

Sylve2012
Sylvia a écrit :
" Les médecins qui soignent ces personnes se CONTENTENT d' apaiser leurs souffrances "
1 c' est déjà énorme au vu de certaines maladies qui provoquent d' atroces souffrances.
2 NON ils ne se " contentent " pas, ils font de leur mieux pour apaiser les patients, vu que l' euthanasie est interdite.
Bien que certains " donnent un coup de pouce " lorsque le malade est en fin de vie et que les souffrances sont trop importantes.
Merci d'avoir rectifié mes mots. Vous avez raison.
Sylvia
Sylve2012 a écrit :
Je suis bénévole au sein d'une association qui s'occupe de personnes âgées, fragiles ou pas. Et ces personnes vieillissent au fil des ans. Les aides à domicile chargées de ces cas sont d'une bienveillance extraordinaire et souffrent énormément de les voir "s'enfuir" peu à peu. Nous leur proposons des stages pour qu'elles supportent mieux ces départs et c'est déjà dur.
Il leur arrive parfois de souhaiter que cette personne parte vite pour ne plus souffrir. Mais elles les soignent jusqu'à leur départ à l'hôpital ou départ tout court.
Il est vrai que les médecins qui soignent ces personnes se contentent d'apaiser leurs souffrances. Mais cela reste un sujet tabou ...
" Les médecins qui soignent ces personnes se CONTENTENT d' apaiser leurs souffrances "
1 c' est déjà énorme au vu de certaines maladies qui provoquent d' atroces souffrances.
2 NON ils ne se " contentent " pas, ils font de leur mieux pour apaiser les patients, vu que l' euthanasie est interdite.
Bien que certains " donnent un coup de pouce " lorsque le malade est en fin de vie et que les souffrances sont trop importantes.
daniellem
Il serait bien d'écouter aussi l'avis du personnel hospitalier qui partagent des moments au plus près des personnes en fin de vie...
https://www.leslecturesdeknut.fr/avis-a-la-vie-homme-etoile/

Marjorie
kunzite a écrit :
Ce qui est inquiétant, c'est que rien ne bouge . La Convention citoyenne a remis son rapport le 2 avril 2023, le gouvernement devait élaborer un projet de loi avant la fin de l'été , ce qui à ma connaissance, n'est pas le cas .
Combien de personnes vont devoir encore prendre le chemin de la Belgique pour pouvoir décéder comme elles le souhaitent ? Il faut avoir les moyens financiers et être encore en état de voyager .
Oui inquiétant !
Je suis adhérente à l ADMD depuis de nombreuses années et commence à être découragée malgré l espoir qu ils essaient de garder
nandocinqsix
CLARAMARIA2 a écrit :
j'ai été frappée de l'incapacité des médecins en soin palliatifs de comprendre le désir de mourir des patients qui en parlaient
j'ai peut-être approché pour la 1e fois la compréhension des médecins qui ne supportent pas l'idée du geste effectué directement sur le corps ( injection) même tellement demandé, supplié ; seule la boisson létale prise par le patient qui est encore capable de boire seul pourrait sans doute dégager la culpabilité
Votre observation est juste, sur toute la ligne , merci !
Je crois inutile d'y revenir, même avec bienveillance...
C'est actuellement une affaire de conscience, et pas seulement "professionnelle "
Je crois que la loi nouvelle, va améliorer le climat autour de la fin de vie en France, débarrassé des relents de religiosité, terriblement éloignés de la simple fraternité humaine !
nandocinqsix
Sylve2012 a écrit :
Je suis bénévole au sein d'une association qui s'occupe de personnes âgées, fragiles ou pas. Et ces personnes vieillissent au fil des ans. Les aides à domicile chargées de ces cas sont d'une bienveillance extraordinaire et souffrent énormément de les voir "s'enfuir" peu à peu. Nous leur proposons des stages pour qu'elles supportent mieux ces départs et c'est déjà dur.
Il leur arrive parfois de souhaiter que cette personne parte vite pour ne plus souffrir. Mais elles les soignent jusqu'à leur départ à l'hôpital ou départ tout court.
Il est vrai que les médecins qui soignent ces personnes se contentent d'apaiser leurs souffrances. Mais cela reste un sujet tabou ...
