
Capusa
L’Italien
de Serge Reggiani
C'est moi, c'est l'Italien
Est-ce qu'il y a quelqu'un
Est-ce qu'il y a quelqu'une
D'ici j'entends le chien
Et si tu n'es pas morte
Ouvre-moi sans rancune
Je rentre un peu tard je sais
18 ans de retard c'est vrai
Mais j'ai trouvé mes allumettes
Dans une rue du Massachussetts
Il est fatiguant le voyage
Pour un enfant de mon âge
Ouvre-moi, ouvre-moi la porte
Io non ne posso proprio più
Se ci sei, aprimi la porta
Non sai come è stato laggiù ...
CHANTEUR
FAE
A La Porte Du Garage par Charles Trenet
"Aux environs des belles années mille neuf cent dix
Lorsque le monde découvrait l'automobile
Une pauvre femme abandonnée avec ses fils
Par son mari qui s'était enfui à la ville
Dans une superbe Panhard et Levassor
Qu'il conduisait en plein essor
Lui écrivait ces mots d'espoir
En pensant que peut-être un soir
Il reviendrait tout comme avant
Au lieu de partir dans le vent
Je t'attendrai à la porte du garage
Tu paraîtras dans ta superbe auto
Il fera nuit mais avec l'éclairage
On pourra voir jusqu'au flanc du coteau"
Capusa
Je rêve
de Francis Cabrel
Le vent a fait s'approcher les nuages
Il fait gris au-dessus des plages
Et la mer a l'air triste aussi
Le ciel n'est plus qu'un long tissu de brume
Il va faire une nuit sans lune
Et demain je n'aurais pas dormi
Peut-être je vais rencontrer une dame
Quand j'irai accrocher mon âme
Sur les arêtes des rochers
Mais le vent souffle si fort sur ces pierres
C'est plus la peine que j'espère
L'amour ne peut pas s'y poser
Mais je rêve, je lance des mots vers le jour qui s'achève
Je voulais qu'il reste, il n'a pas entendu ...
PARTIR
Misterprof-
Le jour où la pluie viendra
Nous serons toi et moi
Les plus riches du monde
Les plus riches du monde
Les arbres pleurant de joie
Offriront dans leurs bras
Les plus beaux fruits du monde
Les plus beaux fruits du monde
Ce jour là.
Gilbert Bécaud : Le jour où la pluie viendra.
RÊVE
Capusa
Les Lacs du Connemara
de Michel Sardou
Terre brûlée au vent
Des landes de pierres
Autour des lacs, c'est pour les vivants
Un peu d'enfer, le Connemara
Des nuages noirs qui viennent du nord
Colorent la terre, les lacs, les rivières
C'est le décor du Connemara
Au printemps suivant, le ciel irlandais était en paix
Maureen a plongé nue dans un lac du Connemara
Sean Kelly s'est dit 'je suis catholique', Maureen aussi
L'église en granit de Limerick, Maureen a dit oui
De Tipperary, Barry-Connely et de Galway
Ils sont arrivés dans le comté du Connemara
Y avait les Connors, les O'Connolly, les Flaherty du Ring of Kerry
Et de quoi boire trois jours et deux nuits
Là-bas au Connemara
On sait tout le prix du silence
Là-bas au Connemara
On dit que la vie, c'est une folie
Et que la folie, ça se danse
Terre brûlée au vent
Des landes de pierres
Autour des lacs, c'est pour les vivants
Un peu d'enfer, le Connemara
Des nuages noirs qui viennent du nord
Colorent la terre, les lacs, les rivières
C'est le décor du Connemara
On y vit encore au temps des Gaëls et de Cromwell
Au rythme des pluies et du soleil
Aux pas des chevaux
On y croit encore aux monstres des lacs
Qu'on voit nager certains soirs d'été
Et replonger pour l'éternité
On y voit encore
Des hommes d'ailleurs venus chercher
Le repos de l'âme et pour le cœur, un goût de meilleur
L'on y croit encore
Que le jour viendra, il est tout près
Où les Irlandais feront la paix autour de la Croix
Là-bas au Connemara
On sait tout le prix de la guerre
Là-bas au Connemara
On n'accepte pas
La paix des Gallois
Ni celle des rois d'Angleterre
PLUIE
andree
Auprès de mon arbre
Georges Brassens
J'ai plaqué mon chêne comme un saligaud
Mon copain le chêne, mon alter ego
On était du même bois, un peu rustique, un peu brut
Dont on fait n'importe quoi sauf naturellement les flûtes
J'ai maintenant des frênes, des arbres de Judée
Tous de bonne graine, de haute futaie
Mais toi, tu manques à l'appel, ma vieille branche de campagne
Mon seul arbre de Noël, mon mât de cocagne
Auprès de mon arbre je vivais heureux
J'aurais jamais dû m'éloigner de mon arbre
Auprès de mon arbre je vivais heureux
J'aurais jamais dû le quitter des yeux ....
