
andree
Il jouait du piano debout
France Gall
Il jouait du piano debout
C'est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu'il était libre
Heureux d'être là malgré tout
Jouait du piano debout ...
Je joue de la musique
Calogero
Ça vient de je-ne-sais où
C'est comme un compteur dans ma tête
Ça me prend, ça me rend fou
C'est comme un pick-up dans ma tête
Je ne pense qu'à ça
Quatre, trois, deux, un, je joue de la musique
Je respire musique
Je réfléchis musique
Je pleure en musique
Et quand je panique
Je joue de la basse électrique
Je joue de la musique .....
COLOMBE
andree
Il jouait du piano debout
France Gall
Il jouait du piano debout
C'est peut-être un détail pour vous
Mais pour moi, ça veut dire beaucoup
Ça veut dire qu'il était libre
Heureux d'être là malgré tout
Jouait du piano debout ...
Je joue de la musique
Calogero
Ça vient de je-ne-sais où
C'est comme un compteur dans ma tête
Ça me prend, ça me rend fou
C'est comme un pick-up dans ma tête
Je ne pense qu'à ça
Quatre, trois, deux, un, je joue de la musique
Je respire musique
Je réfléchis musique
Je pleure en musique
Et quand je panique
Je joue de la basse électrique
Je joue de la musique .....
COLOMBE
Misterprof-
FAE a écrit :
"Un p'tit train s'en va dans la campagne
Un p'tit train s'en va de bon matin
On le voit filer vers la montagne . . . "
Chanté par André Claveau
PARTIR
Il y avait aussi J’ entends siffler le train par Richard Antony.
Partir partir
On a tous un bateau dans le cœur
Un avion qui s’ envole pour ailleurs
Mais on n’ est pas à l’ heure.
Julien Clerc : Partir
SUITE
andree
Les Neiges du Kilimandjaro
Pascal Danel
Il n'ira pas beaucoup plus loin
La nuit viendra bientôt
Il voit là-bas dans le lointain
Les neiges du Kilimandjaro
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir
Elles te feront un blanc manteau
Où tu pourras dormir, dormir, dormir ....
LARA
Capusa
Elle écoute pousser les fleurs
Francis Cabrel
Elle écoute pousser les fleurs
Au milieu du bruit des moteurs
Avec de l'eau de pluie et du parfum d'encens
Elle voyage de temps en temps
Elle n'a jamais rien entendu
Des chiens qui aboient dans la rue
Elle fait du pain doré
Tous les jours à quatre heures
Elle mène sa vie en couleur
Elle collectionne
Les odeurs de l'automne et les brindilles de bois mort
Quand l'hiver arrive
Elle ferme ses livres et puis
Doucement elle s'endort
Sur des tapis de laine
Au milieu des poupées indiennes
Sur les ailes en duvet de ses deux pigeons blancs
Jusqu'aux premiers jours du printemps
Elle dit qu'elle va faire
Le tour de la Terre et qu'elle sera rentrée pour dîner
Mais les instants fragiles
Et les mots inutiles, elle sait
Tout cela quand elle écoute pousser les fleurs
Au milieu du bruit des moteurs
Quand les autres s'emportent
Quand j'arrive à m'enfuir
C'est chez elle que je vais dormir
Et c'est vrai que j'ai peur de lui faire un enfant .
MILORD
