
Agnes
marine a écrit :
Bonjour. Comprends pas ce dicton. La moustache c'est le piquant ? 😳
C'est simple en cuisine le piquant,donne du Pep's ,ça relève le goût,ça met en appétit ,et c'est délicioso !Délicieux !
J'extrapole un peu ,peut être que son amoureux avait une belle moustache et c'était juste "délicieux " pour elle un baiser pas comme les autres !
artmonika
Agnes a écrit :
Le sel est âcre quand on le goûte à part; mais c'est le parfait
assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur .
Ainsi les difficultés sont elles le SEL de la vie !
"La variété ......c'est le SEL de la vie .
Mieux c'est le piment de l'amour !
Je trouve ces citations formidables ,et s'en inspirer ouvre des perspectives .... ;une manière d'aborder une situation en prenant un peu de hauteur ;un peu de sagesse aussi !
Tout à fait...
Et que dire de ce vieux dicton que ma maman citait... Un baiser sans moustache est comme un pain sans sel...
Agnes
artmonika a écrit :
Et qu'en est il du "sel de la vie" quand rien ne va vraiment comme on voudrait ?
Le sel est âcre quand on le goûte à part; mais c'est le parfait
assaisonnement qui donne aux mets toute leur saveur .
Ainsi les difficultés sont elles le SEL de la vie !
"La variété ......c'est le SEL de la vie .
Mieux c'est le piment de l'amour !
Je trouve ces citations formidables ,et s'en inspirer ouvre des perspectives .... ;une manière d'aborder une situation en prenant un peu de hauteur ;un peu de sagesse aussi !
Agnes
"Juste quelques mots pour soulager mon âme,
Et cesser de boire le SEL de mes larmes
Pour qu'à jamais renaisse la flamme ,
Et qu'enfin je dise adieu au drame "
"La meilleure odeur est celle du pain,
Le meilleur goût celui du SEL ,
Le meilleur amour celui des enfants".G.Greene
niceflore
Histoire salée
La douce rivière
Sortant de son lit
S'est jetée ma chère
Dans les bras mais oui
Du beau fleuve
L'eau coule sous les ponts
Et puis les flots s'émeuvent
- N' êtes-vous au courant ?
Il paraît que la rivière
Va devenir mer !...
Le Petit Poète (Roland Bacri - La Canardothèque, 1957 et Syros, 1998)