LACS
FAE
"Tous les matins il achetait son petit pain au chocolat (aye aye ayayay)
La boulangère lui souriait, il ne la regardait pas (aye aye ayayay)
Et pourtant elle était belle, les clients ne voyaient qu'elle
Il faut dire qu'elle était vraiment très croustillante
Autant que ses croissants
Et elle rêvait mélancolique
Le soir dans sa boutique
À ce jeune homme distant
Il était myope voilà tout mais elle ne le savait pas (aye aye ayayay)
Il vivait dans un monde flou où les nuages volaient pas (aye aye ayayay)
Il ne voyait pas qu'elle était belle, ne savait pas qu'elle était celle
Que le destin lui envoyait à l'aveuglette pour faire son bonheur
Et la fille qui n'était pas bête
Acheta des lunettes
À l'élu de son cœur
Dans l'odeur chaude des galettes et des baguettes et des babas (aye aye ayayay)
Dans la boulangerie en fête, un soir on les maria (aye aye ayayay)
Toute en blanc qu'elle était belle, les clients ne voyaient qu'elle
Et de leur union sont nés des tas de petits gosses myopes comme papa
Gambadant parmi les brioches se remplissant les poches de petits pains au chocolat
Tu lululu lululu
Aye aye ayayay
Tu lululu lululu
Aye aye ayayay
Et pourtant elle était belle, les clients ne voyaient qu'elle
Et quand on y pense la vie est très bien faite, il suffit de si peu
D'une simple paire de lunettes pour accrocher deux êtres et pour qu'ils soient heureux"
Auteurs-compositeurs : Giancarlo Bigazzi, Riccardo Del Turco
Chantée par Joe Dassin
ARBRE
Capusa
Évidemment
de France Gall
Y a comme un goût amer en nous
Comme un goût de poussière dans tout
Et la colère qui nous suit partout
Y a des silences qui disent beaucoup
Plus que tous les mots qu'on avoue
Et toutes ces questions
Qui ne tiennent pas debout
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu'on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant
Et ces batailles dont on se fout
C'est comme une fatigue, un dégoût
À quoi ça sert de courir partout
On garde cette blessure en nous
Comme une éclaboussure de boue
Qui ne change rien
Qui change tout
Évidemment
Évidemment
On danse encore
Sur les accords
Qu'on aimait tant
Évidemment
Évidemment
On rit encore
Pour des bêtises
Comme des enfants
Mais pas comme avant
Pas comme avant
CHOCOLAT
andree
Je m'souviens on avait des chansons, des paroles
Comme des pétales et des corolles
Qu'écoutait en rêvant
La petite fille au tourne-disque folle
Le parfum
Le pouvoir des fleurs
Laurent Voulzy
Imagine le parfum
L'Eden, le jardin
C'était pour demain
Mais demain c'est pareil
Le même désir veille
Là tout au fond des cœurs
Tout changer en douceur...
EVIDEMMENT
