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💊 💊 đŸ„Œ " Je fais de l’humanitaire dans le Cantal " 💊 💊 đŸ„Œ

Capusa06 - 22 avril 2024 16:30

ÂgĂ© de 75 ans, un mĂ©decin continue d'exercer : "Je fais de l’humanitaire dans le Cantal"

Dans le Cantal, le nombre de gĂ©nĂ©ralistes de plus de 65 ans a presque quadruplĂ© ces dix derniĂšres annĂ©es. Au-delĂ  de l’ñge de la retraite, ils permettent Ă  certains territoires de remĂ©dier au manque de mĂ©decins. C’est le cas du docteur Elias Massoud, Ă  Ydes. À 75 ans, il consulte deux matinĂ©es par semaine, bĂ©nĂ©volement. Une aubaine dans le nord du dĂ©partement qui a perdu de nombreux mĂ©decins ces derniers mois.
Il est 9 heures. Dans le pĂŽle de prĂ©vention et de santĂ© d’Ydes, le docteur Elias Massoud reçoit sa premiĂšre patiente. Il est retraitĂ© depuis 2012. AprĂšs plusieurs missions consacrĂ©es Ă  la mĂ©decine humanitaire Ă  travers le monde au dĂ©but de sa retraite, il est revenu Ă  Ydes.

Depuis plus de quatre ans, il consulte bĂ©nĂ©volement, sans honoraires. ConventionnĂ© par la mairie d’abord, par SumĂšne Artense communautĂ© ensuite, qui lui laisse Ă  disposition les locaux et une assistante, Laurie Flory, infirmiĂšre et coordinatrice du projet santĂ© d’AccĂšs santĂ© nord Cantal (ASNC), il reçoit, deux matinĂ©es par semaine, les patients pour des soins non programmĂ©s.

Le Cantal manque de médecins généralistes et spécialistes

Originaire de Palestine, il est arrivĂ© en France pour Ă©tudier la mĂ©decine, puis s’est installĂ© Ă  Ydes, en 1976, oĂč il a exercĂ© toute sa carriĂšre. « DĂ©sormais, je paye ma dette Ă  la France qui m’a permis de faire des Ă©tudes de mĂ©decine », explique-t-il.
Surtout, il aime ce qu’il fait.

Ces quatre derniÚres années, je fais la plus belle médecine de ma carriÚre. Je suis soulagé de toutes charges et je peux me concentrer totalement sur la science

Les mardis et vendredis matin, une dizaine de patients dĂ©filent dans son cabinet, loin du rythme effrĂ©nĂ© qu’il avait lorsqu’il Ă©tait actif. « Quand on est docteur, on l’est toute sa vie. Mais, les vieux mĂ©decins, nous ne sommes pas Ă©ternels », philosophe-t-il.

Le vieillissement des généralistes
Dans le Cantal, de nombreux gĂ©nĂ©ralistes exercent au-delĂ  de l’ñge lĂ©gal de la retraite. Les plus de 65 ans ont bondi en dix ans, passant de 10 en 2013 Ă  38 l’annĂ©e derniĂšre, palliant, par endroits, le manque de docteurs, comme en SumĂšne-Artense. « Depuis 2020, on avait des inquiĂ©tudes mais c’est difficile de faire prendre conscience tant que les difficultĂ©s ne sont pas lĂ  », constate Laurie Flory. Ces derniers mois, le dĂ©peuplement s’est accĂ©lĂ©rĂ©. À Saignes, le docteur Forestier est en retraite, mĂȘme si, lui aussi, continue Ă  exercer Ă  mi-temps. Surtout, dans des territoires limitrophes, deux dĂ©parts imprĂ©vus ont privĂ© de nombreux patients de leur mĂ©decin traitant, un Ă  Mauriac et l’autre Ă  Bort-les-Orgues.« Ce n’est pas l’avenir. Il faut que des jeunes mĂ©decins puissent s’installer »
« Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, je n’ai plus de mĂ©decin traitant. Heureusement qu’on a le docteur Massoud. Je dois ĂȘtre suivie car j’ai fait un rééquilibrage alimentaire. Je dois voir le mĂ©decin entre deux et trois fois par mois », explique une patiente dans la salle d’attente. « C’est formidable qu’il continue Ă  exercer, il n’est pas obligĂ© », tĂ©moigne une autre femme, sans mĂ©decin traitant.

