
Misss
Merci Google :
"L'histoire se répète à plusieurs reprises. La France a connu treize changements politiques majeurs depuis 1789 dont près de la moitié depuis 1848, avec cependant, il est vrai, deux régimes très longs (la Troisième République : près de soixante-dix ans et la Cinquième, déjà plus de soixante-deux), et pourtant il y a eu très peu de renouvellements élitaires majeurs, en dépit d'un indéniable mais lent processus de démocratisation.
La défiance à l'égard des élites n'est évidemment pas spécifique à la France, pas plus hier qu'aujourd'hui, ce que montrent, par exemple, les victoires populistes des dix dernières années en Grande-Bretagne, en Italie, dans certaines régions d' Allemagne, dans les pays de l'est européen et aux États-Unis.
Les peuples se défient largement de leurs dirigeants qui semblent avoir perdu le contrôle de la situation avec la mondialisation, les institutions supranationales, la puissance des GAFAM, la persistance de la crise économique et sociale dans de nombreux pays d'Europe et diverses corporations.
Leur mise en spectacle par les médias et par eux-mêmes depuis une quarantaine d'années et le regard hypercritique ou totalement "complice" de réseaux sociaux qui ont pris une importance centrale depuis une décennie ne font rien pour arranger les choses."
janine33
Sixte a écrit :
Nos politiciens sont prisonniers des hauts fonctionnaires (directeurs de cabinet et chefs de cabinet).
Quand un ministre envisage une réforme simplificatrice, son directeur de cabinet lui rétorquera aussitôt :
"Ce n'est pas possible, monsieur le ministre !
avec des arguments que le politicien sera incapable de contrer.
Beaucoup n’arrivent pas à vivre de leur travail , je crains que ça finisse par se savoir , même chez les plus inamovibles membres de la fonction publique .

Sixte
Nos politiciens sont prisonniers des hauts fonctionnaires (directeurs de cabinet et chefs de cabinet).
Quand un ministre envisage une réforme simplificatrice, son directeur de cabinet lui rétorquera aussitôt :
"Ce n'est pas possible, monsieur le ministre !
avec des arguments que le politicien sera incapable de contrer.

piron
L’avenir de l’humanité, l’authentique, s’efforcerait de traiter les deux grands fléaux qui commencent dès maintenant : la surpopulation qui surexploite et la violence nichée et ricanante en chacun d’entre nous. La dénatalité qui pointe ça et là, on s’en moque malgré les cris d’orfraie devant les risques réels d’appauvrissement des rayons des supermarchés. Au contraire, il est urgent de restreindre drastiquement la reproduction bénie de la meute humaine. Par la persuasion et non par les contraintes sexuelles. L’objectif ? Deux, trois milliards d’humanimaux comme l’écrivit joliment Daniel Beresniak
Et l’autre immense chantier, celui de la mise sous le boisseau des violences meurtrières et toujours justifiées. Non ! Fouillons en nous pour découvrir les racines psychiques de notre propension à la domination et à la tuerie. Et cela dès le plus jeune âge : au lieu des connaissances, des savoirs cache-sexes diffusés par les écoles, amenons les gosses à s’interroger entre eux : « Qu’est-ce qui m’a poussé à être violent dans telles situations ? » et « Pourquoi ai-je répondu sourdement animé par l’éviction de l’autre ? ». C’est ce que je me suis efforcé de faire quand j’étais professeur ; avec le succès fréquent auprès des enfants et l’admiration maintes fois déclarée des parents. Les premiers maîtrisaient mieux leur appétence pour la violences ; les seconds, pas tous, se réjouissaient de la paix qui gagnait le cercle familial.
Mais foin de témoignages ! Il y en a des flopées silencieuses et résumons, en quelques mots ce que pourraient être, à mes yeux, les leviers de l’avenir d’une humanité qui commence à exploser : dénatalité progressive et acceptée d’une part et maitrise de sa violence par descente en soi. Rien à faire de discours du genre : « En 2030, le PIB sera équilibré ». Que se lèvent à la place : « Moins nous serons, plus nous serons heureux et dégagés des sourdes envies de destruction ! » Ce jour-là, dans ce délire paradisiaque, 10 000 enfants ne mourront pas, par jour, de faim ou de malnutrition, comme c’est le cas aujourd’hui. Et nous nous embrasserons en toute fraternité.
helene9434
certains problèmes que vous attribuez aux divers gouvernements français sont mondiaux :
pollution - essence et diesel polluants- problèmes climatiques...
et les problèmes agricoles : on voit le résultat quand on veut être vertueux : vous le dites vous-même.
alors attribuer tout ça aux seuls français...
beijaflor
II suffit de savoir que le nouvel ordre mondial est de plus en plus effectif. Cela remonte à plusieurs décennies. Les gouvernements américains et européens sont des pions. Quelques uns se rebellent et se mettent en danger pour sauver l’humanité et la planète. Nos élus ont été payés cher pour obéir.
Arrêter de penser et agir, chacun selon ses moyens. Refuser lesclavage.

2ALAIN
Pour paraphraser Péguy ,tout commence en mystique , continue en politique et s'achève en tragédie . Le politique n'a bientôt plus sa place dans cette oligarchie ploutocratique .
Il faudrait pouvoir revisiter non solum la Ve sed etiam deux siècles de république , il y faudrait des idées , des hommes , des moyens ... Nous n'avons rien de tout ça ( sans même parler Climat , Pollution etc .... )