
domi_38_73
joiedevivre15 a écrit :
Mon père aussi a été un résistant gaulliste. Et après la guerre, il a refusé tous les honneurs. Il m'a dit alors que j'étais enfant : "j'ai fait tout cela pour la France, pas pour le tralala qui suit ... et en parler éternellement. Tirons des leçons et tournons la page" .C'était un Homme avec un grand H.
Et sa fille est une joie de vivre avec un grand J.
nefermi
joiedevivre15 a écrit :
Mon père aussi a été un résistant gaulliste. Et après la guerre, il a refusé tous les honneurs. Il m'a dit alors que j'étais enfant : "j'ai fait tout cela pour la France, pas pour le tralala qui suit ... et en parler éternellement. Tirons des leçons et tournons la page" .C'était un Homme avec un grand H.
Gardez ce souvenir digne et réconfortant ! 🙂
joiedevivre15
nefermi a écrit :
J'ai regardé ce documentaire très intéressant. Mes parents répondaient à nos questions mais d'eux mêmes n'en parlaient pas, quelques anecdotes de ce temps... Mon père, militaire, était FFI, mais à part le nom de son corps franc et la chance d'être un des survivants... Nous ne savons pas grand chose. L'essentiel pour mon frère et moi, nos enfants et petits enfants c'est de savoir qu'ils ont participé à cette résistance...
Mon père aussi a été un résistant gaulliste. Et après la guerre, il a refusé tous les honneurs. Il m'a dit alors que j'étais enfant : "j'ai fait tout cela pour la France, pas pour le tralala qui suit ... et en parler éternellement. Tirons des leçons et tournons la page" .C'était un Homme avec un grand H.
fabienne
Chaque ville de France revendique ses résistants et résistantes et les honore chaque année. Souvent fusillés ou déportés, pas de tombe et juste un nom sur un monument aux morts. Dans ma petite ville de Normandie, une jeune fille qui travaillait à la Banque de France, transportait sur son vélo, du courrier pour la résistance. Elle a été dénoncée, et déportée .il ne reste que son nom sur le caveau familial, avec la mention, morte à Ravensbrück. Une place porte également son nom. Mais, qui dans les nouvelles générations, va s' y intéresser et savoir d'où vient ce nom. Je me rappelle avoir connu sa mère, quand j'étais ado. Elle était toujours habillée de noir.
Bibracte
Je n'ai pas vu l'émission,mais j'ai la chance de vivre dans une région qui a abrité nombre de maquis très actifs.
À Saint-Brisson un musée détaille très bien leurs naissances et actions.
On peut encore voir quelques traces des campements qu'ils occupaient au plus profond de forêts.
À noter le courage de ces femmes résistantes qui s'occupaient de logistique de ces campements, tout en continuant leur vie à domicile, elles prenaient donc le risque énorme d'être dénoncées puis arrêtées très facilement.
Une vidéo sur l'épopée d'une résistante bien connue du bas-Morvan :
nefermi
J'ai regardé ce documentaire très intéressant. Mes parents répondaient à nos questions mais d'eux mêmes n'en parlaient pas, quelques anecdotes de ce temps... Mon père, militaire, était FFI, mais à part le nom de son corps franc et la chance d'être un des survivants... Nous ne savons pas grand chose. L'essentiel pour mon frère et moi, nos enfants et petits enfants c'est de savoir qu'ils ont participé à cette résistance...