Maisons de santé
« Ce n’est pas l’avenir, tempĂšre le docteur. Il faut que des jeunes mĂ©decins puissent s’installer dans des structures adaptĂ©es. » Une des clĂ©s pour attirer la jeune gĂ©nĂ©ration, qui souhaite davantage travailler en groupe, serait les maisons de santĂ© pluridisciplinaires (MSP) ou des cabinets mĂ©dicaux. « Ils ont besoin d’échanger, de partager les ressources », explique Laurie Flory.

Pour exercer Ă  la campagne, il faut ĂȘtre courageux, assure le docteur Massoud. On est seul face aux patients, seul face aux urgences

L’ASNC constate que la plupart des jeunes mĂ©decins se sont dirigĂ©s vers des MSP.
Un modĂšle pas si simple Ă  installer. Au-delĂ  de l’investissement immobilier, il faut « deux mĂ©decins et un professionnel paramĂ©dical » au lancement de l’infrastructure, explique Laurie Flory. « À Condat, elle est restĂ©e vide longtemps », remarque-t-elle. Aujourd’hui, elle est opĂ©rationnelle avec une derniĂšre arrivĂ©e, fin 2022.

« Ici, avec le pĂŽle de prĂ©vention et de santĂ© d’Ydes, on a un embryon de maison de santĂ©, mais il en faudrait une Ă  plus grande Ă©chelle », estime le docteur Massoud. Car, en SumĂšne-Artense, la dĂ©mographie mĂ©dicale est fragile. « D’ici deux Ă  trois ans, ça va devenir compliquĂ© », reconnaĂźt de son cĂŽtĂ© Marc Maisonneuve, prĂ©sident de la communautĂ© de communes. « Les deux mĂ©decins de Saignes devraient prendre leur retraite d’ici deux ans », prĂ©cise Laurie Flory. Ce qui ne laisserait, pour SumĂšne-Artense, que deux mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes Ă  temps plein, Ă  Ydes et Lanobre.

Généralistes salariés dans le Cantal : la solution de Laurent Wauquiez pour lutter contre la "France à deux vitesses "

Dans ce contexte, attirer de nouveaux mĂ©decins devient un enjeu majeur. Les habitants le comprennent. La premiĂšre patiente du jour du docteur Massoud raconte avoir rencontrĂ© un jeune mĂ©decin qui souhaite s’installer Ă  Bort-les-Orgues ou dans le nord du Cantal. « On l’accueille Ă  bras ouverts », assurent alors le docteur et Laurie Flory. « DĂšs qu’il y en a un qui s’installe, on lui saute dessus », reconnaĂźt la patiente.

Source : La Montagne

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Capusa0622 avril 2024 16:30

ÂgĂ© de 75 ans, un mĂ©decin continue d'exercer : "Je fais de l’humanitaire dans le Cantal"

Dans le Cantal, le nombre de gĂ©nĂ©ralistes de plus de 65 ans a presque quadruplĂ© ces dix derniĂšres annĂ©es. Au-delĂ  de l’ñge de la retraite, ils permettent Ă  certains territoires de remĂ©dier au manque de mĂ©decins. C’est le cas du docteur Elias Massoud, Ă  Ydes. À 75 ans, il consulte deux matinĂ©es par semaine, bĂ©nĂ©volement. Une aubaine dans le nord du dĂ©partement qui a perdu de nombreux mĂ©decins ces derniers mois.
Il est 9 heures. Dans le pĂŽle de prĂ©vention et de santĂ© d’Ydes, le docteur Elias Massoud reçoit sa premiĂšre patiente. Il est retraitĂ© depuis 2012. AprĂšs plusieurs missions consacrĂ©es Ă  la mĂ©decine humanitaire Ă  travers le monde au dĂ©but de sa retraite, il est revenu Ă  Ydes.

