levée du mauvais côté ! »
Cette réponse la laisse perplexe mais elle continue ses visites de cellule en cellule
« Bonjour Sœur Maria, je vous trouve très bien aujourd’hui et ce que vous brodez est très joli ! »
« Merci ma Mère, vous aussi vous êtes très bien, mais je pense que vous vous êtes levée du mauvais côté ! »
La Supérieure se mord les lèvres et continue son inspection mais toutes les nonnes lui font la même réponse. Quand elle arrive à la quinzième nonne, elle est à bout de nerfs et, les dents serrées, elle dit :
« Bonjour Sœur Noëlle, soyez sincère. Croyez-vous que je me sois levée du mauvais côté ce matin ? »
« Oui, ma Mère… »
« Et qu’est-ce qui vous permet de dire ça ? »
« Vous marchez avec les sandales du Père Benoît ! »