Non, pas maintenant en France .! Au printemps, nos députés ont discuté de la question qui n'est pas un tabou : un interdit qui porte sur le sacré, ou qui serait sacré, lui-même !
"Appelons SVP , un chat un chat ."
Ainsi la vie humaine est considérée encore par bon nombre de nos concitoyens comme sacrée, Cf. l'abolition de la peine de mort, et notre guerre électronique qui épargne un peu les soldats ...
Mais la réalité nous rattrape vite . Alors on se réfugie derrière le Droit appuyé sur la Loi, librement débattue par la Convention Citoyenne, bientôt au Parlement, et déjà sur ce sain forum ... Merci !

Sylve2012
Je suis bénévole au sein d'une association qui s'occupe de personnes âgées, fragiles ou pas. Et ces personnes vieillissent au fil des ans. Les aides à domicile chargées de ces cas sont d'une bienveillance extraordinaire et souffrent énormément de les voir "s'enfuir" peu à peu. Nous leur proposons des stages pour qu'elles supportent mieux ces départs et c'est déjà dur.
Il leur arrive parfois de souhaiter que cette personne parte vite pour ne plus souffrir. Mais elles les soignent jusqu'à leur départ à l'hôpital ou départ tout court.
Il est vrai que les médecins qui soignent ces personnes se contentent d'apaiser leurs souffrances. Mais cela reste un sujet tabou ...
kunzite
Ce qui est inquiétant, c'est que rien ne bouge . La Convention citoyenne a remis son rapport le 2 avril 2023, le gouvernement devait élaborer un projet de loi avant la fin de l'été , ce qui à ma connaissance, n'est pas le cas .
Combien de personnes vont devoir encore prendre le chemin de la Belgique pour pouvoir décéder comme elles le souhaitent ? Il faut avoir les moyens financiers et être encore en état de voyager .
joiedevivre15
Misss a écrit :
Dès sa naissance, tout organisme, tout être vivant est voué à disparaître. La fin de la vie est donc inéluctable.
Il y a bien des pays où la mort n'est pas intolérable, comme en France, mais admise, et même célébrée.
Personnellement je ne comprends pas que l'on ne puisse pas donner l'autorisation au patient qui le demande, parce qu'il souffre trop par exemple, et qu'il n'a aucune chance de pouvoir envisager une guérison, de bénéficier des produits nécessaires pour qu'il s'endorme définitivement.
Par humanité, tout d'abord, pour respecter sa volonté également, parfois même ses suppliques, car un malade épuisé, en fin de vie, n'a pas la possibilité de mettre lui-même fin à ses jours sans assistance.
Que ce soit par un médecin, un autre soignant, mais cette aide pourrait lui être apportée, afin d'éviter par exemple que des malades qui sont allés chercher en Suisse le produit qui les soulagera définitivement, meurent seuls dans leur chambre d'hôtel ou dans le parking d'un sous-sol s'ils n'ont pas l'argent nécessaire, comme il y en a un certain nombre.
Je n'ai pas regardé l'émission, je me souviens trop de ma maman, qui ne voulait pas d'acharnement thérapeutique à 95 ans passés, et du médecin qui ne voulait pas abréger ses souffrances...
C'est encore tellement douloureux.
👍👏👏👏👏👏
Rien à rajouter, sinon que c"est encore des relents d'éducation religieuse qui empêchent la France de donner efin l'autorisation d'abréger les souffrances de la fin de vie. Honteux ! Chacun doit pouvoir disposer de son propre corps.
darl53
nandocinqsix a écrit :
Exact : la mort de tout être "vivant" est inéluctable : même pour un chêne !
Merci de signaler aussi, qu'une majorité d'être vivants, se trouvent dans l'incapacité physique et mentale, de demander leur mort , arrivés en fin de vie , quelle qu'en soit la cause .
vous dites "êtres vivants " donc les animaux :3 millions sont massacrés dans les abattoirs de France tous les jours
darl53
Misss a écrit :
Dès sa naissance, tout organisme, tout être vivant est voué à disparaître. La fin de la vie est donc inéluctable.
Il y a bien des pays où la mort n'est pas intolérable, comme en France, mais admise, et même célébrée.