Depuis plus de quatre ans, il consulte bĂ©nĂ©volement, sans honoraires. ConventionnĂ© par la mairie d’abord, par SumĂšne Artense communautĂ© ensuite, qui lui laisse Ă  disposition les locaux et une assistante, Laurie Flory, infirmiĂšre et coordinatrice du projet santĂ© d’AccĂšs santĂ© nord Cantal (ASNC), il reçoit, deux matinĂ©es par semaine, les patients pour des soins non programmĂ©s.

Le Cantal manque de médecins généralistes et spécialistes

Originaire de Palestine, il est arrivĂ© en France pour Ă©tudier la mĂ©decine, puis s’est installĂ© Ă  Ydes, en 1976, oĂč il a exercĂ© toute sa carriĂšre. « DĂ©sormais, je paye ma dette Ă  la France qui m’a permis de faire des Ă©tudes de mĂ©decine », explique-t-il.
Surtout, il aime ce qu’il fait.

Ces quatre derniÚres années, je fais la plus belle médecine de ma carriÚre. Je suis soulagé de toutes charges et je peux me concentrer totalement sur la science

Les mardis et vendredis matin, une dizaine de patients dĂ©filent dans son cabinet, loin du rythme effrĂ©nĂ© qu’il avait lorsqu’il Ă©tait actif. « Quand on est docteur, on l’est toute sa vie. Mais, les vieux mĂ©decins, nous ne sommes pas Ă©ternels », philosophe-t-il.

Le vieillissement des généralistes
Dans le Cantal, de nombreux gĂ©nĂ©ralistes exercent au-delĂ  de l’ñge lĂ©gal de la retraite. Les plus de 65 ans ont bondi en dix ans, passant de 10 en 2013 Ă  38 l’annĂ©e derniĂšre, palliant, par endroits, le manque de docteurs, comme en SumĂšne-Artense. « Depuis 2020, on avait des inquiĂ©tudes mais c’est difficile de faire prendre conscience tant que les difficultĂ©s ne sont pas lĂ  », constate Laurie Flory. Ces derniers mois, le dĂ©peuplement s’est accĂ©lĂ©rĂ©. À Saignes, le docteur Forestier est en retraite, mĂȘme si, lui aussi, continue Ă  exercer Ă  mi-temps. Surtout, dans des territoires limitrophes, deux dĂ©parts imprĂ©vus ont privĂ© de nombreux patients de leur mĂ©decin traitant, un Ă  Mauriac et l’autre Ă  Bort-les-Orgues.« Ce n’est pas l’avenir. Il faut que des jeunes mĂ©decins puissent s’installer »
« Depuis le dĂ©but de l’annĂ©e, je n’ai plus de mĂ©decin traitant. Heureusement qu’on a le docteur Massoud. Je dois ĂȘtre suivie car j’ai fait un rééquilibrage alimentaire. Je dois voir le mĂ©decin entre deux et trois fois par mois », explique une patiente dans la salle d’attente. « C’est formidable qu’il continue Ă  exercer, il n’est pas obligĂ© », tĂ©moigne une autre femme, sans mĂ©decin traitant.

Maisons de santé
« Ce n’est pas l’avenir, tempĂšre le docteur. Il faut que des jeunes mĂ©decins puissent s’installer dans des structures adaptĂ©es. » Une des clĂ©s pour attirer la jeune gĂ©nĂ©ration, qui souhaite davantage travailler en groupe, serait les maisons de santĂ© pluridisciplinaires (MSP) ou des cabinets mĂ©dicaux. « Ils ont besoin d’échanger, de partager les ressources », explique Laurie Flory.

