Alerte alerte, les vaccins arrivent : sauve-qui-peut ?
- 8 décembre 2020 13:40
Alerte alerte, les vaccins arrivent : sauve-qui-peut ?
8 décembre 2020 13:40

Marie
Pinocchio31 a écrit :
Se faire vacciner sans de retombées réelles à long terme .... c'est le concept d'un choix de hasard " pile ou face "
C'est à dire une expérience aléatoire dont le résultat sera un succès ou un échec ?
Après chacun est libre de faire ce qu'il veut
C'est pourquoi je pense il ne faut pas se précipiter à se faire vacciner , pour faire le cobaye.....
beijaflor
Votre message résonne comme un grand carillon .
Il y a une cinquantaine d’années, un Maître avait annoncé ces horreurs. Tout le monde ne pourra y échapper. Il est bon de réveiller ceux qui dorment encore pour ne pas faire face à la réalité. Rien n’est tragique si on reste vigilant.
Pourvu qu’on ne nous impose le vaccin pour prendre un avion , pour entrer dans une université et même pour franchir les portes du cimetière...
guy69200
Il n'y a rien d'inqietant pour nous qui n'avons aucune information ou presque.
C Peronne non plus. Les dossiers sont ou seront envoyés au comité europe.
Les vaccins ont été achetés avant leur terminaison de façon a6 ce que nous en ayons aussi. Un point c'est tout. On en reparlera fin decembre voir janvier.
Rien ne sert de courir il faut partir à pont. Et ce n'est pas encore.
loulou25
Tous les jours, devoir supporter cette propagande complotiste... On ne me dira pas qu'ils ne sont pas rémunérés pour cela. Écoute la catherine. Si tu ne veux pas te faire vacciner, c'est ton problème, mais tu ne mets pas la vie des autres en danger avec les délires d'un criminel comme perronne, actuellement poursuivi par l'Ordre des Médecins.
savannah92
Comme vous tous, j'ai entendu les propos avisés du Professeur Eric Caumes .. Voilà qui confirme mon idée me concernant : Attendre 1 ou 2 ans pour avoir suffisamment de recul sur l'efficacité de ce vaccin ..
Il sera sûrement obligatoire pour les grands voyageurs et ça m'inquiète un peu pour les enfants ..
rdbrdb
Vieuxchat a écrit :
"Sans surprise, il y a une émission télé sur la 5 : tous les intervenants sont pour les vaccins ! Youpee ! (cela coûte t-il cher aux labos ? That's the question, comme disait l'autre..."
.....................................
avec quelques réserves dont j'ai pris note...
huarsy
Une méfiance propre aux vaccins anti-Covid
Selon Thierry Amouroux, porte-parole du syndicat national des professionnels infirmiers (SNPI), cette méfiance est aujourd’hui un problème propre à la vaccination contre le Covid-19. Produits insuffisamment testés, créés dans un laps de temps beaucoup trop réduit, peu de visibilité sur le rapport bénéfice/risque... Nombreux sont les arguments avancés par les professionnels de santé qui ont témoigné auprès du HuffPost.
“On manque de données scientifiques concrètes sur les vaccins contre le Covid-19, regrette le syndicaliste. On nous donne les chiffres de ‘com’ des labos, leurs pubs, pour faire monter leurs actions, mais rien de tangible scientifiquement”.
Pour lui, la volonté de se faire vacciner pourrait émerger plus tard, quand la science aura plus de recul. “Le jour où on saura clairement les effets de ce vaccin et que les résultats seront probants, on ira se faire vacciner, comme on le fait pour la grippe chaque année pour protéger nos patients”, assure-t-il.
Même son de cloche pour Rémi, 26 ans, et soignant dans un Ehpad des Hauts-de-France. “Je suis pour toute autre forme de vaccination, c’est un si grand progrès médical. Mais aujourd’hui c’est un sujet qui revient régulièrement avec mes collègues aide-soignants et infirmiers: se faire vacciner ou non contre le Covid-19. Et vu la vitesse avec laquelle le vaccin a été créé, pour moi ce sera non”, assène-t-il.
Sur France Inter, Eric Caumes, chef du service des maladies infectieuses et tropicales à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière, a lui aussi dit sa méfiance face aux vaccins à base d’ARN messager proposés en France.
“Je ne peux pas vous dire [s’il se fera vacciner avec ces produits, Ndlr] parce que je ne sais pas ce que ça vaut. Je n’ai pas le recul nécessaire, je n’ai toujours pas vu une publication scientifique qui corresponde à ces vaccins. Donc me vacciner avec des produits que je ne connais pas, dont je n’ai des informations que par les communiqués de presse des laboratoires, c’est leur faire une confiance aveugle et absolue”
À noter que cinq vaccins (dont ceux de Pfizer/BioNTech et Moderna) font actuellement l’objet d’essais cliniques de phase III de grande taille, de plus de 10.000 participants, en plus de deux vaccins évalués dans des études de phase II/III. Ces essais mobilisent plus de 200.000 participants à travers le monde et les vaccins produits doivent remplir une série de facteurs déterminants -notamment sur les effets secondaires, l’efficacité, la toxicité ..- pour pouvoir être commercialisés.
