
Tays
Ccb-01 a écrit :
Charles Aznavour a continué à chanter jusqu'à la fin, 94 ans.
Julien Clerc, chante toujours.
Pour les artistes, cela doit être très difficile de s'arrêter, chanter est toute leur vie.
Je pensais à Florent Pagny, qui disait qu'il chantait tout le temps, même quand il était dans sa maison en Patagonie, et qu'il n'était pas en tournée, et maintenant pour lui, chanter doit l'aider à supporter sa maladie.
Michel Polnareff, ce n'est pas qu'un simple chanteur, c'est aussi un grand musicien, auteur-compositeur, inimitable au piano, avec une grande culture de musique classique.
Il passe son enfance dans un univers musical. Son père, Leib Polnareff est un compositeur, et lui impose d'écouter uniquement de la musique classique et met son fils au piano dès l'âge de trois ans.
Leib Polnareff inscrit très tôt son fils au Conservatoire de musique de Paris et parallèlement au cours Hattemer.
Michel Polnareff reçoit à douze ans le premier prix de solfège du Conservatoire mais garde un très mauvais souvenir de son parcours scolaire et de son apprentissage de la musique, témoignant dans son autobiographie et ses interviews que son père lui "donne des gifles et des coups de ceinturon", lorsqu'il ne respecte pas les consignes ou fait des fausses notes.
Le but du jeune garçon est d'être « tout le contraire de son père » : rêvant d'Amérique et du rock, il ne sera pas pianiste classique.
C’est fou comme, chez certains artistes, la voix dépasse le simple outil. C’est viscéral, vital, presque une seconde nature. Aznavour, Pagny, Julien Clerc… ils chantent comme ils respirent. Et derrière ces grandes carrières, il y a souvent des histoires d’apprentissage exigeant — voire brutal. Michael Jackson en est un triste exemple, tout comme Polnareff, façonné à coups de ceinturon par un père tyrannique.
Heureusement, aujourd’hui, on peut apprendre à chanter dans un tout autre esprit. Plus respectueux, plus humain. La technique vocale, le souffle, l’interprétation… tout ça se travaille, à tout âge.
À mon âge (eh oui !), je me suis lancée dans le coaching vocal avec mon asso : https://lavoixenscene.com/coaching-vocal/ . Une approche centrée sur la voix naturelle, l’écoute du corps et l’émotion — très loin des méthodes à l’ancienne… Et ça m’a vraiment fait progresser !
J’envisage même de m’inscrire au Tremplin des Voix l’an prochain (on a le droit de rêver, non ?).
Si ça vous tente aussi, toutes les infos sont là : tremplindesvoix.com/infos-tremplin
Promis, je n’y gagne rien… et je ne chante ni comme Aznavour, ni comme Polnareff 😉

Ccb-01
loevribodi a écrit :
J’ai beaucoup aimé Polnareff mais à un moment il faut s’arrêter.... et là je crois que c'est le bon moment
Charles Aznavour a continué à chanter jusqu'à la fin, 94 ans.
Julien Clerc, chante toujours.
Pour les artistes, cela doit être très difficile de s'arrêter, chanter est toute leur vie.
Je pensais à Florent Pagny, qui disait qu'il chantait tout le temps, même quand il était dans sa maison en Patagonie, et qu'il n'était pas en tournée, et maintenant pour lui, chanter doit l'aider à supporter sa maladie.
Michel Polnareff, ce n'est pas qu'un simple chanteur, c'est aussi un grand musicien, auteur-compositeur, inimitable au piano, avec une grande culture de musique classique.
Il passe son enfance dans un univers musical. Son père, Leib Polnareff est un compositeur, et lui impose d'écouter uniquement de la musique classique et met son fils au piano dès l'âge de trois ans.
Leib Polnareff inscrit très tôt son fils au Conservatoire de musique de Paris et parallèlement au cours Hattemer.
Michel Polnareff reçoit à douze ans le premier prix de solfège du Conservatoire mais garde un très mauvais souvenir de son parcours scolaire et de son apprentissage de la musique, témoignant dans son autobiographie et ses interviews que son père lui "donne des gifles et des coups de ceinturon", lorsqu'il ne respecte pas les consignes ou fait des fausses notes.
Le but du jeune garçon est d'être « tout le contraire de son père » : rêvant d'Amérique et du rock, il ne sera pas pianiste classique.

Ccb-01
Je te donnerai
Tous les bateaux
Tous les oiseaux
Tous les soleils
Toutes les roses
Toutes les choses
Qui t'émerveillent
Petite fille de ma rue
Tu n'as jamais vu
Tous les bateaux
Tous les oiseaux
Tous les soleils
L'île au trésor
Et les fruits d'or
Et les abeilles
Ne pleure pas, petite fille
Moi, je t'ai rêvée
Tu es venue
Ô mon enfant
Mon inconnue
Je t'ai trouvée
Dans cette rue
Je te donnerai
Tous les bateaux
Tous les oiseaux
Tous les soleils
Je t'apprendrai
Le bruit des villes
Le nom des îles
Petite fille de ma rue
Tu n'as jamais vu
Les goélands
Et les images de l'aurore
Quand l'océan
N'est pas encore un paysage
Ne pleure pas, petite fille
Viens
Il y a des voiles
Sur les étoiles
Ô mon enfant
Mon inconnue
Il y a bal
Loin de ta rue
Je te donnerai
Tous les bateaux
Tous les oiseaux
Tous les soleils
Toutes les roses
Toutes les choses qui t'émerveillent
Petite fille de ma rue
Je te donnerai
Les océans, les goélands
Et les fruits d'or
L'île au trésor
Et les grands bals
Sur les étoiles
Ne pleure pas
Ô, mon amour
La, la, la, la, la
La, la, la, la, la, la-la-la-la-la
La, la, la, la, la, la-la-la-la-la
La, la, la, la, la, la-la-la-la-la
fabienne
J ai adoré Polnareff il y a longtemps. il a écrit de superbes chansons; mais comme tous ces artistes qui vendent leurs albums sans faire de scène me laisse dubitative. Je m'interroge sur sa performance s'il n y avait pas toute la technique qui lui permet d'enregistrer un nouvel album. J'ai vu une image de lui, alors qu'il était soutenu par 2 hommes pour monter dans un voiture. Malade ?? Cet album serait il le dernier, comme une sorte d'adieu à ses fans pour ne pas se faire oublier ??

Ccb-01
rodoalex a écrit :
Enfin j'aimerais savoir si ce polnareff ,est son nom ,où bien Paul nareff.
Il suffit de chercher :
Michel Polnareff est un auteur-compositeur-interprète et musicien français, né le 3 juillet 1944 à Nérac dans le Lot-et-Garonne.
Pianiste et mélodiste pop, il est le compositeur et l'interprète de nombreux succès populaires, comme :
Love Me, Please Love Me, La Poupée qui fait non, Le Bal des Laze, Tout, tout pour ma chérie, Je suis un homme, On ira tous au paradis, Lettre à France ou encore Goodbye Marylou.
Michel Polnareff est le fils de Leib Polnareff (1899-1988), musicien juif russe, né à Odessa et réfugié à Paris en 1929, et de Simonne Lane (1912-1973)[1], danseuse originaire de Lennon (Finistère) dont l'ascendance a des attaches à Port-Launay et à Loctudy.
Pendant la Seconde Guerre mondiale, Leib est résistant dans le Lot-et-Garonne. Les Polnareff obtiennent des faux papiers grâce à Raymond Pichon, commissaire de police[6], et Odile Perella, employée de la mairie de Nérac.