Pour exercer Ă  la campagne, il faut ĂȘtre courageux, assure le docteur Massoud. On est seul face aux patients, seul face aux urgences

L’ASNC constate que la plupart des jeunes mĂ©decins se sont dirigĂ©s vers des MSP.
Un modĂšle pas si simple Ă  installer. Au-delĂ  de l’investissement immobilier, il faut « deux mĂ©decins et un professionnel paramĂ©dical » au lancement de l’infrastructure, explique Laurie Flory. « À Condat, elle est restĂ©e vide longtemps », remarque-t-elle. Aujourd’hui, elle est opĂ©rationnelle avec une derniĂšre arrivĂ©e, fin 2022.

« Ici, avec le pĂŽle de prĂ©vention et de santĂ© d’Ydes, on a un embryon de maison de santĂ©, mais il en faudrait une Ă  plus grande Ă©chelle », estime le docteur Massoud. Car, en SumĂšne-Artense, la dĂ©mographie mĂ©dicale est fragile. « D’ici deux Ă  trois ans, ça va devenir compliquĂ© », reconnaĂźt de son cĂŽtĂ© Marc Maisonneuve, prĂ©sident de la communautĂ© de communes. « Les deux mĂ©decins de Saignes devraient prendre leur retraite d’ici deux ans », prĂ©cise Laurie Flory. Ce qui ne laisserait, pour SumĂšne-Artense, que deux mĂ©decins gĂ©nĂ©ralistes Ă  temps plein, Ă  Ydes et Lanobre.

Généralistes salariés dans le Cantal : la solution de Laurent Wauquiez pour lutter contre la "France à deux vitesses "

Dans ce contexte, attirer de nouveaux mĂ©decins devient un enjeu majeur. Les habitants le comprennent. La premiĂšre patiente du jour du docteur Massoud raconte avoir rencontrĂ© un jeune mĂ©decin qui souhaite s’installer Ă  Bort-les-Orgues ou dans le nord du Cantal. « On l’accueille Ă  bras ouverts », assurent alors le docteur et Laurie Flory. « DĂšs qu’il y en a un qui s’installe, on lui saute dessus », reconnaĂźt la patiente.

Source : La Montagne

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Avatar fifiloulou

fifiloulou

24 avril 2024 11:09
Capusa06 a écrit :
Que proposez- vous pour palier ce manque de médecins ?

le juste milieux entre carence de l'Ă©tat et prise en charge musclĂ© comme du temps des soviets n'est sans doute pas facile Ă  trouver. Il faut de la place pour la libertĂ© et la responsabilitĂ© toutes deux donnĂ©es par la famille et l'Ă©ducation en gĂ©nĂ©ral. Reste la troisiĂšme solution la loi de l'argent qui ne me gĂȘne pas ,j'ai travaillĂ© pour ne pas ĂȘtre dans le besoin mais il y aura des laissĂ©s pour compte et aprĂšs tout, Ă©goĂŻstement, pourquoi pas! .La France s'est appauvrie trĂšs vite ces derniers temps avec 3000 milliars de dettes + les dettes des collectivitĂ©s locales,si le peuple est content pourqui pas .Chacun de nous doit pas loin de 50000 euros,si c'est cela la dĂ©mocratie,c'est plutĂŽt la dĂ©mocrassouille A+

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Capusa06

24 avril 2024 08:57
janine33 a écrit :
Moi de mĂȘme .
Le rĂŽle de l'Ă©tat n’est pas d’abandonner les soins , l’alphabĂ©tisation , l’assistance , les maraudes 
. aux associations .
Cela induit le caritatif Ă  critiquer l’état ( puisqu’il est insuffisant , donc a le dĂ©valoriser auprĂšs de tous , des sans-besoins comme de ceux qui ont des besoins ).
Cette carence est perverse . Elle mĂšne Ă  des excĂšs , politiques , qui sont malsains pour notre pays .
On est loin des assos qui proposaient prĂȘts de livres , construction de cabanes dans les bois , initiation Ă  la natation 
.

