
Capusa06
Quelle importance d’avoir vingt, quarante, soixante et plus!
Ce qui importe c’est l’âge qui me correspond. J’ai l’âge qu’il faut pour vivre libre et sans peur….. pour suivre mon chemin sans crainte, car je porte avec moi l’expérience que j’ai acquise et la force de mes désirs.
J’ai l’âge suffisant pour ne plus avoir peur et faire ce que je veux et ce que je ressens.
José Saramago- (J’ai quel âge ?)
Coccyvette
On ferme les yeux des morts avec douceur ; c'est aussi avec douceur qu'il faut ouvrir les yeux des vivants.” “La douceur se rehausse de force, pour que résulte l'élégance.” “Il n'y a rien de plus fort au monde que la douceur.” “La douceur est le sel des bonnes moeurs et des belles qualités.”
Capusa06
"Suis-je née optimiste ? Non, je le suis devenue, au fil de la vie et de mes expériences. Je crois moins aux natures qu’à l’apprentissage. Et il y a les déclics, ces moments de vie qui vous cueillent, ces mots qui résonnent, on se dit : « C’est maintenant, c’est comme ça que je veux vivre..."
_______________ Charlotte Valandrey
(Chaque jour, j'écoute battre mon coeur)
Coccyvette
ATTENDRE
Un appel qui ne vient pas,
Une personne qui ne revient plus,
Une lettre qu’on ne reçoit pas,
Un enfant qu’on ne voit plus,
Une jeunesse qui n’est plus là,
Un amour qui semble perdu.
Tu t’attardes à faire revivre
Ce passé qui demande à mourir.
Et tu perds ton temps à retenir
Une illusion qui te fait souffrir .
Arrête de t’enfuir dans tes souvenirs
Et de faire vieillir ton avenir.
Il est temps de te ressaisir,
Et à nouveau, tu te dois de revivre.
Laisse au présent la chance de te séduire,
Et au futur le bonheur de t’épanouir.
Tout ce que la vie a de beau, elle va te l’offrir.
Il suffit de lui sourire et de t’ouvrir.
Le chemin pour y parvenir
Est de lâcher prise, ne plus retenir,
Laisser aller, afin de grandir.
Et à nouveau tout accueillir.
Richard Migneault
Capusa06
« Elle a le cœur à la bonne place comme on dit, Elle a aussi la gueule bien accrochée et le poing bien tendu, les convictions qui mènent à la révolte et les larmes de la colère, Elle a ce qui fait la vie au fond du ventre, cette étincelle primaire d'humanité, Elle a dans les yeux des ailes brisées, puis recollées au jour le jour avec des morceaux de sourires, de rage, de terreur et d'amour, alors Elle vole un peu tordue, un peu bancale, en dessinant du bout de ses plumes, des arabesques marginales dans une traînée d'or et de sang, c'est ce qui la rend tumultueuse, des vies, des vies, des vies, là tout au fond d'Elle, qui la renversent, la redressent, la satellisent, la plombent, mais Elle vole toujours, puis parfois quand Elle se pose, quand fatiguée de rêves trop lourds, de trop d'orages dans ses hauts cieux, Elle éclate en sanglots, alors son âme perle sur ma peau, et moi, sur sa chair tendre et fragile, je dessine les étoiles qu'Elle n'a pas vu là-haut, je fais de son corps le ciel au-dessus de ses ailes, pour qu'Elle le touche avec moi au moment où Elle s'endort. »
-Jean Roadisi.-