
Jean Claude
savannah92 a écrit :
Gamine, j'ai du voir 1 ou 2 fois mon oncle fermier manier la faux ..c'était impressionnant !
Mais je me souviens surtout des moissonneuses-batteuses et de ces ouvriers derrière, qui redressaient les bottes en petite hutte avant de les ramasser ..épuisant mais quel réconfort à la pause déjeuner apporté par les femmes, suivie d'une petite sieste "ronflante" .. 😜 😃
J'ai retrouvé la vidéo qui explique bien le fauchage à la faux, en occitan sous-titré:
https://la-biaca.org/items/show/366 Un régal pour les amateurs !
Jean Claude
coquelourde a écrit :
c'était il y a longtemps . Dans ma jeunesse c'était la faucheuse tirée par un cheval . En montagne, oui encore . Il fallait affûter les lames et j'étais souvent de corvée pour tourner la manivelle . La roue passait dans l'eau avant . C'était comme ça . Partie de plaisir ? On ne se posait pas la question.
J'ai retrouvé la vidéo qui explique bien le fauchage à la faux, en occitan sous-titré:
https://la-biaca.org/items/show/366 Un régal pour les amateurs !
Jean Claude
coquelourde a écrit :
c'était il y a longtemps . Dans ma jeunesse c'était la faucheuse tirée par un cheval . En montagne, oui encore . Il fallait affûter les lames et j'étais souvent de corvée pour tourner la manivelle . La roue passait dans l'eau avant . C'était comme ça . Partie de plaisir ? On ne se posait pas la question.
J'ai retrouvé la vidéo qui explique bien le fauchage à la faux, en occitan sous-titré:
https://la-biaca.org/items/show/366 Un régal pour les amateurs !
Jean Claude
paul a écrit :
oh je suis né un peu plus tard , les debuts de la mecanisation, mes grfand parents évoquaient cette vie , rude , mais qui leur permettait de vivre , tous au même rythme , la course a la mécanisation a permis aux mieux lotis financièrement de devenir dominants, avec des engins plus performants , quand au travail de fauchage , comme pour le menuisier , la première condition, est d'obtenir des outils tranchants, très efficaces, savoir donner ce tranchant a sa faux manier le marteau sur sa petite enclume fichée au sol , et ensuite le coup de pierre , rapide" et ensuite a petits gestes précis l'herbe tombe relativement vite ,
pour les pelouses autour des pavillons , le chant de la faux serait plus harmonieux que la pétarade des 4 temps ,,, enfin certains se mettent aux gazons "vivants , tracer quelques cheminements et laisser le foin se développer et abriter plein d'insectes
J'ai retrouvé la vidéo qui explique bien le fauchage à la faux, en occitan sous-titré:
https://la-biaca.org/items/show/366 Un régal pour les amateurs !
Jean Claude
938972 a écrit :
Justement aujourd'hui, on a ressorti la vieille faux, des anciens proprios. L'herbe est haute. Pour l'affûtage, pierre à eau ou à huile?
J'ai retrouvé la vidéo qui explique bien le fauchage à la faux, en occitan sous-titré:
https://la-biaca.org/items/show/366 Un régal pour les amateurs !
coquelourde
c'était il y a longtemps . Dans ma jeunesse c'était la faucheuse tirée par un cheval . En montagne, oui encore . Il fallait affûter les lames et j'étais souvent de corvée pour tourner la manivelle . La roue passait dans l'eau avant . C'était comme ça . Partie de plaisir ? On ne se posait pas la question.
savannah92
Gamine, j'ai du voir 1 ou 2 fois mon oncle fermier manier la faux ..c'était impressionnant !
Mais je me souviens surtout des moissonneuses-batteuses et de ces ouvriers derrière, qui redressaient les bottes en petite hutte avant de les ramasser ..épuisant mais quel réconfort à la pause déjeuner apporté par les femmes, suivie d'une petite sieste "ronflante" .. 😜 😃

Sylve2012
Je suis outrée par le comportement des élus vis-à-vis des agriculteurs. Sauf quand ils en ont besoin pour leur campagne électorale, ils ne pensent jamais à eux, à améliorer leur sort. J'espère qu'ils dorment bien ces élus car ils ont beaucoup de suicides sur la conscience.
Ceci dit, bien sûr que j'ai connu le fauchage à la faux. Les paysans se réunissaient de parcelles en parcelles pour faucher tous ensemble. J'aimais beaucoup cette ambiance. Les hommes fauchaient, les femmes ou les enfants apportaient le casse-croûte et le vin et l'eau et c'était la récréation.
paul
oh je suis né un peu plus tard , les debuts de la mecanisation, mes grfand parents évoquaient cette vie , rude , mais qui leur permettait de vivre , tous au même rythme , la course a la mécanisation a permis aux mieux lotis financièrement de devenir dominants, avec des engins plus performants , quand au travail de fauchage , comme pour le menuisier , la première condition, est d'obtenir des outils tranchants, très efficaces, savoir donner ce tranchant a sa faux manier le marteau sur sa petite enclume fichée au sol , et ensuite le coup de pierre , rapide" et ensuite a petits gestes précis l'herbe tombe relativement vite ,
pour les pelouses autour des pavillons , le chant de la faux serait plus harmonieux que la pétarade des 4 temps ,,, enfin certains se mettent aux gazons "vivants , tracer quelques cheminements et laisser le foin se développer et abriter plein d'insectes