Que proposez- vous pour palier ce manque de médecins ?

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Avatar janine33

janine33

24 avril 2024 08:55
fifiloulou a écrit :
Mes sources: j'étais professionnel de santé et on restera là. Mais je vais trÚs peu sur Quintonic.Je fais le tour des forums et je participe trÚs occasionnellement. il faut dire qu'en ce moment remplacer le salariat par le bénévolat dans un pays en voie de smicardisation donc d'appauvrissement me crispe. Hé que certains en fasse l'apologie me fait bouillir !. Le moins cher que gratuit et le moins cher que pas cher ne sont pas les signes d'un pays qui va bien,alors qu'il va falloir de l'argent si l'on veut réussir cette transition écologique. Je pense à la recherche, hier pénuries de médicaments au 20 heures de TF1. Stéphane Bancel le petit génie de Mérieux qui a mis son vaccin anti covid aux US..etc la liste serait longue de tous nos abandons et m'afflige.@+

Moi de mĂȘme .
Le rĂŽle de l'Ă©tat n’est pas d’abandonner les soins , l’alphabĂ©tisation , l’assistance , les maraudes 
. aux associations .
Cela induit le caritatif Ă  critiquer l’état ( puisqu’il est insuffisant , donc a le dĂ©valoriser auprĂšs de tous , des sans-besoins comme de ceux qui ont des besoins ).
Cette carence est perverse . Elle mĂšne Ă  des excĂšs , politiques , qui sont malsains pour notre pays .
On est loin des assos qui proposaient prĂȘts de livres , construction de cabanes dans les bois , initiation Ă  la natation 
.

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Avatar fabienne

fabienne

23 avril 2024 19:32

Il y a eu un reportage Ă  la tv rĂ©cemment. Le maire d'une petite commune dont j'ai oubliĂ© le nom, mais aussi mĂ©decin a créé une association pour faire venir des mĂ©decins dans ces petites villes oĂč les habitants manquent cruellement de mĂ©decins. Il a mĂȘme Ă©tĂ© recherchĂ© un retraitĂ© pour aider temporairement. Ces personnes qui s'investissent dans ces missions difficiles sont vraiment admirables . C'est vraiment un combat car le problĂšme financier se pose Ă©galement ; pour faire venir des mĂ©decins il faut aussi des structures accueillantes et confortables.

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Avatar fifiloulou

fifiloulou

23 avril 2024 19:05
Capusa06 a écrit :
Si je pensais que tout allait bien dans le milieu médical, je n aurais pas créé cette discussion .
Ce serait bien de mettre vos sources .

Mes sources: j'étais professionnel de santé et on restera là. Mais je vais trÚs peu sur Quintonic.Je fais le tour des forums et je participe trÚs occasionnellement. il faut dire qu'en ce moment remplacer le salariat par le bénévolat dans un pays en voie de smicardisation donc d'appauvrissement me crispe. Hé que certains en fasse l'apologie me fait bouillir !. Le moins cher que gratuit et le moins cher que pas cher ne sont pas les signes d'un pays qui va bien,alors qu'il va falloir de l'argent si l'on veut réussir cette transition écologique. Je pense à la recherche, hier pénuries de médicaments au 20 heures de TF1. Stéphane Bancel le petit génie de Mérieux qui a mis son vaccin anti covid aux US..etc la liste serait longue de tous nos abandons et m'afflige.@+

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Capusa06

23 avril 2024 18:38
fifiloulou a écrit :
c'est fait pour les blouses blanches en Europe dont les diplÎmes sont à parité aprÚs accord des pays sur les formations.Ce qui est une bonne chose. Avec les diplÎmés hors union européenne,c'est la passoire !.Le plus connu est l'interne Africain a qui l'on a jamais donné les équivalences et qui se tape toutes les gardes,surtout en étant pas payé comme médecin.Tout cela commence à sentir l'embrouille et vous seriez bien le premier à dire que la médecine se porte bien en ce moment en France!