Personnellement je ne comprends pas que l'on ne puisse pas donner l'autorisation au patient qui le demande, parce qu'il souffre trop par exemple, et qu'il n'a aucune chance de pouvoir envisager une guérison, de bénéficier des produits nécessaires pour qu'il s'endorme définitivement.
Par humanité, tout d'abord, pour respecter sa volonté également, parfois même ses suppliques, car un malade épuisé, en fin de vie, n'a pas la possibilité de mettre lui-même fin à ses jours sans assistance.
Que ce soit par un médecin, un autre soignant, mais cette aide pourrait lui être apportée, afin d'éviter par exemple que des malades qui sont allés chercher en Suisse le produit qui les soulagera définitivement, meurent seuls dans leur chambre d'hôtel ou dans le parking d'un sous-sol s'ils n'ont pas l'argent nécessaire, comme il y en a un certain nombre.
Je n'ai pas regardé l'émission, je me souviens trop de ma maman, qui ne voulait pas d'acharnement thérapeutique à 95 ans passés, et du médecin qui ne voulait pas abréger ses souffrances...
C'est encore tellement douloureux.
je n'ai tout lus désolée pas le temps ;je crois qu' 'on avait déjà abordé le sujet ,comme toi pour maman ça a été terrible .On lui faisait encore des radio alors qu'elle avait 1 cancer généralisé: souffrances pire de tout elle suppliait qu'on ne la touche plus ,qu'elle voulait partir ,je ne l'ai su qu'après qu'elle s'endorme sinon j'aurai fait 1 scandale . bien sur cette fin de vie je ne l'oublie pas .
amitiés
CLARAMARIA2
nandocinqsix a écrit :
Exact : la mort de tout être "vivant" est inéluctable : même pour un chêne !
Merci de signaler aussi, qu'une majorité d'être vivants, se trouvent dans l'incapacité physique et mentale, de demander leur mort , arrivés en fin de vie , quelle qu'en soit la cause .
j'ai été frappée de l'incapacité des médecins en soin palliatifs de comprendre le désir de mourir des patients qui en parlaient
j'ai peut-être approché pour la 1e fois la compréhension des médecins qui ne supportent pas l'idée du geste effectué directement sur le corps ( injection) même tellement demandé, supplié ; seule la boisson létale prise par le patient qui est encore capable de boire seul pourrait sans doute dégager la culpabilité
nandocinqsix
Misss a écrit :
Dès sa naissance, tout organisme, tout être vivant est voué à disparaître. La fin de la vie est donc inéluctable.
Il y a bien des pays où la mort n'est pas intolérable, comme en France, mais admise, et même célébrée.
Personnellement je ne comprends pas que l'on ne puisse pas donner l'autorisation au patient qui le demande, parce qu'il souffre trop par exemple, et qu'il n'a aucune chance de pouvoir envisager une guérison, de bénéficier des produits nécessaires pour qu'il s'endorme définitivement.
Par humanité, tout d'abord, pour respecter sa volonté également, parfois même ses suppliques, car un malade épuisé, en fin de vie, n'a pas la possibilité de mettre lui-même fin à ses jours sans assistance.
Que ce soit par un médecin, un autre soignant, mais cette aide pourrait lui être apportée, afin d'éviter par exemple que des malades qui sont allés chercher en Suisse le produit qui les soulagera définitivement, meurent seuls dans leur chambre d'hôtel ou dans le parking d'un sous-sol s'ils n'ont pas l'argent nécessaire, comme il y en a un certain nombre.
Je n'ai pas regardé l'émission, je me souviens trop de ma maman, qui ne voulait pas d'acharnement thérapeutique à 95 ans passés, et du médecin qui ne voulait pas abréger ses souffrances...
C'est encore tellement douloureux.
Exact : la mort de tout être "vivant" est inéluctable : même pour un chêne !
Merci de signaler aussi, qu'une majorité d'être vivants, se trouvent dans l'incapacité physique et mentale, de demander leur mort , arrivés en fin de vie , quelle qu'en soit la cause .
avoriaz
depuis les gilet jaune réclame les moyens depuis sarko la france a perdu ces valeur beaucoup parte en suisse? diffice de soigner dans ces conditions en + on intervient dans des soins gratuit pour les étranger quand on voie le manque de cotisations nous ne pouvons pas s en sortir dans cette politique il est temps de fermer les frontières et de se remettre en questions