
Coccyvette
"Quand je connaîtrai son âme, je peindrai ses yeux "
Son regard sur les flots de la mer sur les sables fins du désert, sur les chapeaux blanc enneigés des montagnes .
Si ,elle a juste voulu de moi !
J'aurai jeté mon dévolu sur elle
Sur ses dentelles
Elle est belle d'une beauté Rebelle.
A mes yeux , elle est ma prunelle
Ma mirabelle ,mon doux fruit originel.
🥀Valentino Riad Harkati 🥀
Coccyvette
Ode à la Neige
par Henri Pichette
la
légère
candide
capricieuse
tourbillonnante
ouatée
poudreuse
neige dont l’aime
la
lente lente
chute
par un jour de grisaille aux vapeurs violâtres
ou quelquefois même (j’ai vu)
par un ciel terre de Sienne
elle
papillonne blanc,
plus blanc que les piérides blanches
qui volettent en avril
comme fiévreusement,
à moins que ce ne soit frileusement
autour
de roses
couleur d’âtre
météore
qui touche ma manche
de ratine, y posant des cristaux à six branches
sous mes yeux d’étincelles
pluie
de
plumes
de
mouettes
muettes
recouvrant la plaine déshéritée
emmantelant la forêt squelettique
épaisse, assoupissante et ensevelissante
blanche telle
une belle absence de parole
blanche autant qu’absolue
dans un silence d’œil
qui rêve l’éternité blanche
neige neigée
tellement soleillée
que d’un blanc aveuglant
et brûlante !
moelle de diamant
neiges du Harfang aux iris jaunes d’or
et ventre blanc pur de la Panthère des neiges
de quel oiseau fléché fuyant à travers ciel
ce pointillé de sang sur la neige vierge ?
regardez, par delà
cette grille givrée
d’innocentes hermines
dorment tout de leur long
sur les bras des croix
alors qu’à l’intérieur l’enfant
le front appuyé à la vitre
pour jouer
fait de la buée,
dehors chaque flocon
éclate une petite larme
qui roule
en bas
du carreau
où le mastic est vieux comme la maison
Et
tout là-bas
(à l’heure de mon cœur qui bat tout bas)
quelqu’un
contemple
la rencontre de la neige
floconneuse, innombrable
avec la mer
formidable, comme
de plomb,
glauque
martinemdh
L'amour est un oiseau rebelle
Que nul ne peut apprivoiser
Et c'est bien en vain qu'on l'appelle
S'il lui convient de refuser
RIen n'y fait, menace ou prière
L'un parle bien l'autre se tait
Et c'est l'autre que je préfère
Il n'a rien dit mais il me plaît
L'amour est enfant de bohème
Il n'a jamais jamais connu de loi
Si tu ne m'aimes pas je t'aime
Et si je t'aime prends garde à toi
Prends garde à toi
Si tu ne m'aimes pas, si tu ne m'aimes pas je t'aime
Prends garde à toi Mais si je t'aime, si je t'aime prends garde à toi
L'oiseau que tu croyais surprendre
Battit de l'aile et s'envola
L'amour est loin tu peux l'attendre
Tu ne l'attends plus il est là
Tout autour de toi vite vite
Il s'en va puis il revient
Tu crois le tenir, il t'évite
Tu crois l'éviter, il te tient
Coccyvette
Le plaisir est un chant de liberté,
Mais il n'est point la liberté.
Il est le bourgeon de vos désirs,
Mais il n'en est point le fruit.
Il est l'appel de la vallée vers le sommet,
Mais il n'est ni géhenne ni éden.
Il est celui qui brise sa cage et prend son envol,
Mais il n'est point le dôme du ciel.
En vérité, le plaisir est un champ de liberté.
Ô combien je désirerais vous voir le chanter de plein coeur ; mais je ne souhaiterais point que vous y perdiez votre coeur....''
Khalil Gibran
Coccyvette
Ma grand-mère disait :
Ne va pas là où tu n'es pas invité.
Ne parle pas de ce que tu ne connais pas
Occupe-toi de tes affaires.
N'ouvre pas le réfrigérateur chez les autres.
N'appelle pas après 22 heures.
Ne rendez pas visite à quelqu'un à l'heure du déjeuner.
N'entrez pas dans la chambre d'autrui sans permission.
C'étaient les règles du savoir-vivre et elles le restent, car l'éducation n'est jamais démodée.