Un vaccin... qui n’empêche pas la transmission du virus?
Des questions subsistent également sur les effets du vaccin anti-Covid sur le virus. Si la Haute autorité de santé estime que les vaccins sont efficaces pour empêcher les formes graves du coronavirus, elle doute encore de leur capacité à empêcher toute contagion.
Pour Rémi et Thierry Amouroux, difficile ainsi de comprendre l’intérêt de vacciner les soignants s’ils peuvent toujours contaminer leurs patients.
“Contrairement au vaccin contre la grippe qui protège vraiment les vaccinés, nous n’avons pas de données sur la capacité des vaccins à bloquer la transmission du coronavirus. On sait qu’au bout de deux injections, il empêche les formes graves de se développer, mais il n’empêchera pas les vaccinés de l’avoir. Ils pourront toujours être asymptomatiques et contaminer d’autres personnes”, estime Rémi en attendant que la science tranche ce débat.
Toutefois, l’intérêt est bien réel pour les personnes âgées en Ehpad car elles sont plus susceptibles de développer des formes graves et d’en mourir. Thierry Amouroux souligne ainsi: “Pour elles, le rapport bénéfice/risque est plus avantageux. On les encourage à se faire vacciner car c’est un réel atout pour ces personnes fragiles. Mais pour les soignants en bonne santé, face à l’inconnu du rapport bénéfice/risque, on ne peut pas se permettre de se lancer là-dedans. Pas sans connaître toutes les données”.
Une approche que nuance Nadia, 44 ans, praticienne hospitalière dans un service de maladies infectieuses d’un hôpital parisien. Elle aussi est réticente à l’idée de se faire vacciner contre le Covid par “manque de recul”. Mais si elle préfère attendre encore quelques mois pour se faire vacciner, elle ne doute pas de l’efficacité du vaccin ni de son intérêt pour les tranches d’âge plus jeunes.
“Quand on aura plus de recul, il me semble qu’il serait intéressant de se faire vacciner même à 40 ou 50 ans, car dans cette deuxième vague on voit que les patients hospitalisés ont dix/vingt ans de moins que ceux de la première vague. Donc même si pour l’instant cela empêche ‘juste’ les formes graves, cela empêchera la saturation des services de réanimation et des hôpitaux.”
Covid ou effet secondaire lourd, c’est vite vu
Chaque prise de médicament est conditionnée au rapport bénéfice/risque. Les bénéfices que le patient en retirera seront-ils plus grands que les risques qu’il encoure en le prenant? Pour Julien, 29 ans, infirmier à Marseille, mieux vaut ne pas s’y risquer.
“Je préfère prendre le risque d’attraper le coronavirus que de développer une maladie en effet secondaire du vaccin. Mes patients fragiles seront vaccinés mais pas moi”, explique-t-il au HuffPost, évoquant à titre d’exemple les débats passés autour du vaccin contre l’hépatite B et la sclérose en plaques qui restent dans les mémoires. Plusieurs études ont pourtant montré que ce lien n’existait pas entre le vaccin et la maladie, comme le rappelle aussi Vaccination Info Service.
Thierry Amouroux évoque un autre exemple, celui du vaccin Sanofi contre la dengue en 2017. Cette année-là, des millions de personnes avaient été vaccinées au Brésil et dans les Philippines après des essais concluants du Dengvaxia sur quelques milliers de personnes. Une campagne de vaccination massive qui a entraîné la mort de plusieurs enfants. Il a en effet été découvert que ce vaccin pouvait provoquer des infections plus sévères chez les personnes n’ayant jamais contracté la maladie.
“En attendant, il y a une course au vaccin dans le monde, c’est à celui qui ira le plus vite et ça ne met pas en confiance”, poursuit le syndicaliste infirmier.
“Dans quelques années, lorsqu’on aura plus de recul, qu’on sera sûr que le vaccin est sans danger et si le virus est toujours actif, alors je me ferai vacciner”, conclut de son côté Julien.
Rémi souligne quant à lui cette angoisse née depuis l’annonce du gouvernement sur la stratégie vaccinale. “Je vais reprendre les paroles de l’une des résidentes de l’Ehpad dont je m’occupe: ‘J’ai l’impression que nous sommes les cobayes, ceux qu’on teste en premier’”.
kisscool
@ l'ami Zorbek
- Même notre bon berger nous fout la trouille;
https://www.ouest-france.fr/sante/vaccin/covid-19-emmanuel-macron-tres-prudent-sur-le-vaccin-pfizer-biontech-7073557
zorbek
Pour le moment ces études sont examinés par de vrais Experts Européens et Nationaux. Quand ils auront donné leur verdict les informations seront accessibles à tous.
