
nandocinqsix
doyen a écrit :
Je pensais que la phrase exacte était "si ma tante en avait, on l'appellerait mon oncle". Me trompe-je ?
Vous ne vous trompez pas...et ça fait toujours plaisir d'être lu...
Chacun donne l'interprétation, et le commentaire, qu'il veut, c'est mon choix !
@Vieuxchat, c'est juste aussi...
Vieuxchat
Maline14 a écrit :
Je n'ai pas compris la question :
" Si mon père en avait, on l'appellerait mon oncle ! "
Et Si j'étais idiote ?.....(merci Nandocinqsix de m'expliquer)
Ca doit vouloir dire que si "mon père en avait...on l'appellerait mon oncle.." qu'il aurait pu forniquer avec sa soeur !... 😝
janine33
Ne perdons pas notre temps en conjectures stériles .
« lève toi et marche « c’est par cette injonction biblique qu’Herve Bazin titre son excellent roman sur Constance , une handicapée à la tête bien faite mais obstinée qui va influencer la vie des gens qu’elle a choisis par sa Sincérité et générosité constructive .. Elle incarne le courage personnel, et se raillant elle-même avec un désespour discret, elle remplace ce premier devoir humain : dominer les servitudes du destin.
Nous avons passé l’âge d’être héroïques , mais rien ne se perd . Très certainement , nous pouvons donner encore beaucoup par la parole à commencer par les partages généreux sur le forum .
Maline14
nandocinqsix a écrit :
.. et mettre Paris en bouteille ! Comme dans la chanson ?
Merci à celles et à ceux qui ont compris la question !
Je n'ai pas compris la question :
" Si mon père en avait, on l'appellerait mon oncle ! "
Et Si j'étais idiote ?.....(merci Nandocinqsix de m'expliquer)
Vieuxchat
Amusant : Si mon père n'en avait pas eu, je ne serais pas là ! Pour vous mettre tous d'accord, la réalité historique est que lorsque le Birman Moha Threy U Thant a été le 3ème secrétaire des Nations Unies (1961/1971), quelq'un a écrit ou dit "Si U Thant en avait, on l'appellerait U Oncle" !...
Bonne journée !
savannah92
"Ah si j'avais su ..." je me le suis souvent dit quand j'ai découvert ce qu'on me cachait depuis des années .. mais qu'importe, ça ne m'a pas empêché de vivre de très bons moments !
Aux " Ah si j'avais su" d'il y a 30 ans, se sont succédé des "Ah si je pouvais .." 😏 😄
Mais c'est déjà pas si mal comme ça ! 😜 😋 😊
niceflore
Avec des si ,
-on peu philosopher , Kant utilise l’expression « comme si » pour
l’usage de certaines idées, en globalisant l'idée des objets réels (l’idée de « monde »),faire « comme si » elles avaient de la réalité !
- rêver, ou se sauver en pensée d'un mauvais pas, se projeter dans le futur, échafauder des plans pour construire une réalité, conjuguer le temps du conditionnel ..
Voici un poème publié dans les histoires de Nat
''Si mon père ....''
Si mon père avait été une montagne, il aurait certainement pris la forme d’un volcan éteint du Massif Central. Son feu à lui aussi avait cessé de brûler dans des temps lointains et l’énergie qui avait pu le façonner dans sa jeunesse, avait disparu au profit de la rondeur d’une silhouette pesante. Il était comme ces monts Auvergne dont on réalise, en voulant s’en approcher, à quel point ils sont lointains.
Si mon père avait été une mer, c’aurait été la mer d’Aral, autrefois riche et poissonneuse, mais dont les rives, désormais asséchées, étaient peuplées de vieux bateaux abandonnés aux silhouette fantomatiques.
Si mon père avait été une forêt, il aurait été la Sologne, dense, ténébreuse, souvent impénétrable mais peuplée de splendides animaux que seuls les chasseurs les plus habiles peuvent débusquer et ériger en trophées. Il aurait hébergé des milliers d’oiseaux dont le chant mélodieux aurait été sa plus grande richesse, son trésor, son réconfort.
Si mon père avait été un paysage de campagne, il aurait été une plaine après le labour, faite de mottes brunes et épaisses, grasses et nourrissantes, sur lesquelles aux beaux jours germent de nouveaux épis.
Si mon père avait été un village, il aurait été celui où il est né, celui où il repose, celui de ses racines et celui de ses cendres. L’église de son clocher aurait constitué son nord, son sud, son orient et son occident, point de départ et point de perpétuel retour.
Si mon père avait été un cours d’eau, c’aurait été un modeste torrent de montagne, né des hasards de la nature, dont on ne sait dire s’il est libre ou contraint de se frayer un chemin à travers la roche, les sols de toute nature, la végétation. Lui n’était jamais devenu un grand fleuve, ni même une petite rivière. Le cours d’eau qu’il avait croisé l’avait englouti et dompté sans jamais l’assagir pourtant. Il en résultait de fréquents débordements.
Si mon père avait été un tableau, c’aurait été une nature morte, une toile sombre, reflet du décor de toute une vie couverte d’un triste voile, rendant toute approche difficile et sans espoir.
