
lila
lilith59 a écrit :
Hello Lila , une petite explication ?
" tous les sacrements qu'auraient administrés le prêtre "
le sujet de la phrase n'est pas "les sacrements" mais bien le prêtre , singulier .
donc " aurait " ait .
qu'est ce qu'il aurait administrés ? les sacrements . placés devant le verbe donc administrés . S
Je note çà parce que le mot administrés a été plusieurs fois accepté écrit de différentes façons . 😃
je m'y retrouve plus . 😳
qu'aurait (accord avec le sujet inversé, le singulier "prêtre")
administrés (accord, cette fois, avec le COD qui précède, à savoir le relatif "que", mis pour le masculin pluriel "sacrements")
lilith59
Hello Lila , une petite explication ?
" tous les sacrements qu'auraient administrés le prêtre "
le sujet de la phrase n'est pas "les sacrements" mais bien le prêtre , singulier .
donc " aurait " ait .
qu'est ce qu'il aurait administrés ? les sacrements . placés devant le verbe donc administrés . S
Je note çà parce que le mot administrés a été plusieurs fois accepté écrit de différentes façons . 😃
je m'y retrouve plus . 😳
lila
Panique autour des fonts ! Un prêtre du Michigan (à moins qu'il n'officiât selon d'autres sources, en Arizona) n'a-t-il pas dû recevoir de nouveau tous les sacrements, le diacre qui l'avait autrefois baptisé ayant usé, au moment crucial de l'aspersion, d'un « nous » au lieu d'un « je », ce qu'exclut formellement la liturgie ? C'est le Christ, et lui seul, qui baptise, et non la communauté chrétienne ! Voilà bien, ratiocinent les canonistes du Vatican, un de ces vices de forme censés rendre nuls et non avenus tous les sacrements qu'auraient à son tour administré, tout au long de son sacerdoce, le prêtre malouin. Est-il vraiment besoin d'insister sur le légitime désarroi de ses ouailles infortunées ?
1 FAUTE
lila
Panique autour des fonts ! Un prêtre du Michigan (à moins qu'il n'officiât selon d'autres sources, en Arizona) n'a-t'il pas dû recevoir de nouveau tous les sacrements, le diacre qui l'avait autrefois baptisé ayant usé, au moment crucial de l'aspersion, d'un « nous » au lieu d'un « je », ce qu'exclut formellement la liturgie ? C'est le Christ, et lui seul, qui baptise, et non la communauté chrétienne ! Voilà bien, ratiocinent les canonistes du Vatican, un de ces vices de forme censés rendre nuls et non avenus tous les sacrements qu'auraient à son tour administrés, tout au long de son sacerdoce, le prêtre malouin. Est-il vraiment besoin d'insister sur le légitime désarroi de ses ouailles infortunées ?
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lila
Panique autour des fonds ! Un prêtre du Michigan (à moins qu'il n'officiât selon d'autres sources, en Arizona) n'a-t'il pas dû recevoir de nouveau tous les sacrements, le diacre qui l'avait autrefois baptisé ayant usé, au moment crucial de l'aspersion, d'un « nous » au lieu d'un « je », ce qu'exclut formellement la liturgie ? C'est le Christ, et lui seul, qui baptise, et non la communauté chrétienne ! Voilà bien, ratiocinent les canonistes du Vatican, un de ces vis de forme censés rendre nul et non avenu tous les sacrements qu'auraient à son tour administré, tout au long de son sacerdoce, le prêtre malouin. Est-il vraiment besoin d'insister sur le légitime désarroi de ses ouailles infortunées ?
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