
lila
NOUVELLE DICTÉE À CORRIGER
Qui ne se souvient de l'exhaltante épopée que nous avaient offert les Bleus en 1998 ? De cette opressante épreuve de tirs aux buts contre l'Italie ? De cet invraisemblable doublet, au cours de la demi-finale, venant d'un arrière qui jusque alors n'avait quasi-jamais marqué ? De ces deux coups de boules — licites, ceux-là ! — de l'icônique Zidane, lesquels catapultèrent, en même temps que le cuir au fond des filets, l'équipe de France dans l'éternelle empyrée des footballeurs ? Se pourrait-il que, dans trois semaines et quelques, le miracle se répéta ? que la clé des champs vînt à bout des cadenats posés par les défenses adverses ? Voire ! L'histoire nous rappelle que la Russie nous a déjà valus plus d'une bérésina...
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lila
LA DICTÉE EST CORRIGÉE
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finît avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vu imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de main ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas ? D'autant que la mise au rancart de cette coutume plus suranée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, ou quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitamment ses bésicles quand à l'horizon se pointait un autre binoclard !
lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finît avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vue imposer la seule gent féminine : les hommes, entre eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémale, traditionnellement riche en influenzas, bronchiolites et autres virus peu sympas ? D'autant que la mise au rancart de cette coutume plus suranée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, ou quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitamment ses bésicles quand à l'horizon se pointait un autre binoclard !
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lila
La bise n'aurait plus la cote chez les dames. Plus d'une souhaiterait même que l'on en finit avec cette corvée qu'au fil des ans s'est vue imposer la seule gent féminine : les hommes, entr'eux, ne se contentent-ils pas d'une poignée de mains ? Passe encore que l'on se distribue bisous et poutous aux beaux jours, mais quand reviendra l'époque hiémalle, traditionnellement riche en influenzas, bronchyolites et autres virus peu sympa ? D'autant que la mise au rancard de cette coutume plus surranée que branchée dispenserait ses adeptes de se poser l'éternelle question : deux, trois, ou quatre ? Déjà qu'il fallait ôter précipitemment ses bésicles quand à l'horison se pointait un autre binôclard !
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