Si je pensais que tout allait bien dans le milieu médical, je n aurais pas créé cette discussion .
Ce serait bien de mettre vos sources .

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Avatar fifiloulou

fifiloulou

23 avril 2024 17:55
Capusa06 a écrit :
OK pour le cumul à ne pas dépasser.
Les patients sont remboursés , il indique médecin retraité .
En ce qui concerne les médecins étrangers :

Pour exercer la profession de médecin en France, vous devez solliciter la délivrance d'une autorisation auprÚs du Centre National de Gestion (Procédure HOCSMAN). Votre demande sera soumise à une commission qui vérifiera que votre niveau de formation est équivalent au niveau exigé en France.
Heureusement qu’il y en a car on serait encore plus dans la mouise .

c'est fait pour les blouses blanches en Europe dont les diplÎmes sont à parité aprÚs accord des pays sur les formations.Ce qui est une bonne chose. Avec les diplÎmés hors union européenne,c'est la passoire !.Le plus connu est l'interne Africain a qui l'on a jamais donné les équivalences et qui se tape toutes les gardes,surtout en étant pas payé comme médecin.Tout cela commence à sentir l'embrouille et vous seriez bien le premier à dire que la médecine se porte bien en ce moment en France!

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Capusa06

23 avril 2024 16:45
fifiloulou a écrit :
Pas seulement .De plus Ă  75 ans il touche la retraite ,il y a donc un cumul emploi retraite avec chiffre d'affaire Ă  ne pas dĂ©passer. La sĂ©cu est obligatoirement derriĂšre avec les nouvelles dispositions de primes mĂ©decins kinĂ©s infirmiĂšres en zones dĂ©sertes. Le conventionnement est contraignant. En bĂ©nĂ©volat il n'a pas le n° praticien nĂ©cessaire pour se faire rembourser des diverses ordonnances,pharmaciens et autres qui ont ce n° dans la mĂ©moire des ordinateurs .Tout cela est nĂ©cessaire pour le suivi du volume de prescriptions et surtout arrĂȘts de travail .Comment le suspendre en cas de fautes? Il y a obligatoirement des contraintes qui ne collent pas avec le bĂ©nĂ©volat du moins en Europe.Par contre on peut ĂȘtre inscrit Ă  l'ordre sans activitĂ©. Il est vrai en ce moment que tout va Ă  vaux l'eau avec des cabinets dentaires et des dentistes Ă©trangers dont on n'a mĂȘme pas pris le soins de vĂ©rifier les diplĂŽmes.Alors tout, cela est peut ĂȘtre l'avenir mais ressemble fort Ă  un piĂšge Ă  cons

OK pour le cumul à ne pas dépasser.
Les patients sont remboursés , il indique médecin retraité .
En ce qui concerne les médecins étrangers :

Pour exercer la profession de médecin en France, vous devez solliciter la délivrance d'une autorisation auprÚs du Centre National de Gestion (Procédure HOCSMAN). Votre demande sera soumise à une commission qui vérifiera que votre niveau de formation est équivalent au niveau exigé en France.
Heureusement qu’il y en a car on serait encore plus dans la mouise .

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Avatar fifiloulou

fifiloulou

23 avril 2024 15:45
Capusa06 a écrit :
Il suffit qu’il dĂ©clare son activitĂ© Ă  l’ Ordre des mĂ©decins ainsi qu'Ă  son assurance RCP . Je le trouve courageux maintenant c’est votre droit de rĂąler.