Encore un copié-collé qui démystifie certaines élucubrations sur ARN et ADN pour ces vaccins à ARN
https://www.sciencesetavenir.fr/sante/covid-19-un-vaccin-a-arn-peut-il-modifier-notre-adn_149572
Covid-19 : un vaccin à ARN, comme celui de Pfizer ou Moderna, peut-il modifier notre ADN ?
Ces dernières semaines, les annonces de résultats de vaccins contre le SARS-CoV-2, le virus responsable du Covid-19, se sont multipliées. Parmi les laboratoires pharmaceutiques ayant communiqué sur leurs avancées figurent Moderna et Pfizer. Les deux entreprises utilisent la même technologie, un vaccin à ARN. Il consiste à reproduire une petite portion de l'ARN du virus, c’est-à-dire un morceau inoffensif de son matériel génétique. Cette portion d'ARN permettra de créer des protéines spikes (les protéines grâce auxquelles le virus nous infecte) dans l'organisme du patient vacciné. En l'inoculant au patient, le vaccin fournit à l'organisme une sorte de mode d'emploi pour fabriquer des petits morceaux de virus inoffensifs, des sortes de cibles pour s'entraîner. Ainsi, lorsque l'organisme croisera le véritable virus par la suite, il saura se défendre contre lui. Le procédé est le même que pour les vaccins traditionnels, qui, eux, n'utilisent pas de morceau génétique mais une partie du virus lui-même ou un virus inactivé. De nombreux lecteurs se sont inquiétés de savoir si ces vaccins à ARN pouvaient modifier l'ADN des malades ayant été inoculés. Sciences et Avenir vous explique pourquoi cela est impossible.
ARN et ADN, quelle différence ?
ARN et ADN fonctionnent de façon complémentaire pour "construire" notre corps, constitué en grande partie de protéines. L'ARN (acide ribonucléique) et l'ADN (acide désoxyribonucléique) ont tous deux pour but de fabriquer ces protéines. L'ADN est contenu dans le noyau des cellules. Il ne peut pas directement être traduit en protéines. Il est d'abord traduit en ARN, qui, lui, hors du noyau de la cellule, va pouvoir être traduit en protéine.
L'ARN, une molécule fragile bien séparée de l'ADN
"Impossible de modifier notre ADN en se faisant injecter un vaccin à ARN. Les molécules d'ARN restent dans le cytoplasme, un compartiment de la cellule qui se trouve entre la membrane et le noyau. C'est là qu'il fabrique ses protéines. L'ARN ne peut pas entrer dans le noyau, où seul l'ADN se trouve. Il n'y a pas d'interaction entre notre ADN et l'ARN de virus injecté", explique Bruno Pitard, chercheur du CNRS au Centre de cancérologie et d'immunologie Nantes-Angers, spécialisé dans les vaccins.
Ajouté à cela, l'ARN est détruit par l'organisme en peu de temps. "L'ARN est une molécule fragile et très instable. Elle survit dans l'organisme l'espace de quelques heures, voire de quelques jours maximum après avoir donné ses instructions." Au-delà, le système s'autodétruit. Un peu comme si on jetait un plan de construction de meuble une fois qu'il est construit. "Après la vaccination, les cellules qui expriment la protéine virale seront détruites pas le système immunitaire, peu importe où elles se trouvent, dans les poumons ou ailleurs."
Le SARS-CoV-2 ne modifie pas notre ADN
Le spécialiste rappelle que de nombreux vaccins fonctionnent sur ce principe et pourtant, "personne ne se demande si le vaccin contre la grippe [qui contient des fragments de virus, ndlr] ou contre l'hépatite B [basé sur un gène de l'hépatite B, ndlr] va modifier son ADN." De la même manière, si l'introduction de l'ARN du virus dans notre organisme pouvait modifier notre ADN, toutes les personnes contaminées par le SARS-CoV-2 et ayant contracté le Covid-19 seraient alors concernées. Or ce n'est pas le cas : le virus et son ARN sont bien présents dans l'organisme, sans avoir d'effet sur l'identité génétique des malades. "Les joueurs de football Neymar et Mbappé, tous deux ayant été touchés par le SARS-CoV-2, se sont-ils mis à courir plus vite ? Les cheveux du ministre de l'Économie Bruno Le Maire sont-ils devenus rouges ?", plaisante Bruno Pitard. De façon générale, si tous les virus qui nous traversent modifiaient notre ADN, nous serions pétris de modifications tout au long de notre vie. Or, ce n'est pas le cas pour les raisons biologiques expliquées plus haut.
Ce n'est pas la première fois qu'un vaccin à ARN est développé contre une nouvelle maladie. Cette technologie avait déjà été utilisée lors des épidémies d'Ebola et de Zika. Toutefois, le temps nécessaire pour mettre un vaccin au point n'avait pas été aussi compressé que pendant la crise du Covid-19. Les essais cliniques sur l'humain n'ont pas pu se tenir faute de malades disponibles.
