
Capusa06
Vous savez ce qui se passe quand deux personnes bavardent. L'une parle et l'autre lui coupe la parole : « c'est tout à fait comme moi, je… » et se met à parler d'elle jusqu'à ce que la première réussisse à glisser à son tour : « c'est tout à fait comme moi, je… »
Cette phrase, « c'est tout à fait comme moi, je… », semble être un écho approbateur, une manière de continuer la réflexion de l'autre, mais c'est un leurre : en réalité c'est une révolte brutale contre une violence brutale, un effort pour libérer notre propre oreille de l'esclavage et occuper de force l'oreille de l'adversaire. Car toute la vie de l'homme parmi ses semblables n'est rien d'autre qu'un combat pour s'emparer de l'oreille d'autrui.
Milan Kundera- (Le livre du rire et de l'oubli)
Capusa06
Coccyvette a écrit :
Il y a des matins de tendresse
où tous les gens et les choses
vous disent « je t’aime ».
Il y a des midis de lumière
ou la nature tout entière vous
répète « c’est bon la vie ».
Il y a des soirées de beauté
ou les étoiles elle-même vous
murmurent « tu n’en finiras jamais
de t’émerveiller » ❣️
😍 ❤️
Coccyvette
Il y a des matins de tendresse
où tous les gens et les choses
vous disent « je t’aime ».
Il y a des midis de lumière
ou la nature tout entière vous
répète « c’est bon la vie ».
Il y a des soirées de beauté
ou les étoiles elle-même vous
murmurent « tu n’en finiras jamais
de t’émerveiller » ❣️
Coccyvette
Et je remercie Dieu pour la journée, pour la vie, pour le courage, pour les opportunités et pour avoir permis aux gens que j'aime d'avoir le même privilège que moi, de se réveiller et de vivre un autre jour. Nous vivons nous sommes bien
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Cecilia Sfalsin
Coccyvette
Plus haut que la jalousie, plus haut que la douleur, que la méchanceté. Plus haut que les larmes, que les jugements. Il faut toujours voler plus haut où certains mots ne peuvent pas vous atteindre, où certains gestes ne peuvent pas vous blesser, où certaines personnes ne pourront jamais arriver.
Alda Merini
Coccyvette
Je me suis assise un instant au bord de ma vie !
J'ai regardé passer les gens qui l'avaient remplie...
Il y avait des bons, des gentils et des méchants.
Vus d'ici, je pouvais les contempler en pensant
Que certains l'avaient comblé de beaucoup de joies,
Que d'autres, en revanche, avaient abusé de moi.
Fallait-il, de ces derniers, regretter leur passage ?
Sachant qu'avec eux j'avais fait l'apprentissage
De la méfiance, du mensonge et de la trahison...
Et qu'ils avaient été une leçon, me réveillant de mes songes !
J'étais assise, sereine et à voir l'ensemble ainsi,
Je me rendais compte qu'il ne restait que les bons et les gentils.
À regarder dans ma direction avec franchise,
Je ne voyais plus les visages de mes méprises.
Je me suis levée et vers la franchise j'ai tendu les bras...
J'ai, d'un battement de cil, déshumanisé les scélérats !
Le regard droit vers le reste de mon chemin,
Je me suis prise, pour le reste de la route, par la main,
Et j'ai dit :
"Viens, on part ensemble vers demain"🌹
Marie Buisson