Pas seulement .De plus Ă  75 ans il touche la retraite ,il y a donc un cumul emploi retraite avec chiffre d'affaire Ă  ne pas dĂ©passer. La sĂ©cu est obligatoirement derriĂšre avec les nouvelles dispositions de primes mĂ©decins kinĂ©s infirmiĂšres en zones dĂ©sertes. Le conventionnement est contraignant. En bĂ©nĂ©volat il n'a pas le n° praticien nĂ©cessaire pour se faire rembourser des diverses ordonnances,pharmaciens et autres qui ont ce n° dans la mĂ©moire des ordinateurs .Tout cela est nĂ©cessaire pour le suivi du volume de prescriptions et surtout arrĂȘts de travail .Comment le suspendre en cas de fautes? Il y a obligatoirement des contraintes qui ne collent pas avec le bĂ©nĂ©volat du moins en Europe.Par contre on peut ĂȘtre inscrit Ă  l'ordre sans activitĂ©. Il est vrai en ce moment que tout va Ă  vaux l'eau avec des cabinets dentaires et des dentistes Ă©trangers dont on n'a mĂȘme pas pris le soins de vĂ©rifier les diplĂŽmes.Alors tout, cela est peut ĂȘtre l'avenir mais ressemble fort Ă  un piĂšge Ă  cons

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Capusa06

23 avril 2024 14:51
fifiloulou a écrit :
pour ĂȘtre conventionnĂ© sĂ©cu et remboursĂ© des actes il faut ĂȘtre inscrit au conseil de l'ordre. Son statut est louche quid de l'assurance responsabilitĂ© professionnelle?. Il ment car la sĂ©cu donne du pognon pour aller s'installer dans les dĂ©serts mĂ©dicaux. Il doit se contenter de la prime, dont je tairai le montant, versĂ©e par la sĂ©cu. Heureux nigaud qui croit qu'il y a quelque chose de gratuit en ce bas monde. Le bĂ©nĂ©volat le nouvel esclavagisme moderne.Pendant qu'en haut des restos du coeur,du tĂ©lĂ©thon ça se goinfre,la moitiĂ© des dons partent en frais de fonctionnement , les idiots utiles,en bas, font tourner la boutique."Heureux les simples d'esprit car le ciel leur sera donner en partage".

Il suffit qu’il dĂ©clare son activitĂ© Ă  l’ Ordre des mĂ©decins ainsi qu'Ă  son assurance RCP . Je le trouve courageux maintenant c’est votre droit de rĂąler.

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Avatar fifiloulou

fifiloulou

23 avril 2024 13:41

pour ĂȘtre conventionnĂ© sĂ©cu et remboursĂ© des actes il faut ĂȘtre inscrit au conseil de l'ordre. Son statut est louche quid de l'assurance responsabilitĂ© professionnelle?. Il ment car la sĂ©cu donne du pognon pour aller s'installer dans les dĂ©serts mĂ©dicaux. Il doit se contenter de la prime, dont je tairai le montant, versĂ©e par la sĂ©cu. Heureux nigaud qui croit qu'il y a quelque chose de gratuit en ce bas monde. Le bĂ©nĂ©volat le nouvel esclavagisme moderne.Pendant qu'en haut des restos du coeur,du tĂ©lĂ©thon ça se goinfre,la moitiĂ© des dons partent en frais de fonctionnement , les idiots utiles,en bas, font tourner la boutique."Heureux les simples d'esprit car le ciel leur sera donner en partage".

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Capusa06

23 avril 2024 11:42

Mon gĂ©nĂ©raliste avait trouvĂ© un jeune remplaçant pour ses 15 jours de vacances. Sa joie a Ă©tĂ© de courte durĂ©e quand il lui a dit qu'il le remplacerait qu'une semaine car 15 jours ce serait trop fatigant 😳

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Capusa06

23 avril 2024 11:39

Dans les Alpes-Maritimes, les mĂ©decins sont mal rĂ©partis . Il y a pourtant de beaux coins dans l’arriĂšre - pays .

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Avatar janine33

janine33

23 avril 2024 11:31

En ville c’est pareil !

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Capusa06

23 avril 2024 11:26

Hier , une auditrice disait que son mĂ©decin de 75 ans sucrait les fraises et perdait la mĂ©moire. Le pharmacien rectifie l ordonnance Ă  chaque fois . Elle n’a que lui alors que faire